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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Livre de péricopes (parties) d'Henri II
    Cet évangéliaire manuscrit, probablement l'ouvrage le plus impressionnant de l'école d'enluminure de Reichenau, fut produit à la demande d'Henri II (973–1024) pour la cathédrale de Bamberg, qu'il fonda en l'an 1007 et inaugura en l'an 1012. Un poème dédicatoire et une miniature pleine page, où Henri et son épouse Cunégonde sont couronnés par le Christ, commémorent le donateur royal, qui devint empereur du Saint Empire romain en 1014 et qui fut ultérieurement canonisé. Le manuscrit, aux proportions généreuses, avec ses larges marges, mêle une exécution très soignée à une extraordinaire puissance artistique. Grâce à ses personnages audacieusement expressifs et à leurs gestes impérieux, l'enluminure de Reichenau se sublime. L'empereur, qui est nommé à nouveau dans une inscription, fournit des matériaux précieux pour réaliser la couverture. L'ivoire représentant la Crucifixion, de l'époque de Charles le Chauve, provint probablement de la quatrième de couverture du Codex aureus, évangile du IXe siècle écrit pour l'empereur Charles le Chauve et conservé au monastère de Saint–Emmeran. Les émaux byzantins du Christ et des apôtres sont des pièces d'une couronne votive ou d'une femme, peut–être issue de l'héritage de l'empereur du Saint-Empire romain Otton III (980−1002), à l'instar de nombreux précieux codex. Dans les angles, les émaux délicats cloisonnés contenant les symboles des Évangélistes furent, comme le reste de l'orfèvrerie, spécifiquement conçus pour la couverture. Cette couverture fut produite à Ratisbonne ou à Bamberg, mais pas à Reichenau. Le manuscrit fut inscrit au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2005.

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    Arabie du Sud–ouest : La Mecque, feuille 8
    Cette carte fait partie d'une série de neuf représentations à grande échelle de la région sud-ouest de la péninsule arabique. La carte couvre les terres s'étendant entre La Mecque et son port de Jeddah (aujourd'hui Djedda), au nord, la ville d'al–Līth, au sud, sur la mer Rouge, et les régions arides vers le sud–ouest. La région dans son ensemble est appelée Hedjaz. La majeure partie de la péninsule arabique étant sous la domination de l'Empire ottoman, La Mecque joua un rôle essentiel dans la campagne britannique durant la Première Guerre mondiale visant à arracher le contrôle du Moyen–Orient aux Ottomans. Ce fut à La Mecque que le chérif Hussein ben Ali, souverain du Hedjaz, établit sa capitale. Dans un échange de correspondance en 1915−1916 avec sir Henry McMahon, Hussein forma une alliance militaire avec les Britanniques contre son suzerain ottoman. En retour, McMahon promit un État indépendant pour les Arabes avec Hussein comme roi, mais cette offre fut minée par une entente contradictoire passée avec les Français, à savoir les accords Sykes-Picot de 1916. Les conséquences de ces manœuvres diplomatiques et politiques jetèrent les bases de l'alignement actuel des États au Moyen–Orient. La carte fut créée par le service cartographique britannique en coopération avec le service géographique de l'état–major au ministère de la Guerre, qui publia une série de cartes du sud–ouest de la péninsule, couvrant Ta'izz, La Mecque, Taïf, Kunfuda (ou al–Qunfudhah), Wadi Bishah, Abha, Wadi Shehran, Saada et Sanaa. Les informations géographiques et ethnographiques sont issues des recherches du Britannique Francis Richard Maunsell (1861−1929), officier des services de renseignement de l'armée, voyageur et cartographe. Les sources répertoriées de Maunsell, datant d'entre 1824 et 1916, incluent une carte de l'état–major turc, des cartes de l'Amirauté, ainsi que des ouvrages allemands, français et britanniques. La carte comporte un petit glossaire de termes topographiques arabes. Les échelles de distance sont fournies en miles et en kilomètres, et le relief est indiqué par des lignes de contour et des points cotés en pieds.

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    Arabie du Sud–ouest : Ebha, feuille 4
    Cette carte de 1917 fait partie d'une série de neuf représentations à grande échelle de la région sud-ouest de la péninsule arabique. Elle fut publiée par le service cartographique britannique en coopération avec le service géographique de l'état–major au ministère de la Guerre, qui fit paraître un ensemble de cartes de la péninsule, couvrant Ta'izz, La Mecque, Taïf, Kunfuda (ou al–Qunfudhah), Wadi Bishah, Abha, Wadi Shehran, Saada et Sanaa. La carte est consacrée à la région autour de la ville d'Ebha (aujourd'hui Abha, en Arabie saoudite). Elle montre la côte de la mer Rouge et les zones de plateau faiblement peuplées bordant les terres plus élevées au sud. La majeure partie de la péninsule arabique était sous la domination de l'Empire ottoman. Bien que la plupart des efforts politiques et militaires britanniques au début du XXe siècle fussent concentrés au nord, la région toute entière se trouva mêlée à la campagne britannique durant la Première Guerre mondiale visant à arracher le Moyen–Orient aux Ottomans. La carte fut créée par le voyageur et officier des services de renseignement de l'armée Francis Richard Maunsell (1861−1929). Maunsell avait précédemment exploré et cartographié l'est de l'Anatolie, ainsi que les régions adjacentes de la Syrie, de l'Irak et de l'Iran. Bien que le gouvernement gardât jalousement ses comptes–rendus, certains passages furent publiés dans son article de 1901, intitulé « Kurdistan central » , dans la revue The Geographical Journal. Également photographe accompli, Maunsell prit des clichés spectaculaires lors de ses voyages en Arabie. Il est difficile de déterminer l'ampleur de ses connaissances personnelles sur l'Arabie du Sud–ouest. La carte comporte des notes répertoriant plusieurs sources utilisées par Maunsell pour sa réalisation, dont des cartes françaises et allemandes, et même de l'Amirauté turque.

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    Arabie du Sud–ouest : Taiz, feuille 1
    Cette carte de 1916 représente la partie sud–ouest de la péninsule arabique, aujourd'hui région de la République du Yémen. Grâce à sa grande échelle, la carte indique des détails sur les villes et les villages, les tribus, les caractéristiques topographiques, et inclut des notes avec des informations rarement fournies sur les cartes antérieures de la région. Elle s'étend des montagnes faiblement peuplées, au nord, au port de Moka (ou Mocha), au sud. La vaste plaine côtière longeant la mer Rouge, appelée la Tihama, est représentée comme un rivage peu peuplé avec des routes et des pistes atteignant les villes fortifiées de Taiz (aujourd'hui Ta'izz) et d'Ibb dans les hauts plateaux. La majeure partie de la péninsule arabique, y compris l'actuel Yémen, était sous la domination de l'Empire ottoman. Bien que la plupart des efforts politiques et militaires britanniques au début du XXe siècle fussent concentrés au nord, la région toute entière se trouva mêlée à la campagne britannique durant la Première Guerre mondiale visant à arracher le Moyen–Orient aux Ottomans. Une version de cette carte fut publiée en 1915. L'exemplaire présenté ici est une révision de 1916. Les nombres sur la carte correspondent aux élévations en pieds. La carte fut créée par le service cartographique britannique en coopération avec le service géographique de l'état–major au ministère de la Guerre, qui publia une série de neuf cartes de la péninsule, couvrant Ta'izz, La Mecque, Taïf, Kunfuda (ou al–Qunfudhah), Wadi Bishah, Abha, Wadi Shehran, Saada et Sanaa. Les informations cartographiques et ethnographiques sont issues des recherches du Britannique Francis Richard Maunsell (1861−1929), officier des services de renseignement de l'armée, voyageur et cartographe.

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    Répartition approximative des rites ou des écoles de droit, et des sectes religieuses de l'islam en Arabie
    Cette carte est consacrée aux différentes appartenances religieuses dans la population musulmane du Moyen–Orient. Elle indique les régions habitées par les adeptes des quatre écoles de la jurisprudence sunnite et la répartition des populations chiites. Lorsqu'il n'est pas possible de représenter cette diversité visuellement, quelques paragraphes au bas de la feuille donnent davantage d'explications, notamment sur l'ordre senoussi à Médine, l'école malikite du droit islamique en Syrie et l'école hanafite en tant que droit officiel des provinces ottomanes. La carte, qui comporte de nombreux détails, inclut une multitude de petits villages et villes. Les déserts ou les régions « de faible culture », comme le désert d'Arabie, le Sinaï et le désert oriental d'Égypte, sont représentés par des espaces non colorés. Les informations fournies sur la carte datent de septembre 1918. La région couverte s'étend de Homs (Syrie) et de Qirmasin (actuelle Kermanshah, en Iran), au nord, à l'ensemble de la péninsule arabique, au sud et à l'est. Le cartographe italien prolifique Achille Dardano (1870−1938) créa la carte et Carlo Alfonso Nollini (1872−1938), érudit à une époque professeur du célèbre écrivain égyptien Taha Hussein, l'annota. La carte fut photolithographiée par le ministère italien des Colonies.

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    Carte de l'Arabie et du golfe Persique
    Cette carte de la péninsule arabique et du golfe Persique met l'accent sur les caractéristiques géographiques et les routes de transport, selon les relevés effectués en 1916 par le service topographique de l'Inde, branche cartographique du gouvernement britannique de l'Inde. Elle fut réalisée au début de la campagne britannique contre l'Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale. Si la carte offre une vue d'ensemble du théâtre de guerre au Moyen–Orient, elle n'était pas destinée à une opération militaire en particulier. Elle montre le chemin de fer du Hedjaz, les câbles télégraphiques sous–marins, les routes de pèlerinage et l'emplacement des installations pétrolières dans le sud–ouest de l'Iran, mais pas les frontières internationales. Babylone et les ruines sassanides à Ctésiphon, près de Bagdad, deux célèbres sites d'un grand intérêt archéologique, figurent sur la carte. La légende sur la deuxième feuille explique les abréviations et les symboles utilisés. Le relief est représenté par des hachures et des points cotés. Le service topographique de l'Inde fut initialement établi en 1767 pour assister la compagnie anglaise des Indes orientales, puis le gouvernement britannique l'utilisa pour administrer son empire en Asie du Sud. La carte parut en 1917 sous la direction du colonel Sidney Burrard, arpenteur général de l'Inde, à l'aide de la technique d'impression de photozincographie, procédé photographique utilisant des plaques de zinc développé en Grande-Bretagne et permettant la reproduction précise d'images et de texte. Elle fut imprimée à l'usine du service topographique à Dehradun, en Inde.

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    Carte de l'Arabie du Nord–ouest et du Najd
    Cette carte représente des régions des actuelles Jordanie et Arabie saoudite. Elle fut dessinée par le voyageur britannique Charles Montagu Doughty (1843−1926) et publiée en 1884. Une carte similaire accompagna la première édition du célèbre ouvrage de Doughty, Voyages en Arabie déserte, qui parut en 1888. La carte montre l'Arabie du Nord–ouest et le Najd (Nejd), plateau distant du centre de l'Arabie saoudite. Elle indique les principaux établissements humains et caractéristiques topographiques, ainsi que les routes que Doughty emprunta lorsqu'il sillonna avec des caravanes et des guides les terres entre Damas et les alentours de La Mecque. La carte occupe l'ensemble de la feuille, avec un cartouche représentant la première partie du voyage de Doughty, de Jerash, ou Gérasa, au nord, à Aqaba, au sud (villes aujourd'hui en Jordanie). Outre le tracé des itinéraires de Doughty, la carte indique les routes, les villages, les pistes de caravanes et les oueds. Le relief est représenté par des hachures et l'échelle est fournie en miles. La carte fut publiée par Edward Weller pour le journal Les actes de la Société royale de géographie. Éditeur et marchand de cartes londonien, Stanford (1827–1904) fonda en 1853 sa société, dont les visiteurs incluaient des explorateurs et des hommes politiques. Contrairement aux nombreux Britanniques à la fois diplomates, soldats et intellectuels, qui voyagèrent à travers l'Arabie, Doughty était surtout un érudit. L'objectif de ses périples en Arabie visait à faire la lumière sur l'un des hinterlands de l'histoire biblique. Doughty réalisa des copies d'inscriptions préislamiques qui furent par la suite publiées en France. Si certains comparèrent son style de prose à celui de la Bible du roi Jacques Ier, d'autres critiquèrent le fait qu'il combina le style victorien et la syntaxe élisabéthaine. Doughty lui–même mit en garde au sujet de Voyages en Arabie déserte en affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une lecture facile. Après une lente reconnaissance du public, l'ouvrage atteignit un statut de classique. Doughty est également connu pour son épopée originale, en six volumes, de l'histoire mythique d'Angleterre, intitulée L'aurore en Grande–Bretagne.

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  • 06/09/15--07:31: Arabie du Nord
  • Arabie du Nord
    Cette carte extrêmement détaillée fut produite par le ministère britannique de la Guerre pour la Société royale de géographie avec l'autorisation du contrôleur des éditions His Majesty's Stationery Office en mars 1922. Elle montre les caractéristiques physiques de l'Arabie du Nord, c'est–à–dire la steppe d'Al–Hassa (également Al–Ahsa), au sud–est, à Jérusalem, au nord–ouest. Ces caractéristiques physiques incluent les contours d'altitude, les lacs, les rivières et les cours d'eau saisonniers (oueds). La carte était vraisemblablement destinée à servir de guide aux voyageurs dans cette région désertique. Les pistes et les campements d'anciens voyageurs et explorateurs, tels que Gertrude Bell (1868−1926), Charles Montagu Doughty (1843−1926) et le capitaine William Shakespear (1878−1915), constituent un intérêt notable. Comme l'indique le sceau dans l'angle inférieur droit, la carte accompagnait un article écrit par Douglas Carruthers, « Le dernier voyage du capitaine Shakespear », publié dans la revue Geographical Journal en mai 1922. Les routes de pèlerinage vers La Mecque, depuis la Syrie et l'Égypte sont clairement indiquées. Les caractéristiques humaines, telles que les anciennes ruines ou les gisements de pétrole contemporains, ne figurent pas sur la carte. La frontière internationale entre l'Iran et l'Irak, tracée en gras, est la seule indiquée, peut-être parce que les chefs britanniques et tribaux du Koweït, d'Irak du Sud et du Najd (ou Nejd), aujourd'hui en Arabie saoudite, négociaient encore les frontières intérieures du désert d'Arabie. La carte, qui occupe deux pages, ne possède pas de légende. Les échelles de distance sont fournies en miles et en kilomètres. Le relief est représenté par des lignes de contour et des hachures. Conformément à la nuance du paysage lui–même, le beige pâle est la couleur prédominante.

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    Le bassin oriental de la Méditerranée, la mer Rouge et le golfe Persique
    Cette carte italienne, non datée, du Moyen-Orient fut publiée par la société G.B. Paravia de Turin, en Italie. Il s'agit d'une carte politique marquant les frontières entre les États et les empires à la date de son impression, probablement à l'extrême fin du XIXe siècle. La référence à la Somalie italienne (Somalia Italiana sur la carte) suggère une datation. Plusieurs protectorats italiens furent établis dans la corne de l'Afrique dès la fin des années 1880, révélant l'époque de production de la carte. Des tracés de couleur délimitent les frontières politiques internationales. Les juridictions et limites internes ne sont généralement pas précisées, telles que dans le cas du Soudan anglo–égyptien (Sudan Anglo–Egiziano sur la carte), où le Soudan est représenté comme une extension de l'Égypte, donnant un autre indice quant à la datation, car la double tutelle sur le Soudan commença en 1899. La zone en bas à gauche de la carte, qui est appelée Soudan, correspond à des régions des actuels Soudan, Soudan du Sud, République centrafricaine et Tchad. La carte couvre la zone de la Tunisie aux frontières de l'Afghanistan, d'ouest en est, ainsi que la zone de la Suisse au Soudan et à des régions de la Somalie, du nord au sud. À l'exception des rivières et des grands lacs, peu de caractéristiques géologiques intérieures sont répertoriées. L'échelle est fournie en kilomètres et les noms de lieux sont indiqués en italien. La société G.B. Paravia était spécialisée dans les matériels éducatifs. La carte fut imprimée en couleur à la presse Salussolia de Turin, un des lithographes de la ville, qui imprimait des livres, des billets de banque, des affiches publicitaires et des cartes. Une note sur la carte indique qu'elle fut prêtée par la Société américaine de géographie pour la Conférence de paix de Paris (1918–1919), convoquée pour établir les traités de paix au lendemain de la Première Guerre mondiale.

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    Arabie centrale : route du golfe Persique à la mer Rouge
    Cette carte inclut trois vues de la péninsule arabique centrale. Elle fut créée par Harry Saint John Bridger Philby (1885−1960), Britannique légendaire, aventurier, conseiller politique, auteur, espion et voyageur du début de l'époque moderne le plus célèbre en Arabie, sur laquelle il publia plusieurs livres. La carte est consacrée aux caractéristiques topographiques le long des itinéraires des voyages de Philby. La carte au centre montre la route à travers la péninsule arabique, de Riyad à Djedda (Jeddah), empruntée en 1917 durant une mission diplomatique auprès d'Ibn Séoud, futur roi d'Arabie saoudite. Le plus grand des deux cartouches représente la suite de son voyage, du golfe Persique à Riyad, tandis que l'autre montre l'ensemble du centre de la péninsule, mais sur une plus petite échelle. Le cartouche plus petit indique les routes arpentées en 1917−1918. La carte comporte un glossaire de termes topographiques arabes et des notes expliquant les méthodes géodésiques de Philby. Ces notes mentionnent le colonel Lewis Pelly (1825−1892), officier de la Compagnie anglaise des Indes orientales et résident politique en Perse, ainsi que le capitaine William Shakespear (1878−1915), explorateur et cartographe. Le relief est représenté par des ombrages et des points cotés en mètres, et les échelles de distance sont fournies en kilomètres et en miles pour la carte principale. Fonctionnaire du gouvernement, Philby fut un des négociateurs majeurs avec les chefs tribaux arabes pendant la Première Guerre mondiale. À la suite de ce conflit, il participa à la rédaction de la constitution du nouveau royaume d'Irak. Après son service public, il entretint des liens à long terme avec Ibn Séoud et soutint sa cause lors des négociations diplomatiques et pétrolières, ainsi que dans des écrits publics. Philby est également connu pour avoir été le père de Kim Philby (1912−1988), espion à la solde de l'Union soviétique, travaillant au sein des services secrets britanniques. La carte fut publiée par la Société royale de géographie, dont Philby était membre, dans la revue Geographical Journal en décembre 1920.

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    Itinéraires de voyage de l'Arabie du Nord
    Cette carte approximative montre les itinéraires de pâturage des Bédouins dans le désert d'Arabie, de Palmyre, en Syrie, au nord du Hedjaz (aujourd'hui en Arabie saoudite), au sud. Elle fut publiée par la Société de géographie de France en 1884. La carte fournit peu de détails topographiques précis, mais elle indique des caractéristiques importantes telles que le « plateau basaltique » ou les « puits ayant de l'eau toute l'année ». Les limites approximatives de certaines sous-divisions tribales de la confédération très étalée des Shammar figurent sur la carte, avec leurs pâturages traditionnels. Elle inclut également les oasis et les sites préislamiques. Les cartouches montrent en détail les villes oasis de Khaybar et de Madâin Sâlih. Le relief est représenté par des lignes de contour et des points cotés en mètres, et l'échelle est fournie en kilomètres. La carte comporte un glossaire arabe−français de termes topographiques, ainsi qu'une légende des translittérations de mots arabes. Le voyageur français Charles Huber (1837−1884) explora cette région de 1879 à 1881 à la demande du ministre français de l'Éducation, puis à niveau en 1883−1884. Cette carte fut réalisée pendant sa première exploration. Des croquis et des cartes plus détaillés accompagnèrent la publication du récit complet de son voyage Journal d'un voyage en Arabie, 1883–1884. Le gouvernement français et la Société parrainèrent les publications et les voyages d'Huber. En 1884, durant son deuxième voyage, Huber fut dépouillé, puis assassiné par ses guides près de Djedda. La carte parut dans le Bulletin de la Société. Elle fut créée par le cartographe Jules Hanson (1849−1931) et produite par la maison Erhard, éminent graveur et imprimeur.

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    L'échec de l'offensive allemande à Kaunas
    Cette estampe, représentant une scène de bataille, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique, reprenant les termes d'un journaliste russe pour le journal Petit matin du 12 septembre 1914 : « Les cercles diplomatiques locaux reçurent un message relayé par Copenhague signalant qu'une tentative d'avance par les troupes prussiennes orientales sur Kaunas avait subi un revers décisif. Les détachements du général Rennenkampf brisèrent les unités en progression de l'armée allemande avec des attaques puissantes, entraînant de lourdes pertes du côté de l'offensive allemande. Les Allemands se retirent désormais à la hâte de la ligne de front et occupent une position d'attente ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    L'exploit du cosaque du Don Kozma Kryuchkov lors d'un combat contre des cavaliers allemands
    Cette estampe, représentant un combat de cavalerie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Une petite patrouille de six cosaques traversa la frontière prussienne et tomba à sa grande surprise sur une cavalerie ennemie constituée de 30 cavaliers. Deux de nos cosaques partirent pour avertir leurs supérieurs, tandis que les quatre autres, Ostakhov, Shchegolkov, Ivankov et Kozma Kryuchkov, restèrent. Ils montèrent sur leurs chevaux et se précipitèrent sur les Allemands en hurlant des cris de guerre. Les Prussiens, en pleine confusion, s'exclamèrent : " Kashlany, kashla ! ", nom donné aux cosaques russes par les Allemands. Les 30 cavaliers, terrorisés, s'enfuirent. Sur son cheval fougueux, Kozma Kryuchkov s'élança à l'avant de ses compagnons et affronta l'unité ennemie au loin. Il transperça les Allemands de sa lance, les taillada de son épée et son cheval piétina l'ennemi. Le courageux cosaque Kozma Kryuchkov tua 11 ennemis à lui seul et les autres périrent aux mains de ses camarades qui arrivèrent sur les lieux. Kozma souffrit de 13 blessures légères, mais il guérit rapidement et retourna au combat. Kryuchkov fut le premier soldat à recevoir la Croix de Saint–Georges pendant cette guerre ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre russo–allemande. 1914
    Cette estampe, représentant une scène de bataille entre les troupes russes et allemandes en 1914, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le 7 août, l'armée allemande près de Gumbinnen introduisit dans la bataille au moins trois corps et tenta d'encercler notre flanc droit. Les combats devinrent extrêmement intenses. Nous prîmes l'offensive au centre et capturâmes de nombreuses armes. Le 8 août, notre flanc gauche avança ; à la nuit tombée, nous annihilâmes l'ennemi. Les troupes adverses demandèrent un cessez–le–feu pour emporter les morts et les blessés, mais cette requête fut refusée. Le 9 août, les efforts héroïques de nos soldats furent couronnés de succès. Ayant subi de lourdes pertes, les Allemands se replièrent, pourchassés par nos troupes ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Élucidation complète de l'interprétation du Coran
    Cet ouvrage est la plus ancienne édition imprimée du commentaire fondamental par Muhammad ibn Jarir al-Tabari sur le Coran, appelé Tafsīr al–Ṭabarī (Exégèse d'al–Tabari). Le texte en 30 volumes est accompagné, dans les marges, de Gara'ib al–Qur'an wa–ragha'ib al–Furqan (La preuve souhaitée de l'excellence du Coran), commentaire de l'exégète et astronome persan du Moyen Âge Nizam al–Din al–Nisaburi. Les érudits conviennent que la transmission minutieuse par al–Tabari des anciens commentaires et des approches méthodologiques de l'interprétation scripturale, désormais disparues, constituent l'intérêt le plus important de Tafsīr al–Ṭabarī. Comme avec son célèbre Tarīkh al–Ṭabarī (L'histoire d'al–Tabari), les fondations qu'il posa sont à la base non seulement des connaissances actuelles sur les premiers 200 ans de l'histoire islamique, mais également du débat intellectuel. Le livre comporte des citations d'anciens érudits, transmises par voie orale ou écrite. Les savants soulignent qu'al–Tabari (838−923 env.) utilisa la dictée pour composer cet ouvrage. Cette méthode impliquait que les élèves relussent leurs notes au professeur, pour s'assurer que tout était correct, après que celui–ci eût donné un cours. Si le professeur approuvait le texte, l'élève était autorisé à le retransmettre à l'oral ou à l'écrit. De nombreuses copies de Tafsīr al–Ṭabarī furent probablement produites, car l'ouvrage gagna rapidement un statut de texte majeur. C'est lors de ses voyages à travers le monde islamique qu'al–Tabari collecta les traditions exégétiques contenues dans le Tafsīr. Il finit par s'établir à Bagdad, centre intellectuel du monde islamique, où il acquit une grande renommée et devint un érudit, un polymathe et un enseignant inlassable. Cette série de volumes fut entièrement indexée par les imprimeurs–éditeurs, ce qui en facilita la consultation. Les thèmes abordés ont trait à l'ensemble des intérêts de l'époque, notamment la linguistique, la lexicographie et même la poésie préislamique. L'édition présentée ici fut considérée comme le texte standard pendant près de 70 ans, jusqu'à ce que l'édition du Caire de 1969 la remplaçât. Le commentaire de Nisaburi (mort en 1328 ou 1329) dans les marges concorde avec le texte principal d'al–Tabari sur le plan de l'organisation, mais pas de la substance. Ce tafsir n'est pas du même ordre d'importance que celui d'al–Tabari. Nisaburi préféra choisir des sujets du Coran et fonda plutôt ses réflexions sur un théologien antérieur, Fakhr al-Din Muhammad al–Razi (1149 ou 1150–1210).

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    Carte de guerre de l'Égypte et du Proche–Orient (numéro 6), parue dans le « Daily Telegraph »
    Cette carte générale du Moyen-Orient, publiée à Londres en 1918, montre l'Anatolie, l'Égypte et le désert d'Arabie. Malgré son titre, elle ne met pas l'accent sur le théâtre de guerre de la région. Les frontières politiques sont vagues, à l'exception de la frontière orientale de l'Égypte, et des frontières iraniennes et russes. La carte parut à la fin de la Première Guerre mondiale, avant la division des territoires ottomans par la Société des Nations. L'Arménie couvre sur cette carte une grande partie de l'Asie Mineure. Le détroit d'Ormuz à l'entrée du golfe Persique est désigné comme « côte des pirates ». Les actuels États du golfe Persique sont appelés « Compagnie des Indes orientales (Grande-Bretagne) ». Les chemins de fer existants et proposés, les routes et les pistes sont indiqués. Les cartouches montrent la péninsule du Sinaï, les pays voisins et l'ensemble de la région d'Asie du Sud–ouest. La carte parut probablement avec le journal The Daily Telegraph. Elle fut publiée par Geographia, société britannique qui imprima de nombreuses cartes de guerre entre 1914 et 1918, avec le slogan publicitaire : « La série de cartes de guerre à prix abordables la plus complète jamais parue ». Les cartes étaient vendues sous forme de feuille simple, telle que celle–ci, ou dans des éditions de poche pliables. Geographia fut fondée en 1911 par le cartographe Alexander Gross. Personnage haut en couleur au dire de tous, il fut décrit comme « un immigrant hongrois truculent ». Sa fille, la cartographe commerciale accomplie Phyllis Pearsall, raconta qu'il était « un père impossible (mais aimé, en rétrospective) ». Après la guerre, Geographia fit faillite et Gross immigra à New York, où il rétablit son affaire. Dans les années 1930, Pearsall relança la société cartographique à Londres sous le nom de Geographers' A−Z Map Company.

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  • 06/09/15--07:31: Protectorat d'Aden
  • Protectorat d'Aden
    Cette carte d'Aden, à l'extrémité sud de la péninsule arabique, fut publiée en 1914 à partir des données collectées de 1891 à 1894 et de 1901 à 1904. Elle montre notamment les montagnes, les oueds, les établissements humains, les limites tribales, les voies de transport et de communication, ainsi que les caractéristiques topographiques. Les travaux cartographiques furent dirigés par le lieutenant–colonel F.B. Longe, à l'époque arpenteur général de l'Inde. La carte fut publiée par le service topographique de l'Inde sous son successeur, le colonel Sidney Burrard. Elle présente des caractéristiques inhabituelles et de nombreuses désignations sont ambiguës. Le fait que le port d'Aden et son port stratégique rival de Perim (Jazirat al Barim) soient représentés très sommairement est étrange, étant donné leur importance en tant que postes d'approvisionnement en charbon pour la marine britannique et les navires marchands. La carte comporte une brève légende et une échelle de distance en miles ; le relief est représenté par des hachures et des points cotés en pieds. Elle indique que le Jabal an Nabi Shu'ayb s'élève à 8 588 pieds d'altitude, alors que la montagne culmine en réalité à 3 670 mètres (soit plus de 12 000 pieds). La carte montre la frontière anglo–ottomane, sinueuse et souvent peu claire, qui existait lors de l'éclatement de la Première Guerre mondiale. Une note fait mention des autres feuilles de la série des cartes d'Asie du Sud–ouest, accompagnant celle présentée ici. Le port d'Aden et les nombreux royaumes de l'hinterland devinrent des possessions britanniques en vertu d'un traité à la fin des années 1830, puis ils finirent par former le protectorat d'Aden, territoire sous administration indienne britannique. La carte fut imprimée à la presse du service topographique de l'Inde à Calcutta, à l'aide de la technique appelée photozincographie, procédé photographique utilisant des plaques de zinc développé en Grande-Bretagne et permettant la reproduction précise d'images et de texte.

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    Un combat héroïque du cosaque Kozma Kryuchkov contre 11 Allemands
    Cette estampe, qui représente un soldat de cavalerie isolé blessant l'ennemi mortellement, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « La Russie toute entière connait l'exploit de Kozma Kryuchkov, cosaque du Don. Il maintint vaillamment la gloire militaire des cosaques russes, qui sèment la terreur chez les ennemis de la Russie. Un groupe de six cosaques, dont Kryuchkov, fut envoyé en éclaireur depuis Kolvari, près de la frontière prussienne. Elle se trouva nez à nez avec un détachement de cavaliers prussiens composé de 27 hommes. Deux cosaques partirent immédiatement pour en informer leurs supérieurs. Les quatre autres engagèrent le combat avec les ennemis, les firent battre en retraite et les pourchassèrent sur 19 kilomètres. Kryuchkov affronta seul 11 Allemands, puis une bataille acharnée éclata. Les Allemands le blessèrent de leur lance et il combattit d'abord avec son fusil. Lorsque Kryuchkov perdit son arme, il commença à taillader l'ennemi de son épée. Il utilisa ensuite une lance allemande, dont il venait de s'emparer. Ce héro cosaque souffrit de 16 blessures, mais il ressortit vainqueur du combat, ayant tué 11 Allemands à lui seul. Grâce à sa bravoure exceptionnelle, Kryuchkov fut le premier soldat à recevoir la Croix de Saint–Georges pendant cette guerre ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 06/09/15--07:32: La prise de Yaroslav
  • La prise de Yaroslav
    Cette estampe, représentant une immense bataille et la prise de Yaroslav (aujourd'hui Jarosław, en Pologne), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Au début du mois de septembre, plusieurs batailles se terminèrent par une capture dans la région de Sandomierz–Radomyśl Wielki. Les rivières San et Vistule se rencontrent à cet endroit. L'ennemi, voulant échapper à toute poursuite derrière la rivière San, prit une position hautement fortifiée à Przheshov. Une terrible bataille s'ensuivit. Le 3 septembre, nos troupes capturèrent les têtes de pont et les passages, traversèrent le pont sur la San, puis atteignirent Yaroslav et Przemyśl. Notre artillerie lourde s'arrêta à Yaroslav et commença à bombarder la ville. Le bombardement dura deux jours ; Yaroslav brûla le 5 septembre. Toutefois, l'ennemi continua à combattre. La bataille fut tellement intense et continue qu'il fallut attendre quatre jours pour pouvoir enlever les morts. Le 6 septembre, nous capturâmes cinq fortifications sur la rive droite de la rivière San, près de Yaroslav. Le matin suivant, les combats se poursuivirent ardemment à toutes les fortifications. L'ennemi tira sur nous depuis les tranchées et leurs véhicules blindés, mais ils furent forcer d'abandonner les tranchées sous les feux de notre artillerie, puis ils se replièrent. Le soir du 8 septembre, nous prîmes Yaroslav, et le matin du 9 septembre, nos troupes entrèrent dans la ville ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre russo–turque. La défaite de l'armée turque à Sarikamish
    Cette estampe, représentant une explosion parmi des soldats turcs à Sarikamish, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nos glorieuses troupes caucasiennes vainquirent deux corps turcs à Sarikamish. Le 9e corps turc est détruit. Son commandant, Iskhan Pasha, les chefs des 17e, 28e et 29e divisions, leur état–major et plus de 100 officiers furent faits prisonniers. Les pertes turques, incluant les morts et les blessés, sont énormes ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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