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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Notes de marge sur le commentaire relatif au Précis d'astronomie
    Ce manuscrit d'astronomie contient les notes d'al-Birjandi sur un traité de Qadi'zadah, qui est lui-même un commentaire sur l'ouvrage d'al-Jighmini intitulé al-Mulkhkhas fi al-hay'ah (Précis d'astronomie). Il est donc constitué du travail de trois scientifiques spécialisés dans les mathématiques et l'astronomie. Le livre inclut les hashiyah (notes de marge) sur le sharh (commentaire) de Qadi'zadah sur les principes d'astronomie d'al-Jighmini. Le manuscrit débute en traitant des principes de géométrie nécessaires à l'étude des cieux. Il aborde ensuite longuement l'emplacement des corps célestes par rapport à la Terre et aux saisons. Les trois auteurs reflètent la vitalité, du XIIIe au XVIIe siècle, de l'astronomie dite « arabe ». La recherche fut transmise de génération en génération et d'académie en académie. Toutefois, l'ouvrage nous rappelle également que ce qui est souvent désigné comme la « science arabe » est en réalité un ensemble de connaissances créé par des érudits d'origine diverse, écrivant en arabe, lingua franca des lettrés. Par exemple, l'astronome et mathématicien Qadi'zadah naquit dans la ville turcophone de Bursa, à l'ouest d'Istanbul. Il s'installa dans la ville timouride de Samarcande, en Asie centrale, où bien que les langues communes fussent le persan et le turc, la grande majorité des ouvrages scientifiques étaient principalement écrits en arabe. Le commentaire de Qadi'zadah, auteur peu prolifique, fut fréquemment copié et utilisé en tant que manuel scolaire dans de nombreuses régions du monde islamique. Le texte principal, parfois illustré de figures géométriques dans les marges, est abondamment annoté. Le colophon mentionne que l'ouvrage fut copié par Mustafa ibn 'Ali al-Buluni (sic). Les feuilles de la garde avant incluent les déclarations de propriété et des couplets de poésie en persan, tandis que les pages de la garde arrière comportent un long commentaire sur les caractéristiques des étoiles fixes. Aucun des trois ouvrages n'a été édité ou publié dans une édition critique.

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    La lanterne brillante, ou commentaire sur La petite encyclopédie des hadiths du Messager sacré
    Cet ouvrage en quatre volumes est un commentaire sur le recueil de hadiths al-Jami' al-saghir (La petite encyclopédie) du célèbre érudit égyptien Jalal al-Din al-Suyuti (1445−1505). Le commentaire, écrit par Ali ibn Ahmad al-'Azizi (mort en 1659 ou en 1660), suit l'ordre alphabétique du recueil d'al-Suyuti. Les aspects morphologiques, grammaticaux et lexicaux des hadiths sont étudiés, ainsi que le contexte de leur transmission. L'essence de l'étude des hadiths à l'époque médiévale fut une source de préoccupations en termes d'authenticité des paroles et des agissements du prophète Mahomet rapportés par de nombreux transmetteurs. C'est la raison pour laquelle al-'Azizi s'emploie à classer les hadiths comme forts ou faibles. Le jugement de l'auteur repose fortement sur le commentaire de son proche contemporain 'Abd al-Ru'uf al-Munawi (mort en 1621), intitulé Al-Faydh al-qadir (La grande inondation). On sait peu de choses sur al-'Azizi. Il aurait produit de nombreux ouvrages, mais si tel fut le cas, peu d'entre eux existent encore aujourd'hui. Son nom, al-'Azizi, fait référence à la ville d'al-'Aziziyah, dans le delta du Nil, où il naquit vraisemblablement. Il étudia au Caire et fut inhumé dans le district de Boulaq de la ville. Chaque hadith est signalé par un astérisque et une barre de surlignage. Le livre comporte de nombreux vers de poésie, notes de marge et remarques explicatives. Il fut publié au Caire en 1862, époque à laquelle la production de documents imprimés était une entreprise complexe et nécessitait un effort coopératif. Le colophon répertorie un éditeur, un correcteur, un réviseur et un éditeur spécialisé chargé d'assembler le texte conformément aux manuscrits originaux. Si les volumes présentent dans l'ensemble le grand soin caractéristique des premières publications de l'imprimerie de Boulaq, le colophon ne fait aucune mention de cette presse.

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    Trente-deux ans à travers l'Islam (1832-1864)
    Trente-deux ans à travers l'Islam (1832-1864) constitue les Mémoires du soldat et diplomate français Léon Roches (1809−1901), dans lequel il aborde sa carrière en Afrique du Nord et dans d'autres régions du Moyen-Orient, y compris un bref séjour à La Mecque. L'ouvrage repose sur son journal et sa correspondance, qu'il révisa après sa retraite du service public. Commençant par son arrivée en Algérie française en 1832, l'auteur raconte ensuite ses missions diplomatiques et militaires en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Égypte et en Arabie. Sa grande maîtrise de l'arabe lui valut d'être nommé interprète du quartier général de l'armée. En cette qualité, puis en tant que conseiller auprès de généraux, il participa à la plupart des événements dramatiques entourant la révolte menée par 'Abd al-Qadir al-Jaza'iri (1808−1883) contre l'occupation française grandissante. Un récit des négociations épineuses entre le Maroc et la France est également inclus. En 1841, Roches voyagea à Médine et à La Mecque avec des connaissances qu'il fit au Caire, contribuant aux dépenses liées au transport à l'achat de nourriture. Malgré son laisser-passer accordé par les autorités religieuses, il fut arrêté comme non musulman ayant pénétré sans autorisation dans des terres sacrées réservées aux fidèles. Il fut finalement libéré, puis déporté sur ordre du chérif de La Mecque. Ces Mémoires, document important dans l'histoire du colonialisme français en Afrique du Nord, apporte un éclairage significatif sur les dirigeants algériens, particulièrement 'Abd al-Qadir. L'ouvrage est ponctué de photographies et de gravures. Les deux volumes furent publiés à Paris par le célèbre imprimeur-éditeur Firmin-Didot.

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  • 02/18/15--08:44: Carte de l'Empire turc
  • Carte de l'Empire turc
    Cette carte de l'Empire turc, tel qu'il était au début du XVIIe siècle, représente en détail les territoires ottomans en Asie, en Afrique et en Europe. Elle inclut également la Perse, la Transcaucasie, l'Éthiopie et d'autres régions environnantes. Les caractéristiques topographiques, les noms de lieux et les populations sont marqués dans leur forme définitive, bien que la nomenclature de l'époque diffère sensiblement de celle utilisée aujourd'hui. Par exemple, la mer Rouge est appelée mer de La Mecque et le golfe Persique, mer d'Al Qatif. Certains ont suggéré que la carte fit partie d'Atlas sive Cosmographicae Meditationes de Fabrica Mundi et Fabricati figura (Atlas du monde : dessiné et gravé avec soin), produit par Jodocus Hondius d'après l'ouvrage de Gérard Mercator. Aucun élément sur la carte proprement dite ne permet de confirmer cette identification. En outre, la date de publication demeure inconnue. Les territoires ottomans furent colorés à la main, en rouge, à l'exception de ceux en Europe. Cette mise en couleur éclatante n'est pas contemporaine de la production de la carte, mais elle fut probablement ajoutée au XIXe siècle, après que la Grèce et les territoires balkaniques, non colorés, furent libérés de la domination ottomane. Des polices différentes permettent de distinguer les diverses caractéristiques géographiques et ethnographiques. Les lettres en italiques sont largement employées. Les chaînes de montagnes et les zones littorales et maritimes sont indiquées par des formes géométriques et par ombrage. Selon le cartouche de titre, cette carte de Hondius, son auteur présumé, reposerait sur la projection de Mercator. Le portrait en médaillon, intitulé « Sultan Mahumet Turcorum Imperat » (Sultan Mehmet, empereur des Turcs), représentant vraisemblablement le sultan Mehmed II (1432−1481), également appelé Mehmet II le Conquérant, confère à ce cartouche un intérêt particulier.

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    Estats de l'empire du grand seigneur des Turcs, ou sultan ottoman, en Asie, en Afrique et en Europe
    Cette carte représente l'empire ottoman tel qu'il était connu en Europe durant le dernier quart du XVIIe siècle. Il s'agit d'une réimpression, datée de 1679, d'une édition antérieure faisant probablement partie d'un ensemble d'atlas mondiaux publiés par Nicolas Sanson (1600−1667) au milieu du siècle. La carte indique les caractéristiques géologiques, notamment les rivières, les déserts et les chaînes de montagnes, ainsi que les villes et les villages. Des lignes colorées sont utilisées pour marquer les frontières entre les royaumes. Le cartouche dans l'angle inférieur gauche montre l'étendue des territoires longeant la côte méridionale de la Méditerranée, vers l'ouest jusqu'à l'Algérie. Les noms de lieux sont écrits en français. Sanson est souvent considéré comme le fondateur de l'école française de la cartographie. Il fut également appelé Sanson d'Abbeville, car il était originaire de cette ville. Malgré une formation initiale en génie militaire, il devint un cartographe prolifique et produisit plus de 300 cartes. En 1643 environ, il se lança dans la publication de cartes, en collaboration avec l'éditeur Pierre Mariette. Du XVIe au XVIIIe siècle, les cartographes français, britanniques et néerlandais rivalisèrent pour répondre à la demande croissante de cartes de l'Est, alors que le commerce européen se développait dans les régions au–delà de la Méditerranée. Sanson, un des premiers cartographes-éditeurs qui tira profit de cette demande, établit une dynastie de géographes et de cartographes qui perdura pendant un siècle.

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    Manuel de grammaire et d'usage de l'arabe
    Ce manuscrit est un guide s'adressant aux élèves chrétiens apprenant l'arabe. Il fut écrit par Jirmanus Farhat (1670–1732 env.), éminent prêtre maronite, et copié après sa mort pour servir de manuel. L'Église maronite libanaise était et demeure liée à l'Église catholique romaine. Il existait toutefois des tensions, par moment plus vives qu'à d'autres, concernant la « vaticanisation » de la langue et de la forme de culte. Farhat, qui prit un rôle prépondérant dans ces débats, s'employa à promouvoir l'utilisation d'un meilleur arabe et du syriaque dans les pratiques ecclésiastiques et dans la vie de tous les jours. Capable d'écrire dans une langue arabe correcte et élégante, il fut l'un des précurseurs de l'initiative maronite pour le renouveau arabe au XIXe siècle. Le manuscrit est plus un texte élémentaire qu'une grammaire sophistiquée. Il est clairement écrit et contient de nombreux exemples, généralement tirés de la Bible, qui font de cet ouvrage un guide pratique pour les professeurs et les élèves. Il est organisé selon l'alphabet arabe, chaque lettre représentant un « point de discussion » pour les enseignants. Les parties du discours, les interjections, les exclamations et les mots interrogatifs sont expliqués, avec leur vocalisation correcte requise. Ces éléments sont le plus souvent démontrés à l'aide d'exemples, plutôt que de règles grammaticales. Farhat fut élevé au rang d'évêque métropolite du riche diocèse d'Alep, mais seulement après avoir réchappé, avec ses mécènes laïques de familles maronites, à une tentative d'excommunication. Le manuscrit fut « copié et corrigé dans la mesure du possible » par Lawandirus Salim, puis il passa entre les mains de plusieurs propriétaires dont les noms figurent sur les première et dernière pages.

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    Le trésor des exactitudes : sur la doctrine du grand imam Abu Hanifa al-Nuʿman Ibn Thabit
    Kanz al-daqa'iq (Le trésor des exactitudes) est un résumé des prescriptions légales islamiques selon l'école hanafite de la charia. Il couvre de nombreux aspects de la vie rituelle et personnelle, tels que la pureté pendant la menstruation, ainsi que les obligations et les procédures relatives au mariage, au divorce, à l'héritage et à d'autres éléments des relations entre les sexes. L'ouvrage aborde également les transactions commerciales, les contrats et l'affranchissement des esclaves. La table des matières est présentée sous forme de tableau afin de faciliter la consultation des multiples sujets du livre. On ne sait pas si l'auteur, al-Nasafi (mort en 1310), également appelé Abu al-Barakat al-Nasifi, était originaire d'Asie centrale ou du centre sud de l'Iran. Il étudia le droit avec d'éminents érudits, effectua un pèlerinage à La Mecque et se rendit ensuite à Bagdad. Un de ses ouvrages, 'Umdat 'aqidat ahl al-Sunnah (Piliers de la croyance sunnite) fut édité et publié dans les années 1840 par l'intellectuel britannique William Cureton (1808−1864). Il existe quatre écoles sunnites du fiqh (jurisprudence religieuse), chacune nommée d'après son fondateur, Abu Hanifa (699−767 env.), Malik ibn Anas (711−795 env.), al-Shafi'i (767−820) et Ibn Hanbal (780−855). Elles fondent leurs codes juridiques sur le Coran et les sunna (paroles et pratiques du prophète Mahomet), complétés par des règles permettant d'interpréter ces principes fondamentaux en fonction des changements de situation ou de nouvelles conditions. Les quatre écoles s'étendirent avec l'expansion géographique de l'islam, les unes ou les autres prenant l'ascendant dans différents pays ou régions. Elles sont toutes mutuellement reconnues comme faisant autorité. Le manuscrit fut commandé par le souverain mamelouk égyptien Jaqmaq (mort en 1453) ou il lui fut offert. Le titre figure dans un médaillon décoratif doré. Le texte, dans un cadre rouge, est accompagné de nombreuses notes de marge. Le livre présente des dommages causés par l'eau et le texte manquant a été réparé ou remplacé. L'ouvrage ne contient pas de colophon indiquant le lieu ou la date de réalisation de la copie.

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  • 03/09/15--06:41: Le chemin de l'éloquence
  • Le chemin de l'éloquence
    Le manuscrit présenté ici est une copie de Nahj al-balāghah (Le chemin de l'éloquence), recueil classique de sermons, d'écrits et d'aphorismes d'Ali ibn Abi Talib (mort en 661), quatrième calife. L'ouvrage est particulièrement vénéré par les musulmans chiites, qui considèrent 'Ali et ses descendants comme les successeurs légitimes du prophète Mahomet. La voix de l'auteur, Ali, est filtrée par son interprète, Muhammad ibn al-Husayn, également appelé 'al-Sharif al-Radi (969 ou 970–1016), qui compila le texte à partir d'un grand nombre d'anciennes sources islamiques. L'anthologie ainsi obtenue donna lieu à un débat sur l'authenticité des paroles d'Ali. Il ne fait nul doute que l'ouvrage établit une norme pour l'expression littéraire arabe élégante et la déclamation concise. Al-Sharif al-Radi, éminent érudit chiite à la cour abbasside, explique dans l'introduction qu'il a classé le contenu selon le mode de présentation, c'est–à–dire les sermons, les lettres ou les aphorismes. De l'époque de la compilation de l'ouvrage à aujourd'hui, les érudits et les lecteurs fidèles ont réorganisé et analysé son contenu par sujet, par exemple les revendications de succession d'Ali, la gouvernance, la psychologie, la linguistique et les relations entre les sexes. L'ouvrage fut traduit, en totalité ou en partie, en de nombreuses langues. Ce manuscrit du XVIIe siècle se caractérise par sa décoration très soignée et son organisation des abondantes notes de marge, qui sont habilement disposées autour du texte principal, entouré d'un cadre doré. L'ouvrage, rédigé en caractères naskh, contient 15 lignes par page. Le lieu de l'écriture n'est pas indiqué.

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    La perle enveloppée : la conquête de La Mecque, la vénérée
    Ce manuscrit raconte l'histoire de la fath (conquête) de La Mecque, capitale commerciale et religieuse de l'Arabie, par le prophète Mahomet en 630. Il s'agit ici d'une version abrégée inspirée des nombreux récits, figurant dans les anciens textes, des années de lutte, de négociations et d'exhortation qui aboutirent à la conquête. L'auteur est probablement l'érudit soufi égyptien Muhammad ibn Muhammad al-Bakri (1493 ou 1494−1545 ou 1546), bien que l'ouvrage fût également attribué à d'autres membres de cette éminente famille de lettrés. La principale source pour la biographie du prophète Mahomet est bien entendu le Coran, complétée des hadiths et des anciennes siyar (biographies) telles que celles de Muhammad Ibn Ishaq (mort en 768 env.) et d'Abd al-Malik Ibn Hisham (mort en 834). L'auteur ponctue ses récits des batailles, des raids et des actes diplomatiques précédant la conquête avec des poèmes célébrant Mahomet. Le manuscrit du XVIIIe siècle fut copié dans une écriture naskh fluide, en caractères gras. Sans colophon, le nom du scribe, ainsi que le lieu et la date de la réalisation de la copie, restent inconnus. Les inscriptions et les sceaux de propriétaire indiquent que le manuscrit appartint à une époque à un certain Ibrahim Mahmud de la Compagnie nationale des chemins de fer égyptiens.

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  • 03/09/15--06:41: L'épître paradisiaque
  • L'épître paradisiaque
    Ce manuscrit est une anthologie d'ouvrages en prose par le poète persan Tughra-yi Mashhadi (mort avant 1667−1668). Risālah-'i Firdawsīya (L'épître paradisiaque) est le nom du premier élément de l'anthologie. Il s'agit à la fois d'une évocation des beautés du Cachemire et d'un panégyrique dédié au régent moghol Shah Jahan (1592–1666). On ne sait rien de l'enfance et de la jeunesse de Tughra, si ce n'est qu'il naquit probablement à Mashhad (bien que Tabriz fût également proposée comme sa ville natale). Tughra s'installa en Inde et à la cour de Jahangir (règne : 1605–1627) vers la fin du règne de ce dernier. Shah Jahan succéda à Jahangir. Durant son règne, Tughra rejoignit la cour de l'un de ses fils, Murad Baksh, et l'accompagna lors de la campagne moghole à Balkh (1646). Malgré l'échec de cette campagne, le poète la célèbre comme une victoire dans son panégyrique de Murad Baksh, Mir'āt al-futūḥ (Miroir des victoires), qui figure vers la fin du recueil présenté ici. Tughra s'établit ensuite au Cachemire, où il mourut. Il repose à Srinagar dans un tombeau voisin de celui de Kalim Hamadani, un des poètes persans les plus notables du XVIIe siècle. Si Tughra composa des vers de toutes les formes populaires de la poésie persane, il est surtout connu pour ses ouvrages de prose appelés risālahs (épîtres), tels que Risālah-'i Firdawsīya et Mir'āt al-futūḥ. Plus de 30 de ces risālahs existent encore aujourd'hui dans de nombreuses anthologies, témoignant de la haute estime des générations suivantes pour Tughra en tant que styliste de prose.

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    Une proposition pour les érudits religieux
    Tuḥfat al-'ulamā' (Une proposition pour les érudits religieux) est visiblement un traité adressé aux 'ulamā' (érudits religieux) d'Afghanistan, leur demandant de s'employer à dissiper la suspicion de leurs disciples envers ce qui leur est étranger. L'ouvrage fut écrit sur ordre du souverain afghan Shir Ali Khan (règne : 1863–1866 et 1868–1879). On ne sait presque rien sur l'auteur, 'Abd al-Qadir Khan, si ce n'est qu'il est identifié comme un qāḍī (juge), indiquant un statut d'autorité religieuse. 'Abd al-Qadir cite de nombreux extraits de la littérature des hadiths pour soutenir que les pratiques des « non–croyants » peuvent être en accord avec la charia, à condition qu'elles soient bénéfiques à l'ummah (communauté) islamique. Les pratiques étrangères en question ont principalement trait au domaine militaire, avec comme thème récurrent majeur la compatibilité des dépenses militaires et d'une armée forte avec les enseignements islamiques. Bien que l'ouvrage s'appuie largement sur le Coran, les hadiths et des citations d'hommes lettrés de la tradition islamique (tels que Fakhr ad-Dîn ar-Râzî et Mohammed al-Ghazali), démontrant l'expertise et l'érudition de l'auteur (ou peut-être des auteurs). Les arguments polémiques souvent répétitifs mettent en exergue les aspects purement propagandistes de Tuḥfat al-'ulamā'. Le moment de la parution du livre est particulièrement notable. Durant la plus grande partie de sa carrière, Shir Ali Khan se trouva dans la position enviable de gérer les intérêts conflictuels de la Russie tsariste et de la Grande–Bretagne, deux puissances coloniales engagées dans le « grand jeu », ou la lutte pour la domination de l'Afghanistan. La publication de Tuḥfat al-'ulamā', en 1875, précède la seconde guerre anglo-afghane (et la retraite de Shir Ali de Kaboul) de plusieurs années. Le livre, un des premiers ouvrages imprimés en Afghanistan, fut publié à la presse de Mustafawi, fondée par Shir Ali Khan.

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    Une proposition pour les rois
    Tuḥfat al-mulūk (Une proposition pour les rois) est un recueil de maximes, écrit sur ordre d'Abd al-Rahman Khan (également appelé Abdur Rahman Khân), souverain d'Afghanistan de 1880 à 1901. L'ouvrage est composé d'une introduction et de 40 petits « chapitres » contenant chacun un précepte moral sur l'amélioration de la vie religieuse, politique et sociale. Le premier chapitre indique : « Quatre choses permettent de préserver le royaume : la protection de la religion et le souci de son épanouissement, un vizir fiable, la préservation de la détermination [et] la préservation de la confiance ». Certains chapitres suivants reprennent la même structure en quatre parties. Le troisième chapitre proclame : « Quatre [sortes de] choses en nécessitent quatre autres : les souverains [nécessitent] des vizirs justes, les guerriers [nécessitent] des armes, les chevaux [nécessitent] le fouet [et] la lame [nécessite] le fourreau ». Le quarantième et dernier chapitre déclare : « Quatre choses sont à la source du bonheur dans ce monde et l'au–delà : obéir à Dieu et à [Son] Messager, servir ses parents, respecter les érudits religieux [et] pratiquer l'aumône pour les créatures de Dieu ». L'objet de Tuḥfat al-mulūk, qui prend comme thème les difficultés de la royauté, du gouvernement et de la justice, rappelle le genre du « miroir pour les princes » de la littérature islamique. Il semble que la publication de ce court ouvrage entièrement conventionnel revêtit davantage un rôle cérémonial, reconnaissant le prestige associé à la sagesse et à l'apprentissage traditionnel, plutôt qu'un rôle de conseil pratique adressé au souverain et à ses sujets. Le livre fut publié à la presse Dar al-Saltanah à Kaboul le 27e jour du mois de ramadan, en l'an 1312 après l'Hégire (24 mars 1895). L'auteur, Gul Muhammad Khan Muhammadza'i Durrani, est connu pour d'autres publications littéraires en persan, parues à la même époque.

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  • 03/09/15--06:41: Histoire de Nâdir Châh
  • Histoire de Nâdir Châh
    Tārīkh-i Nādirī (Histoire de Nâdir Châh) est un ouvrage historique faisant la chronique de la carrière militaire et politique de Nâdir Châh. Ce dernier, né en 1688, arriva au pouvoir en Iran dans les années 1720, avant de devenir shah en 1736. (L'ouvrage est également appelé Jahāngushāy-i Nādirī en référence à la célèbre histoire de Gengis Khan, que Nâdir Châh admirait tant.) Guerrier militaire célèbre pour ses campagnes en Iran, en Afghanistan, dans le nord de l'Inde et en Asie centrale, il fut assassiné par ses officiers en juin 1747. Le nom de l'auteur de cet ouvrage, Mohammad Mahdi Munshi ibn Mohammad Nasir (ou Mahdī Khān Astarābādī), apparaît à la page quatre. Mahdī Khān fut secrétaire de la cour, historien et confident de Nâdir Châh, qu'il accompagnait lors de ses nombreuses campagnes, conférant à ce livre une valeur historique importante. Le manuscrit, organisé chronologiquement, raconte près de 100 événements militaires et politiques. Dans les pages préliminaires, une préface offre un aperçu des développements de la situation politique en Iran et à Kandahar (ou Qandahar), qui menèrent à l'invasion afghane d'Ispahan en 1722, puis à l'émergence de Nâdir Châh en tant que souverain qui allait affronter et finalement vaincre les Afghans et d'autres ennemis. Le manuscrit est incomplet. Le scribe s'est arrêté au milieu d'une phrase, après avoir écrit plusieurs lignes de l'avant-dernière partie de l'ouvrage, « Sur la fin [de Nâdir Châh] et les circonstances de son assassinat... ». La quasi-totalité de cette avant-dernière partie (sur les dernières années cruelles et sanglantes du règne de Nâdir), ainsi que la dernière partie (sur le règne d'Ali Kuli Khan et Ibrahim Khan, neveux de Nâdir, qui revendiquèrent le trône lors de courtes périodes à la suite du meurtre de leur oncle), ne figurent donc pas dans le manuscrit. Les parties manquantes correspondent à six pages de texte environ. Conformément à l'historiographie de la cour persane, l'auteur souligne tout au long de l'ouvrage le rétablissement de l'ordre, l'introduction de la justice et la défaite des ennemis de l'État. Plusieurs poèmes et versets du Coran parsèment le texte. Le manuscrit est rédigé par une seule main en nasta'liq discontinu, écriture calligraphique persane. Tous les événements racontés présentent un titre rubriqué. Le premier mot d'une page sur deux est répété sous forme de « réclame » dans la marge inférieure de la page précédente afin de garantir l'ordre correct des pages avant la reliure, pratique courante en Perse et dans d'autres pays.

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    Sur l'obéissance au souverain, en pachto
    Risālah-i Puṣhto Itā'at-i ūlā al-amr (Sur l'obéissance au souverain, en pachto) est un traité visant à encourager l'obéissance au souverain d'Afghanistan. L'expression ūlā al-amr désigne une personne de la plus haute autorité et le titre du livre fait référence au verset coranique (5:59), « Oh croyants ! Obéissez au Seigneur, au Prophète et à ceux d'entre vous qui détiennent l'autorité », cité au début de l'ouvrage. Le livre contient ensuite de nombreuses citations de la littérature des hadiths (principalement du recueil d'al-Bukhari). Le texte arabe de chaque hadith est suivi d'une explication en pachto, dont plusieurs assimilent la désobéissance à la jahâla (ignorance des préceptes religieux) et la mettent en contraste avec la chahada (attestation ou témoignage de foi de l'islam). L'objectif de cet ouvrage consistait donc simplement à promouvoir la légitimité et l'autorité de l'émir afghan alors au pouvoir, Habibullah Khan (règne : 1901–1919). La copie d'origine de cet ouvrage, en persan, fut composée par Maulawi 'Abd al-Rabb Khan (1878 ou 1879–1919), qui aurait été paradoxalement emprisonné pour sa participation au mouvement constitutionnel du début des années 1900 contre l'autoritarisme d'Habibullah Khan. Lorsqu'il produisit Itā'at-i ūlā al-amr, 'Abd al-Rabb Khan servait auprès d'Habibullah Khan en tant que mullā-i darbār (théologien de la cour). 'Abd al-Rabb Khan et le traducteur, Salih Muhammad, furent professeurs à l'école Habibiya, fondée par Habibullah Khan. La traduction pachto d'Itā'at-i ūlā al-amr fut imprimée par la presse Dar al-Saltanah à Kaboul. La couverture indique qu'il s'agit du premier ouvrage en pachto imprimé en Afghanistan et que sa diffusion devait être gratuite.

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    Livre des uniformes militaires réglementaires
    Niẓāmnāmah-i albisah-i 'askarīyah (Livre des uniformes militaires réglementaires) contient les réglementations relatives aux uniformes et aux tenues de l'armée afghane durant le règne d'Amanullah Khan (1919–1929). Le livre fut publié en janvier 1921, peu après la fin de la troisième guerre anglo-afghane (mai−août 1919), durant laquelle Amanullah Khan fut le chef des forces armées afghanes. Ce conflit aboutit à l'indépendance totale de l'Afghanistan vis–à–vis de la Grande–Bretagne. L'ouvrage décrit la forme et la couleur des kurtī (vestes) et des birjis (pantalons) du personnel militaire. Il contient également des illustrations des insignes portés aux épaules et aux cols pour chaque rang militaire. Sur une page au début de l'ouvrage, imprimé en noir et blanc, une palette colorée à la main en aquarelles opaques représente les couleurs des tenues réglementaires. Le livre parut dans le cadre d'un tirage de 1 000 copies à la presse Maktabah-i Funun-i Harbiyah (Bibliothèque des arts militaires) à Kaboul.

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  • 03/09/15--06:41: Connaissances de la Terre
  • Connaissances de la Terre
    Le chapitre d'introduction indique que Ma'rifat al-arz (Connaissances de la Terre, ou Introduction à la géologie) prend pour sujet « la structure [de la Terre] et l'évolution constante à laquelle [elle] est soumise depuis des éons », faisant de cet ouvrage un texte d'introduction à la géologie. L'introduction est suivie de 20 chapitres abordant des thèmes variés, des « roches » (chapitre 2) au « Quaternaire » (chapitre 21). Les parties de chaque chapitre sont numérotées consécutivement. La dernière, la partie 167, s'intitule « Période des glaciations ». Le cycle de l'eau, l'érosion et le volcanisme figurent parmi les autres thèmes traités dans l'ouvrage. Plusieurs événements historiques sont répertoriés, dont le tremblement de terre de Lisbonne en 1755 et l'éruption volcanique en Martinique en 1902. Selon le livre, produit avant l'acceptation générale de la théorie de la dérive des continents, l'origine des tremblements de terre « demeure indéterminée » (bien que l'auteur écarte le volcanisme comme cause sous-jacente). La sous-division de l'Échelle des temps géologiques en ères Primaire, Secondaire, Tertiaire et Quaternaire était déjà obsolète à l'époque de l'écriture du livre. L'ouvrage existant encore aujourd'hui ne comporte pas les figures et les notes, ce qui crée un véritable casse–tête, car le texte contient de nombreuses références aux figures. (Ces dernières furent peut-être publiées séparément ou l'ouvrage présenté ici est incomplet.) Il fut imprimé à la presse Dar al-Saltanah à Kaboul. L'auteur, un certain M. Arjumand, professeur d'histoire originaire de Perse, enseigna à l'école Amaniyah de Kaboul, qui fut fondée par le souverain afghan Amanullah Khan (règne : 1919–1929) et recruta des professeurs persans et français. Le livre fut publié en 1926–1927 (1305 après l'Hégire).

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    Le pilier des préceptes divins
    'Umdat al-farā'iz (Le pilier des préceptes divins) est un livre de 1914 sur le droit de l'héritage tel que décrit dans la charia (loi islamique). Dans les premières pages, l'auteur, Nik Muhammad, fait solennellement l'éloge du souverain afghan Habibullah Khan (règne : 1901–1919). Il raconte que le livre fut écrit sur décret du prince Mu'in al-Saltana (c'est–à–dire, le fils d'Habibullah, 'Inayatullah Khan, qui allait brièvement servir en 1929 en tant que souverain d'Afghanistan) et imprimé par procédé lithographique à la presse Dar al-Saltana à Kaboul. L'ouvrage aborde les différentes catégories d'héritiers et leur part d'héritage correspondante. Il contient également des parties consacrées aux opérations mathématiques impliquant des fractions. Le texte est ponctué de vers poétiques comportant généralement un précis du sujet examiné. Une tabṣira (clarification) et un taqrīẓ (panégyrique) figurent à la fin de l'ouvrage. La tabṣira est un commentaire moral sur la nature éphémère de la vie, exprimé ironiquement du point de vue d'une personne défunte. Le taqrīẓ, qui loue Habibullah sans faire référence à 'Inayatullah, inclut la première mention du nom de l'auteur et indique le nom de son père (un certain Hajji Muhammad de la province montagneuse de Parwan, au nord de Kaboul). Il recommande également l'utilisation du texte par les élèves de seconde et de troisième année de l'école Habibiya, fondée par Habibullah Khan.

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  • 03/09/15--06:41: Histoire de Shamsabad
  • Histoire de Shamsabad
    Ce livre est la première partie de Qiṣṣah-i Shams Ābād (Histoire de Shamsabad) par Qamar al-Din Akbar Abadi. L'auteur fut l'éditeur d'As'ad al-akhbār (Les actualités les plus propices), ancien périodique ourdou publié à la presse du même nom à Agra, en Inde, en 1840 environ. (L'appellation Akbar Abadi désigne Akbar AbAd, nom d'Agra sous l'Empire moghol.) Qamar al-Din, érudit des hadiths et de l'histoire islamique, maîtrisait le persan et l'arabe. Il écrivit plusieurs livres, dont Tārīkh-i ḥukamā' (Histoire des hommes lettrés), Lama'āt-i Qamar (Lueurs de la Lune, dont le titre fait référence au nom de l'auteur), Inshā'-i khirad afrūz (La composition illuminant la sagesse) et Muntakhabāt-i Būstān (Sélections de Boustan), traduction partielle en ourdou de ce célèbre ouvrage de la littérature persane. Qiṣṣah-i Shams Ābād, qui ne traite pas ouvertement de thèmes politiques, est plutôt consacré à un groupe de propriétaires terriens de la ville de Shamsabad, située au sud-est d'Agra. Toutefois, le moment de sa publication au cours des années précédant la première révolte indienne de 1857, ainsi que les références sur la couverture au lieutenant-gouverneur des provinces du Nord-Ouest et au « visiteur général » (c'est–à–dire l'inspecteur colonial), confèrent à l'ouvrage un certain intérêt historique. La première partie de Qiṣṣah-i Shams Ābād fut imprimée à la presse As'ad al-akhbar, dans le cadre d'une édition de 3 000 exemplaires.

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    Le point du jour pour les aveugles dans l'art de la composition
    Ṣubḥ al-a'shá (Le point du jour pour les aveugles), titre courant de ce chef-d'œuvre encyclopédique, fut compilé par l'érudit égyptien du Moyen Âge Ahmad al-Qalqashandi (1355 ou 1356−1418) pour les secrétaires de la chancellerie des sultans d'Égypte. Les érudits ont toujours utilisé cet ouvrage pour les informations qu'il contient sur un large éventail de thèmes culturels et littéraires, notamment l'histoire de l'Égypte et de la Syrie, les populations non musulmanes dans le monde musulman, l'administration et la formation d'un État, la calligraphie, les bibliothèques, et même les codes et la cryptologie. Ils produisirent également de nombreuses analyses critiques de la structure et des sources de l'ouvrage proprement dit. L'organisation pratique de Ṣubḥ al-a'shá est spécialement appréciée. Bien que le livre ne comporte pas d'index général au sens moderne, l'abondance des titres et des sous-titres facilite sa consultation. Il ne s'agit pas d'une anthologie littéraire, mais il mêle la poésie et particulièrement la prose du début de l'islam à l'époque de l'auteur. On sait étonnamment peu de choses sur l'auteur. Il naquit à Qalqashandah, ville du delta égyptien, au sein d'une famille connue pour ses origines tribales arabes. Il reçut de ses professeurs à Alexandrie et au Caire une éducation classique. À un âge moyen, al-Qalqashandi fut nommé secrétaire à la cour du sultan mamelouk égyptien Barquq (mort en 1399), ce qui explique pourquoi il est souvent plus considéré comme un fonctionnaire de l'administration qu'un historien ou qu'une autorité littéraire. Il savait exactement quelles étaient les compétences et les connaissances requises pour devenir un bureaucrate brillant. Il servit dix ans auprès de Barquq et il consacra une décennie à la compilation de Ṣubḥ al-a'shá, probablement durant sa vie professionnelle et sa retraite. L'ouvrage fut imprimé au Caire entre 1913 et 1922 sous la supervision de Muhammad 'Abd al-Rasul Ibrahim, éditeur en chef littéraire de la presse du gouvernement (al-Matba'ah al-Amiriyah), qui fournit un bref commentaire sur l'importance et l'organisation du livre, ainsi qu'une courte biographie de l'auteur. Cette édition compte 14 volumes.

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    Le plus merveilleux des arts dans la disposition des chemins
    Badā'i' al-ṣanā'i' fī tartīb al-sharā'i' (Le plus merveilleux des arts dans la disposition des chemins) de l'érudit hanafite Abu Bakr al-Kasani (mort en 1191) est un recueil des pratiques et des principes juridiques établis par le juriste du VIIIe siècle Nu'man ibn Thabit, mieux connu sous le nom d'Abu Hanifa, qui fonda l'école la plus répandue de la charia (loi islamique). Al-Kasani compte parmi les fuqaha' (autorités juridiques) du Moyen Âge, influencées par Abu Hanifa et ses premiers disciples. Cet ouvrage est consacré aux doctrines fondamentales de l'islam et aux devoirs des musulmans. Les thèmes sont abordés sous plusieurs aspects, notamment historiques, textuels, circonstanciels et procéduraux. Par exemple, dans la partie sur la purification avant la prière, dans les cas où de l'eau pure n'est pas disponible (tayammum, ou ablution sèche), al-Kasani analyse les principes définis dans le Coran et par la pratique du prophète Mahomet, la pratique coutumière, ainsi que les différents méthodes du tayammum. La dernière partie du livre porte sur l'adab al-qadi (la conduite des juges) et inclut les procédures applicables à l'affranchissement des esclaves, aux peines pour une variété de crimes, au jihad, aux témoignages et aux preuves. Al-Kasani, surnommé « roi des érudits des hadiths » par ses contemporains, étudia auprès de Muhammad al-Samarqandi, dont il épousa la fille, Fatima. Comme mahr (offrande de mariage), il aurait offert ce livre, qu'il avait écrit à cette occasion et que le père de Fatima accepta volontiers à la place des offrandes de soupirants plus riches, mais moins lettrés et moins pieux. Fatima, éminente autorité hanafite et juge de plein droit, assistait son époux dans ses décisions juridiques. Al-Kasani mourut à Alep, en Syrie, et repose aux côtés de Fatima bint Muhammad al-Samarqandi. L'ouvrage fut publié en sept volumes en 1909−1910 au Caire par Muhammad Amin al-Khangi qui finança, parmi d'autres, la publication.

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