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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    La défaite des Allemands sur la rivière Bzoura
    Cette estampe, représentant la défaite des Allemands sur la rivière Bzoura, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Lors des trois batailles précédentes, l'armée allemande vaincue ne parvint pas à mener une large offensive complète contre notre armée invincible le long de la ligne de front près de la rivière Bzoura. Comme les Allemands se limitèrent à des attaques séparées, leurs hordes restèrent sur la rive gauche de la Bzoura. Les sacrifices des Allemands sur la Bzoura sont énormes, mais certains jours, des milliers de nouveaux cadavres des hordes du satané Kaiser inondaient les rives de cette rivière désormais historique. En premier lieu, nos troupes laissèrent les Allemands traverser le cours d'eau, puis elles lancèrent une attaque rapide et défirent la section qui venait de passer sur l'autre rive. L'ensemble des régiments allemands essayèrent à plusieurs reprises de traverser la rivière, mais nous les repoussâmes à chaque fois dans l'eau, capturant de nombreux prisonniers de notre côté de la rivière. Après ces tentatives, les Allemands se replièrent et nos troupes commencèrent l'offensive avec une force implacable. Nous avons déjà fait d'importants progrès sur la totalité du front ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Une bataille sanglante contre les Allemands à Vítkovice
    Cette estampe, représentant une bataille entre les Russes et les Allemands à Vítkovice, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le satané Kaiser Guillaume II avait promis depuis longtemps à ses hordes barbares qu'elles pilleraient un jour la belle Varsovie. Les Allemands attaquèrent la ville à deux reprises, mais ils furent repoussés à chaque fois avec de lourdes pertes. Une guerre de tranchées commença. Les rivières Bzoura, Rawka et Nida, ainsi que le cours supérieur de la Pilica, marquaient la ligne de contact entre nos troupes et les Allemands. Les Allemands voulaient briser nos positions sur la Bzoura et gagner à tout prix un accès dans Varsovie. Le 20 janvier 1915, ils lancèrent une attaque sans précédent. Ils positionnèrent 130 000 hommes et 600 canons le long de la ligne de front, de 16 kilomètres. Un soldat était posté tous les mètres, et ce, sur un total de 12 lignes consécutives. Après un terrible ouragan de feu, ces colonnes allemandes denses lancèrent l'assaut sur nos tranchées. Nos héros affrontèrent les tirs des mitrailleuses et des fusils, et les morts s'accumulaient. Grâce à une contre–attaque, nos hommes stoppèrent les Allemands, les repoussèrent et capturèrent deux lignes de tranchées. Simultanément, nos vaillants héros se déplacèrent vers la rive gauche de l'estuaire de la Bzoura (occupée par les Allemands), annihilèrent un détachement allemand et prirent Vítkovice, gain stratégique important. Les pertes ennemies s'élevèrent à plus de 40 000 soldats, avec une grande majorité de tués ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La défaite des Turcs près de Sarikamish
    Cette estampe, représentant une scène de bataille en 1914 entre les Russes et l'armée turque près de Sarikamish, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Après des combats acharnés, les principales forces de l'armée turque, ayant été encerclées par nos troupes derrière Sarikamish, déposèrent les armes. Cette victoire glorieuse de notre armée caucasienne frappa les chefs allemands tel un coup de tonnerre. Nous vainquîmes deux corps turcs. Un de ces corps fut entièrement capturé, y compris les commandants, trois chefs de division et tout l'état–major. Un petit groupe de Turcs qui parvint à avancer fut poursuivi sans relâche et annihilé. Le destin des Turcs fut décidé par notre plan de repli. Un détachement envoyé en retraite dut surmonter des difficultés inhumaines, affrontant non seulement les forces supérieures des Turcs, mais également les obstacles naturels : les montagnes. La victoire de notre armée à Sarikamish, remportée par nos héros caucasiens, nous rappelle les exploits de Suvorov et Skobelev. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une bataille entre deux grandes armées éclata à une altitude d'entre 2 400 et 3 000 mètres dans le froid intense de l'hiver. Les exploits les plus héroïques de l'histoire militaire font pâle figure face à notre armée caucasienne ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre russo-autrichienne. Bataille de Lashov
    Cette estampe, représentant la bataille de Lashov (actuelle Łaszczów, en Pologne), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique, reprenant les termes d'un communiqué du 20 août 1914 publié par le quartier général du commandant en chef, à Saint–Pétersbourg : « La 15e division autrichienne est complètement vaincue à Lashov. Le commandant de la division, le commandant de brigade et le chef d'état–major ont été tués. Cent officiers, 4 000 soldats, 600 blessés, le drapeau du 65e régiment et 20 canons furent capturés. Le champ de bataille est recouvert de cadavres ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 06/09/15--07:32: La bataille de Lyka
  • La bataille de Lyka
    Cette estampe, représentant la bataille de Lyka, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique, reprenant les termes d'un télégraphe publié dans le journal Petit matin du 9 octobre 1914 : « Sur le front russo–prussien au nord, une bataille particulièrement intense se déroula le 4 octobre à proximité de Lyka, au sud–ouest de Suwałki. Elle fut motivée par une mission de reconnaissance renforcée, menée par les Allemands depuis Olecko. Le 4 octobre au soir, nos troupes avaient repoussé toutes les attaques ennemies et contre–attaqué. Les forces allemandes subirent de lourdes pertes ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La Grande Guerre patriotique de 1914. Batailles sur la Vistule, à Ivangorod
    Cette estampe, représentant une scène de bataille sur la Vistule, à Ivangorod, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique, reprenant directement les termes d'un rapport du quartier général du commandant en chef russe : « La bataille d'Ivangorod s'est achevée par notre victoire totale. La défaite des Allemands est complète. Ils se replient désormais en débandade vers la frontière de la Prusse–Orientale. Nos vaillantes troupes poursuivent sans relâche l'ennemi, qui abandonne des véhicules, des canons et des munitions, ainsi que les blessés. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre l'Allemagne et l'Autriche–Hongrie
    Cette estampe, représentant un affrontement entre l'infanterie et la cavalerie de deux forces adverses, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. Selon la légende, l'image illustre la prise de Yaroslav (aujourd'hui Jarosław, en Pologne) par l'armée russe. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Les Turcs prennent d'assaut les positions russes dans les hauteurs de Köprüköy
    Cette estampe, représentant une explosion et des soldats en fuite, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Les Turcs lancèrent l'assaut sur les positions russes dans les hauteurs de Köprüköy en août 1914. Leurs attaques furent repoussées avec succès par nos troupes et nous prîmes l'offensive, poussant les Turcs à s'enfuir, paniqués ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Une bataille à la frontière autrichienne
    Cette estampe, représentant une bataille près du village de Gopka, à la frontière autrichienne, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende, qui reprend les termes d'un rapport d'Odessa, indique : « Nos troupes atteignirent Gopka le 13 août durant la nuit et les tirs intenses commencèrent. Une bataille féroce débuta avant l'aube et dura 18 heures. Les combats s'achevèrent avec la défaite des Autrichiens, qui abandonnèrent de nombreux canons. Le bilan côté autrichien fait état de 2 000 morts et blessés, et de 4 000 prisonniers. Les Autrichiens, terrifiés, évitent délibérément les combats à la baïonnette. Ils s'écrient en russe approximatif : " Ne Koly " (Ne nous poignardez pas), lorsqu'ils sont attaqués à la baïonnette ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Kozma Kryuchkov, le premier cavalier décoré de la Croix de Saint–Georges
    Cette estampe, représentant une bataille de cavalerie et le cavalier Kozma Kryuchkov sur un cheval blanc, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Célèbre premier cavalier à recevoir la Croix de Saint–Georges durant la guerre en cours, le cosaque Kozma Kryuchkov naquit en 1888 dans une famille de Vieux–croyants sur la ferme de Nizhne-Kalmykov, dans le village d'Ust–Khoperskaia, dans le comté d'Ust–Medveditskii. Une section d'éclairage cosaque, dont Kryuchkov fit partie, traversa la frontière sans embûches. Ne rencontrant aucun ennemi, la section s'enfonça peu à peu en Prusse. Le matin, une patrouille de cavalerie prussienne constituée de 27 Allemands apparut à quelques verstes d'eux. Lorsque les Prussiens arrivèrent dans la ligne de mire des cosaques, ces derniers descendirent de cheval et ouvrirent le feu. Sur ordre du commandant de la patrouille allemande, les cavaliers prussiens battirent en retraite rapidement. Les cosaques enfourchèrent leurs chevaux et se lancèrent aux trousses de l'ennemi en hurlant des cris de guerre. Les Prussiens, en pleine confusion, s'exclamèrent : " Kashlany, kashlany ! ", nom qu'ils donnaient aux cosaques russes. Sur son cheval fougueux, Kryuchkov s'élança à l'avant de ses camarades et atteignit l'unité ennemie seul. Lorsque les autres cosaques le rejoignirent, ils virent Kryuchkov entourés de Prussiens, agitant son sabre de gauche à droite, au milieu d'un amas d'hommes et de chevaux. L'instant suivant, Kryuchkov frappa de son sabre un jeune officier à la tête ; d'un autre coup, Kryuchkov le blessa au cou. Désormais sans leurs commandants, les Prussiens, confus, s'enfuirent ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 06/09/15--07:32: La prise de Yaroslav
  • La prise de Yaroslav
    Cette estampe, représentant une bataille en dehors des murs de la ville de Yaroslav (aujourd'hui Jarosław, en Pologne), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende, qui reprend directement les termes du quartier général de l'état–major général russe, indique : « Nos troupes prirent les fortifications d'assaut sur la rive droite de Yaroslav, capturèrent 20 canons et continuèrent l'offensive. L'ennemi tenta en vain de nous arrêter en faisant exploser le pont sur la rivière San. Nous nous emparâmes rapidement de Yaroslav, créant un afflux massif de prisonniers et de canons capturés. La désintégration des forces ennemies est manifeste de par le pillage qu'elles commettent, ajoutant à la confusion lors de leur repli. Les prisonniers de guerre témoignent de façon unanime qu'il ne reste presqu'aucun officier parmi les troupes autrichiennes. Nos régiments récemment formés combattent avec bravoure aux côtés des unités expérimentées contre les Autrichiens. Ces nouveaux régiments se sont renforcés durant nos batailles victorieuses et bon nombre d'entre eux ont déjà acquis une grande renommée dans l'armée ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 06/09/15--07:32: Une bataille à Gorodok
  • Une bataille à Gorodok
    Cette estampe, qui représente une bataille à Gorodok (aujourd'hui Horodok, en Ukraine) avec la cavalerie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique, reprenant les termes d'un rapport, daté du 6 août, de l'état–major à Saint–Pétersbourg : « Le 4 août à midi, une division autrichienne s'approcha de la ligne à Gorodok–Kuzmin. Nos cavaliers lancèrent l'assaut contre l'ennemi à Gorodok, combat qui dura cinq heures. Nos tirs et les attaques de notre cavalerie infligèrent des pertes à l'ennemi. L'ensemble du champ de bataille était recouvert de corps ennemis, tandis que nos pertes furent minimes. Vers 19 heures le même jour, la division autrichienne, affaiblie, se replia, pourchassée par notre cavalerie ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Les troupes russes attaquent le croiseur allemand « Magdeburg »
    Cette estampe, représentant un navire en flammes en pleine mer, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « La nuit du 13 août, dans un épais brouillard, le croiseur allemand Magdeburg s'échoua dans les eaux peu profondes du golfe de Finlande. Les tentatives consistant à le dégager du banc furent vaines malgré l'aide de contre–torpilleurs allemands qui arrivèrent sur le site de l'accident. Le matin, lorsque le brouillard fut levé, deux de nos croiseurs tirèrent sur le Magdeburg. Le Magdeburg répliqua, mais il fut bientôt forcé de cesser le feu. Des tuyaux du croiseur allemand furent détruits pendant la bataille et une explosion sur la proue anéantit le navire jusqu'au pont avant. Seul le commandant, deux officiers et 40 marins survécurent ; nous les firent prisonniers. Les autres officiers et l'ensemble de l'équipage périrent ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre les Allemands. Les troupes russes entrent en Prusse
    Cette estampe, représentant les troupes russes en formation de marche, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le commandant d'une unité russe fixa un portrait du tsar à un poste frontière prussien, puis ordonna : " En avant ", et les troupes, chantant l'hymne " Dieu protège le tsar ", entrèrent en territoire ennemi ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre les Allemands. La prise de Lviv, en Galicie
    Cette estampe, représentant la prise de Lviv (aujourd'hui en Ukraine), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Après une lutte sans relâche les 18 et 19 août près de Lviv, l'armée autrichienne fut complètement annihilée et contrainte au repli. Nous capturâmes 200 canons, des chariots et un grand nombre de prisonniers. Le 21 août à 11 heures du matin, nos troupes vaillantes, qui pourchassaient l'ennemi en fuite, entrèrent dans la vile de Lviv ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre de la Russie contre les Allemands. L'exploit héroïque du lieutenant Smirnoff
    Cette estampe, qui représente une unité de cavalerie s'élançant dans un lac, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Pendant la bataille sanglante des lacs de Mazurie, la batterie commandée par le lieutenant Smirnoff fut encerclée par les troupes allemandes. Le lac était leur seule issue. Pour empêcher toute capture, Smirnoff donna l'ordre à la batterie de se saisir des caisses de munitions et de les pousser dans le lac, évitant que l'ennemi s'emparât de nos armes. Smirnoff et le reste de la batterie périrent d'une mort glorieuse, en héros ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La retraite des Allemands en Prusse–Orientale
    Cette estampe, représentant le repli des soldats allemands devant l'avancée des Russes, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nos troupes prirent Bakałarzewo et s'emparèrent de grandes quantités d'armes, d'équipements et de munitions. Certaines armes furent saisies en position oblique. Sur la rive gauche de la Vistule, les Allemands continuent de se précipiter vers la frontière. Depuis le 21 octobre, la situation sur le front prussien oriental connaît un net renversement. L'ennemi, qui avait pris la défensive le long de l'ensemble de la ligne de front, a commencé à se replier dans de nombreuses zones. Cette retraite est particulièrement évidente sur la rive droite, où l'ennemi est repoussé jusqu'à Byala et Lykа ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    L'attaque sur Sarikamish. La guerre contre la Turquie
    Cette estampe, représentant une avancée russe sur les Turcs à Sarikamish, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « À l'aube du 17 décembre, nous bombardâmes de nos feux d'artillerie le village de Verkhniy Sarikamish. Les Turcs le défendirent avec acharnement trois jours durant, puis nos éclaireurs mirent le feu à une maison à la lisière du village. Deux compagnies de l'un de nos glorieux régiments caucasiens se précipitèrent à l'attaque. Les Turcs subirent d'énormes pertes, avec de nombreux morts, dont un général. Nous capturâmes au total plus de 20 officiers et 1 500 soldats de grades inférieurs ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La guerre contre la Turquie. Offensive sur Erzurum
    Cette estampe, représentant une bataille entre les Russes et les Turcs à Erzurum, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nous continuâmes à pourchasser les principales forces turques annihilées en direction d'Erzurum et nous capturâmes de nombreux prisonniers, des armes, des caisses de munitions et de l'équipement. Le chemin de la retraite des Turcs est recouvert des cadavres de leurs soldats morts, gelés. Selon le témoignage unanime des prisonniers, les troupes turques détruites se dirigent en toute hâte vers l'arrière des fortifications à Deve–Boyan et Erzurum pour y trouver refuge ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : tunnel, kilomètre 63,282, sortie
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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