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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Carte générale du gouvernement de Pskow : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1820 de la province de Pskov (ou Pskow) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (cinq catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des monastères. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Pskov est l'une des villes les plus anciennes de Russie, remontant au début du Xe siècle. Cette époque et ce lieu furent marqués par l'influence viking sur la formation de la Rus de Kiev, premier État slave de l'est. La région de Pskov, longtemps située à la frontière territoriale occidentale de la Russie, possède une importante histoire d'échanges commerciaux et de relations conflictuelles. Au début de son existence, la cité tomba sous la domination de la ville russe voisine de Novgorod. Elle fut libérée des chevaliers Teutoniques en 1242 par les forces novgorodiennes d'Alexandre Nevski (événement immortalisé dans le célèbre film de Sergueï Eisenstein Alexandre Nevski). L'histoire médiévale de Pskov, à l'instar de celle de Novgorod, est inhabituelle, car la ville fut administrée par un conseil municipal, et elle possédait un code juridique et un statut d'avant–poste oriental de la Hanse. L'importance de la province de Pskov comme région frontalière s'estompa après la conquête de l'est de la région baltique par Pierre le Grand pour l'Empire russe durant la grande guerre du Nord (1700−1721).

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    Carte générale du gouvernement de Saint–Pétersbourg : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1820 de la province de Saint–Pétersbourg est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des monastères, des usines et des bureaux de douane. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Pendant de nombreux siècles, cette région fut située sur la frontière entre les Empires suédois et russe. Les Suédois revendiquèrent la zone dès le XIIIe siècle, lorsqu'ils luttèrent contre les forces d'Alexandre Nevski sur le fleuve Neva. Au début du XVIIe siècle, le roi suédois Gustave II Adolphe, lança un nouvel assaut sur le rivage est de la Baltique. Il établit l'Ingrie suédoise sur la côte est de l'actuel golfe de Finlande, avec un fort, Nyenskans, près de l'embouchure de la Neva. Pierre le Grand reprit finalement la région à la Suède au début de la grande guerre du Nord (1700−1721). Il rechercha pendant de longues années une ouverture russe sur la mer Baltique, puis il commença en 1703 la construction de sa nouvelle capitale et « fenêtre sur l'Occident », Sankt Pieter Burkh, à l'embouchure de la Neva. Saint–Pétersbourg devint la capitale impériale russe en 1712, puis une métropole majeure abritant de nombreux palais raffinés des tsars et de la noblesse russe.

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    Carte générale du gouvernement de Vilnius : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1820 de la province de Vilnius est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des tavernes et des avant-postes de douane. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en polonais. Le territoire représenté sur la carte correspond à des régions des actuelles Lituanie et Biélorussie. Il inclut la ville de Vilnius, anciennement Vilna, qui depuis 1323 fut connue comme la capitale historique de la Lituanie, fondée sous Gediminas, grand–duc de Lituanie (mort en 1341). En 1569, le territoire devint une ville majeure au sein de la République des Deux Nations. La province de Vilnius fut établie dans l'Empire russe après le troisième partage de la Pologne en 1795.

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    Carte générale du gouvernement d'Archangel : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1824 de la province d'Arkhangelsk (ou Archangel) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (cinq types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des monastères, des usines et des forts. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. La région d'Arkhangelsk était déjà mentionnée dans les sagas scandinaves du XIIe siècle. L'auteur islandais Snorri Sturluson lui consacra des écrits en utilisant le nom viking de Bjarmaland. Les Russes de Novgorod, qui étaient désormais des descendants politiques et ethniques des Vikings, arrivèrent également dans ces terres au XIIe siècle. Ils fondèrent Kholmogory comme centre de commerce sur la Dvina septentrionale. Le village fut remplacé à la fin du XVIe siècle par Arkhangelsk, située à l'embouchure de la Dvina septentrionale sur la mer Blanche. Le site orthodoxe russe le plus célèbre du nord de la Russie, le monastère Solovetski, fut bâti dans la province dans les années 1430 sur une île de la mer Blanche. La région fut ensuite explorée par le marchand anglais Richard Chancellor, qui navigua en mer Blanche en 1553. Grâce au voyage de Chancellor, des relations commerciales furent établies entre l'Angleterre et Ivan le Terrible, entraînant la création de la Compagnie de Moscovie. Le couloir d'échanges entre Arkhangelsk et Moscou, bientôt utilisé par les marchands Écossais et Néerlandais, devint le portail commercial étranger le plus important pour la Russie jusqu'à la fondation de Saint-Pétersbourg en 1703.

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    Carte générale du gouvernement de Wologda : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1823 de la province de Vologda (ou Wologda) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces et des districts, ainsi que des monastères et des usines. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. La région de Vologda, dont les voies navigables étaient utilisées par les marchands dans leurs routes de commerce vers la mer Blanche, devint au XIIIe siècle un avant–poste important sur la frontière nord de la République de Novgorod. Les princes de Moscou et de Tver rivalisèrent par la suite pour gagner le contrôle sur Vologda. Le marchand anglais Richard Chancellor visita Vologda en 1553 durant le règne d'Ivan le Terrible, après avoir navigué jusqu'à Arkhangelsk, et établit des relations commerciales entre l'Angleterre et la Russie. Les marchands anglais et néerlandais se rendirent également à Vologda au cours des siècles suivants, lorsque la région était un point de transit pour le commerce à la fois vers la mer Blanche et la Sibérie.

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    Carte générale du gouvernement d'Olonetz : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1823 de la province d'Olonets (ou Olonetz) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (cinq types), les frontières des provinces et des districts, une frontière avec le Grand-duché de Finlande, des monastères et des usines. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Depuis des siècles, la région d'Olonets, qui inclut une partie de l'est de la Carélie historique et sa population de langue fennique, se trouve à cheval entre les cultures scandinave et russe. La zone fut une poudrière où les Suédois et la République de Novgorod s'opposèrent dès le XIIIe siècle, lorsque la Suède, à l'époque des croisades nordiques, commença à subjuguer les Finlandais de la région et à imposer son hégémonie. Le souverain suédois, Birger Jarl, rivalisa avec Alexandre Nevski pour gagner le contrôle de ces territoires. Pierre le Grand parvint à établir une frontière favorisant la Russie durant la grande guerre du Nord (1700−1721). Pour commémorer sa victoire sur les Suédois, Pierre fit construire la célèbre église en bois sur l'île de Kiji dans le lac Onega. Pierre établit également des usines et des fonderies dans une nouvelle ville et future capitale de la région, qui allait s'appeler par la suite Petrozavodsk (usine de Pierre).

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    Carte générale du gouvernement de Tomsk : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1825 de la province de Tomsk est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des forts, redoutes, avant-postes, usines, mines et yourtes. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Le tsar Boris Godounov ordonna la fondation de Tomsk en 1604, lorsque des cosaques établirent un kremlin (citadelle) près de la rivière Tom. La province Tomsk fut constituée en 1804.

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    Carte générale du gouvernement de Nischnii Novgorod : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1822 de la province de Nijni Novgorod (ou Nischnii Novgorod) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, des monastères, et des usines. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Nijni Novgorod fut fondée au XIIIe siècle au confluent de la Volga et de l'Oka, emplacement stratégique en matière de commerce et de défense. Son nom signifie Basse–Novgorod, la distinguant de la ville d'origine, Novgorod. La région fut épargnée par les raids dévastateurs mongols du début de cette époque, notamment en raison de sa petite taille et de son manque relatif d'importance. La Moscovie absorba Nijni Novgorod à la fin du XIVe siècle, puis l'une des familles notables de la ville accéda brièvement au trône russe lorsque le tsar Vassili IV remplaça Boris Godounov au début du XVIIe siècle. En 1613, un marchand de Nijni Novgorod, Kouzma Minine, rejoignit le prince Dmitri Pojarski afin de constituer une armée russe pour expulser les troupes polonaises et jésuites catholiques du Kremlin de Moscou et mettre fin au « Temps des troubles ». Lors des siècles suivants, la riche famille Stroganov basa l'essentiel de ses activités commerciales à Nijni Novgorod, où le cordage, la construction navale et la métallurgie comptaient parmi les principales industries. L'événement commercial national majeur, la grande foire russe, se déroula également dans la ville à partir de 1817.

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    Carte générale du gouvernement d'Ekaterinoslaw : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1821 de la province d'Ekaterinoslav (ou Ekaterinoslaw) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (sept catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des usines, monastères, forts et bureaux de douane. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Le territoire représenté sur la carte est situé dans l'est de l'actuelle Ukraine. La région d'Ekaterinoslav fut pendant plusieurs siècles officiellement partagée entre la République des Deux Nations et les Tatares de Crimée, avec comme frontière naturelle le Dniepr. Lorsque l'Hetmanat cosaque fut formé au XVIIIe siècle, la région devint le cœur de la sitch zaporogue (centre du territoire cosaque autonome, environ des années 1550 à 1775) et d'une forte culture cosaque. Les intérêts polonais et lituaniens continuèrent de gouverner les affaires régionales, puis Bohdan Khmelnytsky établit une alliance militaire russe avec l'accord de Pereïaslav en 1654, qui instaura une intégration plus étroite de la région à l'Empire russe. Les cosaques aidèrent les Russes à combattre la domination polonaise sur la région et celle–ci devint un rempart contre les Tatares de Crimée et la Turquie ottomane. Catherine la Grande s'empara de certaines parties clés de la région nord de la mer Noire après la conclusion du traité de Küçük Kaynarca (également Koutchouk–Kaïnardji, 1774) avec les Ottomans. La ville d'Ekaterinoslav (aujourd'hui Dnipropetrovsk) fut nommée en l'honneur de Catherine la Grande (littéralement, « gloire de Catherine »). Favori de Catherine, Grigori Potemkine, devint le gouverneur général de la nouvelle région russe, qui fut appelée Novorossia.

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    Carte générale du gouvernement de Kharkow : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1821 de la province de Kharkov (ou Kharkow) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (sept catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des usines, monastères et forts. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Le territoire représenté sur la carte est situé dans l'est de l'actuelle Ukraine. Cette région fut habitée par les Scythes et les Sarmates, peuples iraniens s'étendant de l'Asie centrale à l'Europe de l'Est au Ve siècle avant Jésus–Christ. Toutefois, jusqu'au début de la période moderne, la zone demeura peu peuplée. Les migrants affluèrent durant le soulèvement de Khmelnytsky en 1654, lorsque les cosaques cherchèrent l'appui des Russes pour desservir les intérêts polonais en Ukraine. Techniquement dotée d'un gouvernement autonome, la région de Kharkov reçut un voïvode (officier militaire), généralement nommé par Moscou. Après la victoire de Pierre le Grand durant la bataille de Poltava (1709), le gouvernement tsariste commença à incorporer le nouveau territoire à son système administratif. Il fut associé à de nombreuses reprises à d'autres régions voisines, entraînant finalement la formation de la province de Kharkov au sein de l'Empire russe.

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    Carte générale du gouvernement de Poltawa : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1821 de la province de Poltava (ou Poltawa) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (sept catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des usines, des monastères et des forts. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Le territoire représenté sur la carte est situé dans l'est de l'actuelle Ukraine. Fondée dès le XIIe siècle, Poltava fut sous le contrôle polonais et lituanien pendant plusieurs siècles. La région de Poltava devint un bastion pour les cosaques voulant l'indépendance et cherchant l'appui militaire de la Russie sous l'hetman Bohdan Khmelnytsky en 1654. Un hetman ultérieur, Ivan Mazepa, s'allia au roi Charles XII de Suède contre les Russes. La bataille de Poltava (1709), lors de laquelle les forces de Pierre le Grand vainquirent les Suédois et leurs alliés cosaques, fut un tournant majeur de l'histoire européenne. Non seulement, elle marqua le déclin de l'Empire suédois et l'ascension de la Russie impériale, mais elle annonça également la victoire finale de Pierre dans la grande guerre du Nord (1700−1721) contre la Suède. En outre, à la suite de cette bataille, les cosaques perdirent leur influence et leur pouvoir.

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    Carte générale du gouvernement de Tchernigow : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1821 de la province de Tchernigov (ou Tchernigow) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (sept catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et des états, ainsi que des usines, des monastères et des tavernes. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Le territoire représenté sur la carte est situé dans les régions actuelles du nord–est de la Biélorussie et du sud–ouest de la Russie. Tchernigov (également Tchernihiv), probablement fondée au IXe siècle, fut l'une des villes et l'un des centres de culture les plus importants de l'époque de la Rus de Kiev, du début du XIe siècle au début du XIIIe. Ses princes rivalisèrent parfois avec les grands princes de Kiev. Les Mongols, sous le commandement de Batu Khan, mirent à sac Tchernigov au début du XIIIe siècle, ce qui affaiblit le statut et l'influence de la ville. Les khans de Lituanie, de Moscovie, de Pologne et de Crimée tentèrent par la suite de prendre le contrôle de la région. La sitch zaporogue (Hetmanat cosaque) s'organisa comme une force politique autonome au XVIIe siècle, reposant sur sa contribution à la protection des terres frontalières du sud des invasions tatares. Si l'Hetmanat offrait une plus grande autorité locale, il continua d'être manipulé par les puissances voisines. L'hetman Bohdan Khmelnytsky chercha le soutien du tsar russe contre les Polonais, sous la forme d'une alliance militaire avec la Moscovie en 1654, concrétisée par l'accord de Pereïaslav. Après une guerre russo–polonaise, le traité d'Androussovo (1667) divisa essentiellement l'Hetmanat pour constituer l'Ukraine de la rive gauche et l'Ukraine de la rive droite sur les berges opposées du Dniepr. L'Ukraine de la rive gauche, qui devint le centre de la province de Tchernigov au sein de la Russie impériale, était davantage russifiée et orthodoxe que l'Ukraine de la rive droite, catholique et contrôlée par les Polonais. Après qu'une autonomie provisoire fut accordée, les tsars russes réduisirent peu à peu l'indépendance de l'armée cosaque. Catherine la Grande abolit l'Hetmanat en 1764 et le rasa en 1775.

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    Carte générale du gouvernement de Yenissey : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1825 de la province d'Ienisseï (ou Yenissey) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts et avec les pays limitrophes, ainsi que des forts, monastères, usines et mines. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Les Russes atteignirent la région d'Ienisseï au début du XVIIe siècle, après avoir suivi d'est en ouest les affluents des grandes rivières sibériennes s'écoulant vers le nord de l'océan Arctique. Durant la période tsariste, la province d'Ienisseï était un territoire long et étroit, sur un axe nord–sud, correspondant au bassin de l'Ienisseï, qui s'étend des environs de la frontière sud de la Sibérie à l'Arctique. Le commerce de fourrures était le pilier de l'économie locale. En 1822, la province d'Ienisseï fut formée au sein du gouvernorat général de la Sibérie orientale.

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    Carte générale du gouvernement de Tobolsk : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1824 de la province de Tobolsk est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces et des districts, ainsi que des forts, redoutes, monastères, et usines. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Tobolsk fut fondée en 1587, peu après que les cosaques, sous le commandement d'Ermak, entrèrent en Sibérie. Ermak traversa l'Oural en 1581, à la fin du règne d'Ivan le Terrible, puis il mit à sac Qashliq (près de Tobolsk), capitale du khanat sibérien. Les Russes durent se déplacer rapidement à l'est, de l'autre côté de la Sibérie, atteignant l'océan Pacifique en 1639. Les intérêts des promyshlenniki (pionniers et commerçants de fourrures russes), qui suivaient d'est en ouest les affluents des grandes rivières sibériennes s'écoulant vers le nord de l'océan Arctique (l'Ob, l'Irtych, la Léna et l'Ienisseï), conduisirent la migration principalement vers l'est. Tobolsk devint la première capitale non officielle de la Sibérie. Elle fut également le site où des milliers de prisonniers de guerre de l'armée suédoise furent emprisonnés et exilés après la défaite de la Suède durant la bataille de Poltava (1709). La ville devint la capitale de la province de Tobolsk et le premier siège du gouverneur général de la Sibérie occidentale.

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    Carte générale de la province de Tauride : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1822 de la province de Tauride est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces et des districts, ainsi que des bureaux de douane et des forts. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes, l'index des noms de comté et les toponymes sont fournis en russe et en français. Dès l'Antiquité, cette région connut de nombreuses invasions et migrations, notamment par les Scythes, les Sarmates et les Goths, et plus particulièrement par les Grecs et les Romains, qui s'établirent sur la péninsule de Crimée. La région fut par la suite envahie par l'Empire byzantin, la Rus de Kiev, la Horde d'or (et l'État qui lui succéda, le khanat de Crimée), ainsi que l'Empire ottoman. Le christianisme orthodoxe s'implanta probablement dans les terres de la Rus par la Crimée, depuis Constantinople, aux IXe et Xe siècles. L'impératrice Catherine la Grande conquit ultérieurement cette zone au détriment de la Turquie ottomane, incorporant la Crimée à l'Empire russe en 1783, avec les terres voisines de ce qui allait devenir la Novorossiya (la Nouvelle Russie). Un de ses principaux conseillers et favoris, le prince Grigori Potemkine, fut nommé gouverneur général de cette grande région en 1774.

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    Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande
    L'ouvrage présenté ici, Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contient 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev (1758−1835), il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. Chaque carte montre les centres de population, les auberges, les bureaux postaux, les routes, les frontières des provinces et des districts, ainsi que les postes de douane. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont indiqués en russe et en français, en allemand, en polonais ou en suédois.

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    Carte générale de la terre de Tchoukotske, des îles Aleoutes et de la côte nord–ouest de l'Amérique : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1826 du territoire de Tchoukotka (ou Tchoukotske), des îles Aléoutiennes (Aleoutes) et de la côte nord–ouest de l'Amérique est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (cinq catégories classées par taille), les frontières des districts et avec les pays voisins, ainsi que les forts. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. La région représentée sur la carte correspondait aux terres les plus éloignées de l'Empire russe. Le commerce maritime de fourrures, moteur économique de l'expansion russe dans cette région pendant plus de 125 ans, reposait sur les peaux de loutre de mer. Plusieurs sociétés par actions russes furent établies pour exploiter cette immense richesse. Elles construisirent des villes le long des îles Aléoutiennes et de la côte pacifique de l'Alaska (dont bon nombre dans les régions de la péninsule Kenai et de la baie du Prince–William). Grigori Ivanovitch Chelikhov fonda la compagnie Shelikhov–Golikov sur l'île Kodiak en 1784. En 1799, sa compagnie s'étendit au sud–est de l'Alaska et fit bâtir un fort près de l'actuelle ville de Sitka. La même année, elle obtint une charte de monopole auprès du tsar Paul Ier et devint la Compagnie russe d'Amérique. L'Église orthodoxe russe envoya également des missionnaires dans la région. Il s'agit au début des moines et des novices du monastère de Valaam, situé près de la frontière finlandaise, qui se rendirent ensuite en Alaska en 1794.

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    Carte générale de la province d'Iakoutska : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1826 de la province d'Iakoutsk (ou Iakoutska) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (deux types), les frontières des provinces, des districts, régionales et avec les pays limitrophes, des forts, des yourtes et des camps d'hivers. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Iakoutsk fut fondée au début du XVIIe siècle comme forteresse pour protéger le pont russe vers le nord–est de la Sibérie. Il s'agit de la terre natale des Iakoutes, peuple de langue turque qui migra dans cette région lorsqu'ils durent quitter les territoires au sud, près de l'Asie centrale, sous la pression des Mongols au XIIIe siècle. Les confins septentrionaux de la région, s'étendant le long de la côte arctique jusqu'à Tchoukotka, incluaient les terres ancestrales du peuple tchouktche et de leurs hardes de rennes. Les Yupiks sibériens et les groupes esquimaux de Tchoukotka habitaient les régions côtières et chassaient les mammifères marins, notamment la baleine et le morse.

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    Carte générale du district de Kamtschatka et des îles Courilsks : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1826 du district de Kamchatka (ou Kamtschatka) et des îles Kouriles (ou Courilsks) est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (deux types), les frontières des districts et avec les pays limitrophes, des forts, des yourtes et des camps d'hivers. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. L'histoire moderne de Kamchatka, péninsule en Extrême–Orient russe, remonte aux voyages de Vitus Béring en Alaska au XVIIIe siècle. Après un long périple sur terre à travers la Sibérie et accompagné de vivres, Béring fonda en 1740 la nouvelle ville de Petropavlovsk sur Kamchatka, où il fit construire ses navires qui l'emmenèrent au Nouveau Monde. Lors de son premier voyage, de 1725 à 1730, Béring passa par une étendue d'eau qui prit par la suite son nom, le détroit de Béring. C'est avec son second voyage, en 1741, qu'il devint le premier explorateur européen à découvrir l'Alaska. Cette expédition entraîna une ruée vers la fourrure, particulièrement de la loutre de mer, avec Kamchatka comme base des nombreux voyages suivants vers l'Alaska. D'autres bateaux naviguèrent au sud de Kamchatka, vers les îles Kouriles, qui jouèrent également un rôle important dans le commerce maritime de fourrures.

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    Carte générale du gouvernement d'Irkoutsk : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1826 de la province d'Irkoutsk est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces, des districts, et des états, des forts, des redoutes, des usines, des mines, des monastères et des postes de garde. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Irkoutsk, fondée en 1652, devint rapidement un centre économique et politique en Sibérie orientale. La région est célèbre depuis longtemps pour une merveille naturelle, le lac Baïkal, le plus profond du monde, et pour la Léna, une des plus grandes rivières de Sibérie. Le commerce de fourrures, principalement de la marte (zibeline), était un élément essentiel de l'économie non seulement d'Irkoutsk, mais également d'autres régions sibériennes. Les fourrures de zibeline étaient tellement désirables que la Hanse les importait via ses avant–postes russes occidentaux à Novgorod et à Pskov. Au milieu du XVIIIe siècle, la Route de Sibérie (ou route du thé), une des artères commerciales les plus longues du monde, reliait Moscou à Irkoutsk. En outre, cette dernière bénéficia de son emplacement stratégique à la frontière impériale avec la Chine. Le thé, la soie, la porcelaine et de nombreux autres produits raffinés transitèrent par la ville frontalière voisine de Kiakhta, qui devint également une plate–forme du commerce de fourrures dans la région. Irkoutsk fut une capitale régionale et le siège du gouverneur général de la Sibérie orientale au début du XIXe siècle. La ville servit de base dans le cadre de l'ouverture de l'Extrême–Orient russe, d'où les explorateurs et les promyshlenniki (marchands de fourrures) prenaient la route vers les terres sauvages de l'Est. Ce processus guida finalement les Russes en Alaska.

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