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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    « Instruments de Hieronymus » par saint Jérôme et d'autres manuscrits musicaux
    Cet ensemble particulier de dessins colorés, appelés les « instruments de Hieronymus », est souvent retrouvé dans les représentations des instruments musicaux du Moyen Âge. Ces dessins proviennent du recueil de l'abbaye bénédictine de Saint–Emmeran à Ratisbonne, en Bavière, qui contient plusieurs écrits sur la musique, produits du IXe au XIIIe siècle. Réalisés à Frisingue durant le troisième quart du IXe siècle, les dessins viennent illustrer une lettre que le Père de l'Église et traducteur de la Bible saint Jérôme (mort en 420) aurait adressée au chrétien gaulois Dardanus. La lettre aborde les instruments musicaux païens et chrétiens mentionnés dans la Bible et explique leurs significations allégoriques. Par exemple, le tuba est décrit comme un clairon biblique utilisé pour convoquer le peuple. Si ces dessins étranges représentent des instruments musicaux réels, mais depuis longtemps oubliés, ou s'ils doivent être perçus de façon seulement symbolique fait encore l'objet de débats parmi les érudits. Certains des instruments furent peut-être inspirés d'exemples dans le monde arabe, grec byzantin ou ancien proche-oriental, mais il n'existe aucune preuve de leur existence. Les autres manuscrits reliés dans ce recueil sont les suivants : Carmina dubia (Poèmes incertains) par Walafrid Strabon (également appelé Gaufroy le Louche), De computo (Sur les calculs) par Raban Maur, Ad Dardanum de diversis generibus musicorum ([Épître] À Dardanus sur les différents genres musicaux) par Pseudo-Hieronymus (ou peut-être Raban Maur), Etymologiarum liber III (Livre III des Étymologies, le chapitre 19 et des extraits des chapitres 20−22) par Isidore de Séville, De institutione musica (Les principes de la musique) par Boèce, Micrologus (Micrologue), Regulae rhythmicae (Les règles du rythme), Prologus in antiphonarium (Introduction à l'antiphonaire) et Epistula ad Michahelem (Épître à Michel) par Guido d'Arezzo, ainsi que De musica mensurata (Sur les mesures de la musique) d'un écrivain anonyme de Saint–Emmeran.

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    Recueil de chorals, avec messes de la période de Josquin des Prés
    Ce livre de chœur avec des messes des Pays–Bas et de la Bourgogne, dont une de Josquin des Prés (1440−1521 env.), fut produit pour le comte palatin, puis électeur palatin, Othon–Henri. Il contient une sélection du répertoire de la musique de cour de Munich, sous son premier grand compositeur de musique et réorganisateur Ludwig Senfl (1486−1542 ou 1543 env.), élève d'Heinrich Isaac. Le feuillet 1 comporte les armoiries d'Othon–Henri. Les lettrines au verso des feuillets 2 et 124 incluent des portraits du comte et de son épouse Suzanne, sœur du duc Guillaume IV et du duc Louis X de Bavière. Un requiem en quatre parties de Pierre de La Rue (1460−1518 env.) occupe les pages du verso du feuillet 188 au feuillet 206. Ses deux premières pages, à l'instar des ouvertures des autres messes de ce livre, arborent une décoration figurative avec des scènes des Saintes Écritures et de l'histoire. Dans la marge inférieure un événement réel est représenté : les funérailles de Suzanne (qui mourut en 1543), auxquelles son frère Guillaume et sa famille assistèrent. Électeur, Othon-Henri se convertit à la Réforme protestante. Suzanne, qui demeura catholique, fut inhumée à Munich. Le requiem de La Rue fut vraisemblablement joué à cette occasion.

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    Poème sur les Actes des Apôtres
    De Actibus Apostolorum (Les Actes des Apôtres), écrit par Arator au VIe siècle, est le dernier exemple d'épopée biblique romaine, en vers, de la tradition classique. Ce manuscrit du Xe siècle est décoré d'un dessin à la plume et à l'encre, qui représente Arator remettant son œuvre à Florianus, abbé d'un couvent près de Milan, pour qu'il la corrige. Il s'agit du portrait d'Arator le plus ancien existant encore aujourd'hui. Le codex, apparemment très utilisé au cours du Moyen Âge, semble avoir été écrit et décoré dans le sud-ouest de l'Allemagne vers la fin du Xe siècle. Il est l'un des rares exemples de manuscrits enluminés provenant de la région Strasbourg-Speyer-Worms. Les ajouts par des scribes connus du XIe siècle de ce monastère, tels que Froumund, suggèrent que le codex arriva au monastère bénédictin de Tegernsee peu après sa réalisation.

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    L'armorial de Conrad Grünenberg
    L'armorial de Conrad Grünenberg est un manuscrit splendide contenant des centaines d'armoiries colorées. Produit sur parchemin, il s'agit vraisemblablement d'une copie contemporaine de la version d'origine sur papier écrite en 1483, aujourd'hui conservée à Berlin. Il fit partie de la bibliothèque des ducs de Bavière et appartint probablement au duc bavarois Guillaume IV (1493−1550). Les illustrations représentent notamment les armoiries de barons, de ducs, de margraves, d'archevêques, de villes et cités libres, d'ordres de chevaliers de toute l'Allemagne, ainsi que les armoiries royales des royaumes d'Europe. Conrad Grünenberg était un notable et un chevalier, descendant d'une dynastie patricienne de Constance située sur le lac de Constance dans le sud-ouest de l'Allemagne. Les dates de sa naissance et de sa mort ne sont pas connues avec exactitude. Son nom apparaît pour la première fois en tant qu'architecte nommé par la ville de Constance en 1442. Féru d'héraldique, Grünenberg composa l'armorial qui porta plus tard son nom. Plusieurs exemplaires, y compris celui présenté ici, furent produits par la suite à partir de la copie autographe originale de Grünenberg.

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    « De Astronomia » d'Hygin et d'autres manuscrits d'astronomie et de calcul
    Bien que ce manuscrit du début du XIIe siècle soit incomplet, les parties aujourd'hui disponibles permettent de déduire sa structure générale. Il contenait à une époque De Astronomia d'Hygin, un calendrier et plusieurs textes sur la chronométrie. Un manuel d'astronomie sous le nom d'Hygin fut largement diffusé au cours du Moyen Âge. L'ouvrage était consacré aux principaux concepts sur les étoiles et les mythes célestes. Dans sa forme actuelle, le manuscrit inclut le deuxième livre d'Hygin, De Astronomia, accompagné de dessins à la plume, notamment des constellations. Les dessins témoignent de l'influence de l'enluminure du nord de la France et du sud de l'Allemagne, indiquant qu'ils furent vraisemblablement produits à Strasbourg. Le manuscrit appartint à la bibliothèque de la cour de Mannheim, puis il fut transféré à Munich en 1803−1804. Hygin, ou Caius Julius Hyginus, érudit et auteur latin du Ier siècle, écrivit de nombreux ouvrages sur la biographie, la poésie, l'agriculture et l'apiculture, ainsi que des livres abordant d'autres thèmes, dont la plupart ont disparu.

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  • 04/03/15--06:56: Psautier de Bobbio
  • Psautier de Bobbio
    Ce psautier et deux manuscrits de la Bibliothèque vaticane renferment la recension milanaise diacritique des psaumes, qui fut entreprise entre la fin du VIIIe siècle et le milieu du IXe. Les psaumes, noyau de l'ouvrage, sont précédés d'un avant-propos critique sur le texte et par d'autres éléments d'introduction. Les hymnes et les cantiques bibliques dans une organisation milanaise typique sont annexés. Selon des recherches récentes, l'exemplaire présenté ici fut produit dès la dernière décennie du IXe siècle à Milan, où le manuscrit demeura pendant au moins trois siècles. Les circonstances de son arrivée dans la collection d'art des ducs à Munich, en 1580 au plus tard, demeurent incertaines. De là, il fut ensuite transféré à la bibliothèque de la cour. Hormis une image pleine page représentant David en psalmiste, le manuscrit est décoré de nombreuses lettrines historiées et figurées, ainsi que de cadres avec des entrelacs. Le modèle stylistique appartient à l'enluminure franco-saxonne, incluant ici des variations régionales. On note également des influences de la fin de l'Antiquité, particulièrement dans le traitement des personnages.

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    « Antapodosis » et « Chronique du règne d'Otton » de Liutprand, ainsi que « La chronique » de Réginon de Prüm
    Ce codex est un recueil historique écrit à Frisingue, en Bavière, sur ordre de l'évêque Abraham (mort en 994). Il contient deux ouvrages par Liutprand de Crémone (mort en 972 env.)‏, Liber de rebus gestis Ottonis (Chronique du règne d'Otton) et Antapodosis (La loi du talion), ainsi que Chronica quam Regino quondam abbas Pruniensis composuit (La chronique par Réginon de Prüm) de Réginon,‏ ‎abbé de Prüm (840−915), et sa suite par Adalbert de Magdebourg (mort en 981). Les ouvrages historiques de Liutprand traitent essentiellement de l'histoire de l'Italie au IXe siècle et durant la première moitié du Xe, mais ils abordent également des événements allemands et byzantins. La chronique de Réginon de Prüm et sa suite par Adalbert de Magdebourg sont surtout consacrées à l'histoire de l'Allemagne au Xe siècle. Les premier et troisième fascicules du manuscrit composite furent écrits à Frisingue, tandis que le second, contenant Antapodosis, fut produit dans le nord de l'Italie, peut-être dans un scriptorium étroitement associé à Liutprand, qui était évêque de Crémone. Des préfaces furent ajoutées aux trois ouvrages par un seul scribe, identifié avec hésitation comme l'évêque Abraham lui–même. Le manuscrit demeura dans la bibliothèque de la cathédrale de Frisingue jusqu'en 1803.

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    Les Belges inondant les Allemands
    Cette estampe, représentant les troupes allemandes en difficulté dans une inondation inattendue en Belgique, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Un exploit héroïque de la petite Belgique suscita l'admiration du monde entier. La Belgique, très cultivée, indignée par les attaques barbares des Allemands, décida de recourir à des mesures extrêmes pour sauver le pays. L'ensemble du nord de la Belgique est constitué de basses–terres, certaines au–dessous du niveau de la mer. Cette région est protégée des inondations par les dunes qui l'entourent. À certains endroits, ces dunes sont entrecoupées de barrages à écluses. Ceux-ci, érigés au fil des siècles, ne sont pas très élevés (entre 5 et 8 sazhens seulement). Ils possèdent toutefois de larges sommets sur lesquels les Belges construisirent des routes et plantèrent des allées d'arbres. Dans les zones où les vagues sont particulièrement hautes, les barrages furent renforcés par des rochers de granit. À marée haute, le niveau de la mer augmente jusqu'à quatre mètres par rapport au rivage, inondant de vastes étendues de basses–terres si une écluse est ouverte. Une inondation présente un coût élevé. Outre les dommages causés par les eaux elles–mêmes, la terre absorbe le sel, la rendant incultivable pendant de nombreuses années. Les principaux types de production en Belgique, le secteur minier et manufacturier, sont essentiellement développés dans le sud. Au nord, l'agriculture est prédominante, et les fermiers récoltent d'abondantes quantités de blé, de lin et de betteraves. Tout cela va désormais disparaître pendant quelques années. Les ingénieurs belges ont ouvert les écluses pour inonder une grande zone de 200 verstes carrées environ. Le système d'écluses aux barrages, qui régule le débit des eaux, était déjà utilisé par les anciens Égyptiens et Chinois. Lorsqu'une écluse contrôlant un flux hydrique est ouverte, l'eau dévale dans une région spécifique. Lorsque les eaux furent libérées, les Allemands subirent de lourdes pertes, car la vallée toute entière fut transformée en un immense marais, gênant les mouvements non seulement de l'artillerie, mais également de l'infanterie. Par conséquent, une armée allemande composée de deux corps ne put attaquer l'armée héroïque belge et aucune des batteries ennemies ne pourra se désembourber de ce sol marécageux et vaseux. Tant que le peuple est sauvé, tout peut être restauré. L'énergie créative est perdue seulement lorsque la nation elle–même est perdue. Nous sommes convaincus que cette petite nation de braves entrera dans la postérité à une place honorable et que l'histoire transmettra son courage et l'amour de son pays aux futures générations ».

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  • 04/03/15--06:57: La guerre en Europe
  • La guerre en Europe
    Cette estampe, représentant une bataille entre des troupes à cheval, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Un vaillant détachement de cosaques annihilant les hussards allemands près de Sochaczew. » Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    « La vallée de la mort ». La bataille du village de Mykhaylivka
    Cette estampe, représentant la bataille du village de Mykhaylivka, où les Russes vainquirent les Autrichiens, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Sous un torrent d'éclats d'obus et de mitrailleuses autrichiens, nos colonnes offensives gagnèrent rapidement des postes avancés et repoussèrent les unités ennemies dans le ravin. Pendant ce temps, nos colonnes défensives parvinrent à atteindre les collines opposées, puis à encercler la division repoussée dans le ravin. Après quelques tirs bien ciblés des batteries russes, l'ennemi réalisa que toute résistance était vaine et décida de se rendre. La bataille se déroula de cinq heures du matin à trois heures de l'après–midi. Des milliers d'Autrichiens se rendirent, avec eux des canons, des mitrailleuses et une grande partie du butin pris dans la région. Un épisode tragique survint au cours de la capitulation. Un général autrichien, le commandant d'une division, voyant que ses drapeaux étaient remis à nos unités, sortit son revolver de l'étui et se suicida. La vallée, où la division autrichienne (15 000 personnes environ) se rendit, fut appelée " vallée de la mort " ». Sur cette estampe, les événements de cette bataille ont été condensés en une image. Alors que le combat fait encore rage, la bannière des Autrichiens vaincus est visible sous le bras du soldat au premier plan, tandis qu'à gauche, le général autrichien pointe son revolver sur sa tempe. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre en Europe. Les Belges font exploser leurs propres barrages et infligent la défaite aux unités allemandes près de Malines
    Cette estampe, représentant les troupes allemandes piégées dans une inondation inattendue en Belgique, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Alors que les unités allemandes contournaient Anvers, en direction de Termonde, près de Malines, les Belges firent exploser des barrages, entraînant une inondation qui prit au dépourvu l'ennemi. Toute la région fut inondée. Lorsque les Allemands tentèrent de sauver leurs armes, les Belges ouvrirent le feu depuis les forts d'Anvers. Les eaux continuèrent de monter, recouvrant les soldats et les armes. Le sacrifice héroïque des Belges servira de leçon aux Allemands. Ils comprendront à qui ils ont affaire et ils apprendront à leurs descendants de ne pas empiéter sur la liberté et l'indépendance de cette nation remarquable, dont toute l'Europe admira la bravoure ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre en Europe. La défaite des Allemands près de Varsovie
    Cette estampe, représentant des soldats combattant parmi les arbres et la défaite des Allemands dans une bataille près de Varsovie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Le corps sibérien manifesta une immense bravoure lors des batailles près de Varsovie. Il captura de nombreux soldats du 20e corps allemand durant la bataille dans la forêt de Moshidlovskii. Le 17e corps, qui lança la principale offensive dans la région de Błonie et de Pruszków, souffrit le plus. C'est là que les corps sibériens et russes infligèrent de grandes pertes à l'ennemi. Les Allemands comptèrent des dizaines de milliers de morts et de blessés ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 04/03/15--06:57: Enlèvement de Briséis
  • Enlèvement de Briséis
    Cette feuille de papyrus, comportant au recto un dessin au tracé irrégulier, fut visiblement coupée en morceaux et utilisée pour écrire une lettre, dont les vestiges (dix lignes) sont visibles au verso. Le dessin représente l'enlèvement de Briséis par les hérauts Talthybios et Eurybate, relaté dans le Chant 1 de l'Iliade (lignes 330−348). La coiffe du personnage féminin au centre, qui avance avec résistance, tout en regardant vers l'arrière, rappelle un bonnet phrygien. L'image sema initialement le doute quant à cette interprétation du sujet, mais plusieurs parallèles iconographiques soutiennent la conclusion selon laquelle il s'agit bien d'un exemple rare d'une illustration de l'Iliade datant de la fin de l'Antiquité. Ces exemples suggèrent également que le fragment est de source égyptienne. Le contexte d'origine du papyrus demeure incertain. On ne sait pas s'il faisait partie d'un manuscrit illustré (rouleau ou codex) de l'Iliade ou d'un ouvrage contenant des représentations picturales mythologiques, ou s'il s'agissait d'un feuillet à part (peut-être utilisé comme modèle dans un atelier d'art). La feuille, qui est reconstituée à partir de fragments, fut acquise par la Bibliothèque d'État de Bavière en 1913 grâce au Cartel allemand des papyrus.

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  • 04/03/15--06:57: Carmina Burana
  • Carmina Burana
    Ce manuscrit contient 318 chants, dont la plupart sont en latin et quelques–uns en allemand. Leur contenu est presque exclusivement profane. Des satires et des poèmes moralisants didactiques, des chants d'amour et de printemps, ainsi que des vers sur l'alcool et le jeu, sont réunis dans ce recueil considéré comme le plus complet et le plus important de la poésie lyrique du XIIe siècle et du début du XIIIe. Les chants semblent provenir de différentes sources, des érudits itinérants étant probablement à l'origine de certains d'entre eux. Outre ces chants, le manuscrit inclut deux pièces de théâtre en latin : l'une sur la Nativité et l'autre sur la Passion. Les chants sont parfois accompagnés de mélodies ajoutées sous forme de neumes. L'ouvrage comporte huit illustrations, la plupart à la fin de chaque groupe de chants de thème similaire. Trois scribes travaillèrent sur ce manuscrit qui, selon l'écriture et la langue, fut produit dans la région des Alpes du Sud. Certains éléments indiquent que le manuscrit appartint au monastère de Benediktbeuern seulement à partir du XVIIIe siècle. En 1803, une fois le monastère dissolu, Jean–Christophe d'Arétin découvrit le manuscrit. Les chants de Benediktbeuern devinrent célèbres grâce au compositeur Carl Orff (1895−1982), qui les transforma ultérieurement en une cantate intitulée Carmina Burana (1937).

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    Dessins, aquarelles et gravures sur bois de Philipp Apian
    Entre 1554 et 1561, Philipp Apian (1531−1589) effectua une étude topographique de la Bavière à la demande du duc Albert V. Sans utiliser la technique de triangulation, la carte d'Apian est considérée comme la première carte mesurée mathématiquement d'une vaste région. En 1563, Apian réalisa une version grand format sur vélin, à l'échelle 1:40 000, mais cette carte fut détruite au XVIIIe siècle. À la demande du duc, Apian réduisit l'échelle de la carte à 1:145 000, puis la prépara pour l'imprimer au bloc de bois. Jost Amman produisit les illustrations et les cartouches pour cette édition. Cette seconde version parut en 1568 et demeura la carte officielle de la Bavière jusqu'au XIXe siècle. Au cours de ses travaux de levés, Apian collecta également des documents et prépara des vues de châteaux, d'établissements humains et de paysages pour un ouvrage intitulé Descriptio Bavariae. Apian quitta son poste de professeur à Tübingen et travailla sur le texte de Descriptio entre 1584 et 1589. Toutefois, il mourut avant l'impression de l'ouvrage, qui devait combiner la carte et une description illustrée du pays. Le duc Guillaume V de Bavière acquit le manuscrit non publié pour 1 000 florins.

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  • 04/03/15--06:57: La Grande Guerre en Europe
  • La Grande Guerre en Europe
    Cette estampe, représentant les troupes russes et allemandes engagées dans une bataille, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Les vaillants soldats russes attaquant l'ennemi à la baïonnette sur le front allemand ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre les Allemands. Le franchissement des Carpates par les troupes russes
    Cette estampe, représentant le franchissement des Carpates par les troupes russes, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Le col d'Uzhoksky, dans les Carpates, est le témoin des exploits héroïques des troupes russes. Le 11 septembre, après une bataille acharnée, nous avons saisi le col en infligeant de lourdes pertes à l'ennemi. Le passage du col par notre vaillante armée, ouvrant une grande voie vers la Hongrie, mit un terme à la légende sur le caractère infranchissable des Carpates orientales ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre les Allemands. L'effet de nos obus explosifs
    Cette estampe, représentant l'effet dévastateur d'un obus explosif russe sur les troupes allemandes, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Les tranchées ennemies étaient trop habilement construites pour pouvoir les capturer avec des feux d'artillerie ordinaires durant les batailles près de la Vistule. Seuls les tirs bien ciblés d'obus explosifs parvinrent à faire sortir les Allemands de leurs profonds terriers. L'efficacité de ces obus est si effroyable que même la fameuse maîtrise allemande des arts militaires se révéla totalement impuissante contre ceux–ci ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre les Allemands. La bataille de la Vistule
    Cette estampe, représentant la bataille de la Vistule (aujourd'hui en Pologne), qui opposa les forces russes aux forces allemandes, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Les combats intenses éclatèrent près de Blonie au cours d'une offensive de nuit allemande sur Varsovie. Les feux des obus d'artillerie et des maisons incendiées par les Allemands éclairaient la nuit. Les éclats d'obus étaient projetés dans les airs dans toutes les directions, la terre tremblait sous le fracas des armes et les rafales étaient incessantes. Malgré les tirs mortels, les troupes russes commencèrent à combattre avec leurs baïonnettes. Les Allemands ne purent pas résister à l'attaque et s'enfuirent, abandonnant leurs morts et leurs blessés sur le champ de bataille ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre russo-turque. La prise de Bajazet
    Cette estampe, représentant la prise de la forteresse de Bajazet (située dans ce qui était à l'époque l'Arménie turque), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique : « Notre vaillante armée caucasienne, alors qu'elle avançait sur la forteresse de Bajazet pour s'en emparer, attaqua les positions turques lourdement fortifiées à Bazyrgan. Elle annihila les Turcs et les mit en fuite. Alors qu'il fuyait, l'ennemi abandonna ses armes et se dispersa dans les villages. Le 21 octobre, nos troupes entrèrent triomphalement dans Bajazet. Cette traversée sans précédent, de 80 verstes sur les routes de montagne escarpées, par nos troupes courageuses en 30 heures, est unique dans l'histoire en termes de vitesse et de puissance ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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