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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Carte de l'Amérique septentrionale et partie de la méridionale, depuis l'embouchûre de la rivière St. Laurens jusqu'à l'isle de Cayenne, avec les nouvelles découvertes de la rivière Mississipi ou Colbert
    Attribuée à l'abbé Claude Bernou et datée de 1681, cette très belle carte murale de l'Amérique septentrionale et du golfe du Mexique fait partie de la collection du Service hydrographique de la Marine conservée à la Bibliothèque nationale de France. Cette collection fut créée lorsque Jean–Baptiste Colbert (1619−1683), ministre des finances sous le roi Louis XIV, décida de rassembler les connaissances sur les côtes du monde entier. La carte montre bon nombre des découvertes réalisées par les expéditions françaises dans la vallée du Mississippi de 1672 à 1681. Elle indique également l'emplacement de trois forts construits en 1679 et 1680, à savoir Fort de Conty (près des chutes du Niagara), Fort des Miamis (au sud du lac Michigan) et Fort Crèvecœur (sur la rive gauche de l'Illinois). Dans cette représentation, le fleuve Mississippi termine son cours à sa confluence avec la rivière Ohio. L'abbé Bernou, personnage intrigant de la cour de Louis XIV, s'intéressait à l'exploration et la colonisation de l'Amérique du Nord pour servir ses propres ambitions. Il commanda probablement cette carte, mais il n'en fut pas le cartographe. Bernou cherchait à s'attirer les faveurs du roi, de Colbert et du marquis de Seignelay (1651−1690), fils de Jean–Baptiste Colbert. Le titre de la carte, Carte de l'Amérique septentrionale et partie de la méridionale, depuis l'embouchûre de la rivière St. Laurens jusqu'à l'isle de Cayenne, avec les nouvelles découvertes de la rivière Mississipi ou Colbert, apparaît dans un cartouche particulièrement sophistiqué. Le fait que le fleuve Mississippi soit également appelée Colbert constitue vraisemblablement une flatterie de Bernou destinée au ministre et à son fils.

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    Carte de l'océan Atlantique Nord, 1674
    Du XVIe au XVIIIe siècle, des explorateurs, des géographes et le gouvernement royal de France s'employèrent à rechercher un passage facilitant la communication entre les océans Atlantique et Pacifique, ainsi que l'accès aux trésors des Indes orientales. Favorisée par les déclarations de certains Amérindiens, l'idée d'une mer au nord de la Californie émergea au milieu du XVIIe siècle. Les géographes se saisirent rapidement de la rumeur et firent de l'hypothèse de cette mer de l'Ouest une réalité sur leurs cartes. La famille de L'Isle fut au cœur de cette illusion géographique. Denis de Rotis, Basque originaire de Saint–Jean–de–Luz et pilote de la marine, était convaincu de l'existence d'un passage au nord–ouest. Sur cette carte–portulan dressée en 1674, il le représente au nord du Saint–Laurent, parallèle au grand fleuve. Réalisée à des fins de navigation, la carte utilise le réseau traditionnel des lignes de rhumb correspondant aux 32 directions de vent du compas. Elle montre la côte atlantique du nord–est des États-Unis, de la Virginie à l'Espagne, et la côté du Canada, jusqu'au Labrador. L'inscription dans l'angle inférieur gauche indique : « Faict à Sainct Jean de Luz par Moy Denis de Rotis, 1674 » (Faite à Saint–Jean–de–Luz par moi, Denis de Rotis, 1674). Les navigateurs basques produisirent bon nombre des premières cartes de l'Atlantique Nord. Les Basques et les Portugais furent les premiers arrivés dans les zones de pêche au large de Terre–Neuve. Ils commencèrent à y pêcher la baleine et la morue en 1525 environ, en naviguant vers l'Amérique du Nord au printemps et en regagnant leurs ports d'attache dans le golfe de Gascogne en décembre ou en janvier, lorsque l'état des glaces empirait dans l'Atlantique Nord.

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    Mappemonde en deux hémisphères (projection de Bonne), 1566
    Cette mappemonde en deux hémisphères, utilisant la projection de Bonne, fut créée par l'hydrographe normand Guillaume Le Testu (1509−1572). Les cartes dites « de Bonne » commencèrent à employer une projection cartographique conique modifiée à partir du XVIe siècle environ, où les parallèles étaient représentés par des arcs concentriques équidistants d'un cercle et avec une droite verticale figurant le méridien central. L'école normande d'hydrographie fut active dans la province maritime française de Normandie, principalement dans la ville de Dieppe, du début du XVIe siècle au milieu du XVIIe. Ses cartographes possédaient des connaissances approfondies en mathématiques et faisaient preuve d'une ample maîtrise des différentes projections cartographiques utilisées à l'époque. Il s'agissait également pour la plupart de pilotes et de marins ayant acquis une grande expérience en mer. Le Testu effectua de nombreux voyages aux Amériques et en Afrique. La phrase « Banc ou ce fait la pesche des morues » (Banc où se fait la pêche des morues) sur la carte dénote sa familiarité avec les Grands Bancs de Terre–Neuve. Certaines régions demeurent indéterminées, telles que le nord de l'Europe, le Labrador, la Californie, la Sibérie, l'Alaska et le Pacifique Nord. Une inscription sous la mappemonde indique : « Cette carte fut dressée en toute perfection, tant en latitude que longitude, par moi–même Guillaume Le Testu, pilote royal, natif de la ville française de Grâce [...] et achevée le 23 mai 1566 ».

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    Carte de l'océan Atlantique, 1613
    Cette carte de 1613, représentant l'océan Atlantique et certaines régions de l'Europe, de l'Afrique et de l'Amérique du Nord et du Sud, fut dressée dans la ville portuaire française du Havre par Pierre de Vaulx, cartographe et pilote de la marine royale française. Richement enluminée, la carte appartient à la grande tradition de la cartographie normande qui émergea au début du siècle précédent. La famille de Vaulx, initialement originaire de Pont–Audemer, s'installa au Havre peu après la fondation de la ville par le roi François Ier en 1517. Jacques de Vaulx produisit une compilation d'œuvres contemporaines sur la navigation, intitulée Les premières œuvres de Jacques de Vaulx, ainsi que plusieurs cartes importantes. Pierre de Vaulx, dont la carte présentée ici est l'unique ouvrage encore existant aujourd'hui, était le frère cadet de Jacques de Vaulx. La carte montre les côtes de l'Europe, du fleuve Escaut à la côte dalmate, l'Afrique, de la Libye au cap Fria (Namibie), ainsi que l'Amérique du Nord et du Sud, du Labrador à Rio de Janeiro, sur l'Atlantique, et d'Acapulco à Punta Anegada (Chili), sur le Pacifique. Les nombreux éléments décoratifs de la carte incluent des dessins en couleur de navires et de sirènes, sur la mer, et de personnages, de maisons et d'animaux, sur terre. Le fleuve Amazone et la France Antarctique, colonie française établie en 1555 au Brésil, par la suite conquise par les Portugais, sont nettement visibles. La carte indique les noms des tribus amérindiennes en Nouvelle–France (l'actuel Canada), notamment les Montagnais et les Iroquois. La carte appartient à la collection du Service hydrographique de la Marine conservée à la Bibliothèque nationale de France, où elle fut déposée en plusieurs étapes entre 1942 et 1965. La collection est issue du Dépôt général des cartes et plans, journaux et mémoires de la Marine française, qui fut créé par le roi Louis XV en 1720 afin de recueillir la documentation nécessaire à l'établissement de cartes nautiques fiables.

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    Carte de l'île de Terre–Neuve, 1689
    Cette carte nautique du golfe du Saint–Laurent fut dressée en 1689 à Plaisance (aujourd'hui Placentia, sur l'île de Terre–Neuve, au Canada), capitale française de Terre-Neuve, par le cartographe basque Pierre Detcheverry pour le gouverneur Antoine Parat. Elle comporte de nombreux toponymes en langue basque et localise les multiples mouillages sur la côte entre Terre–Neuve et Tadoussac (l'actuel Québec). Les Basques et les Portugais furent les premiers arrivés dans les zones de pêche au large de Terre–Neuve. Ils commencèrent à y pêcher la baleine et la morue en 1525 environ, en naviguant vers l'Amérique du Nord au printemps et en regagnant leurs ports d'attache dans le golfe de Gascogne en décembre ou en janvier, lorsque l'état des glaces empirait dans l'Atlantique Nord. À la fin du XVIIe siècle, période à laquelle cette carte fut réalisée, les pêcheurs et les marins français, dont bon nombre étaient Basques, naviguaient ces eaux depuis plus de 150 ans. L'échelle est indiquée en lieues, ancienne unité de mesure française variable selon les degrés et l'époque. Très approximativement, une lieue équivalait à trois kilomètres. La carte appartient à la collection du Service hydrographique de la Marine conservée à la Bibliothèque nationale de France, où elle fut déposée en plusieurs étapes entre 1942 et 1965. La collection est issue du Dépôt général des cartes et plans, journaux et mémoires de la Marine française, qui fut créé par le roi Louis XV en 1720 afin de recueillir la documentation nécessaire à l'établissement de cartes nautiques fiables.

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    Carte de la nouvelle découverte que les RR. Pères jésuites ont faite en l'année 1672 et continuée par le R. Père Jacques Marquette, de la mesme compagnie, accompagné de quelques François en l'année 1673, qu'on pourra nommer la Manitounie
    De mai à juillet 1673, le cartographe et explorateur français Louis Jolliet (1645−1700) et le père Jacques Marquette (1637−1675), prêtre jésuite, furent les premiers Européens à descendre le Mississippi depuis la région des Grands Lacs, jusqu'à sa confluence avec l'Arkansas. Leur objectif consistait à localiser un passage vers l'océan Pacifique. Toutefois, ils s'aperçurent rapidement que le Mississippi s'écoulait au sud, en direction du golfe du Mexique, et non pas à l'ouest, vers le Pacifique. Ils interrompirent leur voyage dans l'actuel Arkansas, après que les Amérindiens quapaws les avertirent de la présence de colons espagnols plus au sud. Cette carte indique l'endroit où ils s'arrêtèrent, ainsi que les mines de fer et de cuivre, les zones de pâture des « bœufs sauvages » (bisons), représentés par deux dessins rudimentaires, et les points de portage. Jolliet et Marquette appelèrent la région Manitounie, terme d'origine indigène faisant référence aux manitous (esprit amérindiens). La carte est orientée avec le nord à droite. Elle montre l'ensemble de la région s'étendant du lac Michigan (ou lac des Illinois) au golfe du Mexique. Différents noms de lieux et de tribus amérindiennes sont indiqués. La région à l'ouest du Mississippi, entre les rivières Arkansas et Missouri, est décrite comme étant habitée par des « nations qui ont des chevaux et des chameaux » (Marquette et Jolliet se méprirent sur les chameaux, car aucune espèce de camélidés n'existait en Amérique du Nord au XVIIe siècle). La carte inclut également les territoires espagnols de la Floride et du Mexique.

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    Carte de l'océan, où sont tracées les différentes routes des navigateurs autour du monde
    Cette carte, intitulée Carte de l'océan, où sont tracées les différentes routes des navigateurs autour du monde, fut dressée par le cartographe français Jean–Nicolas Buache (1741−1825) afin de préparer le voyage autour du monde de l'explorateur français Jean–François de Galaup, comte de La Pérouse (1741−1788), puis de cartographier les découvertes effectuées durant le périple. En 1783, le gouvernement français décida d'envoyer une expédition dans le Pacifique pour terminer les travaux entrepris par l'explorateur britannique James Cook, particulièrement pour cartographier la mer de Béring, dont la géographie était encore très méconnue des Européens. La Pérouse, officier de marine qui s'était distingué pendant deux conflits, y compris la guerre d'indépendance américaine, fut choisi pour diriger l'expédition. Cette carte préparatoire au voyage de La Pérouse constitue un véritable catalogue des incertitudes géographiques de l'époque dans l'océan Pacifique. Elle montre l'itinéraire prévu de l'expédition, ainsi que les tracés des principaux voyages européens effectués dans le Pacifique jusqu'aux années 1780. En Amérique du Nord, une grande partie de la côte située entre le mont Saint–Élie (aujourd'hui en Alaska) et le port de Monterey reste à explorer. Des cinq exemplaires produits de la carte, une copie fut remise au roi Louis XVI, qui la fit compléter au fur et à mesure des nouvelles reçues sur la progression de l'expédition. Les informations recueillies lors de l'exploration le long des côtes ouest de l'Amérique furent relevées avec soin sur un feuillet volant. L'image retraçant l'itinéraire et les découvertes de La Pérouse pouvait ensuite être superposée, pour une comparaison directe, sur celles montrant les découvertes de Cook, des Espagnols et d'autres explorateurs. La Pérouse, qui embarqua depuis Brest le 1er août 1785, réalisa d'importantes découvertes dans le Pacifique Nord, déterminant notamment que Sakhaline était une île, mais il ne regagna jamais la France. En mars 1788, ses frégates furent perdues en mer près de Vanikoro, une des îles de l'archipel de Santa–Cruz (aujourd'hui les îles Salomon).

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    Carte des nouvelles découvertes au nord de la mer du Sud, tant à l'est de la Sibérie et du Kamtchatka, qu'à l'ouest de la Nouvelle–France
    Carte des nouvelles découvertes au nord de la mer du Sud, tant à l'est de la Sibérie et du Kamtchatka, qu'à l'ouest de la Nouvelle–France fut dressée en 1750 par Philippe Buache (1700−1773), gendre de l'éminent cartographe français Guillaume de L'Isle (1675−1726), et Joseph–Nicolas de L'Isle (1688−1768), frère de Guillaume de L'Isle. Sur la carte, centrée sur l'océan Pacifique Nord appelé ici « partie septentrionale de la mer du Sud », une vaste « baie ou mer de l'Ouest » est enclavée dans la côte Pacifique de l'ouest du Canada. Buache et de L'Isle basèrent leur carte sur les pseudo–découvertes de Bartolomé de Fuentes, amiral espagnol qui aurait effectuer un voyage sur la côte nord–ouest de l'Amérique du Nord en 1640 environ et découvert un passage reliant l'océan Pacifique et l'océan Atlantique. Les soi–disant conclusions de de Fuentes furent publiées en 1708 dans la revue londonienne Monthly Miscellany or Memoirs for the Curious. Toutefois, rien n'indique que de Fuentes fit ces prétendues découvertes ou même qu'il exista. Buache et de L'Isle furent des cartographes expérimentés. De L'Isle avait travaillé un temps à Saint–Pétersbourg, où il eut connaissances des explorations russes dans le Pacifique Nord (plusieurs itinéraires de voyages russes dans la région figurent sur cette carte). Les deux hommes crurent néanmoins à l'existence de de Fuentes, qui fut vraisemblablement un personnage imaginaire créé par le rédacteur en chef ou un contributeur de la revue londonienne.

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    Cours des rivières, et fleuves, courant à l'ouest du nord du Lac Supérieur
    La carte manuscrite présentée ici représente le cours des rivières et des fleuves s'écoulant à l'ouest du nord du lac Supérieur. Son auteur, anonyme, la dressa « suivant la carte faite par l'indien Ochagac et autres ». Ochagac décrivit l'étendue d'eau comme « mauvaise à boire » et avec des « flux et reflux », poussant le cartographe inconnu français à tirer la conclusion selon laquelle le grand « fleuve de l'Ouest » se jetait dans la « mer du Sud » (océan Pacifique). La carte localise différentes nations amérindiennes, notamment les Sioux et les Assiniboins. L'échelle est indiquée en lieues, ancienne unité de mesure française variable selon les degrés et l'époque. Très approximativement, une lieue équivalait à trois kilomètres. En décembre 1730, l'explorateur français et marchand de fourrures Pierre Gaultier de Varennes, sieur de la Vérendrye (1685–1749), présenta au gouverneur du Canada, Charles de la Boische, marquis de Beauharnois, son intention d'atteindre la mer de l'Ouest grâce aux informations fournies par Ochagac (également Auchagah, Cri originaire de la région de Fort Caministigoyan). En 1731, La Vérendrye obtint une concession lui octroyant le monopole du commerce de fourrures sur les terres des Sioux afin de financer ses expéditions. De 1731 à 1744, La Vérendrye et trois de ses fils, Jean–Baptiste, Pierre et François, partirent en quête de la mer de l'Ouest par voie des Grands Lacs. Bien qu'il n'atteignit pas la mer de l'Ouest, La Vérendrye explora la région entre Fort Caministigoyan (au nord du lac Supérieur), les lacs Winnipeg et Manitoba, et la Saskatchewan (rivière Blanche). Il établit également plusieurs postes de traite, dont Fort Maurepas (sur la rivière rouge) en 1734 et Fort La Reine (à l'emplacement de l'actuelle ville de Portage La Prairie) en 1738.

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    Remorqueurs à vapeur Columbus et Alert. Vaisseaux de toute classe remorqués vers la mer, depuis le large et à proximité du port. Remorquage vers et à partir de la rivière Schuylkill, et toute autre description traitée promptement. S. Flanagan, 78 South Delaware Avenue
    Ce tirage en couleur de 1855 environ est une publicité pour les services fournis dans le port de Philadelphie par les remorqueurs à vapeur Columbus et Alert, exploités par la société de S. Flanagan. Le Columbus est représenté au premier plan, brisant la glace et remorquant un navire gréé en carré. Le timonier dans la timonerie du Columbus et un homme ouvrant une porte du côté bâbord de la cabine sont également visibles dans cette vue brumeuse. Le remorqueur à vapeur Alert est dessiné en arrière–plan à gauche, longeant Philadelphie à l'horizon. Le tirage indique dans les angles inférieurs droit et gauche des informations sur la taille et les capacités des remorqueurs, dont la longueur, la largeur, la profondeur, le tonnage, la haute pression du moteur, le diamètre du cylindre (moteur), la course du piston et les chevaux–vapeur. La scène se déroule probablement sur la rivière Schuylkill. Ce tirage fut produit par la société Rease & Schell, partenariat formé dans les années 1850 par William H. Rease et Francis H. Schell. Né en Pennsylvanie en 1818 environ, Rease, éminent lithographe de carte publicitaire de Philadelphie au milieu du XIXe siècle, fut connu pour mettre en évidence dans ses publicités les détails humains. Schell, qui naquit à Philadelphie en 1834, devint célèbre grâce à son travail d'illustrateur pour la revue Frank Leslie's Illustrated Newspaper pendant la guerre de Sécession.

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    Samuel Powell & Company. Articles de bateau et de maison, en fer, en cuivre, en laiton et en étain
    Ce tirage publicitaire de 1847 montre la devanture étroite de trois étages de la société Samuel Powell & Company, située sur une pente au 8 Market Street, à Philadelphie. La vitrine est décorée de bouilloires, de cafetières et d'autres ustensiles de cuisine en métal. Une enseigne entre le premier et le second étage annonce les spécialités de la société, notamment des « articles de bateau et de maison, en fer, en cuivre, en laiton et en étain ». Un modèle promotionnel de bidon, marqué « Bidons d'huile », est suspendu au–dessus de cette enseigne. Une balustrade inclinée est visible devant le magasin. Powell exerça ses activités à cette adresse de 1846 à 1853. L'artiste et le lithographe de ce tirage relativement simple sont inconnus.

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    Entrepôt de tapis Edward Banister, et entrepôt de toile cirée et de tapis bon marché Stephen Foulk
    Ce tirage publicitaire de 1847 montre la devanture de quatre étages de l'entrepôt de tapis d'Edward Banister, situé au 269 Market Street (Seventh Street et Market Street), à Philadelphie. Une enseigne sur cette devanture indique : « Entrepôt de toile cirée et de tapis bon marché Stephen Foulk. Tapisseries ». Foulk partageait vraisemblablement ce bâtiment avec Banister. Des clients entrent dans l'enceinte par les portes, flanquées de rouleaux de tapis exposés. Devant le magasin, des tapis enroulés ont été posés sur des caisses. À l'angle, un garçon est appuyé contre un réverbère. Une calèche tirée par un cheval est partiellement visible dans la rue. Des piétons se promènent sur Seventh Street, le long de la façade latérale du bâtiment et sous des auvents dont les inscriptions sont illisibles. Ce tirage inclut également un chien, une partie du magasin voisin et une calèche tirée par des chevaux circulant dans la rue. Banister exerça ses activités à cette adresse de 1845 à 1852. Le dessinateur, le lithographe et l'éditeur de ce tirage sont inconnus.

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    B. Lieber, importateur de brandies, de vins, de gins, de bières brunes, de scotch ales, d'absinthe, de cigares, etc. Fabricant d'essence de punch, de cordiaux, de sirop de citron, de framboise, de lavande, de rose, de mûre et de cerise sauvage. Brandies, amers, etc. 121 North Fourth Street, Philadelphie
    Ce tirage publicitaire de 1849 montre la devanture de trois étages de l'établissement de B. Lieber, importateur de spiritueux, situé sur le bloc 300 de North Fourth Street (entre Vine Street et Callowhill Street), à Philadelphie. Des bouteilles, de petites boîtes et des placards publicitaires, principalement pour des amers et des cordiaux français, garnissent la vitrine. L'entrée est flanquée d'un grand tonneau d'exposition avec des textes promotionnels, ainsi que de piles de caisses dont certaines sont étiquetées « Ysla de Cuba », « Assortiment de cordiaux », « Glorias » et « Habano ». Un employé discutant avec un client dans le magasin est visible par la porte d'entrée. Un travailleur transportant un tonneau entre dans la cave. Des fûts, marqués « Madère n° 1 » et « Porto », sont alignés sur le trottoir. Dans la rue, un charretier part livrer un tonneau de « Cognac J. Hennesy [sic] & Co. ». Ce tirage inclut également un grand poteau doté d'une girouette représentant un Indien d'Amérique à son sommet et des vues partielles des bâtiments voisins de part et d'autre de la devanture du magasin.

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    Usine et entrepôt de fiacres William Dunlap. 169 North Fifth Street, Philadelphie
    Ce tirage publicitaire de 1847 montre les bâtiments d'usine situés sur le bloc 400 de North Fifth Street, à Philadelphie. L'ensemble inclut un bâtiment de deux étages, avec l'inscription « Fabricant de calèches Wm. Dunlap, n° 169 », une cour dotée d'un grand portail en bois, ainsi qu'un bâtiment à un étage, contenant probablement un atelier d'exposition et décoré des enseignes indiquant : « Usine de fiacres Wm. Dunlap » et « Fabricant de harnais et de selles E.W. Pearce ». Un couple pénètre par une porte d'entrée dans le bâtiment plus petit, tandis qu'un homme bien habillé, à l'angle des bâtiments d'usine, se dirige vers les quatre modèles de fiacre alignés dans la rue. Des piles de bois de construction sont visibles par le portail ouvert dans la cour. William Dunlap débuta ses activités dans cette usine en 1845 environ. La fabrique fut ensuite utilisée comme hôpital, prison et caserne pendant la guerre de Sécession. Cette illustration est de Matthias Shirk Weaver. Né en 1816 environ, probablement à New Holland, en Pennsylvanie, Weaver s'installa à Philadelphie en 1838 pour étudier l'art à l'Académie des Beaux–Arts de Pennsylvanie. Pour subvenir à ses besoins, il travailla en tant qu'artiste lithographe, principalement avec l'imprimeur Thomas S. Sinclair, produisant de grandes publicités pour des entreprises de Philadelphie, des portraits, des certificats d'adhésion, des illustrations pour livres, des couvertures de partition musicale et des cartes. Il quitta Philadelphie pour l'Ohio en 1845, où il mourut de la consomption (tuberculose) en 1847. Le tirage fut produit par Sinclair, un des premiers lithographes de Philadelphie du XIXe siècle.

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    Isaac Koons, raffinerie de sucre et fabrique de sucre candi
    Cette publicité de 1847 montre le bâtiment de bureaux (plus une addition), de deux étages, ainsi que la raffinerie de sucre adjacente, de huit étages, situés à l'angle sud–est de Willow Street et d'Old York Road (York Avenue), à Philadelphie. Les enseignes sur le bâtiment de bureaux indiquent qu'il s'agit d'une raffinerie de sucre et d'une fabrique de sucre candi, appartenant à Isaac Koons. Un employé corpulent se tient sur le pas de la porte du bureau. Un chariot tiré par un cheval, chargé de marchandises (dont certaines sont marquées de la lettre « K »), est arrêté dans la rue, tandis que le charretier s'avance vers l'employé. Depuis une entrée ouverte de la raffinerie, où l'on peut lire : « Employés uniquement », un travailleur se dirige vers un tonneau qui été déposé à côté du bureau, en face de lui. Des tonneaux sont visibles à l'intérieur de la raffinerie et d'autres sont empilés à l'avant de celle–ci, avec des caisses. Les cheminées crachent de la fumée. Koons quitta Race Street pour s'installer sur Old York Road en 1844. Cette illustration est de Matthias Shirk Weaver. Né en 1816 environ, probablement à New Holland, en Pennsylvanie, Weaver s'installa à Philadelphie en 1838 pour étudier l'art à l'Académie des Beaux–Arts de Pennsylvanie. Pour subvenir à ses besoins, il travailla en tant qu'artiste lithographe, principalement avec l'imprimeur Thomas S. Sinclair, produisant de grandes publicités pour des entreprises de Philadelphie, des portraits, des certificats d'adhésion, des illustrations pour livres, des couvertures de partition musicale et des cartes. Il quitta Philadelphie pour l'Ohio en 1845, où il mourut de la consomption (tuberculose) en 1847. Le tirage fut produit par Sinclair, un des premiers lithographes de Philadelphie du XIXe siècle.

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    Christ Church, à Philadelphie
    Ce tirage montre une vue extérieure de l'église Christ Church, située aux 22–34 North Second Street, à Philadelphie, telle qu'elle était dans les années 1840. Fondée en 1695, Christ Church fut la première paroisse de l'Église d'Angleterre en Pennsylvanie. Il s'agit également du berceau de l'Église épiscopale américaine. Le bâtiment d'origine était une petite structure en bois et en briques, s'intégrant parfaitement dans cette région dominée par les Quakers à la fin du XVIIe siècle. La construction de l'église représentée sur ce tirage commença en 1727 et s'acheva en 1744. La flèche, financée par une loterie organisée par Benjamin Franklin, fut la structure la plus haute des colonies pendant 56 ans. L'église compta parmi ses paroissiens Benjamin et Deborah Franklin, ainsi que Betsy Ross. George Washington et John Adams assistèrent à ses services durant leurs mandats de président. Absalom Jones, premier prêtre épiscopal afro–américain, fut ordonné à Christ Church, où 25 % de tous les Africains libres et esclaves de Philadelphie furent baptisés. Le tirage fut initialement la planche 17 qui parut dans Vues de Philadelphie et de ses environs, publié par la société J.C. Wild & J.B. Chevalier, lithographes (Philadelphie, 1838). John T. Bowen acquit les pierres lithographiques utilisées pour créer les tirages de ce livre, puis les images furent republiées colorées à la main en 1838 et en 1848. John Caspar Wild (1804−1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, arriva à Philadelphie en provenance de Paris en 1832. Il produisit de nombreux tirages et peintures de Philadelphie et d'autres villes américaines. Bowen, éminent lithographe de Philadelphie, fut l'éditeur américain de planches de publication le plus important du milieu du XIXe siècle. Né en Angleterre en 1801 environ, il immigra aux États-Unis en 1834, et il travailla en tant que coloriste et lithographe à New York avant de s'installer à Philadelphie. Il racheta la société Wild & Chevalier, y compris les droits d'auteur de Vues de Philadelphie.

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    Vue de la station de distribution d'eau de Fairmount avec la rivière Schuylkill au loin. Tirage pris depuis la colline
    Ce tirage de 1838 est une vue du quartier de Fairmount, à Philadelphie, orientée vers l'ouest et la rivière Schuylkill, présentant principalement une partie de la station de distribution d'eau de Fairmount. Des visiteurs élégamment vêtus vont et viennent sur le site. Au premier plan, des promeneurs, dont un couple, descendent sur une passerelle qui mène au belvédère sur la colline. À l'intérieur du pavillon, plusieurs hommes et femmes profitent de la vue qui s'offre à eux au–dessus du toit du bâtiment abritant le moulin. Une statuette décore le sommet du belvédère aéré. Des promeneurs descendent sur la passerelle et empruntent les escaliers qui partent de l'aire d'observation, tandis que d'autres se tiennent dans les entrées de la salle des machines, partiellement visible. La vue inclut complètement à droite, après le moulin, le barrage en butte et un autre belvédère. La demeure du directeur de la Schuylkill Navigation Company s'élève sur la rive ouest, face aux écluses du canal. Le paysage est composé de quelques bâtiments et d'arbres. Un homme pêche depuis l'une des formations rocheuses sur la rivière, des voiliers glissent sur l'eau, des oiseaux d'eau nagent et trois équipes de rameurs s'entraînent près des quais adjacents à la station d'épuration, bordant la rive est du cours d'eau. Le soleil perce les nuages à l'horizon. La station de distribution d'eau de Fairmount fut à l'origine construite entre 1812 et 1822 d'après les plans de l'ingénieur de Philadelphie Frederick Graff (1817–1890).

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    Usine de papiers peints Burton & Laning. Sixth Street, au nord de Camac Street
    Cette publicité de 1855 environ montre l'usine de papiers peints établie par la société Burton & Laning en 1852 sur Sixth Street et Columbia Avenue, à Philadelphie. Un travailleur hisse un tonneau depuis la façade latérale du bâtiment à trois étages et demi, situé sur un bloc industriel. Des remises, des cours clôturées et des bâtiments d'usine dominent le paysage environnant. Le premier plan est occupé par une scène de rue animée. Un chariot tiré par un cheval est déchargé devant l'usine et une charrette à foin tirée par deux chevaux s'approche à gauche. Certains hommes poussent des brouettes, tandis que d'autres guident un cheval tirant un chariot chargé de tonneaux, conduisent une charrette couverte remplis de rondins et se promènent à cheval. Dans la rue, de l'autre côté de l'usine, une marchande vend à un garçon une tasse de lait de son bidon posé derrière elle. La société Burton & Laning fut active jusqu'en 1862. Ce tirage fut produit par la société Rease & Schell, partenariat formé dans les années 1850 par William H. Rease et Francis H. Schell. Né en Pennsylvanie en 1818 environ, Rease, éminent lithographe de carte publicitaire de Philadelphie au milieu du XIXe siècle, fut connu pour mettre en évidence dans ses publicités les détails humains. Schell, qui naquit à Philadelphie en 1834, devint célèbre grâce à son travail d'illustrateur pour la revue Frank Leslie's Illustrated Newspaper pendant la guerre de Sécession.

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    Plan d'élévation des bâtiments de Granite Street et de ceux reliant Walnut Street, Dock Street et Front Street
    Ce tirage publicitaire de 1853 est composé de trois lignes d'élévation montrant les styles architecturaux de base des 23 propriétés distinctes sur Granite Street, à Philadelphie, qui furent construites par John Rice pour Jesse Godley entre 1849 et 1853. Les deux premières lignes montrent les élévations frontales des côtés nord et sud de Granite Street, s'étendant de Front Street à Dock Street (100–127 Granite Street). La troisième ligne comporte les élévations des côtés est et ouest de Granite Street, dont l'enceinte de stockage souterraine, ainsi que les élévations frontales des propriétés en face de Front Street, Dock Street et Walnut Street (bloc 200 de South Front Street, 137–143 Dock Street et bloc 100 de Walnut Street). Les plans incluent les numéros de propriété avant la consolidation, des notes sur les propriétés qui s'étendent, et qui sont accessibles, de Granite Street à Front Street, Walnut Street et Dock Street, et des représentations du trafic piétonnier, dont des travailleurs faisant rouler des tonneaux sur le trottoir, des chariots tirés par des chevaux, ainsi que des hommes et des femmes déambulant sur les trottoirs. Godley finança les « améliorations de Granite Street » en prévision d'un accroissement du commerce qu'allait susciter la ligne de chemin de fer centrale dans la région. Les maçons inclurent John Rice, les tailleurs de pierre Lukens & Hutchinson, le briquetier George R. Creely et les tailleurs de granit S.K. Hoxie, John C. Leiper et William Keys. Innovante, l'enceinte de stockage recouverte de granite mesurait 7,31 mètres de large et 99 mètres de long. Construite sous la rue avec une voûte en briques, elle était destinée à l'usage commun des locataires. Les propriétés et l'enceinte de stockage furent démolies en 1960.

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    Sirop botanique et pilules à base de légumes du docteur George Stuart, la meilleure médecine familiale du monde
    Cette publicité de 1849 pour « le sirop botanique et les pilules à base de légumes du docteur George Stuart, la meilleure médecine familiale du monde » montre une vue extérieure de la devanture de deux étages et demi de l'établissement Stuart, sur le bloc 700 de Race Street, à Philadelphie. Les enseignes au–dessus de la grande vitrine centrale du bâtiment répertorient plusieurs maladies et affections que « le sirop et les pilules à base de légumes du Dr G. Stuart » guérissent. Les maux mentionnés incluent la consomption, la dysenterie, les frissons et la fièvre, les hémorroïdes, les rhumes, la toux, la bronchite, les cancers, les érysipèles, la névralgie, ainsi que les « souffrances nerveuses et d'ordre général, etc. ». La vitrine laisse entrevoir dans l'ombre des branches, des feuilles et des carafes. Devant le magasin, des hommes d'âges, de classes et d'ethnicités différentes tiennent des pancartes sur lesquelles des témoignages sont écrits ; certains d'entre eux ont également un flacon dans la main. Un dandy, un père et son fils, un Quaker et un Indien d'Amérique comptent parmi les personnages représentés. Les témoignages personnels de ces hommes attestent que le sirop et les pilules du Dr Stuart sont des remèdes pour le cancer, la dyspepsie, la scrofule et les rhumes. L'illustration montre également des travailleurs chargeant une caisse de sirop botanique sur un chariot tiré par un cheval. L'image de l'établissement Stuart est bordée de paragraphes de texte publicitaire, indiquant notamment les prix, qui sont compris entre 25 cents et un dollar par boîte ou flacon. Le texte promeut plusieurs remèdes, dont des « pilules à base de légumes » « destinées à traiter [...] tout [...] le système », un « liniment rhumatismal » applicable à de nombreuses affections, par exemple les cas de variole, et un « vermifuge » « élaboré spécialement pour les enfants ». Cette publicité inclut deux pots et deux bouteilles, dessinés à grande échelle, portant les inscriptions : « Liniment rhumatismal du Dr G. Stuart », « Baume pour cancer », « Sirop botanique » et « Pilules à base de légumes du Dr G. Stuart ».

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