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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Copie du traité de paix et d'amitié entre les États–Unis et le Japon
    Après sa première visite en juillet 1853, le commodore Matthew C. Perry (1794–1858) retourna au Japon en mars 1854 pour entamer des discussions avec Hayashi Akira et d'autres représentants du bakufu (shogunat) à Yokohama. Les longues négociations aboutirent à la signature du traité de paix et d'amitié entre les États–Unis et le Japon par les représentants des deux pays. Composé de 12 articles, le traité, proclamant la paix et l'amitié éternelles entre ces deux nations, approuva l'ouverture des ports de Shimoda et de Hakodate, le ravitaillement en carburant et en eau, ainsi que l'établissement d'un consulat américain au Japon. Au mois de mai de la même année, une annexe de 13 articles amenda l'accord. Le traité, qui entra en vigueur le 21 février 1855 après l'échange des instruments de ratification, annonça la fin de la politique japonaise du Sakoku(pays fermé). Le document présenté ici est une copie de l'instrument de ratification du traité, produit par la délégation japonaise. Un instrument de ratification fut également préparé pour l'annexe du traité, bien qu'une autre ratification ne fût pas nécessaire. Perry fait référence à ces documents dans son Récit de l'expédition d'un escadron américain en mer de Chine et au Japon (1856).

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    Lettre de rapprochement officielle écrite par les États–Unis d'Amérique
    Le 8 juillet 1853, alors que la politique du Sakoku (pays fermé) était encore en place au Japon, l'East India Squadron de la marine des États–Unis, commandé par le commodore Matthew C. Perry (1794–1858), jeta l'ancre dans le chenal d'Uraga. Perry remit aux autorités japonaises une lettre officielle du président américain Millard Fillmore, déclarant l'amitié et proposant l'établissement de relations commerciales entre les deux pays. Le conseiller principal Abe Masahiro (1819−1857) décida d'accepter la lettre et promit de donner une réponse dans l'année, réaction extraordinaire étant donné le contexte de la politique du bakufu (shogunat) de l'époque. À la demande d'Abe, la lettre officielle et d'autres correspondances associées furent traduites. Il les montra également à différents daimyōs (nobles territoriaux qui régnaient sur de grandes étendues de terres privées et de nombreux vassaux), demandant leur opinion. Ce recueil contient cinq lettres écrites en chinois classique, dont la lettre officielle de Fillmore et une lettre de Perry, ainsi que leurs traductions japonaises.

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    Ébauche de l'« Annexe au serment du Parti public des patriotes »
    L'Aikoku Kōtō (Parti public des patriotes), premier parti politique du Japon, fut fondé en janvier 1874 par Itagaki Taisuke, Gotō Shōjirō, Soejima Taneoi et Etō Shinpei (également Eto Shimpei‏), un an après leur entrée dans l'opposition suite au soulèvement politique de 1873, lorsque la proposition d'une expédition militaire contre la Corée entraîna la scission de l'alliance des hauts fonctionnaires du gouvernement. Gotō et Itagaki firent parti des chefs de la faction défaite, dont la plupart avaient soutenu l'expédition. Furusawa Shigeru, de retour d'Angleterre où il étudiait, rejoignit les dissidents. La formation du parti est née de la volonté de ses fondateurs de créer une organisation politique dans le cadre de leur pétition pour la création d'une assemblée élue par le peuple. Le « Serment du Parti public des patriotes » était en réalité l'énoncé de mission de l'Aikoku Kōtō, proclamant les vertus du nativisme, de la loyauté et du patriotisme. Ce document, annexé au serment, contient des points détaillés et présente des éléments indiquant que le texte a subi des modifications. L'Aikoku Kōtō fut dissolu plusieurs mois plus tard.

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    Plan de réforme gouvernementale
    Iwakura Tomomi et Ōkubo Toshimichi furent les figures centrales du gouvernement japonais formé après le soulèvement politique de 1873, lorsque la proposition d'une expédition militaire contre la Corée entraîna la scission de l'alliance des hauts fonctionnaires du gouvernement. Gotō Shōjirō, Itagaki Taisuke et Kido Takayoshi firent parti des chefs de la faction défaite, dont la plupart avaient soutenu l'expédition. Les relations entre Ōkubo, Itagaki et Kido, qui ne faisaient plus parti du gouvernement, étaient tendues. Grâce à l'intervention d'Inoue Kaoru et d'Itō Hirobumi, hommes d'État de longue expérience qui se préoccupaient de la situation, plusieurs discussions entre les différents partis se déroulèrent durant les mois de janvier et de février 1875, ce qui fut appelé par la suite la conférence d'Osaka. En préparation à la transition vers un gouvernement constitutionnel, les participants convinrent d'établir un Genrōin (Chambre des anciens) et un Conseil des gouverneurs provinciaux, de créer un cabinet séparé et des ministères dont les ministres devaient agir comme assistants de l'empereur, de confier les affaires administratives à chaque ministère et de créer une Cour suprême. Le document présenté ici est un plan de réforme gouvernementale écrit par Kido au cours des débats d'Osaka.

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    Titurel le Jeune (manuscrit Fernberger–Dietrichstein)
    Ce codex, appelé Manuscrit Fernberger-Dietrichstein d'après le nom de ses anciens propriétaires, contient la deuxième partie de la longue légende chevaleresque d'Arthur et du Saint Graal. Il repose sur des fragments de Titurel par Wolfram von Eschenbach (1170−1220 env.), qui était considéré comme l'auteur de Jüngerer Titurel (Titurel le Jeune), ouvrage très populaire au Moyen Âge. Les études récentes indiquent qu'Albrecht von Scharfenberg (actif au XIIIe siècle) écrivit cette œuvre dans le style de Wolfram von Eschenbach. Ce manuscrit revêt une importance particulière pour son enluminure exceptionnellement riche, qui compte 85 miniatures à la gouache, certaines incluant de l'or, dont 29 illustrations pleine page. Les scènes de la vie courtoise et chevaleresque confèrent à ce codex un grand intérêt culturel. Les caractéristiques stylistiques des miniatures, qui démontrent l'influence évidente de la Bohême et particulièrement du nord de l'Italie, suggèrent qu'elles furent produites en Autriche, probablement au Tyrol. Le manuscrit fit longtemps partie de collections privées. Il appartint aux XVIe et XVIIe siècles à la famille Fernberger du Tyrol du Sud, qui l'utilisa comme album de famille.

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    La consolation de la philosophie
    Consolatio Philosophiae (La consolation de la philosophie) est un ouvrage philosophique écrit en l'an 524 environ par Boèce, qui naquit dans une éminente famille romaine. Il s'agit de l'une des œuvres les plus importantes et les plus influentes d'Occident. Boèce composa le livre durant une longue période d'emprisonnement, alors qu'il attendait d'être jugé pour trahison, sous le roi ostrogoth Théodoric le Grand. Il fut reconnu coupable et exécuté en l'an 524. Écrit sous forme de dialogue entre Boèce et Dame Philosophie, l'ouvrage fut illustré à plusieurs reprises au Moyen Âge. Le dessin à la plume et à l'encre décorant le verso du feuillet 1 de ce volume du XIe siècle représente une scène qui figure également dans de nombreux autres manuscrits : la personnification féminine de la philosophie rendant visite à Boèce en prison pour le réconforter. Le manuscrit, annoté de gloses en vieux haut-allemand, est caractéristique des codex destinés à une utilisation quotidienne. Probablement produit à Salzbourg, il fut conservé dans la bibliothèque de la cathédrale de la ville jusqu'au début du XIXe siècle. Il est aujourd'hui conservé dans les collections de la Bibliothèque d'État de Bavière.

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    Ébauche du « Serment du Parti public des patriotes »
    L'Aikoku Kōtō (Parti public des patriotes), premier parti politique du Japon, fut fondé en janvier 1874 par Itagaki Taisuke, Gotō Shōjirō, Soejima Taneoi et Etō Shinpei (également Eto Shimpei‏), un an après leur entrée dans l'opposition suite au soulèvement politique de 1873, lorsque la proposition d'une expédition militaire contre la Corée entraîna la scission de l'alliance des hauts fonctionnaires du gouvernement. Gotō et Itagaki firent parti des chefs de la faction défaite, dont la plupart avaient soutenu l'expédition. Furusawa Shigeru, de retour d'Angleterre où il étudiait, rejoignit les dissidents. La formation du parti est née de la volonté de ses fondateurs de créer une organisation politique dans le cadre de leur pétition pour la création d'une assemblée élue par le peuple. Le « Serment du Parti public des patriotes », rédigé par Etō Shinpei, était en réalité l'énoncé de mission de l'Aikoku Kōtō, proclamant les vertus du nativisme, de la loyauté et du patriotisme. Certains éléments indiquent que le texte a subi des modifications. L'Aikoku Kōtō fut dissolu plusieurs mois plus tard.

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    Évangéliaire d'Ingolstadt (fragment)
    Ce livre, appelé Évangéliaire d'Ingolstadt connut le même sort que de nombreux manuscrits liturgiques qui, au fil du temps, perdirent leur statut d'objets religieux et furent employés à des fins profanes. Seule une partie des 260−280 feuillets initiaux de ce somptueux manuscrit du milieu du IXe siècle existe encore aujourd'hui. La plupart de ses pages furent utilisées dans des reliures de livres de comptes aux XVIIe et XIXe siècles. Un double feuillet de l'évangéliaire appartint au peintre allemand Carl Spitzweg au XIXe siècle. La date et les raisons de la désagrégation de l'évangéliaire, ainsi que les circonstances de son arrivée à Ingolstadt, demeurent incertaines. Le manuscrit fut créé à l'abbaye de Mondsee, en Haute–Autriche. Produit en écriture onciale, il inclut des lettrines décorées quelque peu singulières pour l'école de Mondsee, vraisemblablement influencées par le style insulaire de l'enluminure (notamment au recto du feuillet 18a). Outre les textes des Évangiles, 10 pages des tables de canons ont été préservées.

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    Homiliaire sur les Évangiles (numéros 1 à 20)
    Ce manuscrit d'homélies sur les Évangiles du pape Grégoire Ier (également appelé saint Grégoire le Grand, 540−604 env.), fut écrit en l'an 800 environ au monastère alsacien de Murbach. Ce dernier, un des centres culturels les plus importants de l'Empire carolingien à cette époque, entretint une relation étroite avec les abbayes de Reichenau et de Saint–Gall, situées sur le lac de Constance, et leur scriptoria très novateurs. Dans ce manuscrit, les minuscules carolines comportent des éléments distinctifs de l'écriture alémanique généralement utilisée dans ces monastères. L'écriture et l'enluminure du codex sont influencées par le style insulaire, introduit sur le continent par les missionnaires irlandais et anglo-saxons au début du Moyen Âge. Les homélies de saint Grégoire servirent d'exemples aux prêtres, furent utilisées pour l'instruction en latin dans les écoles monastiques ou étaient lues à titre privé pour une édification personnelle. L'abbé Ramwold acquit très probablement le manuscrit pour le compte de la bibliothèque du monastère bénédictin de Saint-Emmeran à Ratisbonne à la fin du Xe siècle. Après la dissolution du monastère en 1811−1812, il fut transféré à la bibliothèque de la cour à Munich.

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  • 04/23/15--08:34: Poèmes par Prudence
  • Poèmes par Prudence
    Selon les registres d'inventaire, ce manuscrit faisait partie de la bibliothèque de l'abbaye de Saint-Emmeran avant l'an 993. Il contient les œuvres complètes de Prudence (né en l'an 348), qui sont aujourd'hui préservées dans leur intégralité dans seulement 30 manuscrits, malgré une grande popularité au Moyen Âge. Le manuscrit, produit en minuscules carolines par plusieurs mains, arbore 11 lettrines de couleur rouge brique, dessinées à la plume par deux illustrateurs. Deux d'entre elles incluent des éléments zoomorphes. L'initiale A dans « Ales diei nuntius » (Le héraut ailé du jour), au verso du feuillet 2 verso, représentant un coq avec un bouquet de feuilles, est placée au début du premier hymne, Ad Galli cantum (Au chant du coq). L'ajout de gloses entre les lignes et dans les marges par des mains ultérieures témoigne de l'application à comprendre correctement ce texte sophistiqué. Cette tradition remonte à Iso de Saint–Gall (mort en l'an 871 env.), éminent directeur de l'école monastique de l'abbaye de Saint–Gall, qui commenta les œuvres de Prudence. Le manuscrit, qui arriva à Munich en 1811, compte désormais parmi les collections de la Bibliothèque d'État de Bavière. Le poète chrétien Aurelius Clemens Prudentius naquit dans le nord de l'Espagne en l'an 348. Il composa des poèmes lyriques, didactiques et polémiques sur des thèmes chrétiens.

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  • 04/23/15--08:34: Évangéliaire
  • Évangéliaire
    Cet évangéliaire richement décoré, datant de la deuxième moitié du XIe siècle, contient les portraits des évangélistes Matthieu, Marc et Luc (le portrait de Jean est manquant), quatre grandes lettrines ornées et 84 initiales pour la plupart ornementales. Neuf tables de canons comportant les symboles des évangélistes précèdent les textes des Évangiles. Ces canons de concordance, somptueusement embellis d'arcatures et de tympans, remontent à Eusèbe de Césarée (260−339 env.) et sont souvent utilisés dans les évangéliaires. Bien que le lieu d'origine du manuscrit fasse l'objet de controverses parmi les érudits, l'évangéliaire fut très probablement créé pour Frisingue, au scriptorium de l'abbaye de Tegernsee, dans le sud de la Bavière. Il arriva à Munich après la dissolution du monastère en 1803.

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    « Contre Jovinien » et « Ouvrage apologétique adressé à Pammaque » de saint Jérôme
    Ce codex contient deux ouvrages de saint Jérôme, Adversus Jovinianus (Contre Jovinien) et Apologeticum ad Pammachium (Ouvrage apologétique adressé à Pammaque). Ce dernier est composé de deux lettres faisant référence à Adversus Jovinianus. Écrit en l'an 393, l'ouvrage principal constitue une diatribe polémique contre le moine Jovinien, qui avait affirmé l'égalité entre la virginité et le mariage. S'inspirant d'un traité, aujourd'hui disparu, sur le mariage de l'auteur romain Sénèque, Jérôme défend l'idéal chrétien de la virginité, tout en réprouvant les idées et la morale païennes. Pammaque, sénateur romain, se consacra à la fin de sa vie à des missions philanthropiques et à l'érudition. Les annotations concernant des détails sur la grammaire et le contenu, ainsi que les entrées dans les marges du manuscrit, visant vraisemblablement à en faciliter la lecture, suggèrent que le volume fut utilisé dans les écoles. Son niveau moyen de sophistication calligraphique est conforme à ce type de littérature, où le nombre de lettrines est souvent réduit. La décoration de ce volume, à savoir les lettrines ornées d'entrelacs, est typique du scriptorium de Frisingue, sous l'évêque Abraham (mort en l'an 994). Ce type de décoration est le même que celui de plusieurs codex copiés dans un monastère de Metz et destinés à Frisingue.

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    « Commentaires sur "Topica" de Cicéron » par Boèce et d'autres traités d'astronomie
    Ce recueil contient les ouvrages suivants : Commentarii in Ciceronis Topica (Commentaires sur "Topica" de Cicéron) par Boèce, le célèbre Somnium Scipionis (ex libris VI De republica) (Songe de Scipion, livre VI de « De la république ») par Cicéron, Commentarii in Ciceronis Somnium Scipionis (Commentaire au « Songe de Scipion ») par Macrobe, Naturalis historia, ex libris II (excerpta Eboracensia) (Histoire naturelle, livre II avec deux extraits) par Pline l'Ancien, ainsi que Epistola de ratione horologii (Lettre sur le calcul du temps). Au Moyen Âge, le commentaire de Macrobe, philosophe et grammairien de la fin de l'époque romaine, fut souvent illustré par ce que l'on appelait des cartes à zones. Le recto du feuillet 74 de ce codex présente un exemple magnifique de ce type de carte, reposant sur la description du monde établie par le philosophe et grammairien grec Cratès de Mallos (actif au IIe siècle av. J.–C.). Cratès divisa le monde en cinq zones horizontales. La bande centrale était inhabitable en raison de la chaleur torride, tandis que les deux zones aux pôles étaient inhabitables en raison du froid extrême. Seules les deux zones tempérées entre les zones polaires étaient considérées habitables, particulièrement celle au nord, qui constituait le monde alors connu (l'écoumène). Selon cette carte, le monde était composé de quatre continents isolés : « Europa », « Africa », « Arabia » et « Terra incognita », ou le monde à cette époque inexploré et inconnu. La carte à zones de ce volume est exceptionnellement détaillée et inclut des informations topographiques telles que le nom de quelques pays, mers et cités. L'édifice dessiné à côté de la cité de Rome représente le château Saint–Ange.

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    Canons des Évangiles. Chapitres des quatre Évangiles. Préface de saint Jérôme des quatre Évangiles. Lettres par saint Jérôme et Eusèbe de Césarée
    Cet évangéliaire du XIe siècle, écrit et créé à Frisingue, en Bavière, fut offert à la collégiale de Saint–André de Frisingue par l'évêque Ellenhard (1052 ou 1053−1078). Le manuscrit fut à l'origine richement décoré de 11 lettrines, de 14 tables de canons, de quatre portraits des évangélistes et d'une miniature pleine page représentant une consécration, qui fut ultérieurement transférée dans un autre codex, un lectionnaire des Évangiles (également conservé à la Bibliothèque d'État de Bavière, cote Clm 6831). La miniature représente l'évêque Ellenhard devant le saint patron, saint André, qui tient le livre et l'offre au Christ. La première de couverture de l'évangéliaire est ornée d'un ivoire byzantin encadré. L'ouvrage inclut également la préface aux quatre Évangiles, par saint Jérôme (mort en 419 ou 420), et des lettres de Jérôme et d'Eusèbe de Césarée (260−340 env.). Le manuscrit fut transmis de la collégiale de Saint–André de Frisingue à Munich après la dissolution du monastère en 1803.

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  • 04/23/15--08:34: Dialogue sur la dialectique
  • Dialogue sur la dialectique
    Ce codex, créé à l'abbaye de Tegernsee sous la direction de Froumund (960−1008 env.), est l'œuvre de plusieurs scribes. Outre Froumund, qui copia une partie du texte et ajouta des gloses, au moins six autres scribes participèrent à sa production. Le manuel Dialogus de dialectica (Dialogue sur la dialectique) aborde la dialectique, un des trois artes liberales (arts libéraux) du trivium médiéval, qui incluait la grammaire, la rhétorique et la dialectique, ou logique. Son auteur, Alcuin (735−804), éminent directeur de l'école palatine de Charlemagne, érudit et théologien anglais, fut une figure importante de la Renaissance carolingienne. L'ouvrage est un traité didactique présenté sous forme de dialogue entre Alcuin et son disciple Charlemagne. Ce manuscrit est modestement décoré. L'iconographie des dessins à la plume et à l'encre au verso des feuillets 1a et 19, de deux mains différentes, revêt un grand intérêt : le premier dessin représente Alcuin écrivant et Charlemagne assis sur son trône, tenant un rouleau et un sceptre, tandis que le deuxième montre Alcuin et Charlemagne plongés dans une conversation. Ces illustrations comptent parmi les portraits les plus anciens d'Alcuin et de Charlemagne. Le manuscrit fut transféré de Tegernsee à Munich en 1803.

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  • 04/23/15--08:34: Écrits divers d'Otloh
  • Écrits divers d'Otloh
    Ce manuscrit fut écrit par le moine Otloh de Saint–Emmeran, figure remarquable de la littérature du XIe siècle. Il inclut presque exclusivement ses propres œuvres. Otloh naquit en l'an 1010 environ dans le diocèse de Frisingue, en Bavière, et étudia à l'abbaye de Tegernsee. Portant un grand intérêt à l'art de l'écriture, il apprit cette discipline par lui–même et devint un scribe célèbre à son époque. En l'an 1032, à la suite d'une discorde avec le prévôt local, il quitta Tegernsee pour l'abbaye bénédictine de Saint–Emmeran à Ratisbonne. Quelque trente ans après, il quitta Saint-Emmeran pour s'établir à Fulde. Outre sa longue carrière de scribe, Otloh fut l'auteur de nombreux ouvrages abordant des questions théologiques en prose et en vers. Otloh écrivit en latin, à l'exception d'une prière en vieux bavarois, qui suit un exemple latin d'Oratio cuiusdam peccatoris (Prière d'un pécheur). Le manuscrit fut transféré de l'abbaye de Saint–Emmeran à Munich en 1811.

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    Le Démocrite de Kharkiv : la mille et unième revue, numéro 1, janvier 1816
    La revue ukrainienne Le Démocrite de Kharkiv fut publiée en six numéros mensuels à Kharkiv (aujourd'hui en Ukraine et à l'époque dans l'Empire russe), entre janvier et juin 1816. Son rédacteur en chef et éditeur, Vassily Maslovitch (1793−1841), s'inspira du magazine de Saint–Pétersbourg Démocrite (1815) pour la publication. Le cercle d'auteurs du Démocrite de Kharkiv, premier périodique ukrainien de nature comique et satirique, comptait notamment les écrivains de Kharkiv Y.M. Nakhimov, H.F. Kvitka-Osnov'ianenko, D. Iaroslavsky et O.M. Somov. Le contenu, publié en russe, était organisé en trois parties en fonction du style : poétique, en prose et « varié ». La revue incluait également des écrits en ukrainien, tels que le poème burlesque de Maslovitch « Fondation de Kharkiv », première œuvre en langue ukrainienne jamais parue dans un périodique en Ukraine orientale. Toute référence à l'injustice sociale dans ses pages était rejetée par les censeurs. La publication de la revue cessa lorsque Maslovitch s'installa à Saint–Pétersbourg.

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    Vie et martyre des apôtres, dont ceux de saint Christophe, de saint Luc et de saint Marc
    Ce manuscrit est illustré d'un cycle complexe de peintures de la vie et du martyre des apôtres et de saint Christophe. Chaque texte est généralement accompagné de deux enluminures pleine page composées de deux à quatre scènes. Le premier feuillet illustré comporte deux scènes : l'apôtre Thomas (verso du feuillet 100) s'apprêtant à monter à bord de son navire en partance pour l'Inde et la noce d'une princesse. Ce cycle narratif d'illustrations des apôtres est l'un des plus anciens de l'enluminure de livre. Bien que plusieurs cycles consacrés à la vie d'un saint individuel soient parvenus jusqu'à nous, il n'existe aujourd'hui aucun autre recueil de textes et d'images des 12 apôtres, datant du XIIe siècle, comparable à celui présenté ici. Selon la description dans le catalogue du monastère bénédictin de Saint-Emmeran de Ratisbonne, le cycle contenait à l'origine davantage d'illustrations que celles préservées dans cet ouvrage. Le manuscrit appartint à la bibliothèque municipale de Ratisbonne, puis il fut transféré à Munich en 1812.

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    « Phénomènes » d'Aratus, « Théorie circulaire des corps célestes » de Cléomède et « Introduction à l'arithmétique » de Nicomaque
    Ce manuscrit renferme trois œuvres d'anciens auteurs grecs sur l'astronomie et les mathématiques. Le premier ouvrage (feuillets 2−33) est le célèbre poème Phainomena (Phénomènes) d'Aratos de Soles (310–245 av. J.–С.), décrivant les cieux et les étoiles. Composé en hexamètres, il combine savoir astronomique, mythologie antique et philosophie stoïcienne. Le texte est accompagné de notes marginales. Au cours du Moyen Âge, cette œuvre d'Aratus fut utilisée comme manuel. Au verso du feuillet 66, des inscriptions distinctes de nature didactique, sans relation avec les thèmes astronomiques et mathématiques du recueil, furent apparemment ajoutées par une main différente à une date ultérieure. Le deuxième ouvrage (feuillets 34−66) contient des écrits de l'ancien astronome grec Cléomède (Ier–IIe siècle apr. J.–C.). Le début du texte par Cléomède fut perdu et ne figure pas dans le manuscrit. Le troisième ouvrage (feuillets 67−102), Pythagorikou arithmētikēn eisagōgē (Introduction à l'arithmétique), fut produit par le mathématicien néo-pythagoricien Nicomaque de Gérase (100 apr. J.–C. env.). Il s'agit du premier traité dans lequel les concepts mathématiques sont interprétés de façon numérique plutôt que géométrique. Bien que la pagination manuscrite contienne des erreurs au début de l'ouvrage de Nicomaque (feuillets 68–71), le texte ne présente aucune interruption. Le volume fut écrit en grec ancien, sur papier, de la même main (à l'exception du verso du feuillet 66) ; ses seuls ornements sont des dessins, des schémas et des tableaux. La reliure, en carton, avec le dos et les coins en cuir, date du début du XIXe siècle. Certaines feuilles ont considérablement été abîmées par les vers. L'inscription dans la partie supérieure du feuillet 2, tou Vatoupediou, signifie « issu de la collection du monastère de Vatopedi ». Le livre fut acquis par la Bibliothèque scientifique centrale avec la collection de manuscrits grecs décrits par Ballin de Ballu dès 1807. Il inclut le sceau « У.Х. », appartenant à l'université de Kharkiv. L'inscription dans la marge inférieure du feuillet 2, scrupuleusement biffée, est désormais illisible. B.L. Fonkich, éminente autorité en manuscrits grecs, a suggéré que l'inscription effacée « Arsenii » pouvait désigner Arsenii Suchanov (1600−1668), qui voyagea de 1653 à 1655 au mont Athos, en Grèce, où il obtint environ 500 manuscrits et livres imprimés grecs. Ce voyage fut organisé à l'initiative du patriarche Nikon de Moscou (1605−1681), célèbre réformateur de l'Église en Russie, qui souhaitait utiliser les ouvrages acquis pour améliorer les livres de prières russes.

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    Le Démocrite de Kharkiv : la mille et unième revue, numéro 2, février 1816
    La revue ukrainienne Le Démocrite de Kharkiv fut publiée en six numéros mensuels à Kharkiv (aujourd'hui en Ukraine et à l'époque dans l'Empire russe), entre janvier et juin 1816. Son rédacteur en chef et éditeur, Vassily Maslovitch (1793−1841), s'inspira du magazine de Saint–Pétersbourg Démocrite (1815) pour la publication. Le cercle d'auteurs du Démocrite de Kharkiv, premier périodique ukrainien de nature comique et satirique, comptait notamment les écrivains de Kharkiv Y.M. Nakhimov, H.F. Kvitka-Osnov'ianenko, D. Iaroslavsky et O.M. Somov. Le contenu, publié en russe, était organisé en trois parties en fonction du style : poétique, en prose et « varié ». La revue incluait également des écrits en ukrainien, tels que le poème burlesque de Maslovitch « Fondation de Kharkiv », première œuvre en langue ukrainienne jamais parue dans un périodique en Ukraine orientale. Toute référence à l'injustice sociale dans ses pages était rejetée par les censeurs. La publication de la revue cessa lorsque Maslovitch s'installa à Saint–Pétersbourg.

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