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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : Amérindiens innus (montagnais) à Pointe–Bleue, sur le lac Saint–Jean
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : comptoir de la Compagnie de la Baie d'Hudson, sur la rivière Métabetchouane
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : ouananiches (saumons d'eau douce)
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : pêcheurs dans leur canoë, sur le lac Saint–Jean
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : partie de pêche, sur le lac Saint–Jean
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : trois hommes dans un canoë
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : village de Saint–Raymond
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : canoës sur le lac
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : chute de la rivière Métabetchouane
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : locomotive n° 9 de la ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean, nommée d'après l'honorable François Lancelier
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : locomotive n° 5 de la ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean, nommée d'après l'honorable James Gibb Ross
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : homme posant sur un pont ferroviaire
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : pont ferroviaire de la Dominion Bridge Company Limited (construit en 1886)
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : train traversant un pont ferroviaire
    Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

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    Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, volume 1, n° 51, 4 mars 1829
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Cherokee Phoenix, volume 1, n° 27, 3 septembre 1828
    Le Cherokee Phoenix fut le premier journal amérindien. Le syllabaire, ou alphabet, cherokee, fut inventé par l'orfèvre cherokee Sequoyah (1770−1843 env.) et adopté en 1821 par le gouvernement tribal qui, quatre ans plus tard, alloua 1 500 dollars pour produire un journal bilingue. La publication du Cherokee Phoenix commença à New Echota (aujourd'hui près de l'actuelle Calhoun, dans l'État de Géorgie) le 21 février 1828. Les textes en cherokee et en anglais étaient imprimés côte à côte. Elias Boudinot (mort en 1839), maître d'école cherokee, édita le journal, assisté du missionnaire Samuel Worcester (1798–1859). Boudinot, conscient que les difficultés auxquelles faisaient face les Cherokees touchaient également d'autres tribus, décida de changer le nom du journal en Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate en mars 1829. À l'époque, les Cherokees menaient une existence relativement prospère ; ils vivaient dans des maisons en charpente, et étaient dotés d'un gouvernement bien organisé et d'une constitution écrite. Toutefois, l'État de Géorgie invalida toutes les lois tribales lorsque de l'or fut découvert sur leurs terres et, en 1829, la ruée vers l'or battait son plein. Les colons blancs s'empressèrent de saisir ces territoires. Suite à l'adoption en 1830 de l'Indian Removal Act (loi relative au déplacement des Amérindiens), les Cherokees furent contraints de quitter leurs terres ancestrales et de s'installer dans les régions à l'ouest du fleuve Mississippi. Le manque d'encre et d'imprimeurs entrava la publication du journal. Après la démission forcée de Boudinot en 1832, Elijah Hicks devint le dernier éditeur du journal. Worcester, malgré son emprisonnement pour avoir refusé de prêter le serment d'allégeance à l'État, continua à contribuer au Cherokee Phoenix en écrivant des articles jusqu'en janvier 1833, lorsqu'il dut démissionner de la revue et quitter la Géorgie. Le dernier numéro du journal parut le 31 mai 1834, peu avant la saisie de la presse par la milice géorgienne. En 1838−1839, les Cherokees furent expulsés vers l'Oklahoma. On estime que 4 000 membres de la tribu périrent durant cette marche forcée, aujourd'hui appelée la Piste des larmes. Bien qu'ils perdissent un quart de leur population, les Cherokees entreprirent la publication d'un autre journal, le Cherokee Advocate. La Bibliothèque numérique mondiale présente ici 82 numéros du Cherokee Phoenix et du Cherokee Phoenix, and Indians' Advocate, parus entre 1828 et 1834.

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    Positions alliées et ennemies dans la région de Sommerance. 2 octobre 1918
    Cette carte de l'armée américaine montre la situation du front de l'Ouest, dans la région de Sommerance, le 2 octobre 1918, un peu plus d'un mois avant la fin de la Première Guerre mondiale. Elle identifie les positions allemandes et fut distribuée aux officiers jusqu'au niveau du commandement des compagnies. Une note précise que les « informations sont issues de cartes allemandes saisies, de déclarations de prisonniers et de photographies aériennes récentes ». La Kriemhilde Stellung, extrémité est de la grande ligne Hindenburg, composée d'un vaste système de défenses dans le nord-est de la France, est visible derrière la ligne des tranchées allemandes. Les Allemands firent construire la ligne durant l'hiver 1916–1917 par les prisonniers de guerre russes. Une autre note sur la carte indique : « Depuis deux mois, des hommes travaillent sur ces tranchées, les agrandissant et creusant de profonds abris pouvant contenir de 50 000 à 100 000 hommes chacun ». Des symboles marquent l'emplacement des mitrailleuses, des mortiers, des ponts, des lignes de chemin de fer, des abris, des dépôts de munitions, des zones minées, des câbles téléphoniques, des casernes, des hôpitaux, des montgolfières, ainsi que d'autres caractéristiques des champs de bataille. La zone est représentée à l'échelle 1:20 000. La carte appartient à la collection du général de division Charles P. Summerall de l'armée américaine, commandant du 5e corps de la 1ère armée sous le général John J. Pershing.

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    Carte de l'Europe montrant les pays tels qu'établis par la conférence de paix de Paris
    Cette carte, publiée par la revue National Geographic en 1920, montre les changements territoriaux en Europe provoqués par la Première Guerre mondiale et convenus à la conférence de paix de Paris de 1919. La légende dans l'angle inférieur gauche est composée des différentes lignes de couleur marquant les nouvelles frontières politiques définitivement décidées, les nouvelles frontières politiques non encore définies, les territoires soumis à un plébiscite, les territoires internationaux et les frontières des pays avant la guerre. Le conflit et le processus de rétablissement de la paix qui s'ensuivit entraînèrent la restitution des provinces de l'Alsace et de la Lorraine à la France (qui les avait perdues au profit de l'Allemagne durant la guerre franco–allemande de 1870–1871), le transfert de petits territoires de l'Allemagne à la Belgique et au Danemark, l'établissement d'un État indépendant polonais à partir de territoires appartenant précédemment aux Empires allemand, russe et austro–hongrois, la dissolution de l'Autriche–Hongrie et la création des États indépendants d'Autriche, de Hongrie et de Tchécoslovaquie, ainsi que l'établissement d'un État sud–slave (Yougoslavie), réunissant le royaume de Serbie et des territoires faisant auparavant partie de l'Empire austro–hongrois. En outre, la ville libre de Dantzig (aujourd'hui Gdańsk, en Pologne) fut fondée et l'Autriche dut céder la région du Trentin à l'Italie. Comme la carte l'illustre, la situation en Europe de l'Est était encore très instable. Les États récemment établis de la Lettonie, de la Lituanie et de l'Estonie sont indiqués, mais leurs frontières, et celles de la Pologne et de la Russie (qui allait bientôt devenir l'Union soviétique), sont marquées comme non encore définies. Certains de ces changements politiques et territoriaux persistent jusqu'à ce jour. D'autres, qui suscitèrent trop d'instabilité, furent annulés dans les années 1930, pendant la Deuxième Guerre mondiale ou même dans les années 1990, notamment avec l'éclatement de la Tchécoslovaquie, de l'Union soviétique et de la Yougoslavie. Un cartouche montre en détail les Dardanelles. L'échelle est fournie en kilomètres et en miles. La carte appartient à la collection constituée par le général Tasker Howard Bliss (1853–1930) durant son service dans l'armée américaine pendant la Première Guerre mondiale et à la conférence de paix de Paris de 1919.

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    Ordre de bataille présumé de l'ennemi. 7 octobre 1918
    Cette carte de l'armée des États–Unis, datant de la Première Guerre mondiale, montre la ligne américaine et la ligne opposée allemande, ainsi que l'ordre de bataille présumé de l'ennemi, à proximité de Sommerance, en France, le 7 octobre 1918. Les forces allemandes sont catégorisées en fonction de leurs compétences de combat, les meilleures unités étant de la première classe et les plus faibles de la quatrième. Les unités sont réparties en division, puis en régiment. La durée qu'elles passèrent sur la ligne de front est indiquée, ce qui permettait aux planificateurs de déterminer l'efficacité au combat ou la lassitude d'une unité donnée. Le territoire saisi suite à une attaque mineure américaine le 6 octobre figure sur la carte. Les informations contenues dans ce type de carte provenaient de sources variées, notamment de cartes allemandes capturées, de déclarations de prisonniers de guerre, et de photographies et de surveillances aériennes. Les combats représentés ici entraient dans le cadre de la grande offensive qui se déroula du 26 septembre au 11 novembre 1918, dernier effort produit sur l'ensemble du front de l'Ouest, grâce auquel les Alliés espéraient repousser les Allemands hors de France et, par conséquent, gagner la guerre. La principale attaque américaine fut menée par la 1ère armée sous le commandement du général John J. Pershing, au niveau de la partie d'environ 35 kilomètres de large sur le front entre la Meuse et la forêt d'Argonne. Trois corps, comptant chacun trois divisions et une en réserve, lancèrent l'offensive. Le 5e corps attaqua au centre et devait porter le coup de grâce, flanqué du 1er corps à gauche et du 4e à droite. Pour mener à bien l'opération, 600 000 troupes américaines durent relever avant l'assaut 220 000 soldats français épuisés et las. La zone est représentée à l'échelle 1:20 000. La carte appartient à la collection du général de division Charles P. Summerall de l'armée américaine, commandant du 5e corps.

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    Esquisse 2. Concentration française, 1914. Plan Schlieffen
    Cette carte illustre de façon simplifiée le plan conçu par le comte Alfred von Schlieffen (1833–1913), chef de l'état–major général de l'Empire allemand, devant assurer une victoire rapide des Allemands dans ce qui allait devenir la Première Guerre mondiale. Stratégiste militaire, Schlieffen était principalement soucieux de la position géographique vulnérable de l'Allemagne. Située entre la France et la Russie, devenues alliées en vertu d'un traité signé en 1894, l'Allemagne allait inéluctablement devoir combattre sur deux fronts en cas de différends avec l'un de ces deux pays. Schlieffen conclut que l'Allemagne devait attaquer d'abord la France, ennemie possédant les plus grandes capacités militaires, en envoyant des troupes en Belgique neutre pour contourner une grande partie des défenses françaises, tandis que la Russie, dont la mobilisation nécessiterait plusieurs semaines, pouvait être tenue en échec avec des forces minimes. Le plan Schlieffen, initialement créé en 1905, gagna la confiance du Haut Commandement allemand sous le successeur de Schlieffen, Helmuth von Moltke. Il fut retravaillé et peaufiné jusqu'à ce que les Allemands soient certains de triompher sur la France en six semaines, après quoi les troupes seraient transférées par voie de chemin de fer pour vaincre les Russes. Le plan échoua pour diverses raisons et l'Allemagne s'enlisa rapidement dans un conflit sanglant qui dura plus de quatre ans, s'achevant par une défaite. La carte appartient à la collection constituée par le général Tasker Howard Bliss (1853–1930) durant son service dans l'armée américaine pendant la Première Guerre mondiale et à la conférence de paix de Paris de 1919.

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