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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Sculptures et gravures ornementales Thomas Hargrave. Angle sud–ouest de Ridge Road et Thirteenth Street
    Ce tirage publicitaire de 1848 environ montre la façade de la marbrerie de deux étages et son entrepôt adjacent, situés sur North Thirteenth Street et Ridge Avenue, à Philadelphie (à l'est de North Broad Street et au nord de Spring Garden Street). Les enseignes sur la façade du commerce indiquent « Thomas Hargrave. Monuments funéraires, etc. » et, sous la vitrine de la devanture, « Réfectoire syndical. Huitres, tortues d'eau douce & gibier de saison par Charles Epley ». Une cliente entre dans l'établissement Hargrave. À côté d'elle, un monument surmonté d'une silhouette allongée est exposé dans la vitrine. Un client descend les escaliers vers le bar à huitres. Sur le trottoir, un homme et un garçon admirent les monuments funéraires et les stèles de marbre qui abondent dans l'entrepôt clôturé adjacent de la marbrerie. De nombreux monuments et stèles sont décorés. Les ornements incluent notamment des aigles, des urnes, des statues de femme allongée et debout, ainsi que l'inscription « Maman ». Dans la rue, une charrette tirée par un cheval attend un chargement, près d'un omnibus arrêté marqué « Girard College & Green Hill, Chesnut & Thirteenth ». L'image d'un paysage décore le côté de l'omnibus. Un couple sort par l'arrière du véhicule hippomobile, qui est rempli d'autres passagers. Des bâtiments voisins, dont un avec des cheminées qui fument, sont visibles en arrière–plan. Hargrave établit son affaire à cette adresse en 1844 et y demeura jusqu'à la fin des années 1860. Cette lithographie fut créée par Robert F. Reynolds, artiste né en 1818 environ, en Pennsylvanie, connu pour ses tirages publicitaires architecturaux aux détails et aux finitions soignés. Frederick Kuhl, grand producteur de tirages publicitaires et de portraits lithographiques dans les années 1840, l'imprima.

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  • 10/13/15--06:14: Athenaeum
  • Athenaeum
    Ce tirage de 1847 montre une vue vers le sud–ouest du bâtiment de deux étages de l'Athenaeum, bibliothèque construite dans un style italianisant entre 1845 et 1847 d'après les plans de l'architecte écossais John Notman. Le bâtiment était situé aux 219–221 South Sixth Street, à Philadelphie. L'image inclut également le bâtiment voisin, ainsi que des arbres derrière le mur de briques en arrière–plan. L'Athenaeum fut fondé en 1814 pour accueillir les documents « associés à l'histoire et aux antiquités de l'Amérique, aux arts utiles et généralement afin de disséminer le savoir profitable » pour l'intérêt du public. Peter A. Nicholson créa cette lithographie à partir d'un dessin au lavis de 1845 de John Notman, conservé dans les collections de l'Athenaeum. Elle fut imprimée par Thomas S. Sinclair (1805–1881 env.), qui naquit dans les Orcades, en Écosse. Sinclair fut actif à Philadelphie en 1833 environ, où il établit rapidement sa propre société et devint l'un des premiers graveurs locaux à expérimenter la lithographie en couleur. Lithographe pragmatique tout au long de sa carrière, Sinclair produisit tout type de lithographie, notamment des cartes, des publicités, des vues urbaines et rurales, des couvertures de partition musicale, des portraits, des caricatures politiques, des certificats et des illustrations pour livres.

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    Observatoire magnétique du Girard College
    Cette lithographie de 1847, qui fut utilisée comme planche dans un volume sur les observations magnétiques et météorologiques, inclut une élévation oblique et un plan au sol du bâtiment de l'observatoire magnétique du Girard College, à Philadelphie. Premier observatoire magnétique des États–Unis, il fut construit en 1839 sur le site ouest de l'école d'après les plans de l'architecte Thomas Ustick Walter. Des noms d'instrument sont indiqués sur le plan au sol, notamment un transit, une horloge, un capteur de point de rosée, un télescope inclinomètre, un anémomètre, un pluviomètre, un baromètre, un télescope et un magnétomètre de force horizontale, un télescope et un magnétomètre de force verticale, ainsi que des thermomètres. Né de l'imagination d'Alexander D. Bache, l'observatoire fut déplacé à l'extrémité ouest de l'école par le maître charpentier James O. Sawyer peu après 1845, puis il servit d'atelier de menuiserie. Cette lithographie, créée par l'artiste Rufus S. Mason, fut imprimée par Peter S. Duval, un des plus célèbres lithographes et imprimeurs de son temps.

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    Plan de New York et de ses environs
    Le Plan de New York et des environs, publié à Paris en 1777, fut dressé d'après les relevés initiaux effectués par l'ingénieur John Montrésor en 1775 et d'autres travaux cartographiques de George–Louis Le Rouge datant de 1777. Le plan, orienté avec le nord en haut à droite, montre la partie sud de Manhattan et l'ancien site de la Nouvelle–Amsterdam, siège du pouvoir néerlandais, puis britannique, à l'époque de la colonie de New York. Il couvre la pointe sud de l'île de Manhattan, de Greenwich (Village), en haut à gauche, à Crown Point, en bas à droite. Il identifie plusieurs rues encore célèbres aujourd'hui, dont Broad Way (Broadway) et Bowry Lane (Bowery). Le plan met en évidence les batteries, les hôpitaux, les casernes, les prisons, les quais, les collèges et les églises de la partie sud de Manhattan. Les multiples lieux de culte témoignent de la grande diversité religieuse de New York déjà à cette époque, incluant notamment des catholiques, des luthériens, des calvinistes, des membres de l'Église réformée néerlandaise, des huguenots, des quakers, des juifs, des anabaptistes, des presbytériens et des moraves. Un cartouche en haut à gauche montre le port intérieur et extérieur de New York, la côte du New Jersey, des parties de l'ouest de Brooklyn, Staten Island, Sandy Hook, ainsi que la North (Hudson) River et l'East River. Il contient également Governors Island, à la pointe de Manhattan, où les gouverneurs royaux britanniques résidaient avant la guerre d'indépendance américaine. Ce fut sur cette île que les colons néerlandais débarquèrent initialement en 1624, préludant la fondation de la colonie de la Nouvelle–Néerlande. À l'ouest de Governors Island, Oyster Island et Corporation Island (aujourd'hui Ellis Island et Liberty Island) devinrent célèbres au XIXe siècle comme principaux points d'entrée en Amérique pour les immigrants. Hoboken, Paulus Hook (Jersey City), Constable Point et un grand banc d'huîtres figurent également dans le cartouche, du côté du New Jersey du port de New York. Bushwick, Red Hook, Yellow Hook, Gravesend, Utrecht et Coney Island sont visibles du côté de Brooklyn. L'échelle est fournie en pieds et en miles. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Attaque de l'armée des provinciaux dans Long Island du 27 août 1776. Dessin de l'île de New York et des États voisins
    Cette carte, intitulée Attaque de l'armée des provinciaux dans Long Island du 27 août 1776, montre les positions américaines et britanniques durant la bataille de Long Island (ou bataille de Brooklyn), le 27 août 1776. Colorée à la main et filigranée, elle indique le relief par des hachures. Cette bataille fut non seulement le premier combat majeur de la guerre d'indépendance après la publication de la Déclaration d'indépendance le 4 juillet 1776, mais également le plus grand de toute la guerre. Elle opposa l'Armée continentale, dirigée par le général George Washington, aux forces britanniques, commandées par le général William Howe. La carte met en évidence les positions défensives américaines sur les hauts de Brooklyn et de Guan (Gowanus), ainsi que les positions et les mouvements des troupes britanniques, de Staten Island et Gravesend, dans Brooklyn, vers les hauts de Brooklyn. Howe renforça peu à peu ses troupes basées près de The Narrows, sur Staten Island, puis les déplaça vers une première ligne britannique, près de Gravesend (point A sur la carte). L'armée britannique sous les généraux Clinton, von Heister (à la tête des troupes hessoises) et Grant évolua ensuite vers les hauts de Guan (points B, C, D, E et F). Les Américains furent vaincus durant la principale action de la bataille, qui incluait une attaque de flanc par Howe contre les positions américaines. Cette défaite força le repli des troupes de Washington vers leur première position défensive sur les hauts de Brooklyn, suivi d'une évacuation héroïque vers Manhattan, moment fort de la carrière militaire de Washington. Après une victoire américaine lors du combat suivant, la bataille des hauts de Harlem, les Britanniques s'imposèrent dans les batailles de White Plains et de Fort Washington, qui se déroulèrent toutes deux avant la fin de l'année. Ces échecs finirent par entraîner le retrait des Américains de la ville de New York, abandonnant ce site stratégique important aux mains de l'armée britannique jusqu'à la fin de la guerre en 1783. La carte fournit des détails inhabituels du nord de Manhattan, mettant en évidence la topographie, les bâtiments, les forts et les positions défensives des troupes américaines. Elle fut endommagée, comme en témoigne le trou au milieu de l'île de Manhattan. Outre les positions sur le champ de bataille, d'autres parties de New York, notamment Harlem, dans le nord de Manhattan, et des petits villages, tels que Flushing et New Town, dans ce qui allait devenir le quartier du Queens, figurent sur la carte. Celle–ci montre également des parties de la côte du New Jersey, longeant le port de New York, de Bergen Point à Wehoak (Weehawken), ainsi qu'Elizabeth City et Newark, Browns Island et Kennedys, futures Ellis Island et Liberty Island, respectivement. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Marche de l'armée française de Providence à la Rivière (Hudson) du Nord
    Marche de l'armée française de Providence à la Rivière du Nord est dessinée à la plume et à l’encre noire et rouge et peinte à l’aquarelle. Elle est accompagnée d’un texte manuscrit retraçant l’itinéraire de la marche (non présenté ici). Les deux documents revèlent le plan des mouvements des troupes françaises de Providence, au Rhode Island, jusqu'au fleuve Hudson. Les routes, les villes, les villages, les rivières, les ruisseaux, les traversées par bac et les symboles représentant les troupes sont clairement indiqués. Le relief est représenté par des hachures. Aux mois de juin et juillet 1781, le général Rochambeau fit avancer ses troupes du Rhode Island jusqu'au fleuve Hudson, au nord de la ville de New York, conformément à ce plan. Après y avoir rencontré George Washington, les forces françaises et américaines marchèrent ensemble vers le sud pour la dernière campagne de la guerre d'indépendance, qui culmina à la bataille de Yorktown, en Virginie. Cette partie de la carte montre l'itinéraire de marche proposé des Français, à l’ouest du Connecticut et de l’État de New York, depuis Newtown et New Stratford jusqu’au fleuve Hudson. Une série numérotée de camps français y est représenté en rouge, indiquant les arrêts intermédiaires. Les campements au sud de Ridgebury, dans le Connecticut, ne furent finalement jamais occupés. La carte présente des déchirures et autres légères imperfections, en particulier au niveau des pliures. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan de Rhode Island et position de l'armée française à Newport
    Cette carte, Plan de Rhode–Island et position de l'armée française à Newport, manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, date de 1780. Orientée avec le nord à droite, elle montre le plan de défense de Newport, au Rhode Island, et ses environs durant la guerre d'indépendance. La carte met en évidence les principaux camps des troupes du général Rochambeau, près de la ville, et la position de la flotte de l'amiral Charles–Henri–Louis d'Arsac de Ternay, à l'entrée du port de Newport. Elle indique la portée de tir de la flotte française et les batteries terrestres protégeant la ville et le port, depuis Brenton Point, Goat Island et Rose Island. La légende numérotée répertorie les forts et les batteries autour de Newport, dans la région sud de la baie de Narragansett. La carte montre également les lignes défensives britanniques pour la campagne de 1778. Les forces françaises restèrent à Newport pendant plus d'un an (1780–1781), puis Rochambeau marcha vers l'ouest par le Connecticut aux mois de juin et de juillet 1781 pour rejoindre les troupes de George Washington à New York. Cette avancée préluda la bataille de Yorktown (en Virginie), qui mit fin à la guerre d'indépendance. Le relief est représenté par des ombrages et la carte est filigranée. Des bâtiments, des routes et de la végétation figurent sur la carte. La note au dos faisant référence à une lettre de Rochambeau adressée au prince de Montbarey (secrétaire français d'État à la Guerre), datée du 19 juillet 1780, n'est pas présentée ici. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan de la ville, du port et de la rade de Newport, avec une partie de Rhode Island occupée par l'armée française aux ordres de M. le comte de Rochambeau et de l'escadre française commandée par M. le chevalier Destouches
    Cette carte, Plan de la ville, port et rade de Newport, avec une partie de Rhode–Island occupée par l'armée française aux ordres de Mr. le comte de Rochambeau et de l'escadre française commandée par Mr. le chevalier Destouches, manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, date de 1780 environ. Orientée avec le nord en haut à droite, elle montre le plan de défense de Newport, au Rhode Island, et ses environs durant la guerre d'indépendance. La carte met en évidence les principaux camps des troupes du général Rochambeau, près de la ville, et la position de la flotte de l'amiral Charles–Henri–Louis d'Arsac de Ternay, à l'entrée du port de Newport. Elle indique la portée de tir de la flotte française et les batteries terrestres protégeant la ville et le port, depuis Brenton Point, Goat Island et Rose Island. La légende numérotée permet d'identifier les différents forts et batteries autour de Newport, dans la région sud de la baie de Narragansett. Les forces françaises restèrent à Newport pendant plus d'un an (1780–1781), puis Rochambeau marcha vers l'ouest par le Connecticut aux mois de juin et de juillet 1781 pour rejoindre les troupes américaines de George Washington à New York. Cette avancée préluda la bataille de Yorktown, en Virginie, qui mit fin à la guerre d'indépendance. La carte, filigranée, inclut également le relief (représenté par des lignes et des ombrages), des bâtiments, des routes et de la végétation. L'échelle est fournie en milles. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan de la ville, du port et de la rade de Newport, et du Rhode Island. Débarquement en 1780
    La carte, Plan de la ville, du port et de la rade de Newport, et du Rhode Island. Débarquement en 1780, manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, est orientée avec le nord à droite. Ébauche préliminaire pour d'autres cartes françaises de Newport, au Rhode Island, elle montre le plan de défense de Newport et ses environs durant la guerre d'indépendance. La carte met en évidence les principaux camps des troupes du général Rochambeau, près de la ville, et la position de la flotte de l'amiral Charles–Henri–Louis d'Arsac de Ternay, à l'entrée du port de Newport. Elle indique la portée de tir de la flotte française et les batteries terrestres protégeant la ville et le port, depuis Brenton Point, Goat Island et Rose Island. Les forces françaises restèrent à Newport pendant plus d'un an (1780–1781), puis Rochambeau marcha vers l'ouest par le Connecticut aux mois de juin et de juillet 1781 pour rejoindre les troupes américaines de George Washington à New York. Cette avancée préluda la bataille de Yorktown, en Virginie, qui mit fin à la guerre d'indépendance. La carte inclut également le relief (représenté par des hachures), des fortifications, des bâtiments, des routes et de la végétation. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan de la position de l'armée française autour de Newport et du mouillage de l'escadre dans la rade de cette ville
    Cette carte, Plan de la position de l'armée française autour de Newport et du mouillage de l'escadre dans la rade de cette ville, manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, montre Newport, au Rhode Island, pendant la guerre d'indépendance. Orientée avec le nord en haut à gauche, elle offre des informations très détaillées sur les rues et les bâtiments de Newport. Elle montre le plan de défense de la ville et de ses environs, s'attachant étroitement à la zone autour de Newport, de Brenton Point à Coddington Point. La carte met en évidence les principaux camps des troupes du général Rochambeau, près de la ville, et la position de la flotte de l'amiral Charles–Henri–Louis d'Arsac de Ternay, à l'entrée du port de Newport. Elle indique les principaux points d'amarrage de la flotte française et les batteries terrestres protégeant la ville et le port, depuis Brenton Point, Goat Island et Rose Island. La légende numérotée permet d'identifier les forts, les batteries, les camps des troupes et les navires. La carte, filigranée, inclut également le relief (représenté par des hachures et des ombrages), des jardins, des champs, des moulins à vent et de la végétation. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure égale à deux mètres environ. Les forces françaises restèrent à Newport pendant plus d'un an (1780–1781), puis Rochambeau marcha vers l'ouest par le Connecticut aux mois de juin et de juillet 1781 pour rejoindre les troupes américaines de George Washington à New York. Cette avancée préluda la bataille de Yorktown, en Virginie, qui mit fin à la guerre d'indépendance. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Quatre positions de la flotte française et les positions de la flotte anglaise
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, date de 1780. Elle montre les positions et les mouvements des navires de guerre français et anglais au cours d’une bataille non identifiée, au large des côtes du Rhode Island pendant la guerre d'indépendance. Les navires français sont répertoriés sur la carte par leur nom et un numéro qui y est associé ; les navires anglais sont uniquement indiqués par un x générique. Les navires français faisaient partie de la flotte commandée par l’amiral Charles-Henri-Louis d'Arsac de Ternay qui transporta vers l'Amérique du Nord le corps expéditionnaire français dirigé par le général Rochambeau. La flotte de Ternay quitta Brest le 15 avril 1780 et arriva dans la baie de Narragansett le 10 juillet de la même année. Une boussole correspondant aux positions relatives des navires est fournie au milieu de la carte. Dans le quadrant supérieur droit de la carte figurent, dans un sens contraire aux aiguilles d'une montre, les quatre formations successives adoptées par les navires tout au long de l'évolution de la bataille. La carte présente des déchirures et autres légères imperfections, en particulier au niveau des pliures.

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    Plan du port de Portsmouth, levé à vue
    Ce plan manuscrit, dessiné à la plume et à l'encre, et peint à l'aquarelle, dressé par les ingénieurs de l'armée française, montre la ville et le port de Portsmouth, dans l'État du New Hampshire, au début des années 1780. Il inclut une partie de la flotte de l'amiral Charles–Henri–Louis d'Arsac de Ternay, qui transporta de France le général Rochambeau et 6 000 troupes pour combattre aux côtés de l'Armée continentale durant la guerre d'indépendance aux États–Unis. La flotte atteignit Portsmouth le 10 juillet 1780. Le plan est centré sur la Piscataqua, qui s'écoule par Portsmouth et se jette dans l'océan Atlantique. Il montre les batteries américaines abandonnées, les forts, les nouvelles batteries protégeant la flotte française, les points d'ancrage, les sondages, un hôpital local et d'autres sites militaires importants. Il indique également les traversées en bac, ainsi que les routes jusqu'à Penobscot (aujourd'hui dans le Maine) et à Newbury, dans le Massachusetts. Newcastle Island, bien en évidence au centre du plan, devint plus tard un faubourg de Portsmouth. L'île abritait l'hôtel Wentworth où, lors de la conférence de paix de Portsmouth de 1905, les délégations russes et japonaises négociant la fin de la guerre russo–japonaise séjournèrent, puis signèrent un armistice. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure égale à deux mètres environ. Le relief est représenté par des hachures. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Portsmouth, dans le New Hampshire
    Ce plan manuscrit, dessiné à la plume et à l'encre, et peint à l'aquarelle, dressé par les ingénieurs de l'armée française, montre la ville et le port de Portsmouth, dans l'État du New Hampshire, au début des années 1780. La carte est orientée avec le nord à droite. Le relief est représenté par des hachures et des ombrages. Trois navires de la flotte française de l'amiral Charles–Henri–Louis d'Arsac de Ternay, le Pluton, l'Auguste et le Bourgogne, figurent sur la carte, ancrés à droite de Newcastle Island. La carte est centrée sur la Piscataqua, qui s'écoule par Portsmouth et se jette dans l'océan Atlantique. Elle indique les fortifications, les chenaux, les points d'ancrage, les ponts, les quais, un hôpital et d'autres sites militaires importants. Le dessin d'une église, dominée par une haute flèche, marque le centre de Portsmouth. Newcastle Island, ici bien visible, devint plus tard un faubourg de Portsmouth. L'île abritait l'hôtel Wentworth où, en 1905, les délégations russes et japonaises négociant la fin de la guerre russo–japonaise séjournèrent, puis signèrent un armistice. La carte, filigranée, comporte une échelle approximative en toises, ancienne unité de mesure égale à deux mètres environ. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Nouvelle carte de l'Arabie heureuse (sud–est de la péninsule arabique)
    Cette carte de l'Arabie heureuse est une gravure sur cuivre datant de 1561, d'après une carte de Giacomo Gastaldi de 1548. Elle montre la péninsule arabique, le golfe Persique, la mer Rouge, le détroit d'Ormuz et une partie de l'océan Indien. La péninsule du Qatar, au sud–est de Baharam (aujourd'hui Bahreïn), est clairement visible. Cette édition fut produite par Girolamo Ruscelli (mort en 1566), cartographe, polymathe et humaniste vénitien. Son édition de l'ouvrage de Ptolémée Geographia, publiée à titre posthume en 1574, est son travail le plus connu. Les autres productions majeures de Ruscelli incluent Secreti del reverendo donno Alessio Piemontese (Les secrets du seigneur Alexis de Piémont [généralement accepté comme pseudonyme de Ruscelli]), contenant les résultats des expériences de l'Accademia Segreta (Académie secrète), société scientifique qu'il fonda à Naples dans les années 1540. Le monstre marin dessiné sur la carte ne figurait pas sur la version de 1548 de Gastaldi ; d'autres détails varient également. Cette carte parut en 1561, puis fut réimprimée en 1562, 1564 et 1574. Elle fut entièrement retravaillée pour Geographia de Claude Ptolémée en 1598−1599.

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  • 10/26/15--09:43: Sixième carte de l'Asie
  • Sixième carte de l'Asie
    Cette carte de la province romaine d'Asie est extraite de l'ouvrage de Ptolémée Geographia, paru en 1482 dans une édition de Francesco Berlinghieri. L'Arabie telle qu'elle est dessinée sur cette carte est à la base des futures représentations de la péninsule, qui changèrent lorsque de nouvelles informations géographiques arrivèrent en Europe. La péninsule du Qatar, appelée ici Ichthiophagi (littéralement « mangeurs de poissons »), est située avec exactitude sur la côte sud du golfe Arabique. Toutefois, l'île de Tyllo (ou Tylos, aujourd'hui Bahreïn), qui devrait se trouver face au Qatar, est localisée trop à l'est, près du détroit d'Ormuz. Les frontières sont représentées par des lignes doubles épaisses. La carte montre les montagnes sous forme de blocs et d'ombrages avec des contours doublés, peut–être pour indiquer la hauteur. Les découpes des côtes, les lignes des rivières et les contours des montagnes sont tracés dans un style semi–circulaire caractéristique. La nomenclature est approximativement la même que celle de l'édition de 1478 de Geographia, imprimée à Rome. Le graveur est inconnu, mais les érudits ont suggéré qu'il pourrait s'agir de Francesco Rosselli, un des graveurs les plus importants de Florence à cette époque. Claudius Ptolemaeus, ou Ptolémée en français, fut mathématicien, astronome, géographe et astrologue. Il naquit à la fin du Ier siècle, vraisemblablement dans une ville de la Thébaïde, appelée Ptolémaïs Hermiou, en Égypte romaine. Il vécut en Égypte et mourut à Alexandrie en l'an 168 environ. Berlinghieri, diplomate et érudit florentin, fut le premier Européen moderne à interpréter, développer et republier les ouvrages de Ptolémée.

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    Recueil du Canon de la médecine
    Ali ibn Abi al-Hazm al-Qarshi al-Dimashqi (1210 ou 1211−1288), plus connu sous le nom d'Ibn Nafis, fut médecin. Il naquit probablement à Damas, où il étudia la médecine avec Shaykh 'Abd al-Rahim ibn 'Ali Muhadhdhab al-Din, mieux connu sous le nom d'al-Dakhwar (1169 ou 1170−1230 ou 1231). Ibn Nafis s'installa au Caire et devint le médecin personnel du sultan Baybars Ier. Il donna des conférences sur la jurisprudence chaféite à l'école Masruriyya du Caire, ville il mourut à l'âge de 80 ans environ, laissant ses livres à l'hôpital Al Mansouri, qui fut fondé par le sultan Qalawun en 1287. Il composa plusieurs ouvrages, dont les plus notables s'intitulent al-Shāmil fī al-ṭibb (Ouvrage complet de la médecine), Sharḥ qanūn Ibn Sīna (Commentaire sur le Canon d'Ibn Sina, ou Avicenne) et Kitāb al-muhadhab fī al-kuḥl (Le brillant livre sur l'ophtalmologie). La renommée de médecin d'Ibn Nafis était telle qu'il reçut le surnom de « deuxième Ibn Sina ». En 1924, on découvrit un de ses manuscrits, dans lequel il décrivait la circulation du sang, devançant l'Occident de plusieurs siècles. Le manuscrit présenté ici, recueil d'extraits du Canon, est considéré comme une référence concise et utile, particulièrement pour les spécialistes. L'ouvrage devint célèbre dans le domaine de la médecine et fit l'objet de nombreux commentaires. Il contient essentiellement les opinions d'Ibn Sina telles qu'elles sont exprimées dans son Canon, reprises par Ibn Nafis de façon scientifique, reposant sur ses propres expériences et ses connaissances acquises durant sa pratique clinique. Ibn Nafis inclut également dans le recueil des prescriptions de remèdes pour le traitement de nombreuses maladies, faisant de ce livre une référence remarquable pour les médecins.

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    Carte montrant les côtes maritimes de l'Arabie heureuse, le littoral mecquois, la mer Rouge, la péninsule arabique, Ormuz, la Perse, de Sinda au fleuve Indus, Khambhat, en Inde, Malabar, l'île de Ceylan, la côte de Coromandel, la côte d'Orixa, le Gange et le royaume du Bengale
    Les contributions du Hollandais Jan Huygen van Linschoten (1563−1611) au domaine de la cartographie permirent de briser le monopole des Portugais sur le commerce et la navigation à la fin du XVIe siècle et d'ouvrir l'Asie du Sud aux Néerlandais, puis aux Anglais. Jeune homme, van Linschoten passa quatre ans en Espagne pour apprendre un métier. Il partit ensuite pour Lisbonne, où il fut engagé par l'archevêque de Goa, capitale de « l'Inde portugaise ». Les Portugais étaient les seuls Européens à connaître les routes de navigation sûres vers l'Est, secret national farouchement gardé sur lequel leur richesse reposait. Van Linschoten vécut à Goa entre 1583 et 1588. Au cours de son séjour, il acquit un grand savoir nautique et commercial. Lors de son voyage de retour, son navire fit naufrage dans les Açores, où il prit le temps d'écrire un récit de ses voyages. Cette carte est extraite de son magnum opus qui le rendit célèbre, Itinerario, initialement publié à Amsterdam en 1596. La forme de la péninsule arabique, y compris l'ensemble de l'Arabie, est beaucoup plus exacte ici que sur les cartes antérieures. Julfar (aujourd'hui Ras el Khaïmah, aux Émirats arabes unis) est indiqué pour la première fois. La péninsule du Qatar, en forme de pointe de flèche, appelée Catura, est clairement reconnaissable, avançant dans un banc d'huitres représenté par de petits points. Les inscriptions indiquent que la carte montre « l'emplacement des golfes et des îles, les falaises, les levées de terre, les bas–fonds proches des rivages, ainsi que leur profondeur, avec les noms corrects de chacun des lieux, comme requis par les très savants pilotes lusitaniens de navire : carte révisée avec une grande exactitude à partir des excellentes cartes indiennes et entièrement corrigée ». Les échelles de distance sont fournies en lieues espagnoles et en milles allemands.

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    L'exquisité des arts plaisants
    L'homme de lettres Muhammad ibn Ahmad ibn Mansur Baha' al-Din Abu al-Fath al-Ibshihi naquit en 1388 dans le village égyptien d'Abshawayh, duquel il prit sa nisba (en arabe, partie d'un nom indiquant la provenance). Il doit sa renommée au grand succès du livre présenté ici, al-Mustaṭraf fī kull fann mustaẓraf (L'exquisité des arts plaisants). Al-Ibshihi étudia la jurisprudence et la grammaire. À l'âge de dix ans, il avait mémorisé le Coran. Il se rendit souvent au Caire, où il assistait aux leçons d'al-Bulqini. Après le décès de son père, il devint prédicateur et se consacra à la littérature, dont il était féru. Al-Sakhawi note qu'al-Ibshihi écrivit un autre livre sur la littérature, Aṭwāq al-azhār 'alá ṣudūr al-anhār (Des colliers de fleurs sur la poitrine des rivières), et commença un ouvrage sur l'art de la correspondance, Fī ṣanat al-tarassul wa-al-kitābah (Sur l'art de la correspondance et de l'écriture). Il fut également peut–être l'auteur d'un manuscrit intitulé Tadhkirat al-'ārifīn wa tabṣirat al-mustabṣirīn (Rappel pour les attentifs et conseil pour les avisés). Al-Ibshihi écrit au début d'al-Mustaṭraf qu'il compila dans son livre chaque art dans lequel « les érudits à la tâche écrivent des volumes ». Ces arts incluent les aphorismes, la littérature, l'histoire, les anecdotes, les informations, les récits, les mots d'esprit et la poésie raffinée. Il mentionne qu'il prit comme exemples des versets du Coran et les hadiths authentifiés. Il tissa des récits remarquables sur les saints, empruntant du contenu issu d'autres livres, tels que Rabī' al-abrār (Le printemps des adeptes) d'al-Zamakhshari et al-'Iqd al-farīd (Le collier particulier) d'Ibn 'Abd Rabbih. Le manuscrit est divisé en 84 chapitres qui abordent des thèmes variés ayant trait à la religion, la morale, la nature, la poésie et la vie humaine sous tous ses aspects.

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    Commentaire de l'érudit Shaykh al-Fanari sur « Commentaire sur "al-Miftāḥ" » de Sa'd al-Din al-Taftazani
    Miftāḥ al-'ulūm (La clé des sciences), du polymathe persan Yusuf ibn Abi Bakr al-Sakkaki (1160−1228 env.), est un ouvrage monumental sur les 12 sciences de la langue arabe. Généralement divisé en trois domaines (morphologie, syntaxe et rhétorique), al-Miftaḥ (La clé, son titre abrégé) fit l'objet de nombreux commentaires. Un autre polymathe persan, Mas'ud ibn 'Umar al-Taftazani (1322−1389 env.), fut un de ses principaux commentateurs, ayant produit deux commentaires. Le plus long des deux remporta un grand succès à juste titre et les érudits l'appelèrent al-Muṭawwal (Le long commentaire). À l'instar de nombreux ouvrages pionniers dans la langue arabe, ce long commentaire fit lui–même l'objet d'un nouveau commentaire (ou supercommentaire), que le manuscrit d'Hasan ibn Muhammad Shah al-Fanari (1436 ou 1437−1481 ou 1482) présenté ici renferme. Al-Fanari étudia à l'école d'Alep d'Edirne (aujourd'hui en Turquie), puis s'installa en Égypte, avant de revenir en Anatolie, où il rechercha le mécénat des sultans ottomans Мohammed Rahim Khan II et Bajazet II. Ce manuscrit sur la rhétorique est intitulé Hāshiyat al-shaykh al-'allāmah al-Fanārī 'alá sharḥ talkhīṣ al-miftāḥ li Sa'd al-Dīn al-Taftāzānī (Commentaire de l'érudit Shaykh al-Fanari sur « Commentaire sur al-Miftāḥ » de Sa'd al-Din al-Taftazani).

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    Les Mille et une nuits. Désormais entièrement en prose et en vers anglais
    Cette édition en neuf volumes d'Alf laylah wa-laylah (Les Mille et une nuits) fut traduite par le poète britannique John Payne (1842−1916) et publiée à titre privé par la Villon Society à Londres de 1882 à 1884. Les contes des Mille et une nuits remontent à plusieurs siècles, lorsque des histoires mystiques et des récits populaires de Perse, de Bagdad, du Caire et de l'Inde furent transmis oralement par les marchands et d'autres voyageurs sur les principales routes commerciales de l'Orient à partir du IXe siècle. L'ensemble des nombreuses versions de ces histoires comportent un « récit–cadre ». Le cadre ici implique un roi, Shahryar, qui découvre que son épouse lui a été infidèle et la condamne à mort. Désormais méfiant envers les femmes, il épouse et tue chaque jour une nouvelle vierge. Une fois le nombre de candidates épuisé, la fille de son vizir, Shéhérazade, se porta volontaire pour épouser le roi, car elle avait imaginé une ruse pour réchapper à une mort certaine. Chaque soir, elle commence à raconter une histoire au roi, lui promettant de la terminer la nuit suivante. Fasciné par les récits, le souverain a tellement hâte tous les soirs d'entendre la suite qu'il reporte sans cesse l'exécution de Shéhérazade, jusqu'à ce qu'il abandonne finalement sa cruelle vengeance. La première édition des contes à paraître dans une langue européenne fut la traduction de l'orientaliste et archéologue français Antoine Galland (1646−1715), publiée de 1704 à 1717, qui devint par la suite la source de nombreuses autres traductions. La première version anglaise, appelée Le divertissement des nuits arabes, parut au début du XIXe siècle et servit aux traductions allemande, italienne, néerlandaise et russe. Au moins deux éditions furent publiées en Inde au milieu du XIXe siècle. Reposant sur une seule et même copie manuscrite, l'édition de 1835 produite à la presse de Boulaq, au Caire, est l'une des plus importantes. Les histoires suscitèrent l'enthousiasme des Occidentaux pour l'Orient, faisant de la région une source de fascination, présentant Aladin, Sindbad et les fameux génies au monde entier, et inspirant les musiciens, les artistes et les poètes. Les contes célèbres dans cet ouvrage incluent « Le marchand et le génie », « Le pêcheur et le génie » et « Les trois pommes » dans le volume 1, « Histoire du roi Omar an-Nouman et de ses deux fils Sharrkan et Daou al-Makan » et « Histoire de Taj al-Moulouk et de la princesse Dunya » dans le volume 2, « Le renard et le loup » et « Le filou et son singe » dans le volume 3, « Le calife al-Mamoun et l'étrange sage » et « Al-Malik al-Nasir et les trois chefs de police » dans le volume 4, « L'ange de la mort, le roi fier et le saint homme » et les contes de « Sindbad le porteur et Sindbad le marin » dans le volume 5, « Le Bédouin et son épouse » et « Ardachir et Hayat an-Noufous » dans le volume 6, « Jullana de la Mer et son fils le roi Badr Basim de Perse » et « Histoire du prince Sayf al-Moulouk et de la princesse Badiat al-Jamal » dans le volume 7, « L'homme de Haute–Égypte et son épouse franque » et « Abdallah de la terre et Abdallah de la mer » dans le volume 8, et « Aboulhusn du Khorasan » et « Marouf le cordonnier et son épouse Fatima » dans le volume 9. Le dernier volume comporte un index de toutes les histoires de l'ouvrage et une dédicace adressée au capitaine Richard Francis Burton (par la suite sir Richard Burton, 1821−1890).

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