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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Cimetière de Laurel Hill, à Philadelphie
    Dans les années 1830, un groupe de Philadelphiens influents souhaitaient établir un cimetière rural, à caractère naturaliste et serein, sur un site isolé et raffiné. Ils choisirent Laurel Hill, au 3822 Ridge Avenue, ancien domaine du négociant Joseph Sims, doté de falaises rocheuses et de vues spectaculaires, à six kilomètres environ du centre-ville. Le cimetière fut construit entre 1836 et 1839, d'après les plans de John Notman, architecte et paysagiste d'origine écossaise. Cette vue montre l'entrée principale. Un homme à cheval passe devant le cimetière, dont la chapelle funéraire de style gothique est visible en arrière-plan. La campagne et des arbres dominent le premier plan. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.

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    En commémoration du grand défilé du corps des sapeurs-pompiers de Philadelphie, 16 octobre 1865
    Dédié aux pompiers de Philadelphie et leurs « frères invités », ce tirage teinté commémore le grand défilé du corps des sapeurs-pompiers de Philadelphie, du 16 octobre 1865. Dans la partie inférieure, le texte répertorie les unités de pompiers participant au défilé, qui provenaient essentiellement des États de Pennsylvanie, du New Jersey et de New York, mais également d'aussi loin que le Massachusetts et le district de Columbia. Ce tirage est basé sur une illustration de Francis H. Schell (1834–1909), artiste, illustrateur et lithographe à Philadelphie, qui travailla par la suite à New York en tant qu'« envoyé spécial » pour Frank Leslie’s Illustrated Newspaper. La lithographie fut réalisée par James Queen (1820–1886 env.), artiste originaire de Philadelphie et apprenti au cabinet de Duval et Lehman en 1835, qui produisit la plupart de ses œuvres pour le cabinet de P.S. Duval.

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    Institut de Pennsylvanie pour les sourds-muets
    Cette lithographie est une vue extérieure de l'Institut de Pennsylvanie pour les sourds-muets, situé à l'angle nord-ouest de Broad Street et de Pine Street, à Philadelphie. Conçu par l'architecte de Philadelphie John Haviland, le bâtiment fut construit entre 1824 et 1826, peu après la création de l'école. Réalisée par l'artiste Albert Newsam (1809–1864), cette illustration fut utilisée comme frontispice pour le rapport annuel du conseil d'administration de l'institut en 1850. Né sourd-muet à Steubenville, en Ohio, Newsam révéla ses dons artistiques lorsqu'il n'était qu'un jeune garçon. À 11 ans, il fut emmené à Philadelphie par un homme se faisant passer pour un frère sourd-muet, qui tenta d'exploiter à son profit les talents artistiques du garçon. Newsam trouva refuge à l'Institut pour les sourds-muets, où il reçut son éducation. En 1827, il devint apprenti au cabinet de gravure de Cephas G. Childs, et en 1829, il commença à fournir à Childs de nombreux tirages qu'il offrit au public. Surtout connu pour ses portraits, Newsam devint par la suite un artiste majeur au cabinet de Peter S. Duval.

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    Vue de la section des enfants blancs de la maison de refuge
    Ce tirage montre les bâtiments de la section des enfants de couleur de la maison de refuge, à Philadelphie, notamment les dortoirs des filles, le réfectoire et l'atelier de couture des filles, les chambres des surveillants, l'entrée principale, ainsi que les dortoirs et les salles de classe des garçons. Un grand mur de briques entoure l'arrière et les côtés du complexe de bâtiments, et deux hommes et un garçon discutent au premier plan. Cette lithographie est l'une des deux illustrations imprimées sur du textile en 1858 et utilisées comme frontispice du Trentième rapport annuel du conseil d'administration de la maison de refuge. La seconde illustration s'intitule Vue de la section des enfants blancs de la maison de refuge. Fondée en 1828, la maison de refuge fut la première institution de Pennsylvanie ayant pour but de redresser et d'éduquer les mineurs accusés de délinquance, offrant une alternative à la prison. Ces bâtiments, situés entre Parrish Street et Brown Street, entre la 22e et la 24e rue, ouvrirent leurs portes en 1850.

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    Commentaires de Domizio Calderini sur les œuvres de Juvénal, de Stace, d'Ovide et de Properce
    Inspiré par l'humanisme italien et par son tuteur et collectionneur de livres, János Vitéz, l'archevêque de Strigonie, Matthias Corvin Ier de Hongrie (1443-1490) se passionna pour les livres et le savoir. Proclamé roi de Hongrie en 1458 alors qu'il est âgé de 14 ans, Matthias est grandement acclamé pour ses victoires contre les Turcs ottomans et pour son mécénat de l'enseignement et des sciences. Il créa la Bibliotheca Corviniana, l'une des plus illustres bibliothèques d'Europe de son temps. Après sa mort, et notamment après la conquête de Buda par les Turcs en 1541, la bibliothèque fut dévastée et la majeure partie de la collection fut détruite, laissant quelques volumes éparpillés dans toute l'Europe. Ce codex, faisant initialement partie de la bibliothèque de Corvin et maintenant conservé à la bibliothèque laurentienne des Médicis, à Florence, date de la fin des années 1480. Il contient des ouvrages écrits au milieu des années 1470 par Domizio Calderini (1447–1478), courtisan, érudit, humaniste et commentateur littéraire controversé, né dans la province de Vérone et mort à Rome. Ses commentaires sur les Satires de Juvénal, les Silves de Publius Papinius Statius, la Lettre de Sappho d'Ovide et les œuvres du poète élégiaque Sextus Propertius sont inclus dans cet ouvrage. La collection de la Bibliotheca Corviniana a été inscrite au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2005.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit, aujourd'hui conservé à la bibliothèque laurentienne des Médicis, à Florence, entra en la possession des Médicis au plus tard en 1588. Sahagún commença ses recherches sur les cultures autochtones dans les années 1540 et utilisa une méthodologie considérée par les érudits comme l'ancêtre de la technique de terrain de l'anthropologie moderne. Ses motivations furent essentiellement religieuses. Selon lui, pour convertir les autochtones au christianisme et éradiquer leur dévotion à de faux dieux, il fallait comprendre ces dieux et leur emprise sur le peuple aztèque. Bien qu'une grande partie de la culture autochtone rebutât Sahagún, il apprit à apprécier de nombreuses qualités chez les Aztèques. D'ailleurs, il écrivit dans le prologue du premier livre de son œuvre que les Mexicains « sont considérés comme des barbares de très peu de valeur ; toutefois, à la vérité, dans les domaines de la culture et du raffinement, ils sont en avance sur d'autres nations qui s'estiment complètement politiques ». Sahagún obtint l'assistance de deux groupes autochtones importants : les anciens de plusieurs villes du centre du Mexique (principales), ainsi que les élèves et les anciens élèves nahuas, et les anciens étudiants de l'université de Santa Cruz, à Tlatelolco, où Sahagún travailla au cours de la majeure partie de son séjour au Mexique. Les principales répondaient aux questionnaires préparés par Sahagún sur leur culture et leur religion, et leurs réponses étaient notées dans leur écriture sous forme picturale. Les élèves nahuas interprétaient ces images et développaient les réponses phonétiquement, transcrivant le nahuatl en lettres latines. Puis, Sahagún révisait le texte en nahuatl et ajoutait sa propre traduction en espagnol. Ce processus dura 30 ans et fut finalement achevé entre 1575 et 1577, lorsque Sahagún eut préparé une nouvelle copie complète du manuscrit. Frère Rodrigo de Sequera, commissaire général des Franciscains et partisan de l'œuvre de Sahagún, la ramena ensuite en Espagne. Répartis à l'origine en quatre volumes, les 12 livres du codex furent par la suite reliés en trois volumes. Cet ouvrage est organisé en deux colonnes : le texte d'origine en nahuatl figure à droite et la traduction en espagnol de Sahagún à gauche. Les 2 468 superbes illustrations, réalisées par les étudiants, apparaissent pour la plupart dans la colonne de gauche, où le texte est plus court. Ces illustrations combinent les caractéristiques syntaxiques et symboliques de l'ancienne tradition nahua des scribes-peintres avec les qualités formelles de la peinture de la Renaissance européenne.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Introduction, index et Livre I : les dieux
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Conformément à la typologie des premiers ouvrages médiévaux, Sahagún organisa sa recherche selon les sujets des « choses divines, humaines et naturelles » de la Nouvelle-Espagne et les aborda dans cet ordre. Le Livre I traite donc des dieux. Il décrit les déités majeures du panthéon aztèque, répertoriant leurs caractéristiques physiques distinctives, leur tenue, leurs principales fonctions et les fêtes qui leur sont dédiées. Pour que les lecteurs européens puissent mieux comprendre ces dieux, Sahagún les assimile parfois aux personnages de la mythologie grecque et romaine. Huitzilopochtli (« Uitzilobuchtli » dans le codex) est appelé « un autre Hercule » et Tezcatlipoca « un autre Jupiter ». Huitzilopochtli était le dieu protecteur des Aztèques, qui les guida dans leur pèlerinage d'Aztlan, « terre blanche » mythique de leurs origines, à la « terre promise », où ils fondèrent la ville de Tenochtitlan en 1325. Dieu de la guerre et du Soleil, il était gigantesque, extrêmement fort et d'un esprit guerrier, et l'un des deux sanctuaires du Templo Mayor (grande pyramide) de Tenochtitlan lui était dédié. L'autre sanctuaire était consacré à Tlaloc, dieu de la pluie, qui vivait dans les montagnes les plus élevées où les nuages se formaient, et qui était associé au monde de l'agriculture et à la fertilité de la terre. Huitzilopochtli, Tlaloc et deux autres dieux majeurs sont représentés sur le feuillet 10r. Pour Sahagún, la religion était la clé de la civilisation aztèque. Comme il écrit dans le prologue du Livre I, « dans la religion et l'adoration de leurs dieux, je ne crois pas qu'il ait jamais existé des adorateurs plus dévoués à leurs dieux, ni avec un si lourd tribut que ce [peuple] de la Nouvelle-Espagne ».

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre II : les cérémonies
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre II aborde les fêtes et les sacrifices honorant les dieux, pratiqués selon le calendrier rituel de 20 jours. Il inclut les 20 cantiques ou hymnes sacrés dédiés aux dieux, que Sahagún collecta dans des témoignages oraux au début de ses recherches. Ce livre décrit également les cérémonies impliquant des sacrifices humains, qui choquèrent profondément les Espagnols à leur arrivée au Mexique. Les sacrifices servaient d'offrandes pour que le cycle cosmique continue et que le soleil se lève chaque matin. Dans un processus perpétuel de régénération, les Aztèques croyaient que leurs dieux mouraient, puis revenaient encore plus forts à la vie, et les sacrifices constituaient une « remémoration » de leur mort. Les dieux s'incarnaient dans les victimes des sacrifices, leurs ixiptla (images) ou représentations, et se nourrissaient du sang et des cœurs humains. L'illustration sur le feuillet 84v représente le sacrifice de l'ixiptla de Tezcatlipoca, dieu du ciel nocturne et de la mémoire. La victime devait être un jeune homme robuste, sans imperfections physiques, à qui l'on avait accordé une année lors de laquelle il pouvait vivre librement, apprenant à jouer de la flûte et à porter les « pipes de tabac » comme les chefs et les nobles. Puis, il était habillé et décoré avec soin et, après plusieurs cérémonies, il était emmené au pied de la pyramide où il était tué. Les victimes de sacrifice étaient généralement des soldats capturés durant la bataille, mais il pouvait également s'agir d'esclaves, d'hommes reconnus coupables d'un crime, ou de jeunes femmes ou d'enfants (offerts aux déités de la pluie et des eaux). Pendant une bataille, l'objectif n'était pas de tuer l'ennemi, mais de faire des prisonniers, que l'on agrippait par les cheveux et qui étaient destinés à être sacrifiés. La guerre ayant pour but de capturer des victimes de sacrifice est représentée dans les illustrations sur les feuillets 74r et 74v de ce livre.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre III : l'origine des dieux
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre III traite de l'origine des dieux, en particulier de Tezcatlipoca et de Quetzalcoatl, et inclut des appendices sur l'au-delà et l'éducation. La religion aztèque était imprégnée d'histoires sur la naissance, la mort et le retour à la vie des dieux. Ce processus perpétuel de régénération se reflétait dans les cérémonies impliquant notamment des sacrifices humains et dans l'architecture de Tenochtitlan. Le Templo Mayor (grande pyramide) était dédié à Huitzilopochtli et à Tlaloc, et contenait deux sanctuaires distincts qui leur étaient consacrés. Cette double construction revêtait une grande importance dans la cosmologie mésoaméricaine, symbolisant les deux montagnes sacrées, Tonacatepetl (la montagne de la subsistance) et Coatepec (la montagne du serpent). Le sanctuaire consacré à Tlaloc, dieu de la pluie, représentait la montagne abritant, entre autres le maïs que Quetzalcoatl déroba des dieux pour le donner aux hommes. Le sanctuaire dédié à Huitzilopochtli, dieu de la guerre et du Soleil, représentait la montagne sur laquelle il naquit, déjà adulte et vêtu des habits des guerriers, sa mère Coatlicue l'ayant créé après avoir placé une boule de plume sur ses genoux. Sur cette montagne, il vainquit sa sœur Coyolxauhqui, déesse de la Lune, et ses 400 frères, jaloux de sa naissance. Une fois morts, ils formèrent la Voie lactée. L'appendice sur l'éducation contient, sur le feuillet 232v, une représentation de parents emmenant leurs enfants à l'école qui compte parmi les illustrations les plus remarquables du Livre III. Les nobles envoyaient leurs enfants au calmecac (alignement de maisons), école extrêmement stricte réservée à l'élite, où les élèves recevaient les enseignements pour devenir « ceux qui commandent, les chefs, les sénateurs et les nobles, […] ceux qui occupent des fonctions militaires ».

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre IV : l'art divinatoire
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre IV traite de l'art divinatoire, ou de l'astrologie judiciaire telle qu'elle était pratiquée par les Aztèques, et en particulier du Tonalpohualli (calendrier rituel). Les Mésoaméricains utilisaient deux calendriers, l'un solaire et l'autre rituel. Le Xiuhpohualli (calendrier solaire) était constitué d'un cycle de 365 jours, divisé en 18 mois de 20 jours chacun, plus cinq jours considérés épagomènes. Le calendrier rituel comportait 260 jours et était composé en associant les nombres compris entre 1 et 13 avec 20 signes différents. Un tableau, qui était principalement utilisé par les prêtres pour la divination, est reproduit de façon extrêmement détaillée sur les feuillets 329r et 329v. Le Livre IV contient également des illustrations représentant une horrible scène d'anthropophagie, ou de cannibalisme rituel, qui était souvent pratiquée dans le cadre des rites de sacrifice humain. Sahagún décrit le sacrifice ayant lieu durant les fêtes de Xipe Totec, dieu du printemps et de la régénération, et d'Huitzilopochtli, dieu de la guerre et du Soleil (feuillet 268r). Des prisonniers étaient emmenés au temple d'Huitzilopochtli où ils étaient tués, et les notables mangeaient leur chair. Grâce à cette pratique, les ravisseurs consommaient et s'appropriaient la force de l'ennemi dans une sorte de communion avec le mort et les dieux.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre V : présages et superstitions
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre V aborde les présages, les augures et les superstitions. Comme dans le Livre IV, sur la divination, Sahagún cite les traditions autochtones ancestrales mentionnées dans les questionnaires et au cours d'interactions avec les anciens nahuas. L'intérêt durable de Sahagún dans ce domaine était intellectuel et ethnographique, mais sa motivation était fondamentalement religieuse. Selon lui, de nombreuses conversions au christianisme revendiquées par les prêtres catholiques au Mexique étaient superficielles et masquaient l'adhésion persistante aux croyances païennes. D'ailleurs, il écrivit dans le prologue de son œuvre que « les péchés d'idolâtrie et des rites, superstitions et présages idolâtres, et les superstitions et les cérémonies idolâtres n'ont pas totalement disparu. Pour prêcher contre eux ou même être conscient de leur existence, nous devons nous familiariser avec leur pratique à l'époque païenne, [car] du fait de notre ignorance, ils [les Indiens] agissent par de nombreux actes idolâtres sans que nous le comprenions ».

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre VI : rhétorique et philosophie morale
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre VI aborde la rhétorique et la philosophie morale. Il contient les textes collectés par Sahagún, en 1547 environ, au début de ses recherches sur la culture autochtone, et tirés des récitations des anciens nahuas. Appelés Huehuetlahtolli (ancienne parole), ces textes incarnent, selon Sahagún, « la rhétorique, la philosophie morale et la théologie du peuple mexicain, au sein desquelles il existe de nombreuses choses curieuses, manifestant les beautés du langage, et des choses très délicates, ayant trait aux vertus morales ». Bien que la religion aztèque le rebutât, Sahagún était profondément impressionné par la sagesse et la beauté des textes anciens. D'ailleurs, il cite longuement, par exemple, les propos d'un père nahua à sa fille qui a atteint l'âge de raison. Le feuillet 80r contient une illustration représentant des parents sermonnant leurs enfants. Dans la reliure d'origine, le Livre VI était au début du second volume, qui commence par une dédicace à Rodrigo de Sequera, commissaire général de l'Ordre franciscain et grand admirateur de l'œuvre de Sahagún. Une dédicace similaire figurait initialement au début du Livre I, mais elle fut déchirée et n'apparaît que dans les exemplaires ultérieurs du codex.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre VII : le Soleil, la Lune et les étoiles, et la ligature des années
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre VII aborde le Soleil, la Lune et les étoiles. Il contient une narration de la création du Soleil et de la Lune, lors d'une ère que les Aztèques appelaient le « cinquième monde ». Pour ce récit, Sahagún s'inspira des légendes et poèmes ancestraux que les anciens partagèrent avec lui. L'illustration sur le feuillet 228v représente le lapin sur la Lune. Selon les anciens mésoaméricains, les contours d'un lapin étaient visibles à la pleine lune. Ils expliquaient cet effet visuel, dû à la combinaison des taches sombres des monts et des cratères sur la surface de la Lune, par un mythe. Dans le récit aztèque, avant la création du jour, les dieux se rassemblèrent à Teotihuacan pour créer le Soleil afin qu'il illumine le monde. Pour ce faire, quelqu'un devait se sacrifier. Le dieu Tezcuciztecatl (également appelé Tecciztecatl) se porta volontaire, mais le sacrifice d'un dieu supplémentaire était nécessaire. Les autres avaient peur et personne ne se proposa. Ils se tournèrent donc vers Nanahuatzin, qui était couvert de pustules, et celui-ci accepta avec dignité. Les deux dieux se préparèrent au sacrifice en faisant pénitence pendant quatre jours. Tezcuciztecatl se sacrifia à l'aide de plumes, d'or et de fragments tranchants de pierres précieuses et de corail, tandis que Nanahuatzin utilisa des matières humbles et offrit son sang et son pus. À minuit, tous les dieux se rassemblèrent autour d'un grand feu, mais lorsque Tezcuciztecatl devait s'y jeter pour être transformé en soleil, il hésita. En revanche, Nanahuatzin se jeta vaillamment dans le feu et commença à briller. Ce n'est qu'à ce moment-là que Tezcuciztecatl, envieux, en fit de même et fut transformé en un second soleil. Les dieux n'avaient pas imaginé que les deux lumières brillent du même éclat dans le ciel. L'un d'entre eux prit un lapin et le lança dans le second soleil pour diminuer son rayonnement. Le second soleil devint ainsi la Lune, laissant apparaître à sa surface la forme d'un lapin.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre VIII : les rois et les dignitaires
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre VIII aborde les rois et les dignitaires, les formes de gouvernement, l'élection des dignitaires, ainsi que les coutumes et les passe-temps de la noblesse. Outre le fait qu'il s'intéressait à ces sujets pour son plaisir, Sahagún était également motivé par des considérations linguistiques pour décrire autant d'aspects de la vie aztèque que possible. Ce n'était que par ce biais, il expliqua, qu'il pouvait « découvrir tous les mots de cette langue, avec leurs significations littérales et métaphoriques, et toutes leurs figures de style, ainsi que la majeure partie de leurs antiquités, bonnes ou mauvaises ». Le Livre VIII est riche en illustrations représentant le mode de vie aztèque. Les peintures sur les feuillets 219, 261, 280 et 281, ont trait aux vêtements. Elles montrent le métier à tisser, comment les vêtements étaient réalisés et les motifs textiles portés par la noblesse. La majorité de la population aztèque pouvait uniquement être vêtue d'habits faits à partir de fil d'agave, sans teinture ni décoration, tandis que les nobles étaient habillés de vêtements en coton et décorés de pièces de coquillages ou d'os et de plumes. Sur le feuillet 269r, l'illustration montre le jeu de patolli, que Sahagún rapprocha du jeu de dés. Il consistait à mettre en jeu des bijoux et autres biens, et à laisser tomber trois gros haricots sur une grande croix peinte sur un tapis. L'illustration sur le feuillet 292v représente le tlachtli, jeu de balle à l'origine lié à la perception mésoaméricaine du cosmos comme le produit d'un affrontement entre des forces opposées mais complémentaires, telles que la vie et la mort, le jour et la nuit, la fertilité et la stérilité, et la lumière et l'obscurité. Ce combat était reproduit dans le jeu. Deux équipes, représentant des forces cosmiques opposées et se faisant face sur un terrain, s'efforçaient de faire rebondir une lourde balle de caoutchouc autant de fois que possible contre les murs du terrain. Selon Sahagún, ce jeu, qui était un divertissement de la noblesse, avait perdu son ancienne signification religieuse.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre IX : les marchands
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre IX aborde les marchands, les fonctionnaires responsables de l'or et des pierres précieuses, et la plumasserie. Les pochteca (marchands) constituaient un groupe important de la société aztèque. Ils effectuaient de longs périples à la recherche de marchandises et de biens précieux. Ils étaient également appréciés pour les informations qu'ils recueillaient au cours de leurs voyages et que les Aztèques utilisaient souvent pour mener des guerres de conquête. Les Mésoaméricains ne connaissaient pas les bêtes de somme ni la roue. Les biens étaient transportés à pied par des tlameme (porteurs), qui plaçaient les charges dans un cacaxtli (cadre en bois). Ce dernier était soutenu par une corde qui entourait le front et les épaules du porteur. Le feuillet 316r contient une illustration montrant des porteurs avec leurs charges. L'Arte plumario (art plumaire) était l'un des arts mineurs pratiqués en Mésoamérique précolombienne. Les produits de l'art plumaire étaient réservés à l'élite aztèque, comme le roi, les nobles, les prêtres et les guerriers, qui portait notamment des capes, des éventails et des coiffes essentiellement lors des cérémonies. Sur le feuillet 370r, une illustration représente des artisans travaillant sur une coiffe. Le Livre IX aborde également le tabac, que les Mésoaméricains fumaient pendant les banquets et les cérémonies religieuses, à l'aide de pipes bourrées d'herbes et de plantes, ou de cigares faits de feuilles de tabac roulées. L'utilisation du tabac est représentée au feuillet 336r.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre X : le peuple, ses vertus et ses vices, et autres nations
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre X traite de la société aztèque, couvrant des sujets tels que les vertus et les vices du peuple, la nourriture et les boissons, les parties du corps humain, et les maladies et les remèdes. Dans ce livre, Sahagún décrit le processus de fabrication du chocolat à partir de fèves de cacao, qui est représenté sur le feuillet 71v. La boisson réalisée avec du cacao pur et des épices était considérée une spécialité très raffinée réservée aux nobles. L'agriculture et la préparation de la nourriture sont également abordées dans le Livre X. L'économie aztèque reposait essentiellement sur l'agriculture. Les roturiers étaient chargés de cultiver la terre qui leur était affectée, ainsi que celle des nobles et des dirigeants. La principale culture était le maïs, avec lequel les Aztèques faisaient une sorte de pain. Comme représenté sur le feuillet 315r, les femmes étaient chargées de la préparation de la nourriture. L'alimentation des roturiers était très simple, tandis que l'élite consommait de la nourriture plus riche et abondante. Sahagún inclut une longue liste des mets assaisonnés de différentes sauces. Le dernier chapitre du Livre X, sur « les nations qui sont venues habiter cette terre », comporte deux longs textes basés sur les entretiens de Sahagún avec les anciens nahuas sur l'histoire mésoaméricaine. L'un aborde Quetzalcoatl et les Toltèques, et l'autre présente l'évolution culturelle des Nahuas.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre XI : les choses naturelles
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre XI, le plus long du codex, est un traité sur l'histoire naturelle. Conformément à la classification traditionnelle du savoir commune à de nombreux travaux encyclopédiques européens, le Codex de Florence traite de « toutes les choses divines (ou relevant de l'idolâtrie), humaines et naturelles de la Nouvelle-Espagne ». Ainsi, après les êtres supérieurs et les humains, Sahagún aborde les animaux, les plantes et tous les types de minéraux. Pour la discussion sur les herbes médicinales et les minéraux, Sahagún utilisa les connaissances des médecins autochtones, créant, selon l'érudit Miguel León-Portilla, une sorte de pharmacologie préhispanique. La discussion sur les animaux s'appuie sur les légendes aztèques impliquant divers animaux, à la fois réels et mythiques. Le livre constitue une source particulièrement importante pour sa compréhension de l'utilisation des ressources naturelles par les Mésoaméricains, avant l'arrivée des Européens. De nombreux animaux d'élevage en Europe, tels que les vaches, les cochons, les poules et les chevaux, étaient inconnus des peuples mésoaméricains. Ces derniers élevaient plutôt des lapins, des xoloitzcuintli (une race de chiens nus), des oiseaux et, principalement, des dindes. Ils complétaient leur alimentation par des sangliers, des cerfs, des tapirs, des oiseaux, des grenouilles, des fourmis, des grillons et des serpents. En outre, ils chassaient certains animaux surtout pour leur fourrure, comme le jaguar et d'autres félins, ou pour leurs plumes. Le Livre XI contient de nombreuses illustrations d'animaux, notamment des mammifères (jaguar et tatous), des oiseaux, des reptiles, des amphibiens, des poissons et des insectes.

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    Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre XII : la conquête du Mexique
    Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre XII retrace la conquête espagnole du Mexique, qui se déroula entre 1519, lorsque Cortés débarqua sur la côte avec à peine plus de 100 hommes et quelques chevaux, et 1521, lors de la prise de Tenochtitlan et de l'asservissement des Aztèques. L'histoire est racontée du point de vue des anciens autochtones qui vivaient à Tenochtitlan à l'époque de la conquête et qui furent les témoins directs des événements décrits. Sahagún collecta ces témoignages entre 1553 et 1555, lorsqu'il travaillait à l'université de Santa Cruz, à Tlatelolco. La narration nahuatl commence par une évocation des « signes et des présages », probablement apparus avant l'arrivée des Espagnols, et conclut avec la reddition de Tenochtitlan, après 80 jours de siège. En s'appuyant sur les premiers récits, Sahagún put rendre compte de la stupéfaction des Aztèques et du traumatisme qui suivit leur défaite face aux Espagnols. La victoire espagnole fut déterminée par des facteurs décisifs, tels que la cruauté des soldats espagnols et, plus particulièrement, de Cortés, l'utilisation de chevaux et d'armes à feu, que les Mésoaméricains n'avaient jamais vus, et l'intuition de Cortés selon laquelle les peuples de l'empire aztèque étaient prêts à s'allier à lui pour se libérer de la domination aztèque. Le Livre XII contient de nombreuses illustrations représentant des scènes de la conquête, notamment l'arrivée de Cortés, une image du Templo Mayor (grande pyramide) de Tenochtitlan, des batailles opposant le peuple autochtone aux Espagnols, et la destruction de temples aztèques par les Espagnols.

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    Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar (côté est). Inscriptions autour de la niche intérieure et ses coupes supérieures. Fin
    Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La seconde madrasa de l'ensemble, celle de Shir Dar, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une niche voûtée au milieu du mur est illustre la complexité des céramiques, composées de carreaux de majolique polychromes, formant des motifs géométriques et à fleurs. Le panneau doté d'une arche pointue est situé sous une bande d'inscription horizontale en style cursif thulutte. Les panneaux sont bordés de bandes décoratives élevées. Dans la partie supérieure, une rangée de panneaux apparaît au-dessous de la voûte.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Plan, élévation et sections
    Ces dessins des plans, des sections et de l'élévation frontale des premier et second étages de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), sont extraits de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. À l'instar d'autres exemples de madrasa dans cette région, son plan de base est constitué d'une cour rectangulaire. Tillia Kari est originale car son entrée principale est située sur la façade « latérale » et non sur le même axe que sa mosquée, au centre du mur est. La façade principale à deux étages a été réduite à une arcade d'un étage pour les trois autres murs, ce qui la rend également atypique. Bien que ses ornements décoratifs soient moins fleuris que ceux des autres madrasas, la rigueur géométrique de sa forme, particulièrement dans la conception de la mosquée, lui donne une grande qualité artistique.

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