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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 06/25/15--08:08: Paranaguá
  • Paranaguá
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : gare de Curitiba
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : gare de Piraquara, kilomètre 87,350
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : tunnel de Boa Vista, kilomètre 58,299
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : kilomètre 58,609, colline Marumbí
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Province de Paraná. Tunnel de Sanga Funda, kilomètre 53,607
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : barrage de Volta Grande, kilomètre 50
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : pont sur la rivière Bom–Jardim, kilomètre 48,660. 1 travée de 30 mètres
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná : pont sur la rivière Ribeirão, kilomètre 14,053. 2 travées de 20 mètres
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Voie ferrée de Paranaguá à Curitiba. Province de Paraná
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Ligne de chemin de fer de Paraná
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Araucaria angustifolia, pin du Paraná, ou du Brésil
    La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Addendum à l'ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka »
    Iwakura Tomomi et Ōkubo Toshimichi constituaient le noyau du gouvernement japonais après les bouleversements politiques de 1873. Les relations entre Itagaki Taisuke et Kido Takayoshi, qui n'étaient pas membres du gouvernement, et Ōkubo demeurèrent tendues. La proposition d'une expédition militaire contre la Corée avait entraîné la scission de l'ancienne alliance gouvernementale. Itagaki et Kido firent parti de la faction défaite, dont la plupart des membres avaient soutenu l'expédition. Toutefois, grâce à l'intervention d'Inoue Kaoru et d'Itō Hirobumi, tous deux inquiets, plusieurs discussions entre les partis concernés se déroulèrent durant les mois de janvier et de février 1875, lors de ce que l'on appelle désormais la conférence d'Osaka. En préparation à la transition vers un gouvernement constitutionnel, les participants convinrent d'établir un Genrōin (Chambre des anciens) et un Conseil des gouverneurs provinciaux, de créer un cabinet séparé et des ministères dont les ministres devaient agir comme assistants de l'empereur, de confier les affaires administratives à chaque ministère et de créer une Cour suprême. L'ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka » est une convention sur l'activité politique, dressée par Itagaki et Inoue pendant ces discussions. Il s'agit ici d'un addendum à cet accord.

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    Ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka »
    Iwakura Tomomi et Ōkubo Toshimichi constituaient le noyau du gouvernement japonais après les bouleversements politiques de 1873. Les relations entre Itagaki Taisuke et Kido Takayoshi, qui n'étaient pas membres du gouvernement, et Ōkubo demeurèrent tendues. La proposition d'une expédition militaire contre la Corée avait entraîné la scission de l'ancienne alliance gouvernementale. Itagaki et Kido firent parti de la faction défaite, dont la plupart des membres avaient soutenu l'expédition. Toutefois, grâce à l'intervention d'Inoue Kaoru et d'Itō Hirobumi, tous deux inquiets, plusieurs discussions entre les partis concernés se déroulèrent durant les mois de janvier et de février 1875, lors de ce que l'on appelle désormais la conférence d'Osaka. En préparation à la transition vers un gouvernement constitutionnel, les participants convinrent d'établir un Genrōin (Chambre des anciens) et un Conseil des gouverneurs provinciaux, de créer un cabinet séparé et des ministères dont les ministres devaient agir comme assistants de l'empereur, de confier les affaires administratives à chaque ministère et de créer une Cour suprême. L'ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka » est une convention sur l'activité politique, dressée par Itagaki et Inoue pendant ces discussions.

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  • 06/25/15--08:08: Images du mont Fuji
  • Images du mont Fuji
    L'ouvrage présenté ici est un album d'images publié en 1846, reposant sur les croquis dessinés par le peintre de la période Edo Koizumi Danzan (également connu sous le nom de Koizumi Ayaru, 1766−1854 env.) après qu'il atteignit le sommet du mont Fuji en 1795. Il contient des inscriptions, une introduction écrite par plusieurs érudits et poètes éminents, une postface de Koizumi, 21 illustrations de Koizumi (bien que dans cet exemplaire, les septième, huitième et neuvième images soient également les trois premières ; il manque donc trois images), une postface et un colophon, ainsi qu'une vue distante du mont Fuji et le commentaire d'un élève de Koizumi. Koizumi chercha à représenter le mont Fuji de façon réaliste, ce qui différencie ses illustrations des vues distantes de la montagne souvent peintes par de nombreux autres artistes. L'album montre le cratère du mont Fuji, vu depuis le sommet, et des paysages qui varient en fonction de différents points de vue, tels que la forme du mont Fuji, les protubérances à son sommet et les endroits qui restent enneigés. Les images 14 et 15, qui représentent un paysage matinal à mi–chemin du sommet, sont non seulement réalistes, mais elles constituent également une représentation splendide du mouvement complexe d'une mer de nuages après l'aurore. Le livre est composé d'un long morceau de papier plié en forme de soufflet, auquel une couverture avant est attachée. Il peut être visualisé lorsqu'il est complètement ouvert, mais il fut ici photographié en unités de double page pour cette présentation numérique. Les images 14−15 et 23−24, forment donc deux parties d'une même image. Pour mieux comprendre la composition voulue par l'artiste, il suffit de télécharger et de réarranger les images.

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    Histoire du renouveau du rakugo
    Ce livre est un carnet dans lequel le célèbre romancier Shikitei Sanba (1776−1822) a inséré les prospectus de huit représentations d'otoshibanashi ou de rakugo (littéralement, chute d'une histoire) tenues entre 1808 et 1817, à la fin de la période Edo (1600−1868). Sur les pages vides et les espaces laissés par les prospectus collés, Shikitei a écrit des commentaires sur les représentations et des informations relatives au renouveau du rakugo. Le rakugo est une forme d'art japonais traditionnel où un seul acteur, portant des vêtements japonais traditionnels, est agenouillé en style seiza et divertit la foule en racontant des histoires drôles. Les artistes jouent plusieurs rôles en modifiant leur voix et en utilisant différentes expressions faciales et gestuelles. Avec comme seuls accessoires un éventail et un essuie–main, ils parviennent à tout exprimer en restant assis, même la marche et la course. Ce type de représentation émergea durant la deuxième moitié du XVIIe siècle, mais elle disparut un temps avant de connaître un renouveau pendant la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Ce type de spectacle est encore joué aujourd'hui. Les prospectus collés dans ce livre sont des invitations à des représentations de rakugo, des estampes couleur d'images magnifiques peintes par des artistes célèbres, ainsi que des descriptions de l'histoire du rakugo. Le titre du livre, Otoshibanashi chūkō raiyu, signifie « histoire du renouveau du rakugo ». Son titre alternatif, Otoshibanashi kai Suriecho, signifie « Carnet de prospectus de spectacles de rakugo ». Cet ouvrage constitue un document précieux pour comprendre l'histoire du rakugo.

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    Le moine fou de la Lune, ou La contemplation intense de la Lune
    Cet ouvrage est une anthologie illustrée en couleur, publiée en 1789 par Tsutaya Jūzaburō (1750−1797), éditeur de la période Edo (1600−1868). Il compte 72 kyōka (poèmes japonais humoristiques ou satyriques de 31 syllabes) sur la Lune, ainsi que cinq peintures de Kitagawa Utamaro (1753–1806 env.), artiste du style ukiyo–e. Le titre, Kyōgetsubō (Le moine fou, ou la contemplation intense, de la Lune), fait allusion à un homme devenu fou à cause de la Lune. Il s'agirait d'une référence au poète Gyōgetsubō (Reizei Tamemori 1265−1328), fondateur de la lignée des poètes de kyōka. Ki no Sadamaru (1760–1841) sélectionna les poèmes et écrivit la préface de l'ouvrage. La Lune est présente sur chacune des peintures. La première, Akashi, est inspirée d'une scène de Genji Monogatari (Dit du Genji), où le seigneur Genji regarde la Lune depuis la baie d'Akashi. Sur la seconde, dans le style de peinture à l'encre, un bûcheron observe la Lune depuis le sommet d'un pont. La troisième peinture représente une scène de tsukimi (contemplation de la Lune) à Yoshiwara. La quatrième montre la Lune s'élevant au-dessus d'un flanc de montagne, tandis qu'une famille de fermiers travaille au premier plan. La cinquième peinture représente un palais situé sur la Lune. L'ordre des images varie selon l'exemplaire de l'ouvrage. Utamaro réalisa également des peintures pour deux autres œuvres, Ginsekai (Le monde d'argent, sur la neige) et Fugen–zo (La statue de Fügen, sur les fleurs), permettant d'intégrer le livre présenté ici à une trilogie sur la neige, la Lune et les fleurs. Si la première de couverture de cet exemplaire fut ajoutée à une date ultérieure, le bandeau de titre collé serait celui d'origine. Ce volume est une première édition contenant des images superbement imprimées.

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    Rapport sur la conception du pont de Ryōgoku après sa reconstruction et ses réparations
    Le pont de Ryōgoku sur le fleuve Sumida, à Edo (aujourd'hui Tokyo), fut un lieu effervescent pendant la période Edo (1600−1868). La scène montre des feux d'artifice et d'autres divertissements dans le voisinage du pont. Initialement bâti au XVIIe siècle, le pont en bois fut rénové et réparé à plusieurs reprises avant d'être reconstruit en 1904 à l'aide des méthodes modernes. Ce document, plié en accordéon, est un rapport pictural sur la reconstruction du pont en 1839, où chaque partie du pont est représentée deux fois. Sa longueur totale dépasse les 4 mètres. Le tablier du pont est illustré sur une autre feuille de papier qui est collée sur la page de façon à former un rabat, caractéristique la plus remarquable du document. Il suffit de tourner le rabat pour voir les poutres et les supports en bois illustrés au–dessous. La même page est ici présentée en deux images consécutives : l'illustration dessinée sur le rabat et celle au–dessous. Par exemple, en relevant l'illustration du tablier du pont, visible sur l'image 11, le dessin qu'elle masquait apparaît sur l'image 12. Les illustrations sont très détaillées, incluant même les oiseaux nageant sur le fleuve.

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    Histoire illustrée du monde, en deux juan
    Cet ouvrage fut écrit par Nan Huairen, nom chinois de Ferdinand Verbiest (1623–1688), qui avait pour prénom social Dunbo et prénom de courtoisie Xunqing. Verbiest, missionnaire jésuite belge, arriva en Chine en 1659 et occupa son premier poste dans le Shaanxi. En 1660, il fut appelé à Pékin pour aider à la réalisation d'un calendrier. Durant la huitième année (1669) du règne de Kangxi, il devint administrateur du calendrier. Il occupa plusieurs postes auprès de la cour impériale, notamment directeur de l'Observatoire impérial, chambellan de la cour du sacrifice impérial et ministre adjoint des travaux publics. Après sa mort, il fut appelé par le titre Qin min (appliqué et intelligent), devenant le seul missionnaire à obtenir un titre posthume. Lors de la 13e année (1674) du règne de Qianlong, Verbiest, en collaboration avec Jiang Youren, nom chinois du missionnaire jésuite français Michel Benoist (1715−1774), publia une carte du monde intitulée Kun yu quan tu (Carte du globe terrestre), en un format pliable, basée sur la carte de Matteo Ricci, Kun yu wan guo quan tu (Carte complète de tous les pays du monde). Verbiest et Jiang Youren produisirent l'ouvrage présenté ici, Kun yu tu shuo (Histoire illustrée du monde), en deux juan, afin d'expliquer la carte. Le premier juan, qui contient plus de dix chapitres, aborde, entre autres, la géographie naturelle, le mouvement circulaire de la Terre, sa relation par rapport à la Lune, les pôles Nord et Sud, les tremblements de terre, les montagnes, le mouvement des océans, les marées, les rivières, la météorologie, le vent, les nuages et la pluie, les quatre éléments, la technologie et les peuples. Le deuxième juan est consacré à deux pays étrangers, ainsi qu'à leurs villes, collines, rivières, coutumes locales et produits. Le monde était divisé en cinq continents : l'Asie, l'Europe, la Liweiya (Afrique), et l'Amolijia du Nord et l'Amolijia du Sud (les Amériques). L'ouvrage comporte également 25 illustrations d'oiseaux et d'animaux bizarres et fantastiques. Le livre se termine par des illustrations des sept merveilles de l'Occident et de leur situation par rapport à la géographie humaine. Pour les érudits chinois de l'époque, ces « histoires étranges » élargissaient sans aucun doute l'étendue de leurs connaissances. L'ouvrage présenté ici est une édition manuscrite, où le texte est copié à partir du volume 12 de la série Zhi hai, publiée sous la période Daoguang (1821−1850). L'inscription à la fin du premier juan indique qu'il fut édité et imprimé la 21e année (1841) du règne de Daoguang, par Qian Xizuo, de Jinshan. L'ouvrage appartint autrefois à la collection de Li Wentian, académicien du Grand Secrétariat et vice–ministre du Ministère des rites pendant l'ère Daoguang. Li, calligraphe renommé, écrivit de nombreux commentaires à l'encre rouge dans les marges supérieures.

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