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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 07/23/15--07:20: Cameroun
  • Cameroun
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Cameroun est le numéro 111 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre présenté ici est consacré à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. L'Allemagne établit en 1884 le protectorat du Kamerun, qui devint l'année suivante une colonie. L'administration allemande fut marquée par le traitement brutal du peuple de la colonie, qu'elle poussa au travail forcé dans les vastes plantations de cacao et de caoutchouc du sud–ouest du Cameroun. L'étude décrit les projets allemands en 1914 consistant à étendre le réseau existant de trois lignes de chemin de fer et à développer l'agriculture de plantation, mais elle conclut que « le Cameroun demeure, dans une large mesure, un pays inconnu et sous–développé […] ». La population totale de la colonie est estimée à 2 649 000 habitants (1915), avec comme groupes ethniques majeurs les Peuls, les Bantous et les Haoussa. Durant la Première Guerre mondiale, la Grande–Bretagne et la France occupèrent la colonie avec des troupes provenant de l'Afrique équatoriale française et du Nigeria britannique voisins. Après le conflit, un mandat de la Société des Nations attribua environ 80 % du territoire du Cameroun à la France et 20 % à la Grande–Bretagne. Le Cameroun est donc le seul pays africain qui, au cours de son histoire, fut gouverné par trois puissances coloniales européennes différentes : la Grande–Bretagne, la France et l'Allemagne. Le 1er janvier 1960, le Cameroun français devint indépendant. En octobre 1961, la partie sud du Cameroun britannique rejoignit la nouvelle République fédérale du Cameroun, tandis que la région nord vota en faveur de l'unification avec le Nigeria.

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    Afrique occidentale britannique (généralités)
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Afrique occidentale britannique (généralités) est le numéro 90 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Ce livre fournit un aperçu général et comparatif des quatre dépendances britanniques en Afrique occidentale, dont chacune est également traitée en détail dans un volume distinct de la série. Les territoires abordés sont le protectorat et colonie de la Gambie, le protectorat et colonie de la Sierra Leone, la Côte–de–l'Or et ses dépendances, l'Ashanti et le protectorat des Territoires du Nord (l'actuel Ghana), ainsi que le protectorat et colonie du Nigeria. L'étude traite de sujets tels que la population européenne, la population indigène, le gouvernement, la défense, le commerce illégal d'alcool, la politique internationale et le succès de l'administration britannique. Elle est écrite en partie sous l'angle de la relation de ces dépendances par rapport à l'effort de guerre britannique, comme c'est notamment le cas dans l'examen des activités de la France et de l'Allemagne en Afrique occidentale, du statut et des activités des entreprises allemandes, du recrutement de troupes africaines dans les forces de défense impériales britanniques et britanniques, et de l'enthousiasme perçu des États musulmans du nord du Nigeria pour la cause britannique.

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    Possessions britanniques en Océanie
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Possessions britanniques en Océanie est le numéro 144 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Ce livre est consacré à 14 îles ou groupes d'îles du Pacifique Sud appartenant à la Grande–Bretagne, ou à l'Australie et à la Nouvelle-Zélande, dominions de l'Empire britannique. La plupart de ces îles sont très petites et situées au sud de l'équateur. L'étude contient des parties sur la géographie physique et politique, l'histoire politique, et les conditions sociales, politiques et économiques, où ces thèmes sont abordés séparément pour chaque groupe d'îles. Ces îles étaient administrées comme des protectorats ou des colonies britanniques : la colonie de la Couronne des Fidji (l'actuelle République des Fidji), la colonie de la Couronne des îles Gilbert et Ellice (par la suite des entités distinctes, les îles Gilbert devenant l'actuelle République des Kiribati, et les îles Ellice l'État des Tuvalu), le protectorat des îles Salomon britanniques (aujourd'hui les îles Salomon), le protectorat des Tonga, ou îles des Amis (aujourd'hui le Royaume des Tonga), ainsi que différentes petites dépendances périphériques (dont certaines étaient administrées par l'Australie ou la Nouvelle–Zélande, et demeurent aujourd'hui encore sous leur souveraineté). La taille des populations de ces îles était variable, pouvant aller de quelques centaines à plusieurs milliers. Les habitants étaient de descendance polynésienne, mélanésienne, micronésienne, papoue, européenne, etc. L'étude se termine par des remarques d'ordre général, mais signale que les « groupes qui composent l'Océanie britannique diffèrent tellement qu'il est difficile d'émettre une déclaration qui soit applicable à tous ».

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  • 07/23/15--07:20: La guerre contre la Turquie
  • La guerre contre la Turquie
    Cette estampe, représentant les forces russes armées de baïonnettes et d'épées, engagées dans un combat au corps à corps contre les Turcs, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nos troupes envahirent la Turquie, renversèrent les unités en progression des troupes turques, puis saisirent Zivin, Karakulissа Passinskaya, Akhty, Dydah, Korun, Mysun et Arzap. Les Turcs se replièrent, subissant de lourdes pertes et abandonnant leurs morts. Après avoir chassé l'ennemi du village, un de nos flancs lança une attaque soudaine. Les Turcs s'enfuirent, laissant les blessés derrière eux. À Ardost Eid, nous nous emparâmes d'une grande quantité de vivres. Nous saisîmes également Alikilissa, le Khorasan et Kara-Derbent. Une de nos sotnias [unités de 100 hommes] cosaques attaqua courageusement à cheval les tranchées et vainquit l'infanterie turque dans un combat à l'épée ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La Nouvelle–Guinée néerlandaise et les Moluques
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. La Nouvelle–Guinée néerlandaise et les Moluques est le numéro 87 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le territoire de la Nouvelle–Guinée, la deuxième île la plus grande du monde (après le Groenland), est aujourd'hui partagé entre l'Indonésie et l'État de la Papouasie–Nouvelle–Guinée. L'ancienne Nouvelle–Guinée néerlandaise correspond désormais à la partie indonésienne de l'île. Les Moluques, également appelées les îles aux épices ou, en indonésien, Maluku, sont un archipel situé à l'ouest de la Nouvelle–Guinée, appartenant également à l'Indonésie. L'étude contient des parties sur la géographie physique et politique, l'histoire politique, et les conditions sociales, politiques et économiques, où ces thèmes sont abordés séparément pour la Nouvelle–Guinée et les Moluques. Elle explique que les Néerlandais expulsèrent les Portugais et les Espagnols des Moluques durant la première moitié du XVIIe siècle afin de consolider leurs monopoles sur le commerce des clous de girofle, des noix de muscade et d'autres épices. Ce n'est qu'en 1678 qu'ils établirent une présence officielle en Nouvelle–Guinée, lorsqu'ils conclurent un traité avec le rajah local d'Onin. L'étude indique : « La majeure partie de la Nouvelle–Guinée néerlandaise demeure totalement inexplorée. Les autochtones sont divisés en de nombreuses tribus constamment en guerre les unes contre les autres et l'autorité néerlandaise n'a été établie que sur quelques parties de la côte ». La dernière partie, intitulée « Observations sur les principales îles Moluques », fournit de brèves descriptions de la géographie et de l'économie des 16 îles et groupes d'îles.

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  • 07/23/15--07:20: Érythrée
  • Érythrée
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Érythrée est le numéro 126 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre présenté ici est consacré à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. À l'époque de la rédaction de cette étude, l'Érythrée était une colonie italienne. Sous l'égide du gouvernement italien, la compagnie de transport maritime Rubattino commença à acquérir dès 1869 des territoires auprès des sultans locaux sur le littoral de la mer Rouge. En 1890, l'Italie consolida ses possessions sur la mer Rouge sous le nom d'Érythrée. La partie sur l'histoire aborde la lutte pour l'influence et le contrôle de la région à la fin du XIXe siècle, impliquant à différents moments l'Égypte, la Turquie, la Grande–Bretagne et l'Abyssinie (actuelle Éthiopie). La partie sur l'économie examine les perspectives de développement de la colonie, principalement comme lieu de plantations italiennes où travaillait la main d'œuvre indigène, et son importance en tant qu'accès à la mer pour l'Abyssinie. L'Érythrée demeura une colonie italienne jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, lorsque les Britanniques l'occupèrent. En décembre 1952, elle fut annexée par l'Éthiopie. Après une longue guerre de sécession, l'indépendance du pays fut reconnue internationalement le 24 mai 1993.

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    Le Timor néerlandais et les Petites îles de la Sonde
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Le Timor néerlandais et les Petites îles de la Sonde est le numéro 86 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Timor est techniquement l'île la plus orientale de l'archipel des Petites îles de la Sonde, chaîne s'étendant à l'est de la grande île de Java (avec Bornéo, Sumatra et d'autres îles, l'une des Grandes îles de la Sonde). À l'époque de la rédaction de cette étude, Timor était composé du Timor néerlandais, à l'ouest de l'île (qui fait aujourd'hui partie de l'Indonésie), et du Timor oriental portugais (l'actuelle République démocratique du Timor oriental). L'étude contient des parties sur la géographie physique et politique, l'histoire politique, et les conditions sociales, politiques et économiques, où ces thèmes sont abordés séparément pour le Timor néerlandais et les Petites îles de la Sonde. Outre Timor, les Petites îles de la Sonde incluent Bali, Lombok, Sumbawa, Solor, Sumba et de nombreux îlots. L'étude souligne que le décret du gouvernement colonial au Timor néerlandais était principalement limité à une bande de terre assez étroite longeant la côte. Elle indique que l'intérieur de l'île était contrôlé par approximativement 40 tribus indigènes, qui étaient en guerre les unes contre les autres, résistaient avec acharnement à toute intrusion étrangère et étaient méconnues des autorités coloniales. La présence néerlandaise dans les Petites îles de la Sonde était également très réduite, avec une population ne dépassant pas les 400 européens, selon les estimations. Le Timor portugais est abordé dans le numéro 80 de la série.

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  • 07/23/15--07:20: La Guyane néerlandaise
  • La Guyane néerlandaise
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. La Guyane néerlandaise est le numéro 136 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre présenté ici est consacré à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. La Guyane néerlandaise (aujourd'hui Surinam) devint une possession incontestée des États de Zélande (partie de la confédération constituant les Pays–Bas) en 1674, après une période de rivalité avec les Britanniques durant les guerres anglo–néerlandaises de 1665 à 1667 et de 1672 à 1674. La population initiale de la colonie incluait un grand nombre de juifs, surtout d'origine portugaise ou espagnole, ayant quitté le Brésil après que les Néerlandais, qui avaient accueilli favorablement l'implantation des juifs au Brésil, furent expulsés de cette colonie en 1654 par le groupe portugais dominant. L'étude souligne l'importance économique de l'agriculture de plantation, reposant à l'origine sur l'esclavage et la main–d'œuvre importée de l'Inde britannique et des Indes orientales néerlandaises. La population de la Guyane néerlandaise était remarquable de par sa diversité ethnique et religieuse. Les mennonites formaient le groupe le plus important de la majorité chrétienne. Des missionnaires de la Fraternité morave arrivèrent dans la colonie depuis l'Allemagne au XVIIIe siècle et, en 1863, lorsque l'esclavage fut aboli, trois quarts de la population noire auraient été mennonites. La population compte également des juifs descendant des colons du XVIIe siècle, ainsi que de grandes minorités d'hindous et de musulmans, descendant principalement des travailleurs importés d'Asie au siècle précédent. La Guyane néerlandaise devint l'État indépendant de la République du Suriname le 25 novembre 1975.

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  • 07/23/15--07:20: Le Bornéo néerlandais
  • Le Bornéo néerlandais
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Le Bornéo néerlandais est le numéro 84 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le territoire de Bornéo, la troisième plus grande île du monde (après le Groenland et la Nouvelle–Guinée), est aujourd'hui divisé en trois parties appartenant à différents États, à savoir la Malaisie, l'Indonésie (qui appelle sa région le Kalimantan) et le Sultanat de Brunei. Le Bornéo néerlandais, qui correspond désormais à la région indonésienne, occupe les trois quarts de l'île. L'étude traite de la géographie physique et politique, de l'histoire politique, des conditions sociales et politiques, ainsi que des conditions économiques. La partie sur l'histoire politique aborde l'arrivée des premiers Européens, en commençant par les Portugais en 1521 et les Néerlandais en 1600, le rôle de l'immigration et de l'installation des Chinois, la rivalité entre la Compagnie néerlandaise des Indes orientales et la Compagnie anglaise des Indes orientales pour le contrôle de l'île, l'établissement en 1888 d'un protectorat britannique sur sa région nord et la conclusion d'un traité de délimitation entre la Grande–Bretagne et les Néerlandais en 1891. La majorité de la population du Bornéo néerlandais était constituée des Dayaks, peuple indigène non musulman, divisé en groupes distincts de tribus habitant différentes parties de l'île. La partie sur l'économie souligne que le pays était encore dans une large mesure sous–développé, mais qu'il possédait « une grande richesse potentielle », notamment grâce à son agriculture (riz, sucre, café et d'autres cultures), ses forêts tropicales luxuriantes et ses minéraux (or, diamants et pétrole). La production de pétrole constituait en 1913 la principale industrie de l'île, essentiellement contrôlée par l'un des prédécesseurs de l'actuelle entreprise Royal Dutch Shell.

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    Découvertes et acquisitions dans le Pacifique
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Découvertes et acquisitions dans le Pacifique est le numéro 139 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. L'étude présentée ici, essentiellement historique, comporte trois parties : « La grande époque des explorations (jusqu'en 1648 environ) », « La transition, 1648−1787 » et « La colonisation et les partitions récentes, de 1787 environ à aujourd'hui ». Une chronologie détaillée précède le texte principal. La première partie aborde les premiers grands explorateurs espagnols, portugais, néerlandais et anglais du Pacifique, notamment Balboa, Magellan, Drake, Cavendish, Lemaire et Schouten. La seconde porte sur les activités russes dans le Pacifique Nord, ainsi que sur les voyages et les découvertes de Byron, Wallis, Carteret, Bougainville, Cook et La Pérouse. La dernière partie contient de courts résumés sur la colonisation et les activités d'implantation des Britanniques, des Français, des Allemands, des Américains et des Japonais. L'étude souligne que, durant la plupart du XIXe siècle, la « Grande–Bretagne, forte de sa possession de l'Australie et bien plus tard de la Nouvelle–Zélande, et de sa domination incontestée des océans et du monde colonial en général qui perdura de nombreuses années après le Congrès de Vienne, participa peu à la partition des îles du Pacifique ». Toutefois, cette approche changea après 1871, lorsque le nouvel Empire allemand commença à établir des colonies dans le Pacifique, poussant la Grande–Bretagne à « définir rapidement les limites de ses territoires revendiqués dans les régions où elles n'avaient pas été encore fixées ».

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  • 07/23/15--07:20: Chypre
  • Chypre
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Chypre est le numéro 65 d'une série de plus de 160 études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre présenté ici est consacré à la géographie physique et politique, à l'histoire politique, et aux conditions sociales, politiques et économiques. La partie sur l'histoire politique raconte la conquête de Chypre par les Égyptiens en 1450 avant Jésus–Christ, l'établissement des Grecs sur l'île, puis son intégration aux Empires romain et byzantin. Chypre fut par la suite gouvernée par les Lusignan (dynastie originaire de l'ouest de la France, active durant les croisades), les Génois et les Vénitiens avant d'être conquise par les Turcs ottomans en 1571. La période de plus de 300 ans de domination turque toucha à sa fin en 1878, lorsque les Britanniques occupèrent l'île en vertu des termes de la convention de Chypre, conclue entre la Grande–Bretagne et l'Empire ottoman. Si Chypre resta nominalement rattachée à l'Empire turc, elle fut toutefois officiellement annexée par la Grande–Bretagne le 5 novembre 1914, après la déclaration de guerre entre la Turquie et la Grande–Bretagne. L'étude souligne que la population de l'île en 1911 comptait approximativement 80 % de chrétiens (principalement membres de l'Église orthodoxe autocéphale de Chypre) et de 20 % de musulmans. L'économie reposait essentiellement sur l'agriculture, qui était surtout dominée par les cultures du blé, de l'orge, du coton et de la caroube.

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  • 07/23/15--07:20: Une bataille à Ivangorod
  • Une bataille à Ivangorod
    Cette estampe, représentant une bataille entre les Russes et les Allemands à Ivangorod (aujourd'hui Dęblin, en Pologne), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « L'ennemi concentra un effectif considérable près d'Ivangorod. Pendant plus d'une semaine, nos troupes continuèrent d'attaquer farouchement les Allemands, qui nous surpassaient en nombre. Le 2 octobre, nous transportâmes sur la rive gauche de la Vistule les armes qui avaient été montées contre le flanc droit des Allemands. Simultanément, un flanc solide formé par nos troupes contourna les Allemands depuis le côté gauche. Le 3 octobre, une bataille décisive commença, ce qui changea immédiatement la situation en notre faveur. Les feux d'artillerie tirés de nos positions fortifiées désorientèrent pour de bon les rangs ennemis. Un tir de barrage intense des trois côtés des Allemands entraîna une véritable panique dans leur camp. L'artillerie ennemie s'arrêta bientôt, incapable de rivaliser avec les canons tirant de nos forts. Vers midi, notre infanterie lança l'attaque. Elle frappa directement et en même temps l'avant et les deux côtés de la position ennemie. En une demi–heure à peine, la ligne de front fut déplacée de six verstes. Ne parvenant pas à monter de défense, les Allemands s'enfuirent, abandonnant de nombreux équipements, pièces d'artillerie, munitions et chariots ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Guerre aérienne : l'exploit de Pégoud
    Cette estampe, représentant un avion attaquant un train et des troupes à cheval au sol, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Pégoud, célèbre aviateur français, réalisa deux vols au–dessus du territoire allemand, atteignant près de 300 verstes dans le pays. Son avion était doté d'un habitacle ouvert et son artilleur se nommait Monteignet. En mission de reconnaissance sur la position de l'armée allemande, Pégoud et Monteignet larguèrent plusieurs grenades et bombes incendiaires, et tirèrent deux projectiles d'une arme de 45 millimètres. Ils parvinrent à faire exploser deux trains transportant des troupes. Au sol, les Allemands tirèrent de façon persistante sur les braves pilotes, mais Pégoud et Monteignet descendirent à moins de 1 300 mètres. Outre les projectiles, l'avion transportait des carabines et, en incluant la charge, il pesait environ 23 pouds ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Capture d'un dirigeable autrichien
    Cette estampe, représentant les forces russes tirant sur un dirigeable autrichien, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Un dirigeable autrichien en route vers la Russie fut repéré près de la frontière russo–autrichienne. Nos troupes, en plein combat acharné avec l'ennemi, le virent et tirèrent dessus sans relâche. L'aéronef fut forcé d'atterrir dans une zone occupée par nos troupes et nous le capturâmes avec ses pilotes militaires. Le 8 août, le dirigeable fut déposé sur trois plates–formes de cargaison assemblées et amené à Kiev ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Bataille contre les Allemands, près de Lipsko
    Cette estampe, représentant une bataille entre les Russes et les Allemands près de Lipsko, en Pologne, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Alors que nos vaillantes troupes anéantissaient l'armée austro–allemande sous [le général Maurice d'] Auffenberg et la chassaient de la ville de Lublin, la repoussant jusqu'à la rivière San, une unité allemande composée de trois divisions se précipita pour l'aider en direction de Kielce, vers la rive gauche de la Vistule. Elle se heurta à nos troupes sur l'Izit, près de Lipsko, et subit une lourde défaite. Une division allemande fut entièrement détruite et perdit presque la moitié de son artillerie. Non seulement les Allemands ne parvinrent pas à couvrir les troupes en retraite du général Auffenberg, mais elles furent également forcées de se replier loin vers l'ouest ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Défaite des troupes allemandes à Gumbinnen
    Cette estampe, qui représente une bataille de cavalerie à Gumbinnen (aujourd'hui Goussev, en Russie), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Une bataille féroce se déroula en Prusse–Orientale les 4, 5, 6 et 7 août 1914. Elle culmina avec la brillante victoire des troupes russes sur les rives de la Rominte. Les forces allemandes comptaient 100 000 hommes et 384 canons, mais notre armée prit rapidement l'offensive. Après une lutte féroce le 7 août, nous saisîmes Gumbinnen malgré les tirs désespérés de l'ennemi depuis les collines du Zeesker, d'où il fut délogé le 9 août, puis repoussé jusqu'à l'Angrapa. Les Allemands reculèrent de la rive droite de cette rivière jusqu'à la Pregolia. Leur retraite, durant laquelle ils abandonnèrent de nombreux canons et prisonniers, s'acheva en débâcle. Les Allemands demandèrent une trêve afin d'emporter les blessés, mais elle fut refusée. Notre cavalerie poursuit désormais l'ennemi, qui se replie ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 07/23/15--07:20: La Grande Guerre en Europe
  • La Grande Guerre en Europe
    Cette estampe, représentant une avancée russe, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Lors de la deuxième invasion du Royaume de Pologne par les Allemands, les combats débutèrent près de Łódź le 3 novembre et continuèrent les 11, 12 et 13 novembre. Nos glorieux héros entourèrent de toutes parts l'armée du général Hindenburg. Les Allemands étaient pris au piège. Nos attaques désormais, et comme toujours, infligèrent des dommages terribles à l'ennemi. Leurs pertes furent estimées à des dizaines de milliers d'hommes. En outre, nous capturâmes 30 000 Allemands environ ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Une bataille près de Borzhimov
    Cette estampe, représentant une bataille acharnée où les soldats luttent au corps à corps autour d'un grand canon d'artillerie, près de Borzymów, en Pologne, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « À partir du 20 décembre, l'ennemi lança une dure offensive le long du front de Borzhimov–Bolimov, concentrant des forces considérables sur la rive droite de la Ravka. Lors d'une série d'attaques, les Allemands tentèrent de déloger nos troupes de leurs positions. Pendant la nuit du 20 décembre, après une journée de tirs d'artillerie intenses et persistants, les colonnes allemandes denses attaquèrent nos tranchées avec des baïonnettes. Nos tirs de canons balayèrent des lignes ennemies entières, recouvrant le champ de bataille de cadavres. Malgré de lourdes pertes, les Allemands avancèrent obstinément, avec l'appui de leurs réserves. Enfin, nous dûmes répondre par un intense combat au corps à corps. Nos régiments, en dépit de l'avantage des forces ennemies, sortirent des tranchées et s'élancèrent vers les troupes adverses. La lutte féroce qui s'ensuivit dura une heure environ. Les crépitements continus de l'artillerie et des mitrailleuses allemandes se fondirent en un grondement général. Nos régiments progressèrent telle une marée d'acier. Les ennemis, qui ne s'attendaient pas à une opposition aussi forte, commencèrent à battre en retraite ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Les exploits héroïques de la division du général G. sur le front caucasien
    Cette estampe, représentant une bataille sur une montagne, dans un épais brouillard, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Durant les fameuses batailles de Sarikamish et de Karaurg, la division du général G. parvint à traverser à une allure étonnante des passages périlleux. Le général G., suivant les lignes internes d'opération, quitta rapidement Kars et vainquit les Turcs dans une bataille décisive la nuit du 16 décembre. En une seule zone de la bataille, l'ennemi perdit 1 000 hommes environ. Ayant défait l'ennemi, le général G. et sa division retournèrent à Kars et à Novo–Olim, puis attaquèrent de nouveau les Turcs à un autre endroit. Durant un violent blizzard, les Russes saisirent les positions de montagne fortifiées des Turcs, combattant dans un épais brouillard, la neige à hauteur de la taille. Enfin, la nuit du 28 décembre, sans tirer un seul coup de feu en descendant de la montagne de 2 400 mètres, les troupes du général G. attaquèrent l'ennemi avec leurs baïonnettes et firent de nombreux prisonniers ». Le « général G. » mentionné dans cette légende fait peut–être référence à Arshak Gafavian, commandant d'une unité de volontaires arméniens dans l'armée russe, qui combattit dans la campagne du Caucase. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La Grande Guerre en Europe. Gardes héroïques
    Cette estampe, représentant deux hommes tirant sur des soldats qui s'approchent, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le journal Kievlianin publia un article basé sur une histoire racontée par Kozin, membre du Volynskyi zemstvo [gouvernement local]. Kozin affirma que sa propriété, située près de la frontière autrichienne, était gardée par deux hommes : Zontiev, un Ossète, et Goi–Murza–Biev, un Circassien. Lorsque Kozin quitta son domaine, il remit à chacun d'eux une arme Browning. Le 27 juillet, les gardes virent deux compagnies d'infanterie autrichiennes s'approcher. Ils laissèrent l'ennemi avancer davantage vers la forêt, puis ils ouvrirent le feu. La confusion gagna les Autrichiens, qui ne s'attendaient pas à rencontrer de résistance. Pensant que des troupes russes se trouvaient dans la forêt, ils se replièrent. Les gardes continuèrent de tirer et mirent neuf Autrichiens hors d'état de nuire. Ils montèrent ensuite sur leurs chevaux et s'élancèrent au galop pour rapporter les mouvements des Autrichiens au commandant, à Potchaïv. Il était désormais clair que deux autres compagnies ennemies se rapprochaient. Le commandant désigna 25 cavaliers devant repartir avec les gardes. Les cavaliers et les gardes attaquèrent les Autrichiens par l'arrière et les forcèrent à battre en retraite rapidement. Le commandant de Potchaïv proposa de décorer Zontiev et Goi–Murza–Biev pour leurs actions ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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