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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 07/23/15--07:20: La Grande Guerre en Europe
  • La Grande Guerre en Europe
    Cette estampe, représentant les troupes russes s'élançant dans la bataille, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Une contre–attaque des Russes sur les troupes austro–allemandes dans la région de Šiauliai ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La Grande Guerre. Une escarmouche entre les cosaques et les Autrichiens durant la prise de Galitch
    Cette estampe, qui représente une scène de combat rapproché pendant la prise de la région de Galitch (aujourd'hui en Ukraine), avec des soldats d'infanterie et de cavalerie, ainsi que des explosions, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Comme rapporté par le quartier général du commandant en chef, du 4 au 21 août, notre flanc gauche couvrait 220 verstes, tout en étant engagé le 7 août dans une bataille continue avec les Autrichiens. Leurs principales forces établirent une forte position entre Kamenka et Galitch, où elles furent totalement annihilées les 18 et 19 août. Dans le cours inférieur de la Hnyla Lypa seulement, où la position de l'ennemi fut rompue le 18 août, les Autrichiens perdirent 20 000 hommes, morts et blessés ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La Grande Guerre en Europe. Sur le front autrichien. Une campagne en Hongrie
    Cette estampe, qui représente une scène de bataille dans une vallée, avec une ville et des collines s'élevant au loin, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nos troupes descendirent dans la vallée de la Nagyag, dans les Carpates. Le détachement autrichien positionné à Mikulice fut repoussé, et perdit des mitrailleuses et d'autres armes. Le 18 septembre, notre cavalerie progressa de façon remarquable dans les Carpates : elle attaqua les tranchées adverses, s'en empara et écrasa l'infanterie ennemie, causant la débandade des Autrichiens. Ayant franchi les tranchées de première ligne, nos cosaques capturèrent six canons d'artillerie de campagne. Nous subîmes des pertes négligeables, comparées aux plusieurs centaines d'Autrichiens balayés. Un grand nombre d'entre eux furent faits prisonniers ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Une bataille près de Lviv. Une escarmouche avec nos unités en première ligne
    Cette estampe, qui représente une scène de bataille incluant des combats au premier plan et des explosions en arrière–plan, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le 21 août à 11 heures du matin, l'armée victorieuse du général Nikolaï Rouzski s'empara de Lviv, capitale de la Galicie [aujourd'hui en Ukraine]. Durant les huit jours de combats incessants qui menèrent à la prise de la ville, nous capturâmes 4 000 Autrichiens, des drapeaux, des mitrailleuses et 150 armes. La Croix de Saint–Georges de 4e classe avait déjà été remise au général Rouzski pour ses batailles antérieures et, pour la prise de Lviv, il reçut la Croix de Saint–Georges de 3e classe. Notre artillerie annihila près de Lviv les 80e et 19e régiments autrichiens, dont seulement 270 soldats et quelques hommes faits prisonniers survécurent ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Une bataille contre les Allemands sur la rivière Bzoura
    Cette estampe, représentant une scène de bataille sur la Bzoura, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le deuxième assaut des troupes allemandes sur Varsovie et la Vistule fut endigué sur le front de la Bzoura et de son affluent, la Rawka. Plus au sud, la ligne de défense progressa le long des rivières Pilica et Nida, à la confluence de cette dernière avec la Vistule. L'armée russe était positionnée là telle une muraille infranchissable. Les forces allemandes tentèrent désespérément à plusieurs reprises de passer de l'autre côté de la Bzoura et de la Rawka. Nos héros les laissèrent délibérément traverser le cours d'eau, parfois en grandes unités, seulement pour les attaquer sans tirer un seul coup de feu, en les poignardant et en les jetant dans la rivière. Notre artillerie inégalable attendit parfois que les Allemands aient installé des ponts flottants et commencé à traverser la rivière pour détruire les ponts à l'aide de tirs précis et violents, condamnant l'infanterie et l'artillerie ennemies à la noyade. Les Allemands perdirent de nombreux hommes, morts et blessés ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Annihilation de la batterie d'artillerie allemande
    Cette estampe, représentant des explosions de projectiles d'artillerie au milieu d'une cavalerie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Du 17 au 19 novembre, sur le front des lacs de Mazurie, nos troupes, désormais très proches des barrières artificielles installées par les Allemands, accablèrent l'ennemi de tirs d'artillerie violents dans les passages entre les lacs. Après une série d'attaques, elles reprirent certaines zones, entraînant la destruction totale des batteries ennemies. Nous saisîmes des munitions, ainsi que quelques canons, et capturâmes des prisonniers allemands ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La Grande Guerre en Europe. Combat aérien. Exploit du pilote français Garros
    Cette estampe, représentant la collision d'un avion français avec un dirigeable allemand, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « La guerre crée des héros. Un dirigeable Dreadnought–Zeppelin allemand survolait une forteresse française. L'ennemi prédateur l'examinait minutieusement pour découvrir le secret de ses défenses. Un petit avion décolla et surgit rapidement dans les airs, avec aux commandes la main ferme du pilote français Garros. Le célèbre pilote monta bientôt en flèche au–dessus de l'énorme dirigeable. Garros largua une bombe, mais il manqua la cible. L'aéronef allemand entreprit un virage pour s'éloigner et rapporter l'information à son armée. Garros, inspiré par le courage d'un véritable héros, lança son avion sur le géant allemand et le perfora. Une terrible explosion s'ensuivit. L'aéronef en flammes, les débris de l'avion et les corps mutilés des morts tombèrent du ciel. Gloire éternelle au fils glorieux de la grande France ». L'histoire est en réalité une fiction. Roland Garros fut capturé par les Allemands en avril 1915 et détenu dans un camp de prisonniers de guerre pendant près de trois ans, avant de s'échapper et de rejoindre l'armée de l'air française. Il mourut lorsque son avion fut abattu le 5 octobre 1918. Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 07/23/15--07:20: Exploit d'une infirmière
  • Exploit d'une infirmière
    Cette estampe, représentant une infirmière aidant un soldat russe blessé sur un champ de bataille, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Après une attaque brutale lors d'une bataille sanglante, malgré la résistance farouche des Allemands, nos vaillants héros capturèrent une batterie ennemie à l'aide de leurs baïonnettes. Les Allemands lancèrent ensuite une offensive avec des colonnes denses de soldats, tentant de reprendre la batterie, mais ils furent à nouveau défaits. Les officiers d'ordonnance travaillèrent bravement dans le feu de la bataille et l'un d'entre eux pansa les blessures d'un soldat au milieu de la lutte. Le soldat blessé ramassa le drapeau ennemi et l'infirmière le mena hors des combats. Les soldats témoins de son exploit retirèrent leur chapeau en signe de révérence ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La défaite des Turcs sur le front d'Erzurum
    Cette estampe, qui représente une scène de bataille entre la cavalerie et l'infanterie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nos unités d'infanterie et les glorieux cosaques caucasiens vainquirent l'armée turque grâce à une attaque fulgurante en direction d'Erzurum. L'ensemble des régiments turcs des 28e et 29e divisions perdirent presque la moitié de leurs hommes. Deux bataillons furent totalement annihilés. Le 102e régiment, ainsi que les 23e et 24e régiments de cavalerie, subirent également de lourdes pertes, tout comme les régiments de la 34e division turque. Le commandant de la 34e division fut tué près de Moslogot. Le commandant de la 33e division s'échappa et fut remplacé par un autre officier ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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  • 07/23/15--07:20: La bataille de Przemyśl
  • La bataille de Przemyśl
    Cette estampe, représentant un combat entre les troupes autrichiennes et russes, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « La bataille, qui débuta le 1er octobre entre nos troupes et les Autrichiens sur le front de la Galicie, se poursuivit sans relâche les 4, 5 et 6 octobre. L'ennemi attaqua violemment la ligne de front de Sanok/Stare Miasto–Stryi, au sud de Przemyśl. Les soldats utilisèrent souvent leurs baïonnettes. La nuit du 4 au 5 octobre, près de Stare Miasto, les Autrichiens lancèrent l'offensive cinq fois, ce qui leur permit d'avancer considérablement vers nos troupes. À 7 heures du matin le 5 octobre, ces dernières, laissant l'ennemi s'approcher jusqu'à environ 200 pas, ouvrirent soudainement le feu, l'accablant des tirs nourris des fusils, des mitrailleuses et des obusiers. Les Autrichiens faiblirent. Ils tentèrent de s'abriter dans les tranchées, mais nos troupes lancèrent une contre–attaque. Sous les hourras, nous renversâmes l'ennemi avec nos baïonnettes. Les Autrichiens subirent de lourdes pertes. Nous capturâmes tout un bataillon, dont 15 officiers et six mitrailleuses ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Destruction de la patrouille autrichienne par les éclats d'obus pendant la prise du col de Kyrle Baba, dans les Carpates
    Cette estampe, qui représente une scène de bataille incluant des explosions, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Dès que nous la repérâmes, la batterie autrichienne qui lançait des tirs d'artillerie lourde sur Tarnów fut réduite au silence par les éclats d'obus de notre artillerie. En Bucovine, nos unités avancées prirent le col de Kyrle Baba à la suite d'une bataille à la frontière avec la Transylvanie et sur la route reliant Câmpulung à Sighetu Marmaţiei et à Dej [villes aujourd'hui en Roumanie] ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Les Allemands annihilés par des chevaux
    Cette estampe, représentant des chevaux piétinant un groupe de soldats allemands, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Lors de l'une des batailles du théâtre de guerre alsacien, à Gwaldikonen, les Allemands prirent position sur une petite colline et y installèrent leur artillerie de campagne. Les Français ne parvinrent pas à s'approcher, malgré les multiples assauts qu'ils tentèrent. Leurs lanciers attaquèrent la batterie, mais ils furent tués. Tout à coup, les chevaux, sans cavaliers, galopèrent vers la batterie de l'ennemi. Ils sautèrent au–dessus des tranchées et des barrières, causant la confusion dans les rangs allemands. Des Allemands s'enfuirent et d'autres périrent piétinés par les chevaux. Les Français prirent la batterie ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Une escarmouche entre notre unité et les Allemands près d'Iłów et de Łowicz
    Cette estampe, représentant des troupes russes et allemandes engagées dans un combat au corps à corps, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « À la fin du mois de novembre, les Allemands attaquèrent avec acharnement nos positions pendant deux jours. Nos troupes les repoussèrent sur l'ensemble du front. Nous contre–attaquâmes avec nos baïonnettes. Enfin, nous lançâmes une offensive générale, forçant l'ennemi à fuir. Nous saisîmes quatre canons et sept mitrailleuses, et fîmes de nombreux prisonniers ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    Notre détachement sibérien s'empare des positions allemandes
    Cette estampe, qui représente les soldats russes lançant l'assaut sur un flanc de colline, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Sur la rive gauche de la Vistule, la nuit du 29 décembre et le jour suivant, les Allemands tentèrent d'attaquer différentes zones contrôlées par nos forces, comme ils l'avaient également fait les jours antérieurs. Toutefois, toutes ces tentatives furent repoussées par nos vaillants héros sibériens uniquement à l'aide de leurs fusils, de feux d'artillerie et plus souvent encore de leurs baïonnettes, ce qui éprouve fortement les Allemands. Il s'enfuirent, abandonnant leurs positions, l'artillerie, d'autres équipements militaires et des vivres ». Cette image, comme de nombreuses autres de la collection, fut imprimée à la presse moscovite d'Ivan Sytin (1851–1934). À partir des années 1880, Sytin fut l'éditeur d'imprimés loubki le plus populaire et le plus accompli de Russie. Il publia également des livres populaires bon marché pour les ouvriers et les paysans, ainsi que des manuels et de la littérature pour enfants. La qualité de cette estampe est supérieure à celle de nombreuses images publiées dans d'autres imprimeries, grâce aux couleurs et aux tons parfaitement assortis, ainsi qu'à la multitude de petits détails visibles. Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

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    La nouvelle médecine chimique inventée par Paracelse
    Philippus Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, ou Paracelse (mort le 24 septembre 1541), fut un alchimiste, un médecin et un réformateur médical suisse alémanique de l'époque de la Renaissance. Al-Ṭibb al-jadīd al-kīmiyā'ī alladhī ikhtara'ahu Barākalsūs (La nouvelle médecine chimique inventée par Paracelse) est une anthologie d'ouvrages d'alchimie d'Europe. La première partie est composée d'une traduction arabe de Paracelse, incluant une introduction, et quatre chapitres (chacun divisé en sections). Dans l'introduction, Hermès Trismégiste, appelé « l'Égyptien », présente l'invention de l'alchimie, la transmission ultérieure de cette discipline dans les mondes hellénistique et islamique, ainsi que son intérêt pour le traitement et la perfection des métaux. Il aborde également Paracelse et comment il fit de l'alchimie un domaine médical, avec sa double approche axée sur la perfection et la purification des métaux, et le maintien de la santé du corps humain. Le premier chapitre est intitulé al-Juz' al-naẓarī min ashyā' gharība wa huwa al-ṭibb al-kīmīyā'ī fī al-umūr al-ṭabī'īya (Sur la partie spéculative des objets paranormaux, à savoir la médecine alchimique en relation avec les affaires de la nature). Il traite de sujets tels que l'al-hayūlā al-ūlā wa al-sirr al-akbar (la matière première et le grand secret). Le second chapitre, intitulé Asās ṭibb al-kīmīyā (Sur les principes de la médecine alchimique), est constitué de parties sur l'asbāb al-amrāḍ (les causes des maladies), l'al-nabḍ (le pouls) et l'al-'alāj al-kullī (les traitements généraux). Le troisième chapitre, Bayān kayfīyat tadbīr al-adwīya (Une explication de la gestion des remèdes), aborde les procédures chimiques impliquant les métaux et les minéraux. Le quatrième chapitre, Fī al-'amalīyāt (Sur les opérations), traite de ce type de procédure, notamment la distillation de l'eau. La deuxième partie de cette anthologie comporte une traduction arabe des ouvrages d'alchimie d'Oswald Crollius (mort en décembre 1609), médecin et alchimiste influencé par Paracelse. Dans le manuscrit présenté ici, des espaces pour certains titres de partie furent initialement laissés vides, puis remplis apparemment à la hâte, comme le révèlent les erreurs occasionnelles du scribe. La majorité de la deuxième partie de l'ouvrage fut écrite par une autre main (le scribe indique son nom, Sayyid Shir Shah, dans le colophon), sans rubrication, et semble avoir été dotée d'une reliure différente. Le manuscrit n'est pas daté. Le nom du scribe et l'écriture nasta'liq utilisée dans l'ensemble de l'ouvrage suggèrent que le manuscrit provient d'Iran, d'Afghanistan ou d'Inde.

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    Capsula Eburnea : épître de la tombe d'Hippocrate
    Ce court ouvrage contient un recueil de 25 maximes attribuées à Hippocrate (460−377 av. J.–C.). Les maximes portent exclusivement sur le pronostic des malades en phase terminale. La forme standard de la maxime est constituée d'un symptôme, suivi de la durée (en jours) avant la mort du patient, puis d'un symptôme secondaire confirmant le cas. Par exemple, selon la 14e maxime : « Si une pustule noire apparaît derrière l'oreille, le patient mourra 24 jours après le début de la maladie, qui est marqué par le symptôme d'une grande soif d'eau froide du patient ». Le texte explique également le titre de l'ouvrage, al-Risalah al-qabriya (Capsula Eburnea : épître de la tombe d'Hippocrate) : « L'ouvrage fut découvert dans la tombe d'Hippocrate et, comme Galien le relate, celui-ci se rendit dans le pays où Hippocrate fut inhumé et il supplia le sultan de l'autoriser à ouvrir la sépulture. Une fois sa requête accordée, [Galien] trouva ces maximes, les emporta, puis les publia en raison de leur immense utilité ». Capsula Eburnea (cassette ou coffret en ivoire) fait référence à la boîte que la tombe d'Hippocrate renfermait, dans laquelle le manuscrit d'origine aurait été découvert, permettant vraisemblablement sa transmission du monde islamique au monde latin. Malgré la variation dans les titres des ouvrages arabes appartenant à ce genre, 25 semble être le nombre canonique des maximes. L'ouvrage n'est pas daté, mais le manuscrit est relié avec une édition de 1826 de Ḥudūd al-Amrāḍ (Définitions des maladies) par Muḥammad Akbar 'Urf Muḥammad Arzānī, suggérant qu'il fut créé approximativement à la même époque. Le colophon et plusieurs gloses interlinéaires, tous en persan, indiquent que l'ouvrage fut produit pour un lectorat de langue persane.

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  • 07/23/15--07:20: Définitions des maladies
  • Définitions des maladies
    Muhammad Akbar, communément appelé 'Urf Muhammad Arzani, qui mourut à Delhi durant le mois de rabi'a ath-thani, en l'an 1134 après l'Hégire (janvier-février 1722), écrivit de nombreux textes médicaux en persan et en arabe. Il fut actif en Inde moghole, bien qu'il semble qu'il ait reçu une partie de sa formation médicale à Chiraz, en Perse. Ḥudūd al-Amrāḍ (Définitions des maladies) est composé d'une liste, classée par ordre alphabétique, des affections médicales accompagnées de leur définition. Si les termes médicaux sont principalement arabes, ils incluent également un grand nombre de termes latins et grecs (par exemple, manie, mélancolie et synochus, type de fièvre). Le nom du scribe, 'Abd al-Hamid ibn Miyansahib, et celui du mécène, Hazrat-i Makhdum Sahib, sont mentionnés dans le colophon, écrit en persan. Le manuscrit n'est pas daté.

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    La science de la physiognomonie à des fins de gestion
    Shams al-Din Muhammad ibn Abi Talib al-Sufi al-Ansari al-Dimashqi (1256 ou 1257–1327), auteur islamique, produisit des ouvrages sur des sujets divers, de la cuisine à la théologie. Il fut connu comme le cheikh d'Hattin, puis d'al-Rabwa (en référence aux deux villages levantins où il servit en tant que cheikh soufi). Shams al-Din est plus célèbre pour son livre de cosmographie Nukhbat al-dahr fī ajā'ib al barr wa al-baḥr (Le choix de l'âge, sur les merveilles de la terre et de la mer), paru dans plusieurs éditions modernes. Dans l'introduction de l'ouvrage présenté ici, sur la physiognomonie, il mentionne huit auteurs classiques et islamiques desquels il s'inspira, et affecte une lettre à chacun (par exemple, Aristote est associé à la lettre ṭā’, et Rasis, ou Rhazès, à la lettre rā’). Shams al-Din marque ensuite ses propres déclarations provenant de ces sources à l'aide de la lettre ou de la combinaison de lettres appropriée. Avant de mettre l'accent sur les particularités anatomiques individuelles, ainsi que sur leurs variations et implications, Shams al-Din répertorie les caractéristiques générales de différents peuples (notamment les Égyptiens, les Syriens, les Anatoliens, les Persans, etc.). Il affirme que les Grecs sont « des scientifiques, des sages et des philosophes dotés d'un esprit affûté […]. On dit que la science existe grâce à l'esprit des Grecs, à la langue des Arabes et aux mains des Chinois ». Le copiste, Mustafa ibn Ahmad, indique qu'il était originaire d'Hama, qu'il s'installa à Alep, puis qu'il émigra à Damas. Il acheva le manuscrit le 8e jour du mois de rabi'a ath-thani, en l'an 1262 après l'Hégire (5 avril 1846). Il semble que plusieurs pages soient manquantes au début du manuscrit (ou peut-être dans la source à partir de laquelle il fut copié). En outre, le premier feuillet contient des incohérences de sens, probablement dues au fait qu'une partie du texte a disparu.

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    La luminosité de l'explication et les mystères des preuves dans la compréhension des paradigmes de la science des poids et des mesures. Première partie
    Ce manuscrit contient la première partie de Anwār al-bayān wa asrār al-burhān fī fahm awzān 'ilm al-mīzān (La luminosité de l'explication et les mystères des preuves dans la compréhension des paradigmes de la science des poids et des mesures). Il fut composé par l'alchimiste persan Aidamur ibn 'Ali ibn Aidamur al-Jaldaki (ou al-Gildakī, mort en 1342 env.). Le nom de l'auteur indique qu'il naquit à Jaldak, en actuel Afghanistan. Pendant 17 ans, al-Jaldaki voyagea en Irak, en Asie Mineure, en Afrique de l'Ouest, en Égypte, au Yémen, dans le Hedjaz et en Syrie. Un autre de ses ouvrages, Nihāyat al-ṭalab fī sharḥ kitāb al-muktasab (Les limites de la recherche sur l'explication du livre de l'acquis [du savoir]), contient les récits de ces périples. al-Jaldaki est considéré comme l'un des derniers grands alchimistes islamiques. La première partie de son livre traite de la relation entre le Créateur et le monde de la création, ainsi que des rapports entre les niveaux supérieurs et inférieurs de l'existence, dans toute la diversité de leurs manifestations. Cette partie comporte également des informations sur la relation entre les métaux et leur planète correspondante, ainsi que d'autres données chimiques. La seconde partie aborde 'Alī (gendre du prophète et figure centrale des traditions ésotériques islamiques) et Apollonios de Tyane, philosophe grec. La troisième partie contient un commentaire sur Nihāyat al-ṭalab wa aqṣā ghāyāt al-arab (La recherche suprême et le plan le plus lointain), dont l'auteur, Jabir ibn Hayyan (737–815 env.), était d'origine perse. La quatrième partie est consacrée, selon l'auteur, à « ce que nous avons promis dans nos livres et ce que nous avons indiqué […] à ceux dotés de gnose ». Le manuscrit présenté ici contient la première partie, à la fin de laquelle l'auteur met en garde contre le partage du contenu de son ouvrage avec ceux qui n'en sont pas dignes. Le colophon mentionne l'ouvrage par son titre abrégé, Kitāb al-burhān fī asrār 'ilm al-mīzān (Preuve des secrets de la science des poids et des mesures), et son auteur par Nur al-Din 'Ali ibn Aidamur. La provenance et la date du manuscrit furent effacées, apparemment de façon délibérée.

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    Commentaire sur Le petit canon
    Qānūnjah (également intitulé en persan Qānūncha), livre médical de Mahmud ibn Muhammad al-Jaghmini, fut écrit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe inspiré, comme le nom l'indique, par l'ouvrage encyclopédique d'Avicenne, al-Qānūn fī al-ṭibb (Canon de la médecine). L'ouvrage d'al-Jaghmini fit lui-même l'objet d'un grand intérêt et inspira à son tour de nombreux commentaires. Le commentaire présenté ici, sur Qānūnjah, fut composé par 'Ali ibn Kamal al-Din al-Astarabadi sous le sultan ottoman Bajazet II (règne : 1481–1512) et dédié à ce souverain. La nisba (nom indiquant l'origine d'une personne) Astarabadi révèle que l'auteur était originaire d'Asterabad (Gorgan, en Iran actuel). Dans le colophon de son ouvrage, Kamal al-Din indique qu'il naquit dans cette ville, bien qu'il fournisse également la nisba al-Makki (le mecquois), peut-être en référence à la cité de ses ancêtres. Le manuscrit présenté ici fut achevé à Constantinople (Istanbul) le 24e jour du mois de chawwal, en l'an 1174 après l'Hégire (29 mai 1761). Le scribe, Muhammad Tahir, fonctionnaire important de l'administration ottomane, ajouta en postface un quatrain persan implorant Dieu de « préserver la croyance de ceux qui lisent ce texte et prient [pour le copiste] ». Le manuscrit contient un addendum, qui traite des « facultés de perception », c'est–à–dire les sens de l'ouïe, de la vue, de l'odorat, du goût et du toucher. L'auteur de ce court traité s'identifie comme Muhammad, médecin en chef au Dar al-shifa' (hôpital, ou littéralement « maison de guérison »), et note qu'il vise à faciliter l'apprentissage des « sens » pour les élèves étudiant Qānūnjah. Bien que le Dar al-shifa' ne soit pas spécifiquement nommé, le Dar al-shifa' faisant partie du vaste complexe médical fondé par le sultan Bayezid à Edirne en 1488 servit d'hôpital d'enseignement et de centre médical.

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