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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Anthologie de la poésie de Rûmî
    Divan-i Mawlavī Rumi (Anthologie de la poésie de Rûmî) est un recueil du grand poète persan Jalāl ad-Dīn Muḥammad Rūmī, plus connu sous le nom de Mawlānā en persan et de Rûmî en français (1207–1273). Le recueil comprend des poèmes du soufisme, des supplications et de la philosophie. Le manuscrit ne comporte pas de page de titre. Tous les poèmes sont distincts et indépendants, et le nom du poète apparaît à la fin de la plupart des poèmes. On ne sait rien du copiste, bien que l'on pense que ce volume date du XIXe siècle.

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    La quintessence de la médecine
    L'auteur de ce traité, Isma‘īl ibn Muhammad al-Husayn al-Jurjānī (1042 environ – 1136), aussi connu sous le nom d'al-Sayyid Isma‘īl, fut l'un des médecins les plus célèbres et l'un des écrivains en médecine les plus prolifiques de son époque. Il fut étudiant de l'éminent médecin persan Ibn Abī Sādiq Al-Nīšapūrī qui suivit les enseignements d'Ibn Sīnā (Avicenne) et fut surnommé Buqrāt al-tāni (Le deuxième Hippocrate). Grâce à ses compétences en médecine, al-Jurjānī fut l'employé des shahs du Khwârezm, Qutb al-Dīn Muhammad (1097–1127) et ‘Azīz b. Muhammad (1127–1156). Ce dernier le chargea de rédiger une encyclopédie médicale monumentale en persan qui devint Zakhīrah-i Khvārazm’Shāhī (Le trésor de Khvarazm’Shah). La dixième partie de cet ouvrage, traitant à la fois des médicaments simples et composés, circulait parfois en tant que traité distinct : Kitāb-i Qarabadhin, ou Dakīra (Le formulaire), utilisé par les shahs lors de leurs voyages. Le Kitāb Zubdat al-Tibb (La quintessence de la médecine) est un autre manuel médical d'al-Jurjānī dont peu d'exemplaires ont survécu. Celui-ci est un manuscrit du XVIIe siècle très élégant et richement rubriqué. La première partie de Zubdat al-Tibb est un traité sur la médecine théorique organisé sous forme de tableaux visant à schématiser le diagnostic qui peut être effectué à partir d'analyses du pouls et de l'urine. Dans ce qui suit, al-Jurjānī s'intéresse à l'anatomie humaine et au traitement des fièvres. Ce long manuscrit (un véritable recueil des connaissances médicales à la disposition des médecins du XIIe siècle) inclut d'autres traités d'Al-Jurjānī consacrés à l'explication des médicaments simples et composés, à l'examen des tumeurs, aux rapports sexuels et aux maladies sexuellement transmissibles, ainsi qu'aux poisons.

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    Les merveilles de la création
    Zakarīyā Ibn Muḥammad al-Qazwīnī (1203–1283) passa la majeure partie de sa vie dans les actuels Iran et Irak, et exerça en tant que juge à Wasit et Hilla, en Irak, durant le règne du dernier calife abbasside Musta‘sim (1240–1258). Connu pour son savoir encyclopédique, Al-Qazwīnī était également un géographe et un naturaliste. Considéré comme le plus célèbre ouvrage de cosmographie islamique, Kitāb ‘Ajā’ib al-makhlūqāt wa-gharā’ib al-mawjūdāt (Les merveilles de la création, ou littéralement, Les merveilles des choses créées et les curiosités des choses existantes), fut probablement écrit lors de la sixième décennie du XIIIe siècle. Le grand nombre de copies du manuscrit témoigne de son immense popularité à travers les siècles dans le monde islamique. Le manuscrit présenté ici contient de nombreuses esquisses des planètes et plus de 400 miniatures et peintures. Il fut terminé en 1280, trois ans avant la mort de l'auteur, et il s'agit de la copie de texte la plus ancienne connue de l'ouvrage original. La première partie aborde le monde céleste et la seconde le monde terrestre. La cosmographie repose sur la doctrine de l'unité de Dieu et de l'unité de l'univers dans le cadre de la création divine. La représentation des anges, qui apparaissent inhabituellement agiles et vifs, mérite une attention particulière. Grâce à une utilisation extraordinaire des couleurs dans le manuscrit, les anges deviennent des créatures translucides et éclatantes.

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    Les merveilles de la création
    Cette cosmographie par Zakarīyā Ibn Muhammad al-Qazwīnī (1203–1283 environ), Kitāb‘Ajā’ib al-makhlūqāt wa-gharā’ib al-mawjūdāt (Les merveilles de la création, ou littéralement, Les merveilles des choses créées et les curiosités des choses existantes), jouit d'une grande popularité dans le monde arabe et de nombreuses copies furent transmises à travers les siècles. La version de la Bibliothèque d'État de Bavière à Munich, en Allemagne, n'est pas datée, mais un manuscrit étonnamment similaire conservé à la Bibliothèque nationale de France indique l'année 1762. L'écriture, le style et la palette chromatique des représentations suggèrent que les deux manuscrits furent produits dans le même atelier, vraisemblablement en Palestine. Les illustrations semblent naïves et s'apparentent aux dessins des manuscrits chrétiens arabes du XVIIIe siècle. Certaines miniatures révèlent que la composition globale de la peinture fut parfois décalquée. Certaines figures semblent avoir été retirées, bien qu'il n'y ait pas de cadres censés accueillir les illustrations. Comparé à l'édition de 1280, le manuscrit témoigne d'un déclin étonnant de la qualité artistique de la peinture arabe. Al-Qazwīnī naquit dans la ville perse de Qazwīn et travailla en tant que juriste et juge en Perse et en Irak. Il est aussi reconnu pour son dictionnaire géographique Athat al-bilad wa-akhbar al-‘ibad (Monument des endroits et de l'histoire des garants de Dieu), qui reflète, à l'instar de sa cosmographie, son érudition dans de nombreuses disciplines.

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    Recueil de chansons et de danses interprétées par des artistes féminines professionnelles
    Le Gyobanggayo est une collection de chansons et de danses du XIXe siècle accomplies par les gisaeng (l'équivalent coréen des geishas). Les Gyobangétaient les lieux où les gisaeng étaient formées et contrôlées. Ceux-ci dépendaient du bureau du gouvernement provincial durant la dynastie Joseon, tandis que gayo signifie chansons. Le livre ne comprend pas uniquement des arias, des chants, des poèmes et des chansons folkloriques (toutes transcrites en utilisant le Hangeul, l'alphabet coréen), mais également des manuscrits en couleur de danses détaillant les mouvements des gisaeng. Il possède une valeur historique indéniable, car il offre un aperçu des situations culturelles et sociales des provinces de cette époque, à travers le regard des gisaeng.

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    Marchand dans le Registan. Samarcande
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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  • 12/03/12--13:01: Sage conseil
  • Sage conseil
    Muḥammad Ḥusain Āzād (également appelé Ehsan Azad, 1834–1910 env.) fut un poète ourdou renommé et un écrivain à la prose vivante, particulièrement dans ses écrits historiques. Il naquit à Delhi, où son père, Muhammad Baqir, dirigea le premier journal ourdou Delhi Urdu Akhbar. La participation de Muhammad Baqir à la révolte de 1857 (également connue sous le nom de révolte des Cipayes) mena à son exécution par les Britanniques. Plusieurs années plus tard, Āzād s'installa à Lahore, où il enseigna l'arabe à l'université publique, et par la suite, l'ourdou et le persan à l'université orientale. Il écrivit près de 20 livres, dont certains furent publiés à titre posthume. Cet ouvrage inclut plusieurs de ses récits allégoriques sur la société de son époque et des leçons de morale pour les jeunes. En outre, il aborde et promeut l'éducation des femmes. Āzād déclara qu'il avait découvert le manuscrit de cet ouvrage dans un vieux sac appartenant à son père, mais le livre semble avoir été écrit par Āzād à l'époque où il s'établit à Lahore.

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    Tremblements de terre en Inde : volume I
    Cet ouvrage décrit les événements qui survinrent avant, pendant et après le séisme violent qui frappa, tôt dans la matinée du 4 avril 1905, Kangra, une ville aux contreforts de l'Himalaya, dans la région du nord de l'Inde, historiquement connue comme le Penjab (dans l'État du Himachal Pradesh actuel). Précédant le tremblement de terre, l'activité sismique provoqua l'extinction des flammes de gaz combustible qui jaillissaient à proximité du temple hindou de Jawala Mukhi, phénomène que les fidèles interprétèrent comme la manifestation du mécontentement des dieux. Le tremblement de terre et ses répliques tuèrent entre 20 000 et 25 000 personnes et endommagèrent gravement le fort de Kangra, mentionné pour la première fois au IVe siècle av. J.-C. dans les annales d'Alexandre le Grand. La plupart des bâtiments de Kangra furent détruits et d'autres zones plus éloignées de cette région subirent également de graves dégâts. Les récits inclus dans cet ouvrage furent compilés et édités par Muhammad Abdul Qadir, également appelé Ta’ib Baduwi. On sait peu de choses de ce dernier, si ce n'est qu'il est l'auteur d'un autre livre sur la guerre entre la Turquie et la Grèce, et que l'Army Press à Simla lui appartenait.

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  • 12/03/12--13:01: Le drame d'Akbar
  • Le drame d'Akbar
    Muḥammad Ḥusain Āzād (également appelé Ehsan Azad, 1834–1910 env.) fut un poète ourdou renommé et un écrivain à la prose vivante, particulièrement dans ses écrits historiques. Il naquit à Delhi, où son père, Muhammad Baqir, dirigea le premier journal ourdou Delhi Urdu Akhbar. La participation de Muhammad Baqir à la révolte de 1857 (également connue sous le nom de révolte des Cipayes) mena à son exécution par les Britanniques. Plusieurs années plus tard, son fils s'installa à Lahore, où il enseigna l'arabe à l'université publique, et par la suite, l'ourdou et le persan à l'université orientale. Auteur de près de 20 livres, dont certains furent publiés à titre posthume, Āzād est un maître renommé de la prose ourdoue. Ses ouvrages les plus importants incluent une histoire de la poésie ourdoue, des contes sur l'histoire médiévale de l'Inde, des essais allégoriques et l'œuvre présentée ici, Darbar-e-Akbari (Le drame d'Akbar), une histoire de l'époque d'Akbar le Grand (1556–1605). Ce drame en 12 parties fut d'abord publié en 1910 et il se concentre particulièrement sur le fils d'Akbar, Salim, également appelé Jahangir (« conquérant du monde » en persan), qui régna sur l'Empire moghol de 1605 à 1627. Mehr-un-Nisaa, belle veuve intelligente d'un officier rebelle, rejoignit la cour où, des années plus tard, en 1611, l'empereur l'épousa et lui octroya le titre de Nur Jahan, qui signifie « lumière du monde ». Elle se dévoua à Jahangir, et ce dernier était tellement attaché à elle qu'il lui confia la majeure partie de la gouvernance de l'empire. Dans ce drame, les dialogues donnent vie aux personnages et l'amour est représenté comme une force magique.

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  • 12/03/12--13:02: Médecin de famille
  • Médecin de famille
    L'homéopathie fut introduite en Inde dans les années 1830 par John Martin Honigberger (1795–1869), d'origine roumaine, qui fut l'élève de Samuel Hahnemann (1755–1843), médecin allemand considéré comme le père de la médecine homéopathique. Honigberger passa 15 ans environ à Lahore, où ses premiers patients incluaient le maharaja Ranjit Singh du Penjab et le général Jean-François Allard, fils du conseiller militaire du maharaja. L'homéopathie se développa d'abord au Penjab et au Bengale, avant de s'étendre aux autres régions de l'Inde britannique. Dans ce livre, Mirza Allah Baig Lakhnavi donne des instructions concises concernant l'achat et la conservation des remèdes homéopathiques. Il décrit les traitements homéopathiques, pour lesquels les médecins utilisent des préparations fortement diluées pour induire des symptômes semblables à ceux devant être guéris, principe qu'Hahnemann appelait « les semblables se guérissent par les semblables ». L'auteur aborde ces remèdes dans le cadre d'une large gamme de maladies, des problèmes dermatologiques mineurs aux maladies graves du cœur, des reins et du foie, en passant par les troubles de l'estomac.

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    Histoire de la langue ourdoue
    Cet ouvrage, publié à Delhi en 1920, est une histoire de la langue ourdoue, de ses origines au développement d'une littérature ourdoue. L'ourdou et l'hindi partagent la même base indo-aryenne, mais l'ourdou est associé au style de caractères nasta'liq de la calligraphie persane et la lecture se fait de droite à gauche, tandis que l'hindi ressemble au sanskrit et se lit de gauche à droite. Les premières influences linguistiques sur le développement de l'ourdou apparurent probablement avec la conquête musulmane du Sind en 711. Cette langue commença à évoluer avec les contacts farsis et arabes établis au cours des invasions du sous-continent indien par les forces persanes et turques dès le XIe siècle. L'ourdou se développa de manière plus résolue durant le sultanat de Delhi (1206–1526) et l'Empire moghol (1526–1858). Lorsque le sultanat de Delhi s'étendit au sud vers le plateau du Deccan, la langue littéraire fut influencée par les langues parlées dans le sud, notamment le punjabi et l'haryanvi, et la langue des soufis et son usage à la cour. Les vers les plus anciens datent du XVe siècle, et la poésie ourdoue connut son âge d'or aux XVIIIe et XIXe siècles. La prose religieuse ourdoue date de plusieurs siècles, tandis que l'écriture séculaire se développa à partir du XIXe siècle. L'ourdou moderne est la langue nationale du Pakistan et celle-ci est également utilisée par des millions de personnes en Inde.

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    Une histoire du Sind : volume I
    Journaliste et auteur prolifique ourdou, Abdulhalīm Sharar (1860–1926) naquit et passa la majeure partie de sa vie à Lucknow (dans l'actuel Uttar Pradesh, en Inde). Il produisit des biographies, des romans historiques, des ouvrages romantiques, des histoires, des essais et d'autres œuvres. Tarikh-e-Sindh (Une histoire du Sind) constitue l'un des ouvrages historiques majeurs de Sharar. Le peuplement permanent dans le Sind, une province de l'actuel Pakistan, remonte à 7000 av. J.-C. env. La civilisation de la vallée de l'Indus, une des cultures les plus anciennes au monde dont la taille et la sophistication rivalisaient avec celles d'Égypte et de Mésopotamie, prospéra dans la province du Sind entre 3300 et 1750 av. J.-C. Le Sind devint une province persane au VIe siècle av. J.-C. et fut conquise par Alexandre le Grand en 326 av. J.-C. Au cours des siècles suivants, les Gréco-Bactriens bouddhistes, les Scythes, les Persans et les Rajputs exercèrent une grande influence dans la région. En 711 av. J.-C., le général omeyyade Muhammad bin Qasim conquit le Sind à l'aide d'un corps de cavalerie de 20 000 hommes et de cinq catapultes. La conquête arabe fut suivie d'une conversion généralisée à l'islam, de la construction de Mansura comme capitale et du développement d'une ville portuaire à Debal. Au cours des siècles, les géographes, historiens et voyageurs musulmans écrivirent sur la région ou la visitèrent, utilisant parfois le nom de « Sind » pour désigner toute la zone s'étendant de la mer d'Arabie à l'Hindu Kush.

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    Eaux noires : l'étrange histoire de Port Blair
    Tavarikh-i ‘ajib (Eaux noires : l'étrange histoire de Port Blair) est un récit sur la colonie pénitentiaire britannique de Port Blair, située sur les îles Andaman-et-Nicobar dans l'océan Indien. Les Britanniques établirent d'abord une base navale et une colonie pénitentiaire sur les îles en 1789, qu'ils abandonnèrent en 1796 en raison d'épidémies. Après la révolte de 1857 (également appelée la révolte des Cipayes), les autorités britanniques en Inde considérèrent la nouvelle nécessité d'une prison sécurisée dans une région distante et entreprirent sa construction à Port Blair plus tard la même année. Dans les décennies qui suivirent, de nombreux prisonniers politiques furent retenus dans la prison cellulaire, ou Kala Pani (eaux noires). Muhammad Jafar (1838–1905) fut déporté dans la colonie d'Andaman pour son implication dans la révolte de 1857. Dans son livre, il décrit la vie et les coutumes des insulaires, les règles et règlements de gestion des détenus entre 1858 et 1879, et les personnes en position d'autorité au sein de la colonie pénitentiaire. Il met également en évidence des événements majeurs, tels que l'assassinat du gouverneur général Lord Mayo à Port Blair, en 1872. Le livre inclut un tableau de mots et d'expressions hindis et ourdous, avec leurs équivalents en arabe. D'autres tableaux détaillent les nombreuses langues parlées dans la colonie. Cet ouvrage est illustré de dessins des habitants, et de la flore et la faune locales. Il parut pour la première fois en 1890, et l'exemplaire présenté ici est la seconde édition, révisée et augmentée, de 1892.

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    Service topographique de l'Inde : spécimens de cartes
    Le service topographique de l'Inde fut établi en 1767 pour assister la compagnie anglaise des Indes orientales dans la réalisation de travaux topographiques et la cartographie du territoire à des fins d'administration, d'imposition et de défense. À la fin du XIXe siècle, le service avait cartographié la majeure partie de l'Inde britannique. Ce volume, publié en 1904 sous la direction du lieutenant-colonel F.B. Longe, arpenteur général d'Inde, fut conçu comme un guide des types de dessin utilisés par le service topographique de l'Inde. Selon la « Note explicative » sur la première page, les « lignes doivent être précises et nettes, et l'encre utilisée doit être parfaitement noire ». Une grande minutie était nécessaire pour dessiner les cartes qui allaient être reproduites par photozincographie, procédé consistant à employer des plaques de zinc développées en Grande-Bretagne dans les années 1850 pour le Service cartographique de l'État, mais qui fut peu utilisé en Grande-Bretagne après les années 1880. Les officiers furent prévenus que les « lignes ou les noms apparaissant en gris, peu visibles ou interrompus, impliquaient un travail de retouche des plaques fastidieux » et « qu'avant de soumettre une carte en vue de sa publication, elle devait être examinée à la loupe ». Cet ouvrage contient 44 spécimens, dont la plupart furent tirés des cartes régionales existantes réalisées par le service topographique de l'Inde.

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  • 12/03/12--13:03: Poésie choisie de Zafar
  • Poésie choisie de Zafar
    Muntakhib Kulliyat-I Zafar est un recueil de poésie du dernier empereur moghol et dernier souverain de la dynastie timouride, Muhammad Bahadur Shah II (1775–1862), généralement connu sous le nom de Bahadar Shah Zafar. Fils d'Akbar Shah II, souverain d'un empire en déclin, Zafar fut un écrivain prolifique et un grand poète ourdou. Il fut influencé par Sauda, Meer et Insha, éminents poètes ourdous au cours du XVIIIe et du XIXe siècle. Zafar fut également le mécène renommé de poètes contemporains, notamment Ghalib, Dagh, Shah Naseer, Momin et Zauq. Il accéda au trône en 1837, mais il ne parvint pas à exercer son contrôle dans les régions au-delà du Fort rouge de Delhi. Après la révolte de 1857 (également appelée la révolte des Cipayes), les Britanniques l'exilèrent à Rangoon, où il finit ses jours. Une grande partie de sa poésie se lamente sur le sentiment de vide et la souffrance, ainsi que la douleur mentale de l'emprisonnement. Il écrivit des geets, poèmes au rythme envoûtant et mélodieux, mais ses productions prodigieuses furent essentiellement du style cadencé des ghazals. La majeure partie de ses ouvrages furent perdus dans le chaos de 1857, mais les ghazals qui existent encore aujourd'hui ont été rassemblés pour former un recueil dans lequel l'éloquence, le mysticisme soufi et le style fluide caractérisant son œuvre sont incontestables. Dans cette édition, les mots ourdous susceptibles d'être mal connus sont expliqués à l'aide de termes farsis et arabes.

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    Grammaire punjabie : une brève grammaire du punjabi tel qu'il est parlé dans le district de Wazirabad
    Missionnaire de l'Église d'Écosse en Inde, Thomas Grahame Bailey (1872–1942) mena des études approfondies sur les langues du nord de l'Inde. Après avoir étudié l'hindi et l'ourdou à l'École des études orientales de l'Université de Londres, il publia des livres sur le panjabi (aujourd'hui communément appelé punjabi), les dialectes himalayens, l'ourdou, le kanouri, le cachemiri, le shina et d'autres langues. Grammaire punjabie : une brève grammaire du punjabi tel qu'il est parlé dans le district de Wazirabad fut écrite à la demande d'un fonctionnaire du gouvernement du Penjab, dans une région qui faisait partie à l'époque de l'Inde britannique. Bailey choisit d'écrire sur la langue telle qu'elle était parlée dans les villages situés à une quinzaine de kilomètres de la ville de Wazirabad, et privilégia « le punjabi des villages, car il était plus pur et expressif que celui utilisé dans les villes ». Le livre offre une introduction à la grammaire punjabie, en anglais avec des translittérations de mots punjabis. Les thèmes abordés incluent le genre des noms, les cas, les verbes réguliers et irréguliers, les temps, et les adjectifs et les adverbes. Le punjabi est une langue indo-aryenne, largement parlée dans plusieurs dialectes du nord-ouest de l'Inde et de l'est du Pakistan actuels.

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    Dictionnaire des termes ourdous utilisés dans les journaux
    Issu d'une famille dont plusieurs membres furent des calligraphes renommés, Ziauddin Ahmad Barni (1890–1969) naquit et reçut son éducation à Delhi, où son père et l'un de ses frères contribuèrent au développement de journaux ourdous. Maîtrisant le farsi et l'anglais, il travailla au Bureau de traduction orientale de Bombay (aujourd'hui Mumbai) jusqu'à sa retraite en 1948. Il écrivit également pour le Bombay Chronicle en anglais et en ourdou. En 1915, il publia ce dictionnaire de terminologie d'usage courant dans les journaux ourdous de l'époque. Les entrées sont classées par ordre alphabétique et l'explication des mots ambigus fait l'objet d'une attention particulière. Le livre inclut également une description des systèmes de gouvernement en Inde et au Royaume-Uni, et comporte des annotations concernant des dates et des événements importants.

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  • 12/03/12--13:04: Géographie
  • Géographie
    Astronome, mathématicien et géographe d'origine grecque, Claudius Ptolemaeus (100–170 env.), communément appelé Ptolémée, vécut et travailla dans la ville égyptienne d'Alexandrie. Dans son œuvre intitulée Géographie, Ptolémée compila l'ensemble des connaissances géographiques du monde gréco-romain. Il utilisa un système de quadrillage pour tracer les latitudes et les longitudes de près de 8 000 lieux sur une carte du monde tel qu'il était connu à l'apogée de l'Empire romain. Cet ouvrage de Ptolémée était inconnu en Europe au Moyen Âge, mais en 1300 environ, les érudits byzantins commencèrent à introduire des exemplaires de ses cartes et écrits en Italie. En 1406, l'Italien Jacob d'Angelo traduisit l'œuvre originale en latin. La première édition imprimée parut à Rome en 1477. Publiée un an plus tard, l'édition présentée ici contient quelques-unes des gravures sur cuivre les plus anciennes et les plus raffinées. Ces gravures furent commencées à Rome par l'Allemand Konrad Sweynheym, qui, avec l'aide de son associé Arnold Pannartz, fonda la première imprimerie italienne à Subiaco en 1465. Après la mort de Sweynheym en 1477, Arnold Buckinck termina les gravures et publia l'ouvrage. Ce dernier contient 27 cartes, dont chacune d'entre elles est imprimée sur deux feuillets distincts se faisant face. Géographie de Ptolémée comportait des inexactitudes importantes, en partie attribuables à son calcul erroné de la taille de la Terre qu'il sous-évalua. En conséquence de cette erreur d'appréciation, Christophe Colomb sous-estima la durée du voyage avant d'atteindre ce qu'il pensait être l'Asie en naviguant vers l'ouest. Peu à peu, les explorateurs européens complétèrent et corrigèrent les cartes de Ptolémée, mais les méthodes des anciens géographes continuèrent de jouer un rôle essentiel dans le fondement de la pratique de la cartographie moderne.

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  • 12/03/12--13:04: La Jérusalem délivrée
  • La Jérusalem délivrée
    La Gerusalemme liberata (La Jérusalem délivrée) est un poème épique du poète italien de la fin de la Renaissance Torquato Tasso, dit Le Tasse (1544–1595). Composé de huit strophes en ligne, forme courante de la poésie italienne de la Renaissance, ce chef-d'œuvre de Le Tasse est connu pour la beauté de son langage, l'expression d'émotions profondes et un souci de fidélité historique. Les thèmes du poème sont la première croisade, qui se déroula entre 1096 et 1099, et la quête menée par le chevalier franc Godefroy de Bouillon pour la libération du sépulcre de Jésus-Christ. Le Tasse naquit dans le royaume de Naples, à Sorrente, et son intérêt pour les croisades fut probablement suscité par le saccage de cette ville en 1558 par les Turcs ottomans et la lutte incessante entre les puissances musulmanes et chrétiennes pour le contrôle de la Méditerranée. Il termina cet ouvrage en 1575, mais consacra plusieurs années à sa révision avant la publication du texte en 1581. La réputation de Le Tasse comme poète et homme de génie fut bien établie en Italie au XVIIe siècle et dans toute l'Europe dès le XVIIIe siècle. Constituée de deux volumes, cette édition monumentale de son œuvre la plus importante fut réalisée en 1745 par le journaliste et éditeur vénitien Giovanni Battista Albrizzi (1698–1777), issu d'une famille de libraires de Venise active depuis près de 150 ans. Les illustrations sont de la main du peintre vénitien Giovanni Battista Piazzetta (également appelé Giambatista Piazzetta, 1682–1754), premier président de l'Académie des beaux-arts de Venise. Le frontispice est imprimé en rouge et noir avec une gravure sur plaque de cuivre de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche (1717–1780), à qui cet ouvrage est dédié.

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  • 12/03/12--13:04: Qui est l'assassin ?
  • Qui est l'assassin ?
    Panchkori Dey (également appelé Babu Panch Kori Dey, 1873–1945) était un auteur bengali de romans policiers, mieux connu pour ses deux personnages : Arindam Bosu, un détective vêtu d'un dhotî travaillant en Inde et en Europe, et Jumelia, une criminelle fourbe et redoutable. Dey fut influencé par les auteurs européens de romans policiers du XIXe siècle, tels que Wilkie Collins et Émile Gaboriau. Hatyakari Ke? (Qui est l'assassin ?) parut pour la première fois au Bengale en 1903 env., et l'édition présentée ici est une traduction ultérieure en ourdou. L'intrigue se déroule autour d'un père arrangeant par cupidité le mariage de sa fille avec un jeune homme ordinaire en dépit des vœux de sa famille et de ses amis. Le fléau social des mariages arrangés, particulièrement la souffrance des jeunes filles impliquées, est l'un des thèmes du roman.

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