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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Théâtre de la guerre en Asie. Carte de l'Afghanistan, reposant sur des relevés d'officiers britanniques et russes réalisés jusqu'en 1875
    Cette carte de 1878, représentant l'Afghanistan et des parties de l'Asie centrale, de la Perse et de l'Inde britannique, repose sur des relevés réalisés par des officiers britanniques et russes jusqu'en 1875. Un cartouche montre l'Asie dans un plus grand contexte et indique les distances entre Londres et les lieux les plus importants. L'année 1878 est significative dans l'histoire de l'Afghanistan, car elle marqua le début de la seconde guerre anglo–afghane, lancée par une invasion britannique le 21 novembre 1878. Pour justifier cette action militaire, la Grande–Bretagne prétexta le refus du gouvernement afghan de laisser entrer dans le pays l'envoyé britannique, sir Neville Chamberlain, qui avait été dépêché à Kaboul sur ordre de lord Lytton, gouverneur général de l'Inde. Le souverain afghan Shir Ali Khan (règne : 1863−1866 et 1868−1879) avait déjà accepté de recevoir à Kaboul, non sans quelques réticences, une délégation russe menée par le général Nikolaï Grigorevitch Stoletov. Dans cette situation de rivalité politique entre la Russie et la Grande–Bretagne pour le contrôle de l'Asie centrale, cette faveur à l'égard de la Russie constitua un affront qui, du point de vue britannique, ne pouvait pas être toléré. Les importants affrontements durant la seconde guerre anglo–afghane ne cessèrent qu'avec la bataille de Kandahar en septembre 1880, suite à laquelle l'Afghanistan céda le contrôle de ses affaires étrangères au gouvernement britannique. Compilée et imprimée par l'office de l'ingénieur en chef du Corps du génie de l'armée américaine pour « l'information des officiers de l'armée des États-Unis », la carte inclut dans sa bordure gauche des repères indiquant la latitude de plusieurs villes des États–Unis, à titre de référence pour ses lecteurs nord–américains.

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    Les fleuves Hari Roud et Murghab, ainsi que le territoire intermédiaire de Merv à Hérat
    La ville d'Hérat et la région voisine de Bâdghîs faisaient partie du territoire quant auquel la dynastie kadjar de Perse fut forcée d'abandonner ses revendications suite à la guerre anglo–persane de 1856–1857. Selon les termes du traité de Paris de 1857, les Persans durent se retirer d'Hérat, laissant la ville sous le contrôle afghan. L'intérêt de la Grande–Bretagne pour Hérat était lié à l'intense rivalité opposant les Britanniques aux Russes dans ce que l'on appelle le « grand jeu », où les deux empires se disputèrent le contrôle de l'Asie centrale. L'annexion de Merv par la Russie impériale en 1884 souleva une vague de préoccupations faisant écho dans tout l'Empire britannique. Les Britanniques craignaient que, grâce à Merv, les Russes eussent acquis un nouvel accès en Inde britannique via la vallée de l'Hari Roud et la ville d'Hérat. La carte représente la région de Bâdghîs et les zones environnantes s'étendant de l'oasis de Merv, au nord, à Hérat, dans le sud, territoire d'un grand intérêt stratégique pour les Britanniques en 1885. Compilée à partir d'une étude topographique menée par la Commission frontalière afghane, organe mixte britannique et russe, elle fut publiée en 1885 par la Société royale de géographie à Londres. L'échelle est indiquée en miles et en verstes, unité de mesure russe équivalant à 1,07 kilomètre.

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  • 05/08/15--06:24: Carte du Kafiristan
  • Carte du Kafiristan
    Le terme Kafiristan (« Terre des infidèles » en persan) fait référence au fait que les habitants de cette région du nord-est de l'Afghanistan n'étaient pas musulmans et qu'ils pratiquaient le bouddhisme et d'autres rites religieux préislamiques, longtemps après que les terres voisines s'étaient converties à l'islam. En effet, l'ensemble de la région n'adopta l'islam qu'à la fin du XIXe siècle, lorsqu'elle fut forcée de se convertir par l'émir afghan 'Abd al-Rahman Khan (également appelé Abdur Rahman, règne : 1880–1901). Le terme Kafiristan étant aujourd'hui obsolète, la zone est désormais nommée Nouristan (« Terre de lumière »). Nichée dans la chaîne de montagnes de l'Hindu Kush, la zone demeure isolée et sous-développée. Les traditions locales se perpétuent sous la forme des langues nouristanies, groupe de langues indo-iraniennes parlées par plus de 100 000 habitants de la région. La carte fut réalisée par Edward Stanford (1827–1904), éminent cartographe du XIXe siècle, mieux connu pour son ouvrage Cartothèque de Londres, initialement paru en 1862. Elle remonte à 1881 et fut produite par la Société royale de géographie. Les élévations sont indiquées en pieds et, sur l'échelle de distance, un pouce équivaut à 15 miles (2,54 centimètres représentent 24,14 kilomètres).

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    Carte de Grande Tartarie. Dressée sur les relations de plusieurs voyageurs de différentes nations et sur quelques observations qui ont été faites dans ce pays–là
    Le cartographe français Guillaume de L'Isle (1675−1726) fut admis à l'Académie royale des sciences alors qu'il était âgé de 27 ans. Il devint ensuite la première personne à recevoir le titre de premier géographe du roi. À l'époque où de L'Isle effectuait ses recherches cartographiques, le prestige d'un cartographe et l'autorité de ses cartes étaient déterminés par la véracité de ses sources, à savoir les explorateurs et les voyageurs qui racontaient les détails de leurs périples aux géographes et aux cartographes en Europe. Cette carte de de L'Isle représente la majeure partie de l'Asie, ainsi que des régions de la Scandinavie et de la Russie, à l'est des montagnes de l'Oural. Elle inclut de vastes étendues, telles que la Sibérie et les régions au nord du cercle polaire en Asie, qui ne furent visitées par les explorateurs européens qu'à partir du XVIIe siècle. Bon nombre des cartes de de L'Isle furent republiées par la maison d'édition de Cornelis Mortier et Johannes Coven à Amsterdam dans leur Atlas nouveau, qui parut en de multiples éditions, la première remontant à 1733. La carte présentée ici est une version ultérieure d'une carte publiée en 1706, du vivant de de L'Isle. Elle montre les régions boisées, les bassins de drainage et d'autres caractéristiques naturelles, ainsi que la Grande Muraille de Chine, les routes et les frontières politiques. Les échelles de distance sont fournies en unités de mesure françaises, russes, chinoises et persanes. Le cartouche de titre est décoré de chevaux et d'hommes originaires de la région.

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    Le Turkestan. L'Asie en dix feuillets. Feuillet II
    Cette carte de 1909 représente le Turkestan, ou les terres de la Russie en Asie centrale, ainsi que les régions voisines en Perse, en Afghanistan, en Inde britannique et en Chine. La Russie avait acquis ses vastes possessions en Asie centrale, notamment les protectorats de Khiva et de Boukhara, durant la deuxième moitié du siècle précédent. La carte indique Boukhara comme la capitale de l'État du Turkestan et Tachkent, capitale actuelle de l'Ouzbékistan, comme le siège du gouvernement. Il s'agit de la seconde des dix cartes composant une série publiée par Hachette au début du XXe siècle dans le cadre de l'Atlas universel de Louis Vivien de Saint–Martin et Franz Schrader. Les autres cartes de la série sont : 1. L'Asie Mineure et le Caucase, 3. La Mongolie, 4. Le Japon, la Corée et la Mandchourie, 5. L'Arabie, 6. La Perse, l'Afghanistan et le nord–ouest de l'Inde, 7. Le nord–est de l'Inde et le Tibet, 8. La Chine, 9. Le sud de l'Inde et 10. L'Indochine. David Alexandrovich Aïtoff (1854–1933) fut l'un des contributeurs de la carte. Inventeur de la projection cartographique d'Aïtoff, il publia pour la première fois sa formule dans un article intitulé « Projections des cartes géographiques », qui parut dans l'Atlas de géographie moderne en 1889. La carte inclut un glossaire de termes russes et turcs. Elle fut prêtée par la Société américaine de géographie pour la conférence de paix de 1918–1919, convoquée pour établir les traités de paix au lendemain de la Première Guerre mondiale.

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    Asie centrale. Carte modifiée selon les dernières sources
    Cette carte représente l'Asie centrale et les régions voisines, dont l'est de la Perse et les terres s'étendant de l'est de la mer Caspienne à la Mongolie et au Tibet. Elle fut publiée en 1880 à Vienne, à Leipzig et à Pest (Hongrie) sur la base des recherches de Josef (ou Joseph) Chavanne (1846−1902), géographe, cartographe et explorateur autrichien. La carte indique les villes et les villages, classés selon trois tailles démographiques (moins de 20 000 habitants, entre 20 000 et 50 000 habitants, et plus de 50 000 habitants), ainsi que les forts, les villes fortifiées, les puits et des détails topographiques, notamment les montagnes, les déserts, les marécages, les lacs salés et les rivières « connues » et « présumées ». Elle inclut les frontières internationales et les limites entre les gouvernorats dans l'Empire russe. Les élévations sont fournies en mètres. La carte comporte quatre échelles : en kilomètres, en miles anglais, en miles géographiques et en verstes russes. Si Chavanne effectua de nombreux voyages en Amérique et en Afrique, il ne visita vraisemblablement pas personnellement les régions représentées sur cette carte. Il raconta ses expériences en Afrique dans son ouvrage Die Sahara, oder: Von Oase zu Oase (Le Sahara, ou : d'oasis en oasis), publié à Vienne en 1879. Chavanne fut admiré en Europe non seulement pour ses connaissances géographiques et ses compétences cartographiques, mais également pour les idées ethnographiques inspirées de ses voyages.

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    Carte d'une partie de l'Asie centrale, montrant le territoire entre le Zeravchan et l'Amou–Daria, principalement compilée à partir des derniers documents russes pour illustrer l'article de Delmar Morgan
    Cette carte montre des parties du nord de l'Afghanistan et le protectorat de Boukhara (correspondant à des régions des actuels Tadjikistan, Kirghizistan et Ouzbékistan). Elle fut produite pour accompagner un article écrit par Edward Delmar Morgan (1840–1909) en tant que document supplémentaire publié par la Société royale de géographie. L'article, intitulé « Notes sur la géographie récente de l'Asie centrale basées sur des sources russes », parut en 1884. Morgan, auteur et explorateur anglais, vécut jeune à Saint–Pétersbourg, où son père était marchand. Parlant couramment le russe, il traduisit plusieurs textes notables sur les voyages et l'exploration, du russe vers l'anglais. Morgan fut longtemps membre de la Société royale de géographie, faisant partie de son conseil et contribuant à son journal. La carte fut dessinée par Henry Sharbau (1822−1904), cartographe en chef de longue date de la Société royale de géographie, et lithographiée par Edward Weller (1819−1884), graveur et cartographe basé à Londres, également géographe non officiel de la Société.

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    Carte du khanat de Khiva et du cours inférieur de l'Amou–Daria
    La présence militaire permanente de la Russie impériale dans la région de la mer d'Aral remonte à 1847, lorsque les Russes établirent le fort Aralsk près de l'embouchure du Syr-Daria (ou Jaxartes), sur la rive nord de la mer. À cette époque, la Russie était engagée contre la Grande–Bretagne dans l'intense lutte d'influence en Asie centrale et en Afghanistan, appelée le « grand jeu ». Cette superbe carte russe détaillée montre les rives sud de la mer d'Aral et l'autre grand fleuve d'Asie centrale, l'Amou–Daria, ou Oxus. La carte fut publiée en 1873, année décisive lors de laquelle les Russes annexèrent le khanat de Khiva (qui s'étend le long du cours de l'Amou–Daria, dans la région représentée sur la carte) et l'émirat de Boukhara (au sud–est du khanat de Khiva). La carte indique des caractéristiques telles que les rivières, les lacs, les marais et les zones cultivées, ainsi que les régions arides (appelées takir, c'est–à–dire des salants à la surface fissurée et crevassée, et caractérisés par la présence de solonetz). Les villes, les villages, les routes et les mosquées sont également représentés. La ville de Khiva est présente dans la partie inférieure de la carte, en bordure d'une vaste région cultivée qui inclut les villes historiques de Kounia–Ourguentch et de Kath, ou Kut. L'ensemble de la région subit par la suite un cataclysme environnemental avec l'assèchement de la mer d'Aral causé par les politiques d'irrigation mises en place durant l'ère soviétique. La carte fut créée par le service cartographique de la Direction topographique militaire de l'état–major général russe. L'échelle est indiquée en verstes, unité de mesure russe où une verste équivaut à 1,07 kilomètre.

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    Carte d'état-major militaire, de Wyld, montrant l'Asie centrale et l'Afghanistan
    Cette carte remarquablement détaillée de l'Asie centrale, datée de 1879, fut publiée au cours de la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880) par le cartographe britannique James Wyld le Jeune (1812–1887). Elle montre les vastes terres acquises par l'Empire russe en Asie centrale (les actuels Turkménistan, Tadjikistan, Kirghizistan et Ouzbékistan) à la fin du XIXe siècle, ainsi que l'Afghanistan, l'est de la Perse et des parties du Baloutchistan (aujourd'hui le Pakistan), de l'Inde et de la Chine. Les frontières politiques indiquées sur la carte délimitent les khanats de Boukhara et de Khiva, l'Afghanistan, l'Empire russe, la Perse et le Baloutchistan. Formé à l'Académie royale militaire de Woolwich, James Wyld le Jeune rejoignit la maison d'édition cartographique de son père, et finit par hériter de la société. Wyld publia de nombreuses cartes, dont la plupart étaient destinées à satisfaire l'intérêt du public concernant les événements de l'époque, tels que les guerres anglo–afghanes, la ruée vers l'or en Californie et la guerre de Crimée. Produisant des cartes de grande qualité, il fut nommé géographe de la reine Victoria et du prince Albert.

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    Croquis cartographique d'une partie de l'Asie centrale russe, illustrant un rapport de W. Rickmer Rickmers
    Cette carte de 1907 de l'Asie centrale russe couvre une région comprise dans les limites des actuels Tadjikistan, Ouzbékistan et Afghanistan. Lorsque la carte fut réalisée, la plupart de ce vaste territoire faisait partie de l'Empire russe. Willi Rickmer Rickmers (1873–1965), explorateur et alpiniste allemand, entreprit plusieurs expéditions en Asie centrale et au Caucase avant de voyager dans les contreforts des montagnes du Pamir, dans l'est du Tadjikistan en 1906. Au cours de cette dernière expédition, où Rickmers fut accompagné de son épouse et de son compagnon alpiniste C. Mabel Duff Rickmers, il atteignit la région de Darwaz, à l'extrême est du Tadjikistan, et explora la vallée et le glacier du Zeravchan, ainsi que les montagnes Fann, dans l'ouest du Tadjikistan. La carte contient deux cartouches représentant en détail les montagnes Fann. Elle fut produite pour illustrer une conférence donnée par Rickmers à la Société royale de géographie à Londres et son rapport qui fut publié dans l'édition de juin 1907 dans la revue Geographical Journal. Exploratrice avide accomplie, Mabel Rickmers écrivit Chronologie de l'Inde, des premiers temps au début du XVIe siècle (1899) et fut membre de la Société royale asiatique et de la Société royale de géographie.

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    Croquis cartographique des terres entre l'Hari Roud et le Murghab. L'oasis de Tejen et les routes vers Merv
    L'année 1883 se situe entre deux événements marquants de la conquête russe en Asie centrale : le saccage de Geok–Tepe (aujourd'hui Gökdepe) en 1881 et la prise de Merv (l'actuelle Mary) en 1884. Cette carte de 1883 indique les routes et les rivières, et contient des informations topographiques sur la région adjacente à l'oasis de Tejen (ou Tedjen) et à l'oasis de Merv, à environ 130 kilomètres à l'est. Geok–Tepe et la cité voisine d'Achgabat ne sont pas incluses dans les limites de la carte (situées approximativement à 325 kilomètres à l'est de Merv). Entre sa campagne menée contre Geok–Tepe et son annexion de Merv, la Russie revendiqua le contrôle de la région, peu peuplée, de l'oasis de Tejen. Des survivants du massacre qui suivit la prise de Geok–Tepe s'étaient installés dans la région de Tejen et vivaient dans l'oasis précédemment inhabitée. Contrairement à la conquête de Geok–Tepe, l'annexion de Merv se fit par la ruse, plutôt que par de violents combats. La conquête de la ville fut facilitée par un autochtone du Daguestan (Daghestan en persan), un certain lieutenant Alikhanov. Alikhanov, dont les informations topographiques de Tejen sont incluses sur la carte présentée ici, se fit passer pour un marchand et conclut un accord commercial avec Merv. Au début de l'année 1884, il parvint à obtenir la capitulation de l'oasis en utilisant son talent oratoire et en avertissant la population locale des sévères représailles des Russes si elle devait leur résister. D'autres données cartographiques figurant sur la carte furent recueillies par le lieutenant–colonel Aminof, également baron, le lieutenant Visheslaftsef et Edmond O'Donovan. Les échelles de distance sont fournies en miles et en verstes. La carte fut lithographiée par Edward Weller et publiée dans le journal Les actes de la Société royale de géographie en 1883.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 4, 30 décembre 1896
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 3, 15 décembre 1896
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 2, 30 novembre 1896
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Iran. Moitié est, incluant l'Afghanistan, le Baloutchistan et le khanat ouzbèque sur l'Oxus
    Cette carte de 1878 montre l'Afghanistan, ainsi qu'une bande étroite de l'est de la Perse et les régions voisines. Elle fut réalisée par le cartographe allemand Heinrich Kiepert (1818−1899), également géographe, qui publia plusieurs atlas de l'Ancien Monde au cours de sa carrière. Le titre, Iran. Östliche hälfte enthaltend Afghanistan, Balutschistan, und die Özbeghischen Khanate am Oxus (Iran. Moitié est, incluant l'Afghanistan, le Baloutchistan et le khanat ouzbèque sur l'Oxus), peut vraisemblablement être interprété à la lumière des revendications historiques persanes sur certaines régions de l'Afghanistan et du Baloutchistan, datant des dynasties safavide et afsharide de Perse. Étant donné l'intérêt de l'auteur pour l'histoire antique, il est également probable, qu'en choisissant son titre, il voulut faire référence à l'histoire de l'Ancien Monde et de l'Empire achéménide de Perse (550−330 av. J.–C.). Dans tous les cas, avant la publication de cette carte, la dynastie kadjar de Perse, alors souveraine, avait cédé ses territoires revendiqués à l'Afghanistan en vertu du traité de Paris (1857), conclu avec la Grande–Bretagne après la guerre anglo–persane de 1856−1857. La Perse dut également abandonner de grandes parties de la côte du Makran (en 1863) et le Baloutchistan (en 1872) directement à l'Inde britannique. Les ombres de différentes couleurs délimitent les sphères d'influence russes et britanniques. La carte inclut les frontières internationales, les villes majeures, les montagnes et les lignes de chemin de fer. La note au–dessus du titre indique que « la dernière section de la grande ligne de chemin de fer indienne, de Peshawar à Rawalpindi, est encore en construction ». Trois échelles de distance sont fournies : en kilomètres, en miles terrestres anglais et en miles géographiques allemands. Kiepert fut professeur de géographie à l'université Humboldt de Berlin de 1854 à sa mort.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 8, 28 février 1897
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 7, 15 février 1897
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 6, 30 janvier 1897
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 5, 15 janvier 1897
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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    Il Tiberio, volume 1, numéro 12, 1er mai 1897
    La revue manuscrite Il Tiberio fut produite à Barcelone à la fin du XIXe siècle. Elle contenait des articles, des commentaires ayant trait aux arts et à d'autres questions culturelles et politiques, ainsi que des dessins originaux. Des écrivains et des artistes, tels que Marià Pidelaserra, Gaietà Cornet, Ramon et Juli Borrell, Emili Fontbona, Filibert Montagut, Josep Victor Solà Andreu, Joan Comellas i Viñals et Ramon Riera Moliner, contribuèrent à la publication. Ils appartenaient tous au groupe formé dans les salles de classe de l'Académie Borrell et à la taverne El Rovell de l'Ou, située dans la rue de l'Hôpital à Barcelone. Le peintre catalan Pere Ysern Alié recevait la revue alors qu'il séjournait à Rome de 1896 à 1898 pour approfondir sa formation artistique, l'informant des affaires courantes de Catalogne et des activités du groupe d'intellectuels et d'artistes, dont il faisait partie avec ses amis et ses collègues. La revue fut appelée Il Tiberio d'après le surnom que Riera Moliner donna à Pere Ysern. Au total, 35 numéros plus cinq éditions spéciales d'Il Tiberio parurent entre le 15 novembre 1896 et le 1er mai 1898.

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