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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 17, 18 juin 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 16, 11 juin 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 14, 28 mai 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 23, 6 août 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 22, 30 juillet 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 21, 23 juillet 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 27, 3 septembre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 1, n° 51, 4 mars 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 47, 4 février 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 40, 3 décembre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 36, 5 novembre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 33, 15 octobre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 31, 1er octobre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 29, 17 septembre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 2, n° 1, 18 mars 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 1, n° 52, 11 mars 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 2, n° 8, 27 mai 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 2, n° 7, 29 avril 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 2, n° 5, 15 avril 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 2, n° 4, 8 avril 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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