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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Le livre des expressions littéraires
    Publié en 1885 par l'imprimerie des Pères jésuites de Beyrouth, le volume présenté ici contient une édition de l'une des trois versions encore existantes aujourd'hui de Kitāb al-Alfāẓ al-Kitābiyya (Le livre des expressions littéraires) par le grammairien du Xe siècle 'Abd al-Raḥmān ibn 'Īsā al-Hamdānī. L'ouvrage répertorie un ensemble d'expressions et de mots difficiles tirés de textes littéraires arabes classiques. Pour chaque mot ou expression, l'auteur fournit plusieurs synonymes et paraphrases permettant au lecteur de mieux comprendre les particularités lexicales, grammaticales et syntaxiques de la langue utilisée par les auteurs écrivant en arabe classique. Ces expressions, introduites par la phrase « il est écrit », ne sont pas accompagnées des références explicites aux ouvrages littéraires desquels elles sont extraites. Des versets coraniques sont également mentionnés lorsque des parallèles peuvent être établis entre le Coran et les particularités abordées dans les chapitres. L'ouvrage se termine par un index de toutes les expressions analysées dans le livre et un index de mots.

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    D'un père à son fils : lettres sur l'éducation, les études et les arts
    Min wālid ilā waladihi: wa-hiyya rasā'il fī al-tarbiyya wa-al-ta'līm wa-al-ādāb (D'un père à son fils : lettres sur l'éducation, les études et les arts) est un recueil de lettres que l'auteur adressa à son fils, Jamāl al-Dīn Aḥmad Ḥāfiz 'Awwaḍ, alors que celui-ci étudiait à l'Université américaine de Beyrouth. Le livre fut publié au Caire en 1923. Les six premières lettres sont principalement consacrées à l'expression de l'amour du père pour son fils, ainsi qu'aux thèmes généraux de l'éducation et des études. Le père insiste sur l'importance primordiale du développement de l'esprit curieux naturel de l'élève. Dans d'autres correspondances, il aborde des sujets plus spécifiques, notamment le caractère essentiel de l'étude des langues, plus particulièrement de l'arabe comme langue maternelle et de la foi islamique. L'auteur traite également de l'étude de la littérature arabe à travers les ouvrages des auteurs les plus raffinés, tels qu'Ibn Khaldoun, Ibn Qoutayba et Al-Jahiz. Il prend aussi pour thème l'intérêt fondamental de l'apprentissage de l'anglais et de la littérature anglaise pour leur beauté et les valeurs morales que des auteurs comme Shakespeare et Dickens transmettent dans leurs ouvrages. Des correspondances portent ensuite sur l'importance de la traduction des œuvres étrangères en arabe, sur l'étude de l'histoire comme source de bons exemples de vie et sur l'étude des sciences naturelles. Les dernières lettres de ce recueil offrent des suggestions quant au choix d'une carrière, à la vie après l'université et à l'accomplissement d'une vie pleine de réussites.

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    Les secrets de la métaphore dans la rhétorique
    Ce livre est une édition savante moderne d'Asrar al-balaghah fi 'ilm al-bayan (Les secrets de la métaphore dans la rhétorique), ouvrage précurseur d'al-Jurjani (mort en 1078 env.) sur la rhétorique arabe, plus particulièrement la branche appelée al-bayan (utilisation des métaphores et des figures de style), dont il est considéré comme le fondateur. Dans le contexte classique, l'ilm al-balaghah (rhétorique) est divisée en trois arts interconnectés : l'al-ma'ani (expression claire), l'al-bayan et le badi' (embellissement et style esthétique). L'étude d'al-Jurjani sur l'importance stylistique et psychologique de la métaphore, qui fut largement acceptée par les écrivains arabes classiques, fait encore l'objet de discussions et de recherches dans la linguistique moderne. L'ouvrage est organisé avec soin. Après avoir défini une figure de style spécifique et indiqué ce qui la différencie des autres types de métaphore, al-Jurjani fournit des exemples en citant d'éminents poètes, tels qu'Abu Nuwas (756-814) et al-Mutannabi (915-965), ainsi que des proverbes et des maximes. Il dissèque ensuite les passages en référence à la morphologie des tropes. Ce livre, en aucun cas l'unique version publiée des manuscrits connus, fut édité par le réformateur et publiciste libano-égyptien Mohammed Rachid Rida. Rida fut un célèbre représentant de l'islam moderne, qui selon lui devait reconnaître ses racines scripturales tout en s'adaptant aux modes occidentaux d'expression. Ni Rachid Rida (comme il est communément appelé) ni son aîné, Mohamed Abduh, ne furent connus pour leur érudition textuelle, expliquant que cette édition ne soit pas souvent citée dans les bibliographies courantes. Dans son introduction, Rida mentionne que son intérêt pour Asrar al-balaghah naquit de sa volonté de sauver les lettres arabes contemporaines de ce qu'il appelle la « maladie » affectant la langue depuis le Ve siècle après l'Hégire (XIIe siècle), dont l'étude est simplement devenue « une autre langue enseignée dans les écoles ». Il débattit de ce problème avec 'Abduh. Ensemble, ils recherchèrent et copièrent plusieurs manuscrits de l'ouvrage d'al-Jurjani à Médine, à Tripoli (au Liban), à Bagdad et à Istanbul. L'édition présentée ici, fruit de la comparaison des textes par Rida, contient de nombreuses notes de bas de page sur les variantes de lecture et les mots inhabituels, ainsi que d'autres commentaires explicatifs. Le livre fut publié au Caire aux presses al-Taraqqi.

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    Atteindre l'aisance linguistique dans la poésie « al-Muthallathat »
    Nayl al-arab fi-muthallathat al-'Arab (Atteindre l'aisance linguistique dans la poésie al-muthallathat) est un manuel d'enseignement de la poésie. Il traite de l'utilisation des trois voyelles courtes (muthallathat) conformément à la morphologie arabe et à la pratique faisant autorité. L'auteur, Hasan ibn 'Ali Quwaydir (1788 ou 1789−1846), n'explique pas comment il sélectionna les expressions et les mots utilisés pour son livre. Son choix particulier d'exemples et ses conseils directifs d'utilisation en font un ouvrage extrêmement personnel. Les vers du texte principal, encadré d'une double bordure, sont accompagnés de nombreuses gloses ajoutées par l'auteur, avec des explications littéraires et morphologiques. Le texte principal est entièrement vocalisé, contrairement aux notes de marge. Organisé par ordre alphabétique, l'ouvrage débute et se termine par des tables des matières. Le lexique principal est suivi d'une liste de noms propres et de mots inhabituels. Selon une note biographique, Quwaydir naquit au Caire, où il passa toute sa vie. Ses ancêtres, originaires du Maroc, arrivèrent de l'est pour s'installer à Hébron. Son père était commerçant et s'installa au Caire, ville natale de son fils. Bien que d'éminents professeurs lui enseignassent les langues et la littérature à al-Azhar, Quwaydir consacra la plupart de son temps au commerce international. Il fit des émules auprès d'un groupe d'élèves, qui étudièrent avec lui et écrivirent des poèmes panégyriques en son honneur lorsqu'il mourut. Ses intérêts littéraires et commerciaux ne lui laissèrent pas le temps de compiler sa poésie en un diwan, ou recueil de référence. Cette édition, imprimée aux presses Al-Khayriyah au Caire en 1902, possède des bordures ornementales de la page de titre et des pages liminaires, caractéristiques de l'époque.

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  • 01/13/15--10:30: Droit pénal ottoman
  • Droit pénal ottoman
    Qanun al-jaza' al-Humayuni (Droit pénal ottoman) est un recueil de lois criminelles par Salim Baz (1859−1920), juge libanais et membre du Conseil d'État. L'historien Stanford Shaw écrivit au sujet du système légal ottoman que « l'aspect le plus difficile de la sphère judiciaire était son manque d'unité ». Salim Baz entreprit de corriger cette lacune, du moins pour la communauté juridique de langue arabe. En s'appuyant sur de nombreuses sources, y compris des journaux et des revues, il associa les amendements et les décisions judiciaires aux textes de loi tels qu'ils figuraient dans les jara'id saniyah, 'adliyah et mahakim (les journaux officiels impériaux, juridiques et pénaux). Le système judiciaire ottoman fit l'objet de nombreux changements durant la période de réforme et de réaction au XIXe siècle. Une des ces transformations eut pour objectif majeur de créer un équilibre entre la charia (droit islamique) et les codes maritimes, commerciaux et pénaux modernes importés d'Europe. D'autres changements concernaient le millet, le système confessionnel religieux applicable aux chrétiens et aux juifs, le traitement des étrangers et le respect traditionnellement accordé à la pratique locale de nombreuses cultures dans le vaste empire. Le droit régissant les antiquités témoigne de la volonté des autorités à moderniser et bureaucratiser la pratique administrative et pénale. En vertu d'une directive émise en 1913−1914, les excavations ayant pour but la découverte d'antiquités furent régulées. La nouvelle loi interdisait les fouilles, l'exportation ou la vente sans permis d'antiquités par les citoyens et les étrangers. Elle définissait également les sanctions en cas d'infraction. Le livre contient une table des matières détaillée et un index alphabétique utile. Salim Baz compila d'autres commentaires sur le droit ottoman et produisit une histoire de la violence communautaire au Mont-Liban de 1860.

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    Les pages fondamentales dans l'évolution de l'apprentissage
    Zubdat al-saha'if fi siyahat al-ma'arif (Les pages fondamentales dans l'évolution de l'apprentissage) est le second volume d'une histoire universelle, en trois livres, de l'écrivain et érudit libanais Nawfal al-Tarabulsi (1812−1887). Dans ce volume, al-Tarabulsi aborde à l'aide d'un style narratif implacable l'histoire dynastique des premiers temps au XIXe siècle. Il retrace au fil des 550 pages, écrites en caractères serrés, les « trois phases de l'histoire, reconnues par les historiens afranj (occidentaux) », à savoir les « premiers siècles », de la Création à la chute de Rome au IVe siècle, période de 4 400 ans « selon l'estimation de la Torah », suivis des « siècles intermédiaires », prenant fin à la découverte de l'Amérique en 1492, puis des al-qurun al-akhirah (les derniers siècles), qui amène l'histoire jusqu'au XIXe siècle, y compris l'époque de l'Empire ottoman. Les sources de la narration demeurent inconnues, et aucune note de bas de page ni bibliographie ne l'accompagne. D'un point de vue historiographique, l'ouvrage revêt un grand intérêt, car il s'agit de la première version complète de la « civilisation mondiale » en arabe. Il repose sans doute sur la collection privée d'al-Tarabulsi, qui aurait été constituée d'un nombre considérable de livres. Né à Tripoli, au nord du Liban, dans une famille chrétienne arabe instruite, al-Tarabulsi développa tôt des facilités en langues étrangères, dont le turc et une demi-douzaine de langues européennes. Jeune, il voyagea avec son père au Caire, où il étudia et travailla un temps dans l'administration du souverain égyptien Méhémet Ali (règne : 1805−1848), avant de retourner au Liban. Il passa le restant de sa vie dans son pays natal. Traducteur pour les consulats allemand et américain à Tripoli, Al-Tarabulsi devint également très lié à des entreprises missionnaires américaines et britanniques. À la fin de sa vie, il légua sa bibliothèque personnelle à l'Université évangélique syrienne, future Université américaine de Beyrouth. Le premier volume de cette série en trois livres fut publié en 1874 sous le titre Zubdat al-saha'if fi usul al-ma'arif (Les pages fondamentales dans les bases de l'apprentissage). Le troisième volume est intitulé Sinājat al-ṭarab fī taqaddumāt al-'Arab (Tirer plaisir de la réussite arabe).

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    Révélation des secrets de l'illumination
    Kashf al-asrār li-tanwīr al-afkār (Révélation des secrets de l'illumination) est un manuel destiné aux nouveaux adeptes de la branche yashruti de l'ordre soufi de la Chadhiliyya. Les secrets mentionnés dans le titre font allusion à la signification de la prière et à d'autres thèmes spirituels, non pas aux rituels cachés. L'auteur, Muṣṭafá ibn Muḥyī al-Dīn Naja (1853−1932), naquit à Beyrouth, où il passa la majeure partie de sa vie. Il reçut sa formation soufie auprès du cheikh de l'époque, 'Ali Nur al-Din al-Yashruti. Autorité religieuse suprême au Liban, Naja joua jusqu'à sa mort en 1932 un rôle de premier rang dans la défense des intérêts sunnites auprès des hauts représentants coloniaux français. Naja débute son ouvrage par une biographie d'Abou Hassan al-Chadhili, fondateur de l'ordre de la Chadhiliyya au XIIIe siècle, puis il explique ses paroles et ses pratiques. Il souligne qu'Abou Hassan rejeta l'abnégation monacale et enseigna qu'une alimentation saine accompagnée d'une couche confortable favorisent l'humilité ainsi qu'un état d'esprit reconnaissant. Naja ordonne au murid (débutant) de mémoriser la chaîne des chefs religieux jusqu'à al-Chadhili et de là au prophète Mahomet lui-même. Il fournit à cette fin un poème mnémonique. Le reste du livre offre les interprétations « secrètes » des prières qui permettent d'atteindre l'illumination. Les ordres soufis, ou confréries mystiques, font partie intégrante de l'histoire islamique et continuent d'être florissantes encore aujourd'hui. Parmi leurs membres, bon nombre de ces confréries accueillent des hommes et des femmes de toutes classes sociales.

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    Illumination des vertus de la famille du Prophète le plus vénéré
    Nūr al-ibṣār fi manāqib al-bayt al-Nabī al-mukhtār (Illumination des vertus de la famille du Prophète le plus vénéré) est un recueil de biographies de grandes personnalités de l'histoire islamique. Il commence par la narration des événements critiques de la vie du prophète Mahomet, suivie des biographies de l'Ahl al-Bayt (la famille du Prophète), des quatre premiers califes, ainsi que d'autres figures importantes de l'histoire islamique, telles que les fondateurs des quatre traditions juridiques canoniques et des principaux ordres soufis. L'auteur, Mu'min ibn Ḥasan Mu'min al-Shablanji (1836−1890 env.), professeur, juge sunnite et soufi célèbre, naquit et étudia en Égypte. Bien que la date d'impression ne soit pas fournie, une note mentionne que l'auteur acheva le livre le 9 septembre 1873. L'imprimeur indique que le texte publié fut authentifié par comparaison avec le manuscrit de l'auteur. Un deuxième ouvrage, Is'af al-Raghibin (Aide pour les désireux), recueil biographique similaire de l'érudit égyptien du XVIIIe siècle Muhammad al-Sabban, est imprimé dans les marges. Les savants chiites s'intéressèrent vivement à Nur al-Absar. Les musulmans chiites mettent l'accent sur leur dévotion unique envers les descendants du Prophète. Les livres sur le petit-fils du Prophète, Hussein, et sur d'autres membres de la famille font l'objet d'un examen approfondi par les lecteurs chiites afin de repérer ce qu'ils considèrent comme de possibles erreurs d'interprétation. En général, les érudits chiites accueillent favorablement Nur al-Absar et Is'af al-Raghibin, notamment pour leur traitement de thèmes tels que la mort d'Hussein lors de la bataille de Karbala (680) et le hadith de Ghadir Khumm qui, selon l'interprétation chiite, déclara la succession du Prophète après son décès.

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    Le dernier mot sur les bases de la langue des Arabes
    Faṣl al-khiṭāb fī uṣūl lughat al-A'rāb (Le dernier mot sur les bases de la langue des Arabes) est un ouvrage introductif de grammaire de l'arabe classique par Nassif al-Yazigi, un des fondateurs de la renaissance de la culture arabe au XIXe siècle. Sa conception et sa présentation diffèrent sensiblement de la pédagogie et des grammaires descriptives traditionnelles de Sîbawayh (mort en 796), d'Ibn Malik (mort en 1274) et d'Ibn Ajarrum (mort en 1324). Le format du manuel d'al-Yazigi inclut des règles et des paradigmes facilitant la mémorisation, ainsi que des explications complètes. Dans une courte préface, il indique que le livre est une introduction aux règles de l'inflexion désinentielle, de conjugaison des verbes et de déclinaison des noms, éléments englobés par le terme arabe tasrif. Contrairement à d'autres intellectuels de sa génération, tels que Faris Chidyaq (mort en 1887) ou Alî Mubârak (mort en 1893), qui favorisèrent l'introduction de la pensée occidentale dans le monde arabe, al-Yazigi s'appuya sur le passé, particulièrement le passé linguistique, pour créer une nouvelle appréciation de la gloire de la civilisation arabe. Son approche consistait à démontrer que l'héritage littéraire reçu des Arabes était un véhicule adéquat pour l'imagination moderne. Ayant bâti sa carrière sur sa maîtrise de l'arabe classique, il fut d'abord scribe à la cour des souverains de la montagne libanaise, puis il devint le premier professeur d'arabe à l'Université protestante syrienne (future Université américaine de Beyrouth), qui ouvrit ses portes en 1866. Bien que le rôle d'al-Yazigi dans le renouveau de la littérature arabe soit bien documenté, cette grammaire, son approche et son influence ont été largement ignorées par les érudits.

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    Le livre de l'embellissement des arts rhétoriques
    Kitāb al-tarṣī' fī 'ilm al-ma'ānī wa-al-bayān wa-al-badī' (Le livre de l'embellissement des arts rhétoriques) est un manuel d'initiation à la rhétorique arabe. L'auteur, 'Abd al-Qādir ibn Muḥammad Salīm al-Kīlānīlal-Iskandarānī, annonce qu'il sera « bref, utile et simple », critères qu'il remplit largement. Kitab al-tarsi' fut imprimé sur les presses du gouvernement à Damas en 1922, probablement pour être utilisé dans les écoles, bien que rien ne prouve qu'il ait fait partie du programme scolaire officiel. Une note sur la page de titre indique que le livre fut diffusé « pour l'amour du Prophète », permettant de déduire que l'auteur finança l'impression lui-même. Al-Kilani aborde l''ilm al-balaghah (rhétorique) selon ses divisions traditionnelles : l'al-ma'ani (expression claire), l'al-bayan (utilisation des tropes) et le badi' (embellissement et style esthétique). Il déclare au début de son ouvrage que le but de la communication est l'al-fasahah (éloquence), c'est–à–dire une expression dépourvue d'erreurs, de distractions et de maladresses. On sait peu de choses sur al-Kilani, si ce n'est que cet érudit islamique syrien naquit à Alexandrie (également appelée Alexandrette, aujourd'hui İskenderun, en Turquie) et vécut à Damas. Outre ses ouvrages sur la langue, il écrivit une réfutation de la critique protestante à l'encontre du Coran. Il est probablement mieux connu pour son objection aux doctrines du wahhabisme, exposée dans Al-Nafkhah al-Zakiyah (La brise rafraîchissante) et al-Minhah al-Ilahiyah (Le don divin), qu'il promeut dans une note à la fin de ce volume.

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  • 01/13/15--10:30: Le raffinement du caractère
  • Le raffinement du caractère
    Tahdhib al-akhlaq (Le raffinement du caractère) est un guide d'éthique pratique du célèbre polymathe iranien Ibn Miskawayh (mort en 1030). Il s'agit de l'une des plus importantes contributions au domaine de l'éthique. Les origines de cet ouvrage sont profondément ancrées dans la philosophie grecque, et non pas dans les traditions et les textes islamiques. Dans ses écrits philosophiques, Ibn Miskawayh présente des arguments rationnels plutôt que scripturaux. Souvent associé aux érudits de l'école néoplatonicienne, l'auteur fait fréquemment référence à Aristote, notamment lorsqu'il aborde la nature humaine, les conditions nécessaires au bonheur et la vie vertueuse. Bien qu'Ibn Miskawayh soit parfois classé parmi les philosophes médiévaux chiites, il est universellement célébré dans le monde musulman, comme en témoigne cette version de l'ouvrage produite par l'éditeur égyptien 'Abd al-'Alim Salih, qui la dédie au sultan ottoman Abdülhamid II et au souverain égyptien 'Abbas Hilmi Pacha (1874−1944). L'édition contient également une préface d'un éminent juriste d'al-Azhar, autre élément attestant de l'attrait incontestable des écrits d'Ibn Miskawayh dans le monde islamique. Le livre, qui fut publié au Caire aux presses al-Taraqqi, n'est pas une édition critique de l'original. Il semble plutôt qu'il ait été imprimé à titre privé, peut-être pour gagner les faveurs de la cour égyptienne. Personnalité à multiples facettes, Ibn Miskawayh (également Ibn Miskawah ou Ibn Meskavayh) fut bibliothécaire, fonctionnaire de la cour, associé des princes, historien, médecin et philosophe. Il fut le correspondant ou le compagnon intellectuel de nombreux grands penseurs de son époque, tels qu'Abû Hayyân al-Tawhîdî (mort en 1023). Suivant les vicissitudes de la politique ou des opportunités de carrière, il vécut à Bagdad durant la période abbasside et fit partie à d'autres époques des cours de certaines villes persanes. Tahdhib al-akhlaq est également appelé par son sous-titre Tathir al-'irq (La pureté des dispositions). Les écrits historiques et philosophiques d'Ibn Miskawayh firent l'objet d'un intérêt particulier auprès des érudits modernes.

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    Épîtres des maîtres de l'éloquence
    Rasa'il al-bulagha' (Épîtres des maîtres de l'éloquence) est un recueil d'écrits épistolaires classiques assemblés par Muhammad Kurd 'Ali, fameuse autorité moderne en langue arabe. Principalement consacré aux écrits du maître littéraire du VIIIe siècle Abdallah Ibn al-Muqaffa, le livre contient également des œuvres plus courtes d'autres auteurs, tels qu'Abd al-Hamid ibn Yahya al-Katib et Ibn Qoutayba, que Kurd 'Ali considère comme des modèles de style. Abdallah Ibn al-Muqaffa, dont le style de prose continue d'inspirer les écrivains aujourd'hui, est représenté dans l'anthologie par plusieurs ouvrages, y compris al-Adab al-kabir (Le grand essai) et al-Adab al-saghir (Le petit essai), ainsi que sa lettre d'avis adressée aux princes, appelée Risalah fi-al-sahabah (Une lettre d'amitié). Pour permettre aux étudiants d'apprécier pleinement et d'émuler Ibn al-Muqaffa, chacun de ces ouvrages est entièrement vocalisé. Les sélections sont précédées d'un essai biographique et bibliographique fournissant des détails sur l'histoire textuelle de l'ouvrage, les manuscrits encore existants et les éditions critiques. Muhammad Kurd 'Ali fut l'une des figures les plus notables du renouveau de l'arabe littéraire et journalistique. Il obtint ce prestige, qui se prolongea largement au XXe siècle, grâce à ses propres écrits et à la façon dont il dirigea la remarquable Académie arabe de Damas, qu'il fonda après la Première Guerre mondiale, restant à sa tête jusqu'à sa mort en 1953. Kurd 'Ali lui-même n'était pas un locuteur natif de cette langue qu'il essaya tant d'influencer. Né d'une famille kurde dans le nord de l'Irak, il développa à un jeune âge un intérêt particulier pour les langues. Kurd 'Ali parlait couramment le turc, l'arabe, ainsi que le kurde, sa langue maternelle. Il passa la majeure partie de sa vie à Damas, bien qu'il travaillât en tant que journaliste au Caire et à Paris pendant de courtes périodes. Il s'agit ici de la seconde édition développée de l'ouvrage. Elle fut publiée au Caire aux célèbres presses dirigées par les frères al-Babi al-Halabi, Mustafa, Bakri et 'Isa.

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    La thérapie de l'âme, le raffinement des manières et l'abandon du vice
    Mudawat al-nafus wa tahdhib al-akhlaq wa al-zuhd fi-al-radha'il (La thérapie de l'âme, le raffinement des manières et l'abandon du vice) est un recueil d'essais abordant divers thèmes philosophiques et éthiques, écrits par le célèbre penseur musulman Ibn Hazm d'Andalousie (994−1064). L'auteur y décrit la vie éthique comme le niveau suprême du savant. Ses réflexions personnelles semblent être le condensé d'une longue vie d'érudition, d'activisme politique et de retrait ultime du monde. Dans l'introduction, il indique qu'il a couché sur le papier les leçons qu'il a apprises au fil du temps, durant son existence remplie d'études et de réflexions, « évitant les plaisirs mondains qui attirent la plupart des hommes et l'accumulation de trésors inutiles, qu'[il a] critiqué sévèrement ». L'ouvrage donne les raisons pratiques justifiant la soif de connaissances, le développement de l'intellect et la démonstration d'une affection véritable dans l'amitié et le mariage. Il se termine par des conseils sur la conduite appropriée à adopter pendant les cours et les discussions, y compris des approches polies pour interroger les professeurs et amorcer un débat. Ibn Hazm vécut à une époque tumultueuse, à la fin du règne omeyyade en Espagne. Défenseur tenace de la dynastie en déclin, il fut emprisonné et forcé à l'exil pour ses opinions. Malgré ces déboires, il écrivit de nombreux ouvrages, dont très peu existent encore aujourd'hui. Si Ibn Hazm est considéré comme un éminent philosophe et juriste, il est mieux connu dans la littérature mondiale pour son chef d'œuvre sur l'amour vertueux, Tawq al-Hamamah (Le collier de la colombe). Mudawat al-Nufus est également intitulé al-Akhlaq wa-al-sayar (Livre de l'éthique et des mœurs). Selon des références de bas de page de l'al-asl (texte original), cette édition reposerait sur un manuscrit qui n'est malheureusement pas identifié. L'ouvrage contient également des notes de bas de page expliquant les concepts et les mots inhabituels. Le livre fut imprimé en 1905 à titre privé aux presses du Nil au Caire par le cheikh Mustafa al-Qabbani al-Dimashqi.

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    L'excellence dans les arts rhétoriques
    Al-Khawāṭir al-ḥisān fī al-ma‘ānī wa-al-bayān (L'excellence dans les arts rhétoriques) est un manuel d'initiation aux éléments de la composition arabe, destiné aux étudiants. L'ouvrage met l'accent sur le choix correct des mots et l'importance de la phrase comme pierre angulaire de la composition écrite et du discours formel. L'auteur, Jabr Dumit (1858−1930), fut professeur à l'Université évangélique syrienne de Beyrouth. Dans ce manuel sur la grammaire et son utilisation, il présente aux élèves différents types de phrases (déclaratives, interrogatives, etc.), fournissant des exemples de construction grammaticale et signalant les pièges, tels que la confusion quant à l'utilisation des pronoms et leurs antécédents. Il passe des recommandations simples au traitement des embellissements et des phrases conditionnelles plus complexes. L'ouvrage fut sans aucun doute produit pour être utilisé dans les écoles missionnaires du Levant. Cette impression réalisée aux presses al-Hilal, en Égypte, révèle une adoption plus large dans la région. Dumit naquit à Safita (aujourd'hui en Syrie, près de la frontière avec le Liban). Formé dans les écoles missionnaires américaines, il enseigna principalement dans les établissements scolaires de Beyrouth. En 1882, il voyagea en Égypte et travailla dans un premier temps pour le journal al-Mahrusah (Le protégé [c'est-à-dire Le Caire]). Il servit ensuite en tant que traducteur auprès de la force armée britannique envoyée au Soudan en 1884−1885. Dumit retourna au Liban, où il mourut en 1930. Il dédia le livre à la mémoire de Madame Samuel Jessop, missionnaire américaine chez qui il se rendait souvent alors qu'il était enfant.

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    Commentaire sur Les quarante hadith sacrés de Nawawi
    Hashiyah 'ala al-'Arba'in al-Nawawiyah fi al-ahadith al-qudsiyah (Commentaire sur Les quarante hadith sacrés de Nawawi) est une compilation de commentaires de l'érudit égyptien du XIXe siècle 'Abd Allah al-Nabarawi, sur le fameux recueil d'hadith appelé 'Arba'in al-Nawawi (Les quarante hadith d'an-Nawawi ; il en contient en réalité 42.) Al-Nabarawi donne à son ouvrage le titre alternatif 'Urus al-afrah (La mariée à la noce). Il fournit un commentaire mot à mot sur chacun des hadith. Le titre indique que les sélections sont des ahadith qudsi (hadith sacrés), signifiant qu'il s'agit des vraies paroles divines transmises par le biais du Prophète. L'imam an-Nawawi naquit dans le village de Nawa, près de Damas. Il fut et demeure une autorité importante de l'école de droit chaféite. Les quarante hadith, un de ses ouvrages les plus célèbres, fut souvent republié. Aucun détail n'est disponible sur la vie d'al-Nabarawi. Son œuvre la plus ancienne connue, Fara'id al-Fara'id (Les joyaux des devoirs religieux), fut achevée en 1841 environ et compte avec d'autres ouvrages d'al-Nabarawi parmi les premiers travaux imprimés aux presses de Boulaq au Caire. Le colophon fournit de précieuses informations sur le fonctionnement de ces presses qui étaient à l'époque une institution exploitée par le gouvernement. 'Abd al-Ghaffar Ibrahim al-Disuqi était l'éditeur chargé des ouvrages scientifiques (c'est–à–dire, savants). L'ouvrage fut financé, peut-être dans l'attente d'un remboursement issu des recettes de la vente, par Muhammad al-Shurbaji, chef des marchands de la wakâla (centre de commerce) d'al-Ghawri, près de la mosquée al-Azhar. Les presses étaient dirigées par Husayn Husni. Celui-ci fut assisté de Muhammad Husni, qui occupa des fonctions telles que directeur de la maktabah (boutique) et de la kaghadh-khanah (usine de papier et entrepôt), et d'Abu 'Aynayn Ahmad, mulahiz dhi ra'i al-musaddad (« chef à l'œil vif »).

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    Le mémorial appelé la plus grande prairie fleurie
    Tadhkirah-i gulzār-i A'ẓam (Le mémorial appelé la plus grande prairie fleurie) est un recueil biographique de poètes et de leur œuvre poétique. Il appartient au genre du tadhkira (mémorial) de la littérature persane et indo-persane. L'auteur, Muḥammad Ghauth Khān, naquit le 29 dhou al hijja de l'an 1245 après l'Hégire (25 août 1824) à Chennai, en Inde, et fut le dernier nawab du Carnatique. Dans l'introduction de Tadhkirah, Muḥammad Ghauth Khān raconte qu'après avoir écrit un premier ouvrage biographique, Ṣubḥ-i Waṭan (L'aube de la partie, achevé en l'an 1257 après l'Hégire [1841–1842]), il voulut produire un livre plus complet incluant des poèmes plus judicieusement choisis pour chaque poète. Tadhkirah-i gulzār-i A'ẓam fut le fruit de ce projet. Le titre fait à la fois référence au genre et à l'auteur (A'ẓam, qui signifie « le plus grand », était le pseudonyme, ou takhalluṣ, de l'auteur). Le terme gulzār (prairie) dans le titre désigne l'ensemble des poètes repris dans l'ouvrage. Le titre du livre est également un chronogramme correspondant à la date de sa publication. Tadhkirah-i gulzār-i A'ẓam est composé des entrées biographiques des 141 poètes, organisées par ordre alphabétique selon le takhalluṣ de chacun des poètes. (L'ouvrage antérieur de l'auteur, Ṣubḥ-i Waṭan, contient 90 entrées.) Les entrées incluent ici des informations biographiques et des extraits d'ouvrages de chacun des poètes. Ceux-ci sont généralement originaires du sous-continent indien, bien qu'il soit indiqué que certains, venus de Perse, s'installèrent en Inde, notamment dans l'entrée de Wālih, ou Muḥammad Musawī, répertoriant le Khorasan comme son lieu d'origine. L'ouvrage est écrit en persan, langue littéraire de l'Inde durant l'ère moghole et les périodes suivantes. Cette édition fut imprimée en l'an 1272 après l'Hégire (1855–1856) à la presse Sarkāṛī (probablement à Rampur, en Inde). Le père de Muḥammad, Nawab A'ẓam Jāh, mourut peu après la naissance de son fils. L'oncle de Muḥammad, le prince 'Aẓīm Jāh Bahādur, assura la régence jusqu'à ce que les administrateurs coloniaux britanniques installèrent Muḥammad au pouvoir en tant que nawab en 1842. ('Aẓīm Jāh Bahādur est répertorié dans Tadhkirah-i gulzār-i A'ẓam sous le takhalluṣ Naẓīr ; son entrée décrit un pèlerinage à La Mecque et à Médine, et indique qu'il fonda une école pour étudiants musulmans.) Muḥammad Ghauth Khān mourut sans descendance en octobre 1855. Plutôt que de rendre le pouvoir à 'Aẓīm Jāh Bahādur, la Compagnie anglaise des Indes orientales annexa le royaume carnatique, mettant fin au règne des nawabs du Carnatique.

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    Droit relatif aux procédures gouvernementales et à l'imposition des sanctions et des réparations
    Qānūn-i kārguzārī dar mu'āmalāt-i ḥukūmatī wa ta'ayyun-i jarāyim wa siyāsāt (Droit relatif aux procédures gouvernementales et à l'imposition des sanctions et des réparations) est le premier manuel de droit produit en Afghanistan. L'ouvrage, qui remonte à l'an 1303 après l'Hégire (1885-1886), parut sur ordre du souverain 'Abd al-Rahmān Khān (règne : 1880−1901). Publiée peu après, cette édition imprimée est datée du mois de rabia al-akhar de l'an 1309 après l'Hégire (novembre−décembre 1891). Ce fut par le biais de documents tels que Qānūn-i kārguzārī qu'Abd al-Rahmān Khān entreprit de transformer le droit islamique traditionnel en un corps codifié de règles. Cet effort entrait dans le cadre d'un projet plus vaste de modernisation et de centralisation du pouvoir en Afghanistan, qui incluait la création d'un conseil consultatif, la restructuration de l'administration fiscale, ainsi que la division du pays en provinces au mépris des territoires traditionnels des entités tribales. En 1888, quelques années après la publication de Qānūn-i kārguzārī, 'Abd al-Rahmān Khān commanda Asās al-Quḍāt (Principes fondamentaux pour les juges), plan de remaniement du système judiciaire afghan via la centralisation et la normalisation. Contrairement à cet ouvrage ultérieur adressé aux juges, Qānūn-i kārguz̲ārī est principalement destiné aux ḥukkām (gouverneurs locaux). Il s'agit ici d'un volume peu épais composé de 61 qā'ida (pluriel du terme qawā'id, qui signifie règles) décrivant les procédures de traitement non seulement des criminels, tels que les voleurs, les bandits de grand chemin, les maîtres-chanteurs et les meurtriers, mais également de ceux reconnus coupables de grossièretés interdites par la charia. Le livre fut imprimé à la presse Dār al-Salṭana à Kaboul. À la fin de chacune des 61 parties, une note manuscrite indique saḥīḥ ast faqaṭ (ici s'arrête le contenu correct), visant vraisemblablement à empêcher les ajouts apocryphes au texte.

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    Le soleil du jour, volume 1, numéro 7, décembre 1873
    Shams al-nahār (Le soleil du jour), écrit en dari, est le premier périodique imprimé d'Afghanistan. Le souverain afghan Sher 'Alī Khān (règne : 1863−1866 et 1868−1879) introduisit l'imprimerie en Afghanistan après un voyage en Inde, où il fut impressionné par les avancées technologiques accomplies sous le Raj britannique. Au moins trois imprimeries lithographiques furent exploitées à Kaboul durant la seconde période du règne de Sher 'Alī Khān, notamment celles de Shams al-nahār, de Murtaḍāwī et de Muṣṭafawī. Les premiers numéros de Shams al-nahār furent imprimés à la presse Murtaḍāwī. La publication s'installa à la presse Shams al-nahār au plus tard pour le septième numéro. La première page de Shams al-nahār arbore un emblème formé d'un médaillon circulaire renfermant le nom Shams al-nahār-i Kābul et flanqué de deux lions brandissant une épée. Les lions font allusion à Sher 'Alī Khān. Sher signifie lion en persan et 'Alī, gendre vénéré du prophète Mahomet, est souvent désigné par l'épithète Shīr-i Ḥaqq (lion de Dieu). L'ensemble de la composition est encadré de vers dévotionnels implorant de Dieu la réussite. L'exemplaire présenté ici est le septième numéro, datant du 15 chawwal 1290, soit le 6 décembre 1873. Il commence par énumérer les différentes façons de souscrire au périodique et il fournit la liste des prix. L'éditeur indique également qu'en retour de la livraison d'exemplaires gratuits de Shams al-nahārà d'autres ateliers d'impression, leurs gérants auront « l'amabilité d'envoyer les nouvelles [publications] de leurs ateliers d'impression de façon hebdomadaire » et devront inclure un résumé des nouvelles imprimées dans Shams al-nahār dans leurs publications « pendant deux mois entiers ». Ce numéro ne contient quasiment pas d'actualités, ce qui constitue l'une de ses caractéristiques notables. La majeure partie du journal est composée d'une publicité pour un dictionnaire anglais, persan, ourdou et arabe, en quatre volumes. Le numéro contient également un éditorial louant Sher 'Alī Khān et offrant des conseils sur son règne juste et prospère.

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    Au-delà de la frontière, ou Pathan et Biloch
    Au-delà de la frontière, ou Pathan et Biloch est un ouvrage de description ethnographique de l'auteur anglais peu connu Edward Emmerson Oliver. Il aborde les tribus afghanes et baloutches de l'Afghanistan et de la frontière nord-ouest de l'Inde britannique, bordant l'Afghanistan (aujourd'hui au Pakistan). Le livre est ancré dans la longue lignée des écrits britanniques consacrés à ces territoires, remontant à l'étude fondatrice de Mountstuart Elphinstone (1779−1859‏), Description du royaume de Caubul et de ses dépendances en Perse, en Tartarie et dans les Indes, publiée en 1815. Contrairement à Elphinstone, Oliver ne voyagea jamais en Afghanistan. Il semble qu'il se soit principalement basé sur ses recherches dans les bibliothèques. Oliver examina les dossiers de la Compagnie anglaise des Indes orientales et utilisa les rapports officiels non classifiés, les journaux, ainsi que d'autres documents et publications, y compris les recherches d'Elphinstone de 1808−1809. Il ajouta aux informations recueillies à partir de ces sources ses propres commentaires sur les vertus et les vices des peuples autochtones. Oliver non seulement exige le maintien de la défense redoutable de l'Inde contre l'expansionnisme russe, mais il souligne également la nécessité des renseignements à jour des territoires tribaux. Le livre contient de nombreuses illustrations de John Lockwood Kipling, professeur, journaliste, illustrateur et défenseur de l'environnement, qui passa la majeure partie de sa carrière en Inde et qui fut le père de l'écrivain britannique Rudyard Kipling.

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    La guerre afghane, 1838−1842 : selon les carnets et les correspondances de feu le général de division Augustus Abbott
    Augustus Abbott (1804−1867) était l'aîné de cinq frères, qui furent tous des soldats britanniques qui s'illustrèrent dans l'armée. Il rejoignit l'armée à l'âge de 15 ans et servit jusqu'à sa retraite en 1859, au rang de général de division. Pendant la première guerre anglo-afghane (1838−1842), Abbott combattit surtout en tant que commandant d'une batterie d'artillerie. Ce livre est un récit de la guerre, reposant sur les carnets et les correspondances d'Abbott, publiés au cours de la seconde guerre anglo-afghane (1878−1880), période où les lecteurs s'intéressèrent vivement à l'Afghanistan. Le livre fut édité, avec une introduction, par Charles Rathbone Low, membre de la Société royale de géographie et auteur de plusieurs ouvrages sur l'Inde. La première guerre anglo-afghane commença lorsque l'armée de la Compagnie anglaise des Indes orientales reçut l'ordre de pénétrer en Afghanistan pour occuper Kaboul, la capitale, destituant l'émir Dōst Moḥammad Khān et le remplaçant par Shah Shujā', qui était du point de vue des Britanniques plus docile. Les villes de Kandahar et de Ghazni tombèrent. L'auteur raconte dans l'introduction : « L'armée, qui ne rencontra aucune autre opposition, dressa le camp avant Kaboul et, le 7 août, notre roi fantoche, Shah Shooja, resplendissant de joyaux, fut conduit en grande pompe à travers la ville jusqu'à Bala Hissar, ou fort élevé ». Abbott décrit également les combats, véritables comptes-rendus tactiques d'un soldat qui participa à la plupart des engagements importants de la guerre. Au début du volume, un croquis cartographique représente l'alignement des forces à Jalalabad, ville majeure sur la route entre Kaboul et la frontière avec l'Inde.

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