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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Pont de Nanheshuoying, numéro 55
    Cette photographie montre le pont de Nanheshuoying, situé sur la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang (ou Pékin–Zhangjiakou). Un wagon de maintenance ferroviaire et cinq cheminots sont visibles sur la voie ferrée. Ce cliché est extrait de l'album Jing-Zhang lu gong cuo ying (Photographies de la construction de la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang), qui fut publié en 1909 pour marquer l'ouverture de la ligne de chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou (auparavant appelée la ligne de chemin de fer impériale de Pékin–Kalgan), première voie ferrée de Chine conçue, construite et financée par les Chinois, sans participation étrangère. Les photographies de l'album furent prises entre 1905 et 1909 par l'atelier de photographie Tongsheng de Shanghai. La construction de la voie ferrée se déroula en trois phases : la première ligne, de Fengtai à Nankou, fut achevée en septembre 1906. La seconde, de Nankou à Kangzhuang, fut terminée en septembre 1908. La troisième partie du chemin de fer, de Kangzhuang à Zhangjiakou, fut achevée en septembre 1909. Au total, la ligne, entre Fengtai, à Pékin, et Zhangjiakou, s'étendait sur environ 200 kilomètres. L'album en deux volumes inclut des clichés pris le long de la voie ferrée, montrant notamment ses principales sections, les gares, des bâtiments d'usine, des locomotives, des ponts, des tunnels et des caniveaux, ainsi que des scènes d'ouvriers au travail pendant la construction et de festivités célébrant l'ouverture de la ligne. Les vues et endroits pittoresques à différents arrêts de la ligne sont très nets, fournissant un aperçu complet et systématique du chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou à cette époque. L'ouvrage présenté ici est le premier volume.

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    Pont numéro 52, derrière le village de Siqiaozi
    Cette photographie montre un pont sur la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang (ou Pékin–Zhangjiakou), situé derrière le village de Siqiaozi. Ce cliché est extrait de l'album Jing-Zhang lu gong cuo ying (Photographies de la construction de la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang), qui fut publié en 1909 pour marquer l'ouverture de la ligne de chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou (auparavant appelée la ligne de chemin de fer impériale de Pékin–Kalgan), première voie ferrée de Chine conçue, construite et financée par les Chinois, sans participation étrangère. Les photographies de l'album furent prises entre 1905 et 1909 par l'atelier de photographie Tongsheng de Shanghai. La construction de la voie ferrée se déroula en trois phases : la première ligne, de Fengtai à Nankou, fut achevée en septembre 1906. La seconde, de Nankou à Kangzhuang, fut terminée en septembre 1908. La troisième partie du chemin de fer, de Kangzhuang à Zhangjiakou, fut achevée en septembre 1909. Au total, la ligne, entre Fengtai, à Pékin, et Zhangjiakou, s'étendait sur environ 200 kilomètres. L'album en deux volumes inclut des clichés pris le long de la voie ferrée, montrant notamment ses principales sections, les gares, des bâtiments d'usine, des locomotives, des ponts, des tunnels et des caniveaux, ainsi que des scènes d'ouvriers au travail pendant la construction et de festivités célébrant l'ouverture de la ligne. Les vues et endroits pittoresques à différents arrêts de la ligne sont très nets, fournissant un aperçu complet et systématique du chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou à cette époque. L'ouvrage présenté ici est le premier volume.

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    Vue des canalisations à côté de la voie ferrée devant le village de Dawangzhuang
    Cette photographie montre la voie ferrée devant le village de Dawangzhuang, qui fait partie de la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang (ou Pékin–Zhangjiakou). Des canalisations sont visibles de part et d'autre de la voie. Ce cliché est extrait de l'album Jing-Zhang lu gong cuo ying (Photographies de la construction de la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang), qui fut publié en 1909 pour marquer l'ouverture de la ligne de chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou (auparavant appelée la ligne de chemin de fer impériale de Pékin–Kalgan), première voie ferrée de Chine conçue, construite et financée par les Chinois, sans participation étrangère. Les photographies de l'album furent prises entre 1905 et 1909 par l'atelier de photographie Tongsheng de Shanghai. La construction de la voie ferrée se déroula en trois phases : la première ligne, de Fengtai à Nankou, fut achevée en septembre 1906. La seconde, de Nankou à Kangzhuang, fut terminée en septembre 1908. La troisième partie du chemin de fer, de Kangzhuang à Zhangjiakou, fut achevée en septembre 1909. Au total, la ligne, entre Fengtai, à Pékin, et Zhangjiakou, s'étendait sur environ 200 kilomètres. L'album en deux volumes inclut des clichés pris le long de la voie ferrée, montrant notamment ses principales sections, les gares, des bâtiments d'usine, des locomotives, des ponts, des tunnels et des caniveaux, ainsi que des scènes d'ouvriers au travail pendant la construction et de festivités célébrant l'ouverture de la ligne. Les vues et endroits pittoresques à différents arrêts de la ligne sont très nets, fournissant un aperçu complet et systématique du chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou à cette époque. L'ouvrage présenté ici est le premier volume.

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    Gare de triage et entrepôts de Kangzhuang
    Cette photographie montre la gare de triage et les entrepôts de Kangzhuang, situés sur la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang (ou Pékin–Zhangjiakou). Le nom de la compagnie « Entrepôt de Kangzhuang de la société Jicheng » est visible sur le mur de l'un des entrepôts. Ce cliché est extrait de l'album Jing-Zhang lu gong cuo ying (Photographies de la construction de la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang), qui fut publié en 1909 pour marquer l'ouverture de la ligne de chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou (auparavant appelée la ligne de chemin de fer impériale de Pékin–Kalgan), première voie ferrée de Chine conçue, construite et financée par les Chinois, sans participation étrangère. Les photographies de l'album furent prises entre 1905 et 1909 par l'atelier de photographie Tongsheng de Shanghai. La construction de la voie ferrée se déroula en trois phases : la première ligne, de Fengtai à Nankou, fut achevée en septembre 1906. La seconde, de Nankou à Kangzhuang, fut terminée en septembre 1908. La troisième partie du chemin de fer, de Kangzhuang à Zhangjiakou, fut achevée en septembre 1909. Au total, la ligne, entre Fengtai, à Pékin, et Zhangjiakou, s'étendait sur environ 200 kilomètres. L'album en deux volumes inclut des clichés pris le long de la voie ferrée, montrant notamment ses principales sections, les gares, des bâtiments d'usine, des locomotives, des ponts, des tunnels et des caniveaux, ainsi que des scènes d'ouvriers au travail pendant la construction et de festivités célébrant l'ouverture de la ligne. Les vues et endroits pittoresques à différents arrêts de la ligne sont très nets, fournissant un aperçu complet et systématique du chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou à cette époque. L'ouvrage présenté ici est le premier volume.

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    Vue est de la gare de triage de Kangzhuang
    Cette photographie montre au premier plan la gare de triage de Kangzhuang, avec en arrière–plan le réservoir d'eau et le dépôt de locomotives de la gare de Kangzhuang, sur la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang (ou Pékin–Zhangjiakou). Ce cliché est extrait de l'album Jing-Zhang lu gong cuo ying (Photographies de la construction de la ligne de chemin de fer de Jing–Zhang), qui fut publié en 1909 pour marquer l'ouverture de la ligne de chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou (auparavant appelée la ligne de chemin de fer impériale de Pékin–Kalgan), première voie ferrée de Chine conçue, construite et financée par les Chinois, sans participation étrangère. Les photographies de l'album furent prises entre 1905 et 1909 par l'atelier de photographie Tongsheng de Shanghai. La construction de la voie ferrée se déroula en trois phases : la première ligne, de Fengtai à Nankou, fut achevée en septembre 1906. La seconde, de Nankou à Kangzhuang, fut terminée en septembre 1908. La troisième partie du chemin de fer, de Kangzhuang à Zhangjiakou, fut achevée en septembre 1909. Au total, la ligne, entre Fengtai, à Pékin, et Zhangjiakou, s'étendait sur environ 200 kilomètres. L'album en deux volumes inclut des clichés pris le long de la voie ferrée, montrant notamment ses principales sections, les gares, des bâtiments d'usine, des locomotives, des ponts, des tunnels et des caniveaux, ainsi que des scènes d'ouvriers au travail pendant la construction et de festivités célébrant l'ouverture de la ligne. Les vues et endroits pittoresques à différents arrêts de la ligne sont très nets, fournissant un aperçu complet et systématique du chemin de fer de Pékin–Zhangjiakou à cette époque. L'ouvrage présenté ici est le premier volume.

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    Présentation des réalités expliquant « Trésor des complexités »
    Cet ouvrage en six volumes d'al-shari'ah (droit islamique) est un commentaire par 'Uthman ibn 'Ali al–Zayla'i (mort en 1342 ou 1343) sur un recueil de jugements d'Abd Allah ibn Ahmad Al–Nasafi (mort en 1310), auteur presque contemporain. Les textes juridiques islamiques sont souvent accompagnés de commentaires marginaux et Tabayīn al-ḥaqā'iq (Présentation des réalités) ne fait pas exception. Les marges du texte principal d'al–Zayla'i contiennent un commentaire par Shihab al–Din Ahmad al–Shilbi (mort en 1611 ou 1612). Le manuscrit renferme donc le commentaire Tabayīn al-ḥaqā'iq par al-Zayla'i sur l'ouvrage d'al–Nasafi Kanz al-daqā'iq (Trésor des complexités), ainsi qu'une glose marginale, sans titre, d'al–Shilbi sur le commentaire d'al-Zayla'i. Tabayīn al-ḥaqā'iq est une présentation complète des réglementations juridiques hanafites, dont celles relatives à la prière et aux rituels, aux transactions commerciales, au mariage et au divorce, à l'adoption des enfants, à la procédure juridique, etc. Les disciples de la jurisprudence hanafite tiennent en haute estime al–Nasafi et le commentaire d'al–Zayla'i est également très apprécié. On sait peu de choses sur la vie d'al–Zayla'i, si ce n'est qu'il était probablement originaire de la ville portuaire de Zeilah (également appelé Zeila ou Zaila, aujourd'hui en Somalie) et qu'il enseigna au Caire. La littérature biographique ne révèle guère plus sur al–Shilbi. À l'instar des autres écoles du droit sunnite, la tradition hanafite émergea bien après la mort du prophète Mahomet en 632. Abou Ḥanīfah (mort en 767 ou 768) acquit d'abord une certaine renommée en tant que professeur à Bagdad et à Koufa, en Irak abbasside. Ses enseignements furent mémorisés, copiés et transmis par ses élèves et leurs successeurs, dont les ouvrages sont considérés comme faisant autorité. La jurisprudence hanafite est la tradition prédominante d'Asie centrale et du Sud, de la Turquie et de nombreuses autres régions. L'œuvre présentée ici fut publiée au Caire à la presse de Boulaq, imprimerie du gouvernement, grâce au financement du marchand de livres 'Umar al–Khashshab, qui « soutint son impression pour satisfaire la demande des élèves, et combler le besoin des experts et la soif du public pour ses bénéfices ».

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    La petite encyclopédie des hadiths du Messager sacré
    Ce manuscrit de la fin du XVIIe siècle est un recueil de hadiths, paroles attribuées au prophète Mahomet, du polymathe égyptien Jalal al–Din al–Suyuti (1445−1505). L'ouvrage est écrit en caractères naskhi. Le titre apparaît dans un bandeau décoratif au style peu raffiné, mais néanmoins à la fois coloré et retenu. Contrairement à son œuvre complète Jami' al–jawami' (Le recueil des recueils), al–Suyuti promet dans cet ouvrage « l'essence résumée et brève des hadiths et des premiers récits, ignorant la coque et considérant uniquement le fruit ». Il accomplit cet objectif en reprenant seulement de courtes citations, extraites de chacun des hadiths, et en utilisant des abréviations pour ses sources. Il écrivit expressément pour les élèves, plutôt que pour les experts avisés. Il organisa l'ouvrage dans l'ordre alphabétique du premier mot de la citation, mais à la fin du volume, répertoriant les manahi (restrictions et interdictions) supposées de Mahomet sous la lettre nūn pour le verbe naha (interdire). Al–Suyuti est célèbre pour sa mémoire prodigieuse, qui l'aida dans son ouvrage spécialisé sur des centaines de milliers de hadiths, dont 11 000 sont ici inclus. Brillant, combatif, controversé et sûr de lui, Al–Suyuti suscita l'hostilité de ses rivaux intellectuels, le poussant finalement à se retirer de la vie publique. Il vécut les dernières décennies de sa vie dans l'isolement, à Rawda, île sur le Nil au Caire, où il continua à travailler sur ses livres et mena une correspondance influente. Bien qu'il fût mieux connu pour ses ouvrages abordant les hadiths et d'autres thèmes islamiques, il écrivit également sur les sciences naturelles, la médecine et la langue arabe.

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    Dictionnaire fondamental des mots inhabituels des hadiths et d'antan
    Al–Nihāyah fī gharīb al–ḥadīth wa–al–athar (Dictionnaire fondamental des mots inhabituels des hadiths et d'antan) est un dictionnaire, en quatre volumes, des mots des hadiths, ou paroles du prophète Mahomet, par l'érudit du Moyen Âge Majd al-Din Ibn al–Athir (1149−1210). Il s'agit d'une concordance spécialisée des mots inhabituels ou moins courants des hadiths, avec des termes du Coran et datant du début de l'histoire islamique. À l'époque de sa parution, l'ouvrage fut considéré comme une contribution majeure à la lexicographie et il fut incorporé à l'œuvre magistrale Lisān al–'Arab (La langue arabe) d'Ibn Manzur (mort en 1311 ou 1312). Une note répertorie les errata du Lisān, basé sur le dictionnaire d'Ibn al–Athir. Les membres de la famille Ibn al–Athir, père et fils, sont généralement associés à Mossoul, ville du nord de l'Irak, où ils enseignèrent, écrivirent et fournirent des œuvres littéraires à la cour locale. Ils furent souvent envoyés en missions diplomatiques. Majd al-Din Ibn al–Athir est parfois confondu dans la littérature secondaire avec l'un ou l'autre de ses frères, Diya' al–Din (mort en 1239), historien, et 'Izz al–Din (mort en 1233), également érudit et fonctionnaire de la cour, mais plus axé sur la littérature. Un commentaire par le célèbre érudit égyptien Jalal al-Din al-Suyuti (1445−1505) accompagne le texte principal dans la marge. Après avoir enseigné au Caire, al–Suyuti vécut la majeure partie de sa vie dans l'isolement. Reconnu pour ses commentaires sur l'œuvre d'anciens érudits, il est également l'auteur de Jami' al–jawami' (Le recueil des recueils), livre standard sur les hadiths. L'ouvrage présenté ici fut imprimé aux frais d'Uthman 'Abd al–Raziq, propriétaire de la presse 'Uthmaniyah au Caire, en Égypte.

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  • 06/09/15--07:30: Évangéliaire
  • Évangéliaire
    Cet évangéliaire du milieu du XIe siècle comprend 16 tables de canons, placées au début, après les prologues, ainsi que neuf pages tapis, des pages de lettrine, des pages décorées et quatre portraits des Évangélistes. Les pages tapis et les portraits des Évangélistes sont peints pleine page. Chaque Évangéliste est dessiné avec son symbole, l'ange pour Matthieu, le lion pour Marc, le bœuf pour Luc et l'aigle pour Jean, accompagné de la colombe du Saint–Esprit, représentant l'inspiration divine. Plusieurs jours de fêtes liturgiques spécifiques, mentionnés dans le texte et faisant l'objet d'une attention particulière, permettent de conclure que le manuscrit fut créé à l'origine dans le nord de l'Allemagne. Selon une inscription au verso du feuillet 3, cet évangéliaire appartint à partir de la fin du Moyen Âge à l'abbaye de Niederaltaich, dans le sud de la Bavière, où sa couverture fut restaurée en 1601. Après la dissolution du monastère, le livre fut transféré à Munich en 1803.

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    Épîtres de Paul avec commentaire
    Ce manuscrit du XIIe siècle, écrit en minuscules carolines par une seule main, contient les Épîtres de saint Paul, accompagnées d'une glose interlinéaire et de gloses marginales. Le début de chaque Épître est précédé d'une lettrine dorée décorée de vrilles et dotée de contours rouges sur un fond vert et bleu. Au–dessus du prologue de la première Épître, lettre aux Romains, l'image de la page de titre représente saint Paul assis sur un trône, avec deux longs rouleaux dans les mains et un livre ouvert sur les genoux. Il est flanqué de six portraits demi–longueur d'hommes encadrés d'arcades. Les hommes sur la droite, coiffés de calottes, représentent probablement les juifs, et les hommes tête nue sur la gauche, les Grecs. Paul était Grec et juif, deux groupes mentionnés dans les vers écrits dans les marges de droite et de gauche de la miniature. L'enluminure, vraisemblablement réalisée dans l'ouest de l'Allemagne, est liée à des modèles antérieurs de la région de Coblence. Le manuscrit appartint au monastère bénédictin de Benediktbeuern, en Bavière, au plus tard vers la fin du XVe siècle. Il fut transféré à Munich en 1802.

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    « Vie de sainte Marguerite » et vies d'autres saints
    Seuls quelques manuscrits du XIe siècle renferment les légendes enluminées de saints. Ce volume en est l'un des rares exemples. Il s'agit d'un manuscrit du monastère de Benediktbeuern, en Bavière, qui arriva à la bibliothèque de la cour de Munich en 1803. Le manuscrit composite contient une liste de martyres et de nombreuses vies de saints. Des enluminures décorent uniquement la vie de sainte Marguerite d'Antioche, du recto du feuillet 63 au verso du feuillet 98. Le martyre de Marguerite, sainte patronne des femmes enceintes, fut un texte très populaire au Moyen Âge. Selon la légende, le préfet romain Olybrius tomba amoureux de Marguerite pendant sa campagne sur Antioche. Marguerite, chrétienne, rejeta toutefois ses avances et ne renonça pas à sa foi même sous la torture. Elle rencontra le diable sous la forme d'un dragon, qui l'avala, puis la recracha lorsque la croix de la sainte irrita ses entrailles. Marguerite fut ensuite décapitée. Dans le manuscrit de Munich, très semblable au type d'origine du cycle d'enluminure allemand du sud, dix dessins à la plume, sans cadre, accompagnent le texte de la légende. Cependant, l'illustration du volume ne fut jamais terminée, probablement en raison d'omissions et d'erreurs durant l'écriture, qui entraînèrent une certaine confusion dans la corrélation correcte avec la séquence des images.

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    Encyclopédie du XIVe siècle après l'Hégire, ou XXe siècle après Jésus–Christ : une référence pour la langue arabe et les sciences universelles
    Cette encyclopédie en dix volumes s'efforce de réconcilier la croyance islamique avec les courants scientifiques et intellectuels de l'Occident au début du XXe siècle. Produit par un seul homme, Muhammad Farid Wajdi, ou Wadjdi (1875−1954)‏, l'ouvrage est organisé à la manière des ouvrages de référence européens, c'est–à–dire par ordre alphabétique, avec de longs essais sur des thèmes importants. Dans chacun des essais, l'auteur soutient que le Coran et les traditions prophétiques de l'islam sont révélatrices ou compatibles avec la science moderne et les philosophies rationnelles (mais pas matérialistes). La diffusion de l'encyclopédie, qui devait servir aux élèves de référence complète sur l'ensemble des connaissances humaines, fut approuvée dans toutes les écoles égyptiennes. Apologiste prolifique et prolixe de l'islam, également rédacteur en chef du journal d'al–Azhar, Wajdi compta parmi les éminents penseurs réformistes musulmans de son temps. Ces réformistes remirent en cause non seulement les méthodologies analytiques traditionnelles, mais également les approches orientalistes européennes. Sur le plan politique, ils étaient nationalistes, opposés à la fois au colonialisme européen et à la suzeraineté ottomane. Il existait des différends entre eux. Par exemple, sur les questions relatives aux femmes, Wajdi prit une position plus traditionaliste que celle de Qasim Amin (1863−1908), qui était davantage libéral. Wajdi reçut le titre de « cheikh », bien qu'il n'obtînt pas de diplôme académique ou qu'il n'eût pas été formé dans les académies islamiques. Le fait qu'un homme laïque accédât à la direction du journal influent d'al–Azhar marqua un changement important dans l'administration religieuse en Égypte. Cette transformation se manifesta également dans son amitié avec le clergé érudit d'al–Azhar, dont un de ses membres, 'Abd al-Halim Mahmud, devint recteur d'al–Azhar, la plus haute autorité religieuse du pays. Muhammad Farid Wajdi ne doit pas être confondu avec le chef nationaliste Muhammad Farid (1868−1919) d'une génération précédente.

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    Réalités historiques des principautés maritimes
    Haqā'iq al-akhbār 'an duwal al-biḥār (Réalités historiques des principautés maritimes) est un manuel complet en trois volumes sur l'histoire des puissances maritimes européennes et moyen–orientales de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle. Surtout destiné aux élèves de l'Académie militaire égyptienne, il fut écrit par l'amiral Isma'il Sarhank (ou Sarhang) de 1896 à 1898. Les deux premiers volumes contiennent d'importantes informations sur les forces militaires ottomanes et égyptiennes, données utiles pour retracer l'essor et le déclin du pouvoir militaire ottoman, et le développement des forces armées de l'Égypte au XIXe siècle. Malgré l'absence de bibliographie ou de toute mention des sources, le texte et les notes de bas de page indiquent clairement que Sarhank eut accès aux documents du palais égyptien, ainsi qu'à une riche bibliothèque d'histoire politique et militaire ottomane et européenne. L'amiral (parfois appelé général) Sarhank fut nazir (directeur) de l'Académie militaire égyptienne. Son père quitta la Crète pour immigrer en Égypte. On ne sait rien de l'éducation que l'auteur reçut au Caire, si ce n'est qu'il maîtrisait une demi–douzaine de langues européennes. Les trois volumes furent imprimés à la presse de Boulaq, imprimerie du gouvernement au Caire. Les derniers chapitres du troisième volume semblent n'être jamais parus.

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    Livre de prières de l'empereur Maximilien Ier
    Il existe six copies connues de ce livre de prières, qui fut imprimé sur parchemin dans une édition de seulement dix exemplaires à la demande de l'empereur du Saint Empire romain Maximilien Ier (1459−1519) pour les chevaliers de l'ordre de Saint–Georges. Il s'agit ici de l'exemplaire de Munich. Considérée comme la copie personnelle de l'empereur, elle se distingue par ses dessins à l'encre de couleur dans les marges des feuilles. Les dessins, réalisés par les artistes allemands les plus importants de l'époque d'Albrecht Dürer (1471−1528), figurent parmi les illustrations de livre les plus précieuses jamais produites. Dürer (auteur des dessins marginaux dans les dix premiers ensembles) et Lucas Cranach l’Ancien (1472−1553) dessinèrent les illustrations pour la partie de Munich du livre de prières, qui allie les concepts picturaux chrétiens, le mythologique et le profane. Le texte débute par les phrases : « Une prière à son propre ange. Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Et deviens mon gardien tous les jours de ma vie ». Un deuxième fragment, de 57 feuilles, est conservé à la bibliothèque municipale de Besançon. Cette partie de l'ouvrage fut illustrée par Hans Burgkmair l'Ancien (1473−1531), Hans Baldung Grien (mort en 1545) et plusieurs autres artistes. Le type « gothique de livre de prières », provenant de l'écriture chancelière bohémienne de la fin du XVe siècle, ainsi que les réglages, produisent l'effet d'un manuscrit archaïque. Appartenant initialement à la collection de Perrenot de Granvelle, cette copie fut acquise à la fin du XVIe siècle probablement par le duc Maximilien Ier de Bavière.

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    « Sur la nature des choses » et « Sur les temps » par Bède. Lettres par saint Jérôme et Pseudo–Jérôme. Dessins allégoriques avec commentaires et gloses
    Ce manuscrit contient deux ouvrages de l'érudit anglo–saxon Bède le Vénérable (673−735) sur les Computus (Calculs), De natura rerum (Sur la nature des choses) et De temporum ratione (Sur les temps), ainsi que des lettres par saint Jérôme et Pseudo–Jérôme. Vers la fin du XIe siècle, des dessins à la plume furent ajoutés au recto du feuillet 63, page à l'origine laissée blanche. Ils représentent des monstres composés de parties de différents animaux. En haut, la créature possède une tête d'oiseau avec des oreilles d'âne, une queue de dragon se terminant en une queue de paon, une aile avec un bras humain et une patte avec un sabot de bovin. La deuxième créature est dotée d'une tête de chien avec des bois de cerf ; elle tient dans ses bras et ses mains d'humain un gourdin, et ses pattes se terminent par des griffes ou des sabots. Les vers en latin accompagnant les dessins expliquent leur signification symbolique au Moyen Âge. Par exemple, un bec d'oiseau symbolise la loquacité et les bois de cerf l'arrogance. Les vers et les images devaient servir à des fins didactiques, dans les classes de latin et pour aborder les questions de philosophie morale. Le manuscrit appartint au monastère bénédictin de Tegernsee, puis il fut transféré à Munich en 1803.

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  • 06/09/15--07:31: Décret de Gratien
  • Décret de Gratien
    Decretum Gratiani, également appelé Concordantia Discordantium Canonum, est un recueil de droit canonique rédigé en 1140 environ par Gratien, moine bénédictin d'Italie considéré comme le père de l'étude du droit canonique, qui enseigna au monastère des Saints–Nabor–et–Félix à Bologne. L'ouvrage fut utilisé à la faculté de droit de l'université de Bologne, puis dans d'autres universités européennes. Gratien s'inspira de canons existants issus des conciles tenus jusqu'au deuxième concile de Latran, en 1139, compris. Différent cas juridiques sont abordés à l'aide de causae (causes) fictives ou hypothétiques. Ce codex, datant du XIIe siècle, de l'abbaye de Schäftlarn, près de Munich, est le plus ancien manuscrit connu de Decretum Gratiani, incluant des illustrations complètes des causes individuelles. Les dessins à la plume furent exécutés sur un fond coloré dans les lettrines au début de chaque cause. Pour la cause 15, le cas d'un ecclésiastique est représenté avec virtuosité. Avant son ordination, l'ecclésiastique eut une liaison avec une femme, puis il commit un meurtre alors qu'il était prêtre et il est désormais présenté devant un tribunal par son ancienne maîtresse.

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  • 06/09/15--07:31: Évangéliaire
  • Évangéliaire
    Cet évangéliaire manuscrit aurait été produit en 1150 à Passau, en Allemagne. Ce codex et l'Évangile de Passau (également présenté sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale) sont notables, car ils se démarquent de la production de manuscrits dans cette ville à cette époque. L'évangéliaire débute par huit pages de tables de canons, qui sont très élaborées. Les quatre images pleine page des Évangélistes assis donnent une impression tridimensionnelle. Au XVe siècle, l'ouvrage fut relié dans des couvertures de laiton plaqué or. La première de couverture est dominée par la représentation de la Vierge sur le trône ; sa tête est constituée de cristaux. Des médaillons contenant les symboles des Évangélistes gravés sous verre furent ajoutés dans les angles. Le manuscrit appartint au monastère de Saint–Nicolas de Passau, puis il fut transféré à Munich en 1803 ou 1804.

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    Commentaire littéral sur la Genèse
    De Genesi ad litteram (Commentaire littéral sur la Genèse) est un texte exégétique sur le premier livre de la Bible, par saint Augustin (354–430). Ce manuscrit du commentaire de saint Augustin, datant d'entre 1147 et 1164, fut écrit et décoré dans la ville diocésaine de Salzbourg. En 1122, l'ancien chapitre des chanoines de Salzbourg fut remplacé par un chapitre régulé par les chanoines augustins, expliquant probablement pourquoi les ouvrages de saint Augustin les décennies suivantes furent souvent copiés dans cette ville. Le manuscrit est remarquable pour ses dessins à la plume, dont une représentation pleine page de l'archevêque Eberhard Ier (mort en 1164), agenouillé devant le premier évêque et saint patron de Salzbourg, saint Rupert, et lui remettant le codex. Cette illustration dédicatoire compte parmi les exemples les plus anciens de dessins à la plume produits à Salzbourg. Son attribution au scriptorium de l'abbaye de Saint–Pierre ou à celui de la cathédrale demeure controversée. Le manuscrit, qui avait été transporté à Paris en 1801 au lendemain de l'occupation française de Salzbourg, fut transféré à la bibliothèque de la cour de Munich en 1815.

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  • 06/09/15--07:31: Étymologie, livres 1 à 9
  • Étymologie, livres 1 à 9
    Etymologiae (Étymologie) de saint Isidore de Séville (560−636 env.) est une encyclopédie complète des connaissances de la fin de l'Antiquité. L'opus fut largement diffusé et lu au Moyen Âge. Isidore dédia son ouvrage à l'évêque Braule de Saragosse (585−651 env.), qui le copia après la mort d'Isidore. Ce manuscrit d'Etymologiae fut produit à l'abbaye de Prüfening, près de Ratisbonne de 1160 à 1165 environ. Aujourd'hui, il ne contient que les neuf premiers livres de l'œuvre, bien que le catalogue de l'abbaye de Prüfening datant de 1347 répertorie les 20 livres constituant l'ensemble de l'ouvrage. En 1442, le scribe Nicholaus Goldner utilisa le codex (lorsqu'il était encore complet) pour réaliser une copie, qui est également conservée à la Bibliothèque d'État de Bavière.

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  • 06/09/15--07:31: Lectionnaire des Évangiles
  • Lectionnaire des Évangiles
    Les illustrations de ce lectionnaire du début du XIe siècle constituent un ancien exemple de la tradition ottonienne de l'enluminure de livre. Le manuscrit contient 292 initiales majuscules dorées, 30 lettrines dorées, cinq pages de texte décorées, une lettrine pleine page et une miniature du Christ en majesté. Au verso du feuillet 1, un poème d'introduction de 16 vers est écrit en capitales rustiques dorées sur un fond violet. La page opposée contient la représentation du Christ en majesté : le Christ faisant le signe de la bénédiction, assis sur un trône dans la mandorle, accompagné des symboles des Évangélistes dans les angles du cadre de l'enluminure. Selon de nombreux érudits, le manuscrit aurait été écrit à l'abbaye d'Echternach (aujourd'hui au Luxembourg), bien que le lieu d'origine du manuscrit fasse l'objet de controverses. Le manuscrit appartint initialement à des propriétaires privés, puis le prévôt Franziskus Töpsl de l'abbaye de Polling l'acquit au XVIIIe siècle. Il fut transféré à la bibliothèque de la cour de Munich en 1803.

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