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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Carte générale de la province de Moguilev : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1821 de la province de Moguilev est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (six catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces et des districts, ainsi que des monastères, des usines et des tavernes. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en polonais. Moguilev fut fondée au XIIIe siècle, près des frontières d'États–nations émergeants en Europe de l'Est. Le grand–duché de Lituanie absorba la ville au XIVe siècle, puis elle fut intégrée à la République des Deux Nations en 1569. L'Empire russe acquit Moguilev à la suite du premier partage de la Pologne en 1772. La province de Moguilev est aujourd'hui située en Biélorussie.

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    Carte générale de la province de Saratov : avec l'indication des chemins de poste et autres grands chemins praticables, des stations et des distances entre elles en verstes
    Cette carte de 1823 de la province de Saratov est extraite du vaste ouvrage intitulé Geograficheskii atlas Rossiiskoi imperii, tsarstva Pol'skogo i velikogo kniazhestva Finliandskogo (Atlas géographique de l'Empire russe, du Royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande), contenant 60 cartes de l'Empire russe. Compilé et gravé par le colonel V.P. Piadyshev, il témoigne des travaux topographiques détaillés menés par les cartographes militaires russes durant le premier quart du XIXe siècle. La carte montre les centres de population (sept catégories classées par taille), les bureaux postaux, les routes (quatre types), les frontières des provinces et des districts, ainsi que des forts, des monastères, des usines, et des avant-postes. Les distances sont indiquées en verstes, unité de mesure russe qui n'est plus utilisée aujourd'hui, équivalant à 1,07 kilomètre. Les légendes et les toponymes sont fournis en russe et en français. Saratov fut fondée à la fin du XVIe siècle le long du cours sud de la Volga. Il s'agit de l'une des cités forteresses, telles que Samara et Tsaritsyne (aujourd'hui Volgograd), qui protégeaient les frontières sud–est de l'État russe. L'agriculture était le pilier de l'économie de cette région, avec comme facteur contribuant le transport fluvial sur la Volga. Sous Catherine la Grande, la province de Saratov gagna en importance, accueillant des milliers d'immigrants allemands, invités par le gouvernement russe pour cultiver le sol riche de la région. Appelés les « Allemands de la Volga », ces nouveaux arrivants transformèrent la culture et même l'architecture de la région.

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    Carte unique de la Californie
    La Carte unique de la Californie fut publiée en 1888 par la Southern Pacific Railroad Company et le Conseil du commerce de l'État de Californie dans le cadre d'une campagne de promotion des avantages économiques, culturels et naturels de la Californie, lieu attrayant de résidence et d'investissement. La carte, qui couvre l'ensemble de l'État, comporte des cartouches fournissant notamment des données relatives à la température, au sol, à la superficie, et montrant des paysages pittoresques. Les nombres encerclés correspondent aux précipitations annuelles en pouces. Un cartouche dans la partie supérieure contient une section transversale de la Sierra Nevada, avec l'élévation en pieds de certains des sommets célèbres (leurs hauteurs diffèrent des mesures plus précises aujourd'hui disponibles). La carte indique les principales lignes de chemin de fer existantes (plus particulièrement les routes de la Southern Pacific Company), ainsi que les produits majeurs de différentes régions de Californie. Un des cartouches met en évidence la taille de la Californie, montrant que sa superficie est plus grande que celle de dix autres États combinés. Les vignettes illustrent des paysages emblématiques de l'État, dont des merveilles naturelles et des points d'intérêt urbains. La vallée de Yosemite, le pic Lassen, le mont Whitney, le lac Tahoe, le parc national de Redwood et le détroit du Golden Gate figurent parmi les sites naturels représentés. Les images de fameux bâtiments de Californie incluent l'Hotel del Coronado, à San Diego, l'Hotel del Monte, à Monterey, et le parlement de l'État, à Sacramento. Des illustrations de chemins de fer importants sont également incluses. Le cartographe, E. Johnstone, produisit d'autres cartes de la Californie à cette époque, notamment consacrées au climat et à d'autres sujets spécialisés.

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    Carte sphérique des territoires de la Haute et de la Basse–Californie, et de l'État de Sonora
    L'explorateur et officier de marine mexicain José María Narváez visita la Californie en 1822 et exécuta, à la plume, à l'encre et à l'aquarelle, cette carte de la région, du Rio Grande à la Californie, vers l'ouest. La carte montre la côte pacifique, les terres habitées par différentes tribus amérindiennes, ainsi que la route de l'expédition de 1775 de Juan Bautista de Anza, de Monterrey, au Mexique, à la Californie, et du voyage retour. Les lignes rouges définissent les limites entre l'Alta et la Baja California (Haute et Basse–Californie), et entre les quatre districts de l'Alta California (San Diego, Santa Barbara, Monterey et San Francisco). Les symboles indiquent les presidios, les haciendas, les fermes, les mines, les sources d'eau, les villes et les villages (dont Albuquerque, Los Alamos et Santa Fe, au Nouveau–Mexique), et les pueblos. Dans l'angle inférieur gauche, un tableau répertorie toutes les missions établies dans les districts de l'Alta California et de la Baja California, accompagnées de leur nombre de novices. La carte est particulièrement précieuse, car elle montre les territoires habités par les différentes tribus amérindiennes de la région, notamment les Yutas (Utes) et les Apaches.

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    Guide régional des emplois agricoles dans les États de l'Ouest
    « Guía de las regiones de trabajos agrícolas en los estados del oeste » (Guide régional des emplois agricoles dans les États de l'Ouest) est un guide, accompagné d'une carte, publié en 1962 par le département du travail agricole du ministère du Travail des États–Unis et le service américain de l'emploi. Il fournit des informations en espagnol aux travailleurs migrants sur l'emploi temporaire agricole dans sept États de l'ouest : Washington, Oregon, Idaho, Californie, Nevada, Utah et Arizona. La carte comporte un encadré avec des traductions en espagnol des noms de fruits et de légumes importants. Elle indique également les dates optimales d'emploi temporaire au plus fort de la saison de récolte dans différentes régions de chaque État. L'ombrage des zones agricoles numérotées sur la carte est associé au texte pour chacun des États. Il est conseillé aux travailleurs de ne pas partir à la recherche d'un travail temporaire, mais d'obtenir au préalable la garantie d'un emploi et de consulter les bureaux de recrutement des États avant et pendant leurs voyages. La carte montre les emplacements des bureaux de recrutement des États, des centres d'informations, ainsi que des routes fédérales, d'État et inter–États. Elle visait à répondre aux besoins des propriétaires de grandes exploitations agricoles, qui dépendaient de la main d'œuvre saisonnière pour récolter leurs cultures. La carte fut publiée la même année où César Chávez cofonda l'organisation syndicale qui devint ultérieurement le United Farm Workers (UFW), avec pour mission d'augmenter les bas salaires et d'améliorer les conditions de travail souvent déplorables des travailleurs agricoles migrants.

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    Carte touristique de la Custer Battlefield Highway : route pittoresque vers l'ouest
    La Custer Battlefield Highway (grande route du champ de bataille de Custer) fut créée en 1925 comme route pittoresque entre l'Iowa et le Montana. La NHA (Association nationale pour les grandes routes) imprima cette grande carte murale en couleur, « Carte touristique de la Custer Battlefield Highway : route pittoresque vers l'ouest », en vertu d'un contrat avec la Custer Battlefield Highway Association, qui la distribua ensuite à ses membres. La grande route partait de Des Moines, en Iowa, traversait cet État, puis le Dakota du Sud, le Wyoming et le Montana, avant de s'arrêter à la frontière canadienne, dans le parc national de Glacier. Elle fut nommée en l'honneur de George Armstrong Custer, officier de l'armée américaine qui fut vaincu et tué lors de la bataille de Little Bighorn par les guerriers des tribus sioux lakotas, cheyennes du Nord et arapahos. La route traversait le site du Custer Battlefield National Cemetery (actuels cimetière national de Custer et monument national du champ de bataille de Little Bighorn), où Custer et ses hommes furent enterrés. Ce site historique devint le centre géographique et interprétatif de la grande route. Les autres points d'intérêt incluaient notamment le parc d'État Custer, le parc national des Badlands, dans le Dakota du Sud, et Devils Tower, dans le Wyoming. La carte contient un profil topographique montrant les changements d'élévation le long de la route, une légende colorée mettant en évidence les parcs nationaux, les forêts nationales et les réserves amérindiennes, des informations sur la grande route, ainsi que des appels sollicitant le soutien du gouvernement fédéral pour la construction d'un réseau routier national. La Custer Battlefield Highway, établie durant une époque d'un enthousiasme général aux États–Unis pour la construction routière, devint la plus connue de son temps. Elle reposait principalement sur des routes existantes, mais elle catalysa l'ajout de panneaux historiques, la mise en œuvre d'un meilleur entretien et la construction de nouveaux ponts pour améliorer la route. L'échelle, 1:3 125 000, est fournie en miles.

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    Carte des États–Unis, des provinces britanniques, du Mexique, etc.
    Cette carte de 1849 montre les États–Unis, l'Amérique du Nord britannique (l'actuel Canada) et le Mexique, avec des cartouches de l'Amérique du Sud et de la région aurifère récemment découverte de la Californie. Elle inclut également les routes de l'U.S. mail steam packets to California (société américaine de navires postaux à vapeur pour la Californie), de 27 359 kilomètres (17 000 miles), de New York à San Francisco, via le cap Horn, ou de 9 495 kilomètres (5 900 miles), via Panama. La carte indique plusieurs routes terrestres traversant l'ouest des États–Unis, dont la route de caravane vers Santa Fe, les routes empruntées par Kearny et Frémont, ainsi que la piste de l'Oregon. John C. Frémont (1813−1890), soldat et explorateur, cartographia la majeure partie du territoire entre le fleuve Mississippi et l'océan Pacifique. Stephen Watts Kearny (1794−1848), officier de l'armée, mena une expédition en 1846 vers l'ouest, depuis Fort Leavenworth, au Kansas, et amena la loi et l'ordre dans le territoire récemment acquis du Nouveau–Mexique. La piste de l'Oregon fut une route de caravane utilisée par les migrants du milieu des années 1830 à la fin des années 1860. Une illustration dans la partie gauche de la carte représente le lac Pyramid, en Haute–Californie (aujourd'hui dans le Nevada), précisant que Frémont, presque certainement le premier non–Amérindien à atteindre le lac, le découvrit en 1844. John M. Atwood, dont on sait peu de choses, dressa et grava la carte. Elle fut publiée par J.H. Colton & Company, société fondée à New York, très probablement en 1831, par Joseph Hutchins Colton (1800–1893). La quasi-totalité des cartes de Colton était encadrée de bordures décoratives de vignes, de fleurs ou de formes géométriques entrelacées, à l'instar de celle présentée ici. La carte est accompagnée d'une brochure de 11 pages, fournissant des informations aux voyageurs, notamment les routes, les distances et les prix des tickets.

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    L'Amérique du Nord divisée selon ses trois principales régions
    Cette carte, intitulée L'Amérique du Nord divisée selon ses trois principales régions et créée à la fin du XVIIe siècle, témoigne du savoir de l'époque sur l'Amérique du Nord et les territoires voisins au début de l'ère coloniale. Elle fut dressée en 1685 par le cartographe anglais Philip Lea, qui produisit plusieurs cartes de l'Amérique du Nord durant sa carrière, ainsi que d'autres atlas et cartes très variés. Certaines régions de la carte sont appelées par leurs noms modernes. D'autres portent des noms descriptifs pittoresques, notamment « Étendue de terre abondante en taureaux sauvages », « Mission des frères franciscains parvenus ou absorbés » et « Chooaskaby ou Nation des hommes robustes ». La carte indique le nom des rivières, des lacs, des villes, des colonies, des sites de mission, des forts, des territoires amérindiens et des chaînes de montagnes connues. La région des colonies anglaises le long de la côte est du continent avait déjà été amplement explorée, tout comme les possessions espagnoles correspondant au Mexique, à la Floride, aux Caraïbes et à la Basse–Californie d'aujourd'hui. Malgré le manque de connaissances sur les possessions coloniales françaises au Québec et en Ontario actuels, ainsi que dans le Haut–Midwest et la vallée du fleuve Mississippi au sud de la Louisiane, ces territoires sont substantiellement représentés sur la carte. La région la plus au nord–ouest du continent, au–dessus de la Basse–Californie et s'étendant jusqu'à l'ouest du Canada, l'Alaska et l'Arctique d'aujourd'hui, restaient à découvrir. Les explorateurs et cartographes espagnols et russes commencèrent à remplir les zones côtières du Nord–Ouest de la carte au milieu du XVIIIe siècle, approximativement lorsque les Britanniques cartographièrent l'intérieur du Canada. La carte est dotée d'un quadrillage, mais aucune échelle n'est fournie.

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    Carte d'une partie de la côte de la Californie
    Cette carte espagnole de 1787, très sommaire, exécutée à la plume, à l'encre et à l'aquarelle, couvre la côte des actuels Oregon, Washington et Colombie–Britannique, ainsi que du sud–est de l'Alaska, du 44e au 61e parallèle. Elle inclut le littoral, les caractéristiques des côtes, les îles, les dangers de navigation et la représentation picturale de certaines montagnes côtières. La carte fut dressée par Bernabé Muñoz sous la direction de Pedro Rivelles de la Real Escuela de Navegación, à Cadix, en Espagne. La Real Escuela de Navegación, agence de cartographie, était associée à la marine royale espagnole et répondait aux besoins de cette dernière. La date exacte de l'établissement de l'agence et les services qu'elle fournissait ne sont pas bien connus par les historiens. Elle fut probablement fondée au milieu du XVIIIe siècle afin de garantir l'exactitude et la cohérence des cartes produites pour la navigation navale et commerciale, et d'héberger le corpus grandissant de cartes terrestres et maritimes relatives à l'Empire espagnol.

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    Carte du district minier de la Californie
    Les découvertes d'or à Sutter's Mill, sur l'American River, près de Sacramento, marquèrent le début de la ruée vers l'or de 1849 en Californie. Cette carte, créée en 1850, montre l'emplacement des principales exploitations aurifères du district minier. Elle indique les villes, les fermes, les villages amérindiens, les anciennes missions espagnoles, les rivières, les routes, la topographie des montagnes, les formations géologiques (particulièrement en ce qui a trait à l'or), ainsi que les bras de mer et les baies sur la côte pacifique. La carte est essentiellement consacrée aux régions de la Californie à l'est de la baie de San Francisco, notamment à celles le long des rivières dans les contreforts de la Sierra Nevada où la plupart de l'or fut découvert. Les deux grandes rivières de la région, le Sacramento et le San Joaquin, figurent sur la carte, avec leurs principaux affluents, dont l'American River, le Calaveras, la Tuolumne (marquée Touleme sur la carte), la Mariposa, la Mercedes et de nombreux autres cours d'eau de moindre importance. La carte fut dressée par William A. Jackson, ingénieur actif dans le secteur minier au tout début de la période de la ruée vers l'or, familier des nombreuses mines exploitées par les « forty–niners » (ou « 49ers », désignant les chercheurs d'or de la ruée de 1849). Jackson produisit d'autres cartes minières de la région, certaines utilisant des palettes de couleurs brillantes. Il est considéré comme le meilleur archiviste cartographique du début des activités minières de la ruée vers l'or en Californie. Cette carte ne comporte pas d'échelle.

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    Carte réduite de l'océan septentrional compris entre l'Asie et l'Amérique, suivant les découvertes faites par les Russes
    Cette carte de l'Alaska et de la région du Pacifique Nord, créée par le cartographe français Jacques–Nicolas Bellin (1703–1772), est extraite d'une collection de cartes hydrographiques produites pour la marine française de 1737 à 1765. Ayant reçu une formation d'hydrographe, Bellin fut rattaché au ministère de la Marine française et se spécialisa dans la production de cartes maritimes reproduisant les littoraux. En 1764, il publia Le petit atlas maritime, ouvrage en cinq volumes contenant 581 cartes. Cette carte rappelle de façon frappante d'autres cartes françaises et européennes du XVIIIe siècle, qui s'inspirèrent toutes du même ensemble restreint d'informations géographiques. Reposant principalement sur les données rassemblées au cours des voyages de découverte russes, elle met en évidence l'itinéraire de Simon Dejnev, contournant la péninsule tchouktche en 1648, de Vitus Béring en 1728, passant par le futur détroit de Béring, de Mikhail Gvozdev et d'Ivan Fyodorov en 1732, passant par le détroit de Béring, puis par le cap Prince–de–Galles, en Alaska, ainsi que de Vitus Béring et d'Alekseï Tchirikov en 1741, dans le sud de l'Alaska. La carte utilise également les notes abondantes de l'ethnographe allemand Gerhard Friedrich Müller, publiées en 1766. Les connaissances des Européens sur la géographie de l'Alaska et du Pacifique Nord demeurèrent limitées jusqu'au voyage du capitaine Cook en Alaska en 1778. Certaines parties de la carte s'avérèrent par la suite inexactes, comme la vaste étendue de terre, dont l'existence fut rapportée par les autochtones sur Kamchatka, représentée au nord des îles Aléoutiennes. La carte inclut des détails spécifiques et précis sur la côte asiatique russe, au sud du Japon, ainsi que sur l'île de Sakhaline et les îles Kouriles. Elle montre également des parties de la Californie, découvertes lors des explorations espagnoles, et des régions intérieures de l'Amérique du Nord, près de la baie d'Hudson. Cette dernière était bien connue des voyageurs français qui avaient à cette époque amplement exploré le centre nord de l'Amérique du Nord, bien qu'une grande zone au sud–ouest de la baie d'Hudson soit marquée sur la carte « grande étendue de pays entièrement inconnue ». Les noms d'une rivière (le Bourbon, ou Nelson) et d'un fort (Fort Bourbon, ou Fort York) sont indiqués en anglais et en français, témoignant du contrôle de cette région par la Compagnie de la Baie d'Hudson. Six échelles sont fournies pour les différents degrés de latitude.

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    Vue du chaînon Panamint, des mines, des usines et du site de la ville, 1875
    Au début des années 1870, des prospecteurs découvrirent un vaste gisement d'argent dans le chaînon Panamint, à l'ouest de la vallée de la Mort, en Californie. Le site devint une veine régionale principale, entraînant l'afflux de nombreux chercheurs de métaux précieux dans la région. Sherman Town (également appelée Panamint City), exemple typique de ville–champignon à cette époque, fut établie du jour au lendemain au pied du chaînon, avec une population de 2 000 habitants en 1874. La ville et les nombreuses exploitations minières dans les montagnes voisines appartenaient à la Panamint Mining & Concentration Works. Cette carte de 1875 montre une section transversale de la chaîne de montagne Panamint, les usines et les mines de la compagnie, ainsi que l'emplacement de la ville par rapport à la ligne de chemin de fer vers Los Angeles. La route entre les mines et les usines de traitement, où de grands lingots d'argent étaient préparés à partir des minerais fondus en vue de leur transport, figure également sur la carte. Les sénateurs du Nevada John P. Jones et William M. Stewart possédaient l'immense zone marquée « Stewart & Jones Property ». Après l'avoir acquise auprès des bandits qui découvrirent initialement le gisement, ils furent les principaux organisateurs et investisseurs de la Panamint Mining Company. Quoique considérable, la découverte d'argent à Panamint n'eut pas la même ampleur que la célèbre découverte à Comstock Lode, dans le Nevada, à la fin des années 1850, ou que d'autres sites contemporains en Idaho et dans le Montana. Le déclin de la ville commença dès l'automne 1875, puis les exploitations de Panamint furent compromises en 1876 par une crue subite qui mit fin à sa ruée vers l'argent. Sherman Town devint rapidement une ville–fantôme.

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    Le Panama et son canal en images et en prose
    Publié en 1913, Le Panama et son canal en images et en prose est une présentation détaillée du Panama et de son canal l'année précédant son ouverture au commerce. Organisé en 20 chapitres, le livre débute par une partie d'introduction sur la Jamaïque, « grande porte vers Panama ». Les chapitres 2 à 6 présentent l'histoire et la géographie du Panama. Le chapitre 15 aborde la géographie, la population, l'économie et d'autres aspects de la République du Panama récemment établie, tandis que le chapitre 16 est consacré aux Amérindiens du Panama. Les chapitres restants traitent principalement de la construction et de la future exploitation du canal, avec des sujets tels que la construction des écluses et du barrage de Gatún, le défi posé par la coupe Culebra, l'ingénieur en chef George W. Goethals, le système sanitaire et la guerre contre les moustiques, la vie sociale, le travail, la gouvernance dans la zone du canal, les fortifications, les droits de transport, le commerce et le processus de quarantaine. L'ouvrage reflète la fierté et l'optimisme avec lesquels les Américains accueillirent l'achèvement du canal. Le dernier chapitre conclut de la façon suivante : « Si, une fois achevé, [le canal] est correctement exploité, géré et dirigé selon le principe général que son existence repose sur le bien commun de toute l'humanité, bien qu'il ait été entièrement payé par les États–Unis, il deviendra dans les siècles à venir la plus grande gloire associée au drapeau américain. En abolissant l'esclavage, nous fûmes les derniers à suivre le pas de toutes les nations civilisées. Toutefois, en surmontant l'obstacle le plus difficile que la nature ait placé sur le chemin des relations, de l'amitié, de la paix et du commerce mondiaux, nous avons rendu un service à la cause du progrès universel et à la civilisation, dont le prestige ne sera jamais atténué par le passage du temps ». Le livre, qui dépasse les 400 pages, inclut une carte en couleur, 16 aquarelles et plus de 600 photographies noir et blanc.

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    Résidence de l'écuyer Joseph Harrison. Rittenhouse Square, à Philadelphie
    Cette lithographie colorée à la main, datant de 1867, est de l'architecte Samuel Sloan (1815–1884). Il s'agissait d'une planche qui parut dans un livre d'architecture où elle illustrait une vue en perspective d'un pavillon de banlieue symétrique de style italien. La résidence était située au bord de Rittenhouse Square, à l'angle nord–est d'Eighteenth Street et de Locust Street, à Philadelphie. Elle fut construite de 1855 à 1857 d'après les plans de Samuel Sloan, pour Joseph Harrison, Jr., notable de Philadelphie célèbre pour son concept novateur de moteur de locomotive. Cette image inclut le trafic piétonnier devant la résidence, notamment deux hommes bien habillés à cheval, un homme et une femme se promenant, et un chariot tiré par un cheval. Ce tirage fut produit par Louis N. Rosenthal, pionnier de la chromolithographie qui dirigea la société de Philadelphie Rosenthal's Lithography avec ses frères Max, Morris et Simon de 1851 à 1872 environ. Rosenthal, né vers 1824 à Turck, en Pologne russe, immigra aux États–Unis en 1848.

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    Résidence Harrison, élévation frontale. Eighteenth Street et Locust Street, à Philadelphie
    Cette lithographie colorée à la main, datant de 1867, est de l'architecte Samuel Sloan (1815–1884). Il s'agissait d'une planche qui parut dans un livre d'architecture où elle illustrait la façade avant d'un pavillon de banlieue symétrique de style italien. La résidence était située au bord de Rittenhouse Square, à l'angle nord–est d'Eighteenth Street et de Locust Street. Elle fut construite de 1855 à 1857 d'après les plans de Samuel Sloan, pour Joseph Harrison, Jr., notable de Philadelphie célèbre pour son concept novateur de moteur de locomotive. Ce tirage fut produit par Louis N. Rosenthal, pionnier de la chromolithographie qui dirigea la société de Philadelphie Rosenthal's Lithography avec ses frères Max, Morris et Simon de 1851 à 1872 environ. Rosenthal, né vers 1824 à Turck, en Pologne russe, immigra aux États–Unis en 1848.

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    Wm. B. Eltonhead, vendeur de tous types de montres et fabricant de tous types de bijoux et d'objets en argent. 184 South Second Street, entre Pine Street et Union Street, côté ouest, à Philadelphie
    Ce tirage publicitaire de 1855 environ montre la devanture de deux étages et demi de l'établissement situé au bloc 200 de South Second Street, à Philadelphie. La devanture possède une entrée ouverte, deux grandes vitrines et une enseigne annonçant « Montres et bijoux Wm.B. Eltonhead ». Un grand modèle de montre de poche décore la façade du bâtiment. À l'intérieur du magasin, un employé s'occupe d'un client à proximité d'un autre homme et d'une femme. Des hommes, des femmes et des enfants passent devant la devanture. Certains entrent dans le magasin, tandis que d'autres admirent les marchandises exposées dans les grandes vitrines, y compris des portraits encadrés, des plateaux, des montres, des objets argentés et des articles de fantaisie. William B. Eltonhead exerça ses activités à cette adresse de 1850 au milieu des années 1860, puis il s'installa sur Chestnut Street. Il obtint des brevets pour une machine d'orpaillage et de fabrication d'allumettes en 1869. Le texte imprimé sous l'image indique : « Vendeur de tous types de montres et fabricant de tous types de bijoux et d'objets en argent » et « Grand choix de bijouterie française fine et articles de fantaisie très rares. Prenez rendez–vous et venez voir par vous–même mon stock varié de marchandises de qualité. Réparation garantie de montres, de bijoux et d'objets en argent. » Cette lithographie fut créée par John L. Magee. Né à New York en 1820 environ, il se spécialisa dans les caricatures et les estampes représentant des événements. Il fut actif à Philadelphie vers 1855, produisant des portraits, des vues d'église, des caricatures politiques et des estampes relatives à des événements, par exemple sur la guerre de Sécession. Pendant un temps, Magee travailla depuis l'atelier de l'imprimeur de cette image, Thomas S. Sinclair (1805–1881 env.), qui naquit dans les Orcades, en Écosse. Sinclair fut actif à Philadelphie en 1833 environ, où il établit rapidement sa propre société et devint l'un des premiers graveurs locaux à expérimenter la lithographie en couleur. Lithographe pragmatique tout au long de sa carrière, Sinclair produisit tout type de lithographie, notamment des cartes, des publicités, des vues urbaines et rurales, des couvertures de partition musicale, des portraits, des caricatures politiques, des certificats et des illustrations pour livres.

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    Caveaux et brasserie Engel & Wolf, à Fountain Green. Bureaux numéros 26 et 28, Dillwyn Street, entre Vine Street et Callowhill Street, et Third Street et Fourth Street, à Philadelphie
    Ce tirage publicitaire de 1855 environ montre l'établissement de la brasserie fondée en 1844 par Charles Engel et Charles Wolf à Fountain Green (qui fait désormais partie de Fairmount Park, à Philadelphie). Cette vue inclut le lavoir et l'entrée du caveau (au niveau le plus bas de la colline), les bureaux (niveau central), le bâtiment de fermentation et de brassage, ainsi que l'entrepôt avec une cave de fermentation (niveau supérieur). Une girouette représentant un tonneau de bière décore le sommet de l'entrepôt. Des charrettes tirées par des chevaux et chargées de fûts émergent des entrées des différents niveaux, tandis qu'un employé travaille dur sur un tonneau à l'intérieur de la brasserie. Deux hommes bien habillés se tiennent sous le porche des bureaux. À droite, une femme et des enfants utilisent la propriété comme lieu de récréation. Au premier plan, une locomotive de la Compagnie des chemins de fer de Philadelphie à Columbia tire un wagon rempli de passagers, un omnibus à deux niveaux, tiré par des chevaux, circule sur la route, des hommes se promènent à cheval, et des personnes (une femme et un enfant, ainsi que deux hommes) flânent et descendent le remblai de la rivière à la rencontre d'un homme arrivant dans un bateau à rames. Le texte au bas de la publicité indique : « Caveaux et brasserie de Fountain Green. Grands caveaux de 1 426 mètres cubes, découpés dans la roche à environ 13,7 mètres de profondeur, où la célèbre bière blonde est conservée. La température des caveaux en plein été atteint 7,8 degrés Celsius. Ils sont situées sur la ligne de chemin de fer de Columbia, à environ un mile au nord de la station d'épuration de Fairmount, à Philadelphie ». Engel et Wolf acquirent Fountain Green, ancienne propriété de l'homme d'affaires Samuel Meeker, en 1849 et firent creuser d'immenses caveaux pour y fermenter et y laisser vieillir la bière blonde brassée sur Dillwyn Street. Un troisième étage fut ajouté à l'entrepôt après 1855, puis l'usine fut rénovée en 1859. La brasserie cessa ses activités en 1870, lorsque Fountain Green fut repris par la ville pour le parc. Cette lithographie colorée à la main fut réalisée par Augustus Kollner (1812–1906). D'origine allemande, Kollner débuta sa carrière dans son pays natal, avant de s'installer à Paris, puis aux États–Unis en 1839. Il arriva à Philadelphie en 1840 et se distingua rapidement par ses talents d'artiste, de dessinateur, de graveur et de lithographe. En 1851 approximativement, il établit sa propre société, publiant des étiquettes, des publicités, des cartes, ainsi que des vues urbaines et rurales.

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    Usine d'allumettes Donnelly. Linden Street, près de Stone Bridge, à Philadelphie
    Cette lithographie de 1847, réalisée par un artiste inconnu, promeut l'usine à vapeur d'allumettes brevetées de John Donnelly, située au sud de Front Street, près du fleuve Delaware, à Philadelphie. Les enseignes recouvrant le bâtiment de deux étages indiquent « Usine à vapeur d'allumettes brevetées Donnelly » et « Linden Street, près de Stone Bridge », tandis que le toit arbore l'inscription « Usine d'allumettes de Kensington ». Une petite enseigne « Usine d'allumettes Donnelly » est accrochée en hauteur sur la façade la plus étroite du bâtiment. On aperçoit des employés, hommes et femmes, dans les rangées de fenêtres. Des travailleurs hissent une caisse à l'aide d'un palan, depuis un chariot tiré par un cheval stationné près du bâtiment, chargent une charrette et entrent dans l'usine par une porte. Sur la rivière adjacente, deux hommes dans un bateau à rames glissent sur l'eau. L'image inclut en arrière–plan des vues partielles des bâtiments voisins. L'usine Donnelly fut exploitée à cette adresse en 1847.

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    Vue intérieure de l'Independence Hall, à Philadelphie
    Cette chromolithographie de 1856 montre des visiteurs de tous âges, rassemblés dans la salle de l'Assemblée de l'Independence Hall, à Philadelphie, qui est utilisée comme galerie d'exposition. Des hommes, des femmes et des enfants se promènent, discutent et admirent les objets décorant la pièce, dont le sol est recouvert de parquet. Des tableaux encadrés, principalement issus de la collection de portraits du peintre américain Charles Wilson Peale, sont alignés sur les panneaux muraux. Les tableaux incluent également le portrait de William Penn peint par l'artiste Henry Inman et celui du marquis de Lafayette peint par Thomas Sully. La statue en bois de George Washington créée par le sculpteur William Rush (réalisée en 1815 et installée en 1824) est visible à l'arrière, au centre de la pièce, sous un chandelier. À droite, un pygargue à tête blanche empaillé surplombe la cloche de la Liberté (installée en 1852). La cloche est mise en évidence sur un piédestal orné de faisceaux, d'une bannière et d'un bouclier. La chaise à proximité, appelée « Rising Sun », fait partie des différentes chaises bordant la pièce. Elle fut utilisée par George Washington lorsqu'il présida la convention constitutionnelle. La galerie inclut également un bureau associé par la légende à la Déclaration d'indépendance, ainsi que le tableau encadré de Thomas Sully, représentant les armoiries de Philadelphie. L'artiste Max Rosenthal (1833–1918), lithographe, graveur et peintre de talent, créa cette chromolithographie. Elle fut produite par Louis N. Rosenthal (né en 1824 env.), pionnier de la chromolithographie qui dirigea la société de Philadelphie Rosenthal’s Lithography avec ses frères Max, Morris et Simon de 1851 à 1872 environ. Max réalisa les esquisses de la majorité des chromolithographies de la société. Louis et Max naquirent à Turck, en Pologne russe. Louis immigra aux États–Unis en 1848 et Max en 1849 approximativement. La société produisit des planches pour livres enluminés, des couvertures de partition musicale, des publicités, des étiquettes, des dessins géologiques et anatomiques, des portraits, des cartes, des vues de bâtiment et, pendant la guerre de Sécession, une série de scènes de camp et de bataille.

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    Usine de fiacres William D. Rogers. Angle de Sixth Street et de Brown Street, à Philadelphie
    Ce tirage publicitaire de 1847 montre une usine d'un étage située au bloc 800 de North Fifth Street, près de Spring Garden, à Philadelphie. Le bâtiment est décoré d'enseignes indiquant : « Usine de fiacres Wm. D. Rogers » et « Fabrication de fiacres Rogers. Sixth Street & Brown Street ». Un garçon tire un chariot hors du bâtiment, sur Sixth Street, par l'une des deux entrées, alors que des clients examinent un modèle différent de fiacre qu'un ouvrier de l'usine pousse par l'autre porte. Une famille marche entre les fiacres et d'autres chariots sont visibles à l'intérieur du bâtiment. À l'angle de la rue sur Brown Street, deux hommes bien habillés discutent sur le trottoir, tandis qu'un couple regarde dans une fenêtre de l'usine. Près de l'arrière de l'usine, un fiacre est exposé sur une annexe d'un étage. Un travailleur, transportant un sac sur son dos, passe près d'un couple qui se promène. Dans la rue, un cocher tente de maîtriser sa calèche allant à toute allure, avec un couple à son bord et poursuivie par un chien qui aboie. Non loin de là, un garçon travaille sur la roue d'un chariot de l'usine. Un piéton regarde la scène depuis l'angle de la rue. Des poteaux d'attache sont alignés sur le trottoir et une usine plus petite, dotée de cheminées, est visible à droite en arrière–plan. William D. Rogers exploita son usine à cette adresse de 1846 à 1854. La lithographie, créée par Alfred M. Hoffy, qui naquit en 1790 environ en Angleterre et immigra aux États–Unis au milieu des années 1830, fut imprimée par Peter S. Duval, un des plus célèbres lithographes et imprimeurs de son temps.

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