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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Carte pour servir à l'éclaircissement du papier terrier de la Nouvelle–France, 1678
    Cette belle et grande carte de Jean–Baptiste Franquelin (1651–après 1712), qui devint hydrographe royal au Québec, montre l'implantation française dans la vallée du Saint–Laurent et les provinces de l'Atlantique en 1678. Dès le début des années 1670 et pendant 20 ans, les cartes de Franquelin accompagnèrent les comptes–rendus envoyés en France par les plus hauts responsables dans les territoires américains. Cette carte est dédiée à Jean–Baptiste Colbert (1619−1683), ministre des Finances sous le roi Louis XIV, qui s'intéressait à la colonisation de la Nouvelle–France. Elle inclut des illustrations de la faune, de la flore et des autochtones. Les dessins des animaux ne sont pas très détaillés, mais l'ours, le castor et l'orignal sont clairement reconnaissables. Les lacs Érié et Ontario, ainsi que des parties du lac Huron et de la baie d'Hudson, figurent sur la carte. Les noms des colonies le long du Saint–Laurent sont indiqués, et l'Acadie (actuelle Nouvelle–Écosse), le Labrador et Terre–Neuve sont nettement marqués. L'échelle, 1:1 630 000, est fournie en lieues françaises, unité de mesure variant selon la période. En dépit de l'intérêt de Colbert, la France ne connut qu'un succès limité pour peupler sa vaste colonie nord–américaine. Les migrations vers la Nouvelle–France, contrairement aux migrations anglaises, ne se nourrirent ni de la pauvreté urbaine ni des persécutions religieuses, et la monarchie ne se montra pas très active sur le long terme pour soutenir ce peuplement.

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    Sauvage népissingue au Canada, 1717
    Cette estampe colorée à la main, datant de 1717, représente un guerrier népissingue, armé d'un arc et de flèches. Couvert de tatouages, il est chaussé de mocassins, et porte une tunique et une cape obtenues auprès des Européens. Les Français au Canada, notamment les prêtres, trouvaient les tatouages répulsifs pour des raisons religieuses ayant trait à la sainteté du corps humain. Les Népissingues, peuple algonquin, rencontrèrent en 1613 les Français, qui formèrent dès le début du XVIIe siècle des alliances et développèrent des liens d'amitié avec plusieurs tribus amérindiennes, dont les Montagnais, les Algonquins, les Etchemins et les Micmacs. Leurs alliés les plus importants étaient les Hurons. Après la défaite de 1648–1650 de la confédération huronne aux mains des Iroquois, les Français s'employèrent à consolider une vaste ligue autochtone rassemblant les Népissingues, les Outaouais, les Ojibwés (ou Anishinaabes), les Potawatomis, les Mascoutins, les Renards (ou Fox), les Kickapous, les Winnebagos, les Sauks, les Miamis et les Illinois. Cet effort diplomatique majeur culmina avec la signature du traité de la Grande Paix de Montréal de 1701 entre la France et près de 40 tribus amérindiennes (appelées Premières Nations au Canada).

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  • 10/26/15--09:44: Guerrier renard tatoué
  • Guerrier renard tatoué
    Ce dessin, réalisé au Québec en 1730 environ, représente un guerrier renard tatoué, armé d'un arc et de flèches. Peuple algonquin de la région des Grands Lacs, les Renards furent décimés par les conflits contre les Hurons, appuyés par les Français, et les guerres des Renards contre les Français qui commencèrent à Détroit en 1712 et continuèrent de façon intermittente jusqu'en 1738. Les guerres des Renards opposèrent les Français et leurs alliés amérindiens aux Renards, soutenus par les Sauks, les Winnebagos et les Kickapous. Ces conflits, témoignant de l'incapacité de la France à imposer la paix parmi toutes les nations autochtones malgré le succès de la Grande Paix de Montréal de 1701, provoquèrent des milliers de morts et déstabilisèrent les Pays–d'en–Haut (vaste territoire à l'ouest de Montréal). Le guerrier dessiné ici fut capturé par les Miamis et remis au gouverneur du Canada, Charles de la Boische, marquis de Beauharnois. Déporté en 1731 vers la France, où il devint esclave de galère, il mourut l'année suivante dans une prison à Rochefort. La légende au bas de l'illustration indique : « Guerrier renard. Redoutés par toutes les nations pour leur bravoure et leur vitesse de 25 à 30 lieues par jour, sans autres provisions que les herbes et les feuilles des bois, ils constituent un groupe comprenant entre 400 et 500 hommes armés, divisés en 3 ou 4 villages. Depuis qu'ils sont en guerre contre les Français, presque toutes les nations se coiffent comme les Renards. Quand ils ont une chemise, ils la portent attachée s'ils doivent se battre ».

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    Samuel de Champlain. Gouverneur général du Canada (Nouvelle–France)
    Aucun portrait de Samuel de Champlain réalisé de son vivant n'existe aujourd'hui. Cette lithographie, une contrefaçon de 1854 environ, fut produite à partir du portrait d'un contemporain de Champlain, Michel Particelli d'Émery (surintendant des finances sous le roi Louis XIII), gravé par Balthasar Montcornet à Paris en 1654. Sous le portrait, le faussaire signa « Ducornet », forme altérée de Montcornet. L'œuvre fut très vite attribuée à l'artiste peintre Louis César Joseph Ducornet, né handicapé et peignant grâce à sa bouche et son seul pied Ce portrait factice de Champlain donna lieu à plusieurs variantes. Champlain, issu d'une famille protestante (bien qu'il devînt catholique), naquit dans le petit port atlantique de Brouage avant 1580. Il combattit dans l'armée du roi Henri IV de 1595 à 1598, avant de passer deux ans dans les Caraïbes. En 1603, il participa à l'expédition commerciale et de reconnaissance menée par François Gravé du Pont (né en 1554 env.), durant laquelle il accosta à Tadoussac, sur la côte atlantique du Canada, puis à Hochelaga (site de Montréal). Marquant le début d'une carrière exceptionnelle pour Champlain, ce périple le fit connaître en tant qu'explorateur, dessinateur, cartographe, colonisateur, propagandiste et auteur de nombreux récits de voyage. Champlain est souvent considéré comme le « père de la Nouvelle–France ». Au service du marchand protestant Pierre Dugua de Mons, il prit part entre 1604 et 1607 au début de la colonisation française en Acadie (actuelle Nouvelle–Écosse). En 1608, il fonda un comptoir d'échange commercial dans la ville de Québec. Jusqu'à sa mort en 1635, Champlain effectua de nombreux voyages entre la France et le Nouveau Monde, œuvrant à l'ouverture de la Nouvelle–France au développement. Principalement intéressé aux connaissances sur le territoire et à sa maîtrise, il remonta la rivière des Outaouais et atteignit la baie Georgienne à l'intérieur du Canada. Il forma des alliances avec les Montagnais, les Algonquins et surtout les Hurons, avec qui il partit en guerre contre les Iroquois à trois reprises.

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    Véritable portrait du très fameux seigneur Messire Quinquenpoix
    Cette caricature de « Messire Quinquenpoix » et le texte l'accompagnant satirise John Law, le banquier écossais à qui la France doit son premier papier–monnaie. Law convainquit le régent, Philippe d'Orléans, qu'il pouvait éliminer la dette du gouvernement français grâce à un système de crédit basé sur le papier–monnaie. En 1716, il créa la Banque générale, qui avait l'autorité d'émettre les billets. L'année suivante, il fonda la Compagnie d'Occident, dont le capital provenait de la vente d'actions de 500 livres, payables uniquement en billets émis par le gouvernement. Vu le succès initial des premières actions, les « mères », Law lança de nouvelles émissions, appelées les « filles » et les « petites–filles ». À l'aide de campagnes publicitaires et de relations publiques, dans lesquelles il présentait le Mississippi comme un pays de cocagne, Law suscita un engouement extraordinaire pour son système. En 1719, la Compagnie d'Occident acquit plusieurs autres sociétés d'outre-mer (dont les Compagnie du Sénégal, des Indes orientales et de la Chine) pour former la Compagnie des Indes. Toutefois, l'émission de quantités excessives de billets de banque affaiblit la confiance dans le système de Law, qui finit par s'effondrer. Law, ruiné, s'enfuit à Bruxelles en décembre 1720. Le surnom de « Messire Quinquenpoix » fait référence à la rue parisienne éponyme, où la Compagnie des Indes siégeait. Sur ce portrait, Law tient un sac rempli d'air, tandis qu'un bouffon le coiffe d'une couronne de cardons et de plumes de paon. À gauche, un bouclier montre Icare, qui mourut suite à une chute causée par son orgueil. Sous le portrait, le chaudron fond des pièces de monnaie et des satyres jettent des actions dans le feu pour l'aviver. Les inscriptions en néerlandais et en latin indiquent : « Quinquenpoix, tourniquet de joie » et « César ou personne ». La caricature date de 1721, témoignant de son actualité à l'époque de sa publication.

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    Monsieur Law, conseiller du roi en tous ses Conseils, contrôleur général des finances, inspecteur général de la Banque et de la Compagnie des Indes
    John Law, banquier et aventurier écossais, eut une grande influence dans les domaines de la banque et de la circulation monétaire. Il convainquit le régent de France, Philippe d'Orléans, qu'il pouvait éliminer la dette du gouvernement français grâce à un système de crédit basé sur le papier–monnaie. En 1716, il créa la Banque générale, qui avait l'autorité d'émettre les billets. L'année suivante, il fonda la Compagnie d'Occident, dont le capital provenait de la vente d'actions de 500 livres, payables uniquement en billets émis par le gouvernement. Vu le succès initial des premières actions, les « mères », Law lança de nouvelles émissions, appelées les « filles » et les « petites–filles ». À l'aide de campagnes publicitaires et de relations publiques, dans lesquelles il présentait le Mississippi comme un pays de cocagne, Law suscita un engouement extraordinaire pour son système. En échange du monopole commercial en Louisiane, la Compagnie d'Occident était chargée de la défense de la colonie, notamment l'entretien des fortifications et des troupes, ainsi que les présents offerts aux Amérindiens. Elle devait également transporter, au cours des 25 prochaines années, 6 000 colons et 3 000 esclaves africains jusqu'à la colonie. En 1719, la Compagnie d'Occident acquit plusieurs autres sociétés d'outre-mer (dont les Compagnie du Sénégal, des Indes orientales et de la Chine) pour former la Compagnie des Indes. Toutefois, l'émission de quantités excessives de billets de banque affaiblit la confiance dans le système de Law, qui finit par s'effondrer. Law, ruiné, s'enfuit à Bruxelles en décembre 1720. Sur ce portrait daté de 1719–1720, Law est représenté au sommet de sa gloire et de sa puissance. Il cumule alors les titres et les fonctions de conseiller du roi, de contrôleur général des finances et d'inspecteur général des deux organismes créés à son initiative, la Banque générale et la Compagnie des Indes.

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    Le commerce que les Indiens du Mexique font avec les Français au port de Mississippi
    Au XVIIIe siècle, la Louisiane française couvrait un territoire correspondant à environ 20 États américains actuels. Explorée et nommée par Robert Cavelier de La Salle en 1682, elle fut colonisée dès 1699. La même année, le roi Louis XIV et son ministre Pontchartrain, ordonnèrent à Pierre Le Moyne d'Iberville, assisté par son frère Jean–Baptiste Le Moyne de Bienville, de former une colonie permanente à l'embouchure du Mississippi afin d'empêcher les éventuelles intrusions britanniques. Un fort à Biloxi et un poste à Mobile furent édifiés, respectivement en 1699 et en 1702. Pendant la guerre de Succession d'Espagne (1702–1713), le petit poste militaire de Mobile, peuplé de seulement 200 colons et mal approvisionné, fut au bord de l'abandon. Entre 1712 et 1731, le roi plaça la colonie sous le contrôle d'intérêts privés. De 1712 à 1717, le monopole royal fut accordé au financier Antoine Crozat, qui espérait trouver des gisements d'or et d'argent, et exploiter des mines près du Mexique. Au cours de cette période, la zone d'influence de la Louisiane s'étendit dans l'intérieur du pays, grâce à la construction de nombreux forts : Fort Rosalie, dans les terres des Natchez (1716), l'avant–poste de Natchitoches, sur la rivière Rouge (1716), et Fort Toulouse, près de la tribu des Alibamons (1717). Aucun métal précieux ne fut découvert et, cinq ans plus tard, seuls 550 colons s'étaient établis dans la région. Crozat décida de mettre fin à son entreprise en 1717. À l'initiative de John Law, banquier et aventurier écossais, l'administration de la Louisiane fut cédée à la Compagnie d'Occident. Ce tirage, publié par le marchand d'estampes parisien François–Gérard‏ Jollain, en 1717 ou peu après, fut vraisemblablement produit par la Compagnie d'Occident pour encourager l'installation dans la colonie. La gravure et le texte qui l'accompagne exaltent les vertus et les richesses du « Royaume de Louisiane ». Tous les ingrédients sont là pour attirer les colons, les missionnaires et les investisseurs : les terres fertiles du pays, les mines d'or, d'argent, de cuivre et de plomb, les bonnes dispositions des autochtones, ouverts au commerce comme au christianisme, ainsi qu'une capitale appelée la Nouvelle–Orléans et dotée d'un magnifique port sur le Mississippi.

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  • 10/26/15--09:44: Départ pour les îles
  • Départ pour les îles
    Lorsque le Canada, également appelé Nouvelle–France, devint une province royale en 1663, on y comptait au moins six colons en âge de se marier pour chaque femme d'origine européenne. Afin de réduire ce déséquilibre et d'assurer le peuplement de la colonie, le roi Louis XIV subventionna entre 1663 et 1673 la traversée vers la Nouvelle–France de près de 770 jeunes femmes. L'état des finances le permettant, il accorda à chacune d'entre elles une dot de 50 livres destinée à faciliter leur mariage et leur établissement. Contrairement à une légende tenace, ces femmes n'étaient pas des prostituées, mais bien souvent des orphelines élevées à l'Hôpital général de Paris. Quelques mois après leur arrivée, elles épousaient un des nombreux prétendants de la colonie. Au début des années 1680, Louis XIV chercha à compléter cette politique de « féminisation » en offrant le « présent du roi», dot de 50 livres, à tout colon permanent candidat à l'intermariage. En Louisiane, à l'époque de la Compagnie d'Occident, on fit également appel aux « filles du roi », ou « filles à la cassette » comme elles y étaient appelées. En 1719–1720, 120 femmes volontaires débarquèrent ainsi en Louisiane. En outre, au début du XVIIIe siècle, environ 200 prostituées (ou « femmes de mauvaise vie ») furent déportées dans la colonie du Mississippi dans le cadre de la politique de bannissement inaugurée par la Régence. La plupart étaient enfermées à la Salpêtrière (ancien arsenal converti en maison des pauvres par Louis XIV) pour mendicité, vagabondage, prostitution et d'autres crimes. Une d'entre elles, Marie–Anne Lescaut, inspira d'ailleurs l'héroïne du roman de l'abbé Prévost Manon Lescaut. Cette estampe, intitulée « Départ pour les îles », représente la déportation des prostituées pour l'Amérique, satirisée dans les images et le texte en vers l'accompagnant. Elle fut gravée par Pierre Dupin (1690–1751) à la façon de l'artiste Antoine Watteau.

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    Plan du fort Pontchartrain au Canada, situé sur le bord du détroit Érié
    Le fort Pontchartrain, sur le détroit des lacs Érié et Sainte–Claire, dans l'actuelle ville de Détroit, dans le Michigan, fut établi en 1701 par Antoine Laumet de Lamothe Cadillac, officier militaire français, et nommé en l'honneur du ministre de la Marine française, le comte de Pontchartrain. Lamothe Cadillac, mégalomane et visionnaire, espérait faire du poste « le Paris de la Nouvelle–France ». L'intérieur du fort fut aménagé selon un plan quadrillé, à l'image d'une ville miniature. Au XVIIIe siècle, Détroit devint le principal établissement français dans la région des Grands Lacs. En 1765, il était peuplé d'environ 2 600 Amérindiens et 800 personnes d'origine européenne, répartis sur une quinzaine de kilomètres des deux côtés de la rivière Détroit. Les lettres indiquent la chapelle (A), la maison du commandant (B) et le corps de garde (C). Le plan inclut une échelle fournie en toises, unité de mesure utilisée en France prérévolutionnaire et en Nouvelle–France. Une toise équivalait à un peu moins de deux mètres.

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  • 10/26/15--09:44: Amérindien du Canada
  • Amérindien du Canada
    Ce dessin coloré à la main représente un Amérindien du Canada, très vraisemblablement un Népissingue d'une communauté établie sur l'Île–aux–Tourtes, à proximité de Montréal. Une explication manuscrite sur un feuillet distinct indique : « Ces autochtones, qui sont de bons guerriers, habitaient près d'un lac canadien portant leur nom, avant d'être attirés dans la colonie en 1704. Ils vivent actuellement sur l'Île–aux–Tourtes, au sud–ouest de l'île de Montréal, sur le fleuve Saint–Laurent. L'objectif consistait à les faire venir, puis à les installer à l'entrée de la colonie de sorte qu'ils servissent de rempart contre les Iroquois et les Amérindiens provenant de l'intérieur des terres. Ils auraient été d'une grande aide s'ils étaient restés à cet endroit, mais il est très difficile de déplacer une nation entière, même si elle ne compte que 300 guerriers. Certains retournèrent sur leur terre d'origine, ce qui ne fit qu'entraîner la dispersion de leur nation, avec seulement 60 ou 80 guerriers restants à cette époque ». En Nouvelle–France, les Amérindiens « colonisés » étaient ceux qui vivaient dans les villages christianisés de la vallée du Saint–Laurent, près des colonies françaises de Québec, de Trois–Rivières et de Montréal. Ils incluaient des Hurons, des Algonquins, des Abénaquis, des Iroquois, des Népissingues et des membres d'autres tribus. Les Népissingues sont un peuple algonquin découvert par les Français en 1613.

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  • 10/26/15--09:44: Écureuil de Louisiane
  • Écureuil de Louisiane
    Ce dessin coloré à la main, datant de 1727, représente ce que l'on appelle un écureuil volant, perché sur une branche et mangeant une noisette. L'écureuil fut ramené de la Nouvelle–Orléans à Paris par un prêtre capucin qui, après trois jours, l'offrit à la reine. Selon la note écrite au crayon dans la partie supérieure de l'illustration, le petit animal suscita beaucoup de curiosité et d'amusement à la cour française, où « sa faveur était de voler sur la gorge des dames et de s'y cacher ». Elle explique : « Il volait d'un bout à l'autre de la pièce, sans pouvoir voler plus loin. Sa queue était ce qu'il avait de plus singulier. Je l'ai dessiné en 1727. »

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    Prise de possession de la Louisiane et du fleuve Mississipi, au nom de Louis XIV, par Cavelier de La Salle [de Rouen] le 9 avril 1682
    Cette lithographie, dessinée par Jean–Adolphe Bocquin dans les années 1870, représente la prise de possession de la Louisiane en 1682 par Cavelier de La Salle au nom de la France, événement qui contribua à faire de celui–ci l'un des héros du premier empire colonial français. La Salle naquit à Rouen en 1643. Formé dans un collège jésuite, il se destina à l'origine à la prêtrise. Il quitta toutefois la France en 1666 pour le Canada, cherchant à y faire fortune. Après avoir obtenu une concession de terres, La Salle, propriétaire, travailla un temps en tant qu'exploitant agricole et bailleur. Grâce au soutien du gouverneur Frontenac, il sut faire sa marque dans le commerce des fourrures, fondant le fort Niagara en 1676. Entre 1679 et 1682, assisté par Henri de Tonti, aventurier napolitain, il traversa la région des Grands Lacs. Au début de l'année 1682, La Salle et Tonti commencèrent leur descente du Mississippi. Le 9 avril, ils atteignirent le golfe du Mexique, où La Salle prit possession de l'ensemble du bassin du Mississippi au nom de la France et nomma le territoire en l'honneur du roi Louis XIV. Sur cette illustration romancée, La Salle, une épée à la main, lit une proclamation, entouré de soldats français, de notables, d'un prêtre, ainsi que de chefs et de guerriers amérindiens. La rivière et une habitation amérindienne sont visibles en arrière–plan.

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    Plans ichnographiques tracés avec exactitude de toutes les cités et les villes des 17 provinces des Pays–Bas
    Theatrum ichnographicum omnium urbium et præcipuorum oppidorum Belgicarum XVII Provinciarum peraccurate delineatarum (Plans ichnographiques tracés avec exactitude de toutes les cités et les villes des 17 provinces des Pays–Bas) est un atlas urbain contenant les plans des villes néerlandaises et des estampes de leurs principaux monuments. Généralement appelé De Wit Atlas, l'ouvrage tire son nom de son créateur, Frederick de Wit (1630−1706), cartographe, graveur et éditeur influent d'Amsterdam. Ce type d'atlas rencontra un grand succès auprès des riches membres de la bourgeoisie et de la noblesse au XVIIe siècle. Les tomes volumineux n'étaient pas destinés à être emportés lors d'une visite en ville ; l'atlas présenté ici pèse plus de sept kilogrammes. Les plans sont extrêmement détaillés, ce qui les rend idéaux pour le « tourisme de salon ». Par exemple, le plan d'Haarlem offre un très bon aperçu de son cœur historique. Aujourd'hui encore, les résidents peuvent identifier leurs maisons sur le plan. Au XVIe siècle, Anvers fut le centre de la cartographie européenne. Lorsque le roi Philippe II d'Espagne s'empara de la ville en 1585 au cours de la révolte néerlandaise contre l'Espagne, de nombreux cartographes s'installèrent au nord et Amsterdam devint la nouvelle capitale de la cartographie. Pour topographier une zone afin de dresser des cartes, un arpenteur marchait dans les rues de la ville et mesurait la longueur des voies rectilignes en comptant le nombre de pas ou à l'aide d'une chaîne géodésique, ou chaîne de Gunter. À chaque tournant ou intersection, pour mesurer les angles des rues, l'arpenteur effectuait une lecture de compas, ou utilisait une équerre géométrique ou un cercle entier (ancêtre du théodolite), appelé localement Hollandse cirkel (cercle hollandais). Ce procédé permettait de générer un réseau de segments linéaires formant la structure du plan. Les maisons, les canaux, les arbres et parfois même des personnes étaient ensuite ajoutés à ce squelette. Le plan obtenu ressemble très peu à ceux utilisés aujourd'hui, car les bâtiments sont dessinés avec un type de projection tridimensionnelle, sur un plan parallèle légèrement incliné. Le plan des rues est vu d'en haut, comme dans les plans urbains modernes, mais les bâtiments et les autres objets sont représentés dans une perspective latérale. Certains plans de l'atlas, tels que celui d'Anvers, sont des vues d'ensemble. Une fois le plan dessiné par l'artiste, un graveur copiait les lignes en miroir sur une planche de cuivre en les gravant (à l'aide d'un outil) ou en les dessinant (traitement des lignes avec un acide). L'impression d'un plan gravé exigeait beaucoup de travail. Elle consistait à recouvrir complètement la planche d'encre, puis à nettoyer la surface avec soin de sorte que l'encre ne reste que dans les rainures. La planche était ensuite imprimée sur du papier légèrement humide. À cette époque, on ne pouvait imprimer qu'une couleur à la fois. Les clients qui voulaient des cartes colorées devaient faire appel à des artistes « offsetters » (de l'anglais to « set off », signifiant reporter), qui appliquaient les couleurs à la main. La copie de De Wit Atlas conservée à la Bibliothèque nationale des Pays–Bas fut colorée à la main, bien que les exemplaires les plus connus fussent simplement en noir et blanc.

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    Collection complète des ouvrages médicaux anciens et contemporains : 100 juan
    Gu jin yi tong da quan (Collection complète des ouvrages médicaux anciens et contemporains) est un recueil médical encyclopédique incluant plus de 390 œuvres médicales et textes classiques confucéens sur la philosophie, l'histoire et la littérature en 100 juan. Le compilateur, Xu Chunfu (1520−1596), qui avait pour prénom social Ruyuan et pour prénoms lettrés Donggao, Sihe et Simin, était originaire de Xin'an. Il se prépara aux examens de l'administration publique auprès du grand académicien Ye Guangshan. De santé souvent précaire, Xu commença également à étudier la médecine auprès du docteur Ming Wang Huan, puis il servit à l'Académie impériale de médecine et pratiqua cette discipline dans la région de Jiangsu et de Zhejiang pendant plus de dix ans. Selon le guide éditorial de cet ouvrage, les prescriptions sélectionnées provenaient de sources médicales historiques et reposaient sur les règles établies par les sages les plus respectés, leur donnant un statut de norme unanime. L'ouvrage cite des écrits de médecins célèbres, ainsi que des œuvres littéraires, avec Nei jing (titre abrégé de Huangdi nei jing [Canon interne de l'Empereur Jaune]) fournissant les principes de base et les méthodes types. Le compilateur accorde la plus grande importance au pouls. Les maladies sont classifiées et leurs sources sont abordées. En s'appuyant sur Nei jing et Zhu bing yuan hou lun (Sur les pathogènes et les syndromes), Xu explique la pathogenèse. Il souligne également que l'acupuncture doit être appliquée dès le diagnostic primaire de la maladie. L'ouvrage recommande aux médecins d'être attentifs aux maladies incurables. Ils doivent connaître les herbes médicinales et leurs caractéristiques. Sur le thème de l'enrichissement de la vie, Xu présente les méthodes applicables des ouvrages taoïstes. Il explique en détail la théorie des mouvements du qi et répertorie des formules miraculeuses, des prescriptions secrètes et des pratiques quotidiennes. La préface fut écrite par Xu Chunfu en 1556, mais comme la compilation de l'ouvrage nécessita presque dix ans, l'impression fut reportée à une année comprise entre 1575 et 1578. Plus de 30 personnes, notamment des figures politiques Ming telles que Zhu Xizhong, membre de la famille impériale, contribuèrent financièrement à sa publication. Peu après sa parution en Chine, l'ouvrage fut publié au Japon. Au XVIIe siècle, l'œuvre fit l'objet d'au moins deux rééditions au Japon, une durant la troisième année (1657) de l'ère Meireki et l'autre pendant la troisième année (1660) de l'ère Manji. Les préfaces, la table des matières, les notes éditoriales, ainsi que les juan 1 et 2, sont présentés ici.

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    Histoire du prince de Qi qui travailla en tant que jardinier. Nouvelle édition avec illustrations et notations intelligentes
    Xin kan yin zhu chu xiang Qi Shizi Guan yuan ji (Histoire du prince de Qi qui travailla en tant que jardinier) est une œuvre de Zhang Fengyi (1527−1613), dramaturge Ming originaire de Changzhou (aujourd'hui Wuxian, dans la province du Jiangsu), qui avait pour prénom social Boqi et prénom lettré Lingxu. Jeune homme ambitieux, Zhang obtint les meilleurs résultats à l'examen civil provincial, mais échoua plusieurs fois à l'examen national. Il jouit d'une grande renommée littéraire. Zhang, dont le style d'écriture se caractérisait par un langage travaillé et raffiné, utilisait souvent les allusions dans ses pièces de théâtre. À un âge avancé, il vécut de la vente de ses ouvrages de calligraphie, de poésie et de prose. Cette pièce compte 30 scènes. Elle raconte l'histoire de Tian Fazhang, prince de Qi de la période des Royaumes combattants (475−221 av. J.–C.). Tian Fazhang et son vieux serviteur Wang Zhu s'inquiètent que la débauche du roi et sa négligence des affaires de l'État l'empêchent de réaliser que les ducs conspirent pour attaquer le royaume. Le prince proteste auprès du roi, qui dans sa colère le condamne à l'exil dans la ville lointaine de Juzhou. Peu après, Yue Yi, célèbre général de l'État de Yan, attaque Qi et occupe plus de 70 villes et villages. Le roi de Qi est assassiné. Pendant ce temps, Wang Zhu recommande Tian Fazhang comme jardinier à la famille de Taishi Ao. La fille de la famille et le prince tombent amoureux. Pour vaincre l'État de Yan, le général Qi Tian Dan utilise par la suite la stratégie des « bœufs enflammés » (consistant à attacher des roseaux enduits de graisse à la queue de milliers de bœufs et à enflammer le bout des roseaux de sorte que les bœufs se ruent vers l'armée ennemie, suivis de 5 000 soldats). Il aida ensuite Tian Fazhang à devenir roi. Tian Fazhang régna sous le nom de Xiang Wang (283−265 av. J.–C.). Il épousa la fille de la famille pour laquelle il fut jardinier, et elle devint reine. L'intrigue incorpore fidèlement l'histoire de Qi, de la défaite à la restauration, y compris les intrigues de cour, et raconte également l'histoire d'amour royale. La scène de l'épris Wang Zhu promut une certaine image de la moralité confucéenne du sujet loyal, qui se sacrifie pour son pays. L'histoire répondit également aux goûts du public. L'en–tête du juan 1 est une inscription indiquant : « Élucidé par Sima Zichang de la dynastie des Han de l'Ouest, compilé par Zhang Boqi des Ming et imprimé par Fuchuntang à Jinling (aujourd'hui Nanjing) ». Certains ouvrages permirent de faire la lumière sur cette histoire, notamment Shi ji. Tian Wan shi jia (La famille de Tian Wan de Qi dans les archives du grand historien), Yue Yi lie zhuan (Biographie d'Yue Yi), Tian Dan lie zhuan (Biographie de Tian Dan) et Zhanguo ce. Qi ce (« Stratégies de l'État de Qi » dans Stratégies des Royaumes combattants). Fuchuntang, imprimerie de Tang Fuchun, de son prénom social Duixi, publia de nombreuses pièces de théâtre à Jinling durant l'ère Wanli (1573−1620). Dans cet exemplaire, la phonétique fut ajoutée aux caractères difficiles à comprendre. Le texte complet est présenté ici. Les illustrations, caractéristiques du style de peinture de Jinling, sont expressives, fluides, simples et folkloriques. La plus célèbre adaptation de la pièce, produite par l'écrivain de la fin de la dynastie Ming Feng Menglong (1574–1645), intitulée Xin guan yuan (La nouvelle histoire du prince de Qi, le jardinier), comporte davantage de personnages secondaires et comble des lacunes évidentes de l'intrigue.

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    Guide des mouvements de troupe : 6 juan. Levé et cartographie des mouvements de troupe : 10 juan. 1 juan préliminaire.
    Cette copie renferme deux ouvrages : Xing jun zhi yao (Guide des mouvements de troupe) et Xing jun ce hui (Levé et cartographie des mouvements de troupe). Le premier compte six juan. L'en–tête du juan 1 indique le titre de l'ouvrage et le nom des différents contributeurs : « Xing jun zhi yao, compilé par Hami d'Angleterre, traduit oralement par Jin Kaili [Carl Traugott Kreyer, 1839−1914] et consigné par Zhao Yuanyi (1840−1902) de Xinyang ». Le titre, de quatre caractères, Xing jun zhi yao, en écriture standard, figure également sur la page de titre. Au verso de la page de titre, une étiquette indique : « Imprimé durant l'année Xinchou de Guangxu par le bureau de Shanghai de la Fabrication mécanique ». Établi pendant le mouvement d'autorenforcement des Qing, le bureau général de Jiangnan de la Fabrication mécanique, ou bureau de Jiangnan de la Fabrication mécanique et arsenal de Shanghai, fut le plus important arsenal chinois de la fin de la dynastie Qing. L'année Xinchou correspond à la 27e année du règne de Guangxu (1901). Le nom de l'illustrateur, Cao Zhongxiu de Shanghai, est cité à la fin de chaque juan. Il s'agit ici de la deuxième édition de l'ouvrage. La préface de la deuxième édition, datée de mai 1869 et ajoutée par Hami, lieutenant de l'armée britannique, est incluse au début de cette copie et la postface d'origine à la fin. Chaque juan contient le texte et les illustrations. Dix–huit cartes pliées et formations de combat furent jointes à la fin de la copie, mais elles ne sont pas présentées ici. Après la première édition de cet ouvrage, la guerre austro–prussienne de 1866 éclata, marquant l'utilisation de nouvelles tactiques militaires. Dans cette deuxième édition révisée, le cinquième jie du juan 6 fut réécrit de façon à refléter les développements de la récente guerre. L'ouvrage contient des explications détaillées relatives au transport des troupes et des équipements sur les routes, aux mouvements des troupes et aux télégraphes. Une partie sur les armes à chargement par la culasse fut ajoutée. L'ouvrage aborde également l'optimisation de la force des affaires militaires tout en minimisant les coûts. L'en–tête du juan 1 du deuxième ouvrage indique le titre et le nom des différents contributeurs : « Xing jun ce hui, compilé par Lianti [Auguste Frédéric Lendy], traduit oralement par Fu Lanya [John Fryer] et consigné par Zhao Yuanyi de Xinyang ». Il contient dix juan, en deux volumes. Le titre, de quatre caractères, Xing jun ce hui, en écriture standard, figure sur la page de titre. Au verso de la page de titre, une inscription indique : « Imprimé par le bureau de Shanghai de la Fabrication mécanique ». À la fin de chaque juan, une note fournit le nom de l'illustrateur, Zhao Hong d'Yanghu, et de l'éditeur, Shen Shanzheng de Tong Xiang. Cet ouvrage contient des parties sur les définitions (10 entrées), les méthodes de dessin des troupes en mouvement, les triangles terrestres, les méthodes de levé, l'utilisation des compas de navigation, les méthodes de levé à la planchette, l'utilisation du sextant, les différentes façons de mesurer la hauteur, les levés sur le terrain, les ébauches de dessins des troupes en mouvement et une méthode simple permettant de mesurer les grandes surfaces. Les illustrations des méthodes de levé et de mesure des mouvements des troupes furent ajoutées à la fin de l'ouvrage. La préface, la table des matières, ainsi que les juan 1 à 3, sont présentés ici.

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    Mystères des phénomènes célestes : 8 juan
    Cet ouvrage fut compilé par Yao Guangxiao (1335−1419), qui raconte son origine et son processus de compilation dans sa préface, datée de 1406 et accompagnée de l'en–tête « Yao Guangxiao, grand patriarche bouddhiste, précepteur assistant de l'héritier présomptif et duc de Rongguo ». Yao Guangxiao, de son nom bouddhiste Daoyan, de son prénom social Sidao, et de ses prénoms lettrés Du'an Laoren et Taoxuzi, était originaire de Changzhou Xian (aujourd'hui Suzhou, dans la province du Jiangsu). Il fut une figure importante de la fin de la dynastie Yuan et du début de la dynastie Ming. Devenu moine bouddhiste à l'âge de 14 ans, il entra par la suite dans la vie politique. L'ouvrage contient une deuxième préface, écrite en 1463 par Xu Youzhen (1407−1472), dont l'en–tête indique : « De Xu Youzhen, premier vice–chef de la censure du grand bureau de la Surveillance, surintendant du Grand Canal, académicien Hanlin, ministre du bureau de la Guerre, grand académicien de la salle Huagai et de Wenyuange, et duc de Wugong ». Cette préface informe le lecteur qu'Yao, alors moine, commença à étudier des ouvrages sur l'astronomie, la géographie, les voies navigables et le calendrier juridique avec une attention particulière accordée à la cosmologie. Il est décrit travaillant dans sa chambre jusqu'à tard dans la nuit, quelle que soit la saison. La compilation de Yao inclut des prédictions détaillées, spécialement en rapport avec les affaires militaires. L'ouvrage était à l'origine conservé à la cour impériale, mais une copie, qui circula hors de la cour, fut acquise et chérie par Xu Youzhen. Xu ne tarit pas d'éloges à l'égard de l'ouvrage pour ses pronostics de bonne et de mauvaise fortune, « exactement comme prédits, comme en pointant le doigt sur la paume de votre main ». Il donne deux exemples de prédictions exactes. Le premier évoque le déplacement de Mars dans la Croix du Sud, où la planète resta, durant le septième mois de l'année 1448, puis l'éclatement de la crise de Tumu et la capture de l'empereur Yingzong par les Oïrats, le neuvième mois de la même année. Le deuxième évoque le passage d'une comète, dont la longueur couvrit la moitié du ciel, à l'Ouest, le septième mois de l'année 1456, et la reprise du trône par l'empereur Yingzong (règne de Zhengtong : 1436−1449, règne de Tianshun : 1457−1464) le premier mois de l'année suivante. Les juan 1 et 2 abordent les trois zodiaques, accompagnés d'illustrations. D'autres images représentent les sept loges lunaires de l'Est, du Nord et de l'Ouest, le palais du Sud et les constellations voisines. Des citations de Bu tian ge (Chansons sur le rythme des cieux), ancien livre en vers avec des illustrations des cieux, figurent à la fin de chaque zodiaque et de chacun des quatre palais des 28 loges. L'auteur répertorie 283 constellations dans les trois zodiaques et les 28 loges, comptant au total 1 463 étoiles. Le juan 2 contient deux illustrations, peintes à la main, des formes de chacune des 28 loges, avec le symbole taoïste fu zhuan en rouge dans la partie supérieure et un symbole stellaire en noir dans la partie inférieure. Toutefois, une des 28 loges, jiao su, présente quatre illustrations en deux groupes. Le juan 3 contient la première partie de l'examen des degrés et des distances du Soleil et de la Lune, la deuxième continuant au juan 4, qui inclut également une section sur l'astrologie. Le juan 5 aborde la ligne de démarcation entre les régions célestes et les royaumes terrestres, et débute un examen de l'astrologie en général. Le juan 6 poursuit cet examen et traite des angles des vents. Le juan 7 est consacré au vent et à la pluie, et le juan 8 aux prévisions météorologiques, aux catastrophes naturelles et aux phénomènes naturels exceptionnels. Dans la table des matières de cet exemplaire, le terme qi xiang (phénomènes météorologiques) est utilisé à la place du terme wang qi (prévisions météorologiques). Les préfaces, la table des matières, ainsi que les juan 1 et 2, sont présentés ici.

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    Explication illustrée de la sphère et de l'astrolabe : 2 juan, 1 juan d'introduction
    Hun gai tong xian tu shuo (Explication illustrée de la sphère et de l'astrolabe) est une traduction de sélections extraites de Xing pan (Astrolabium), ouvrage de Christophorus Clavius (1538−1612), jésuite allemand et professeur du missionnaire jésuite Li Madou (Matteo Ricci, 1552−1610), qui appartint à Siku Quanshu (Bibliothèque complète des quatre trésors). L'ouvrage, écrit en 1605 par Li Zhizao (1565−1630), repose sur les conférences données par Ricci et sur les propres connaissances de l'auteur. Li Zhizao, de ses prénoms sociaux Zhenzhi et Wocun, et de son prénom lettré Chunanjushi, était originaire de Renhe (aujourd'hui à Hangzhou, dans la province du Zhejiang). Il obtint son diplôme de jin shi en 1598 et assuma plusieurs postes, dont ceux de vice–directeur du bureau des Travaux publics, directeur du bureau des Voies navigables et vice–directeur de la Cour impériale Stud. Li Zhizao participa à la compilation de l'almanach. En 1601, il rencontra Ricci et commença à étudier sous sa tutelle la science occidentale. Ricci, de son prénom social Xitai, était italien. Il rejoignit les jésuites en 1571 et arriva à Macao en 1582. Accompagné de Luo Mingjian (Michele Ruggieri, 1543−1607), Ricci atteignit Zhaoqing, dans la province du Guangdong, en 1583, début de la mission jésuite dans les terres intérieures de la Chine. Pendant son séjour à Zhaoqing, Ricci créa sa célèbre carte du monde, qui fut très bien accueillie par les érudits chinois. Il continua sa mission à Shaozhou en 1595, dont il devint le chef en 1596. En 1601, il fut appelé à Pékin, où il offrit des présents à la cour. Hautement apprécié par l'empereur Ming Shenzong (règne : 1572−1620), il fut autorisé à rester à Pékin. Les ouvrages de Ricci incluent Tian zhu shi yi (La véritable notion du Seigneur des cieux), Jiao you lun (Traité sur l'amitié), Ji ren shi pian (Dix paradoxes), Ji he yuan ben (Éléments d'Euclide), Tong wen suan zhi (Traité d'arithmétique), Ce liang fa yi (Ouvrage de trigonométrie), Gou gu yi (Principe des triangles rectangles), Yuan rong jiao yi (Traité de géométrie), Wan guo yu tu (Carte des dix mille pays) et Qian kun ti yi (Structure et signification des cieux et de la Terre). Cet ouvrage comporte un juan d'introduction sur le globe céleste. Une préface de Li Zhizao précède le texte. L'ouvrage est composé de deux juan de 21 parties, où le contenu principal est consacré aux méthodes et aux principes structuraux de l'astrolabe occidental. Le juan 1 aborde les méthodes de cartographie des différents réseaux de coordonnées sur la surface de l'astrolabe, notamment les systèmes de coordonnées équatoriales, écliptiques et horizontales, ainsi que les projections stéréographiques pour l'astrolabe. Le juan 2 est consacré à la structure de l'astrolabe, à son utilisation dans les méthodes de cartographie des étoiles, à son utilisation générale et à l'application des mesures européennes. L'ouvrage introduisit en Chine le système des coordonnées écliptiques, la définition stricte du crépuscule, les tailles et les distances du Soleil, de la Lune et des cinq constellations, ainsi que le principe de définition de la longitude de l'éclipse lunaire. Premier livre en Chine décrivant les instruments astronomiques occidentaux, avec d'anciens dessins basés sur le savoir géométrique, il apporta une grande contribution à la recherche scientifique chinoise. L'ouvrage complet est présenté ici.

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    Manuel de chirurgie faisant autorité
    Chen Shigong (1555−1636), des Ming, compila Wai ke zheng zong (Manuel de chirurgie faisant autorité). Si l'édition d'origine était composée de quatre juan, des versions ultérieures en comptèrent douze. Deux inscriptions figurent sur la page de garde. La première indique : « "Manuel de chirurgie faisant autorité", transmis dans la famille de Chen Ruoxu », et la deuxième, « Blocs de bois de Jinshengju ». L'imprimerie Jinshengju appartint à l'éditeur Ming Yu Yingqiu de Jianyang, dans la province du Fujian. Le juan préliminaire comporte les préfaces de Bai Zhengmeng, écrite en 1615, de Gu Maoxian et de Fan Fengyi, écrites en 1617, et du compilateur. Dans sa préface, Bai Zhengmeng explique la signification des termes zheng zong (faisant autorité) utilisés dans le titre. Gu Maoxian tomba souvent malade lorsqu'il était enfant. Patient de Chen, il put personnellement attester de l'efficacité des traitements de Chen, dont il fait mention dans sa préface. Fan Fengyi loue le « toucher magique [de Chen], où l'esprit et la main sont en parfait accord ». Chen Shigong, de son prénom social Yuren et de son prénom lettré Ruoxu, était originaire de Chongchuan (aujourd'hui à Nantong, dans la province du Jiangsu). Comme Gu Maoxian, son passé d'enfant malade poussa Chen Shigong à étudier la médecine. Il raconte dans sa préface qu'il pouvait traiter les maux externes dont il souffrit durant sa jeunesse, expliquant que la « médecine interne fait battre le cœur du patient, tandis que la chirurgie a trait aux méthodes d'utilisation du scalpel ». Fort de son expérience d'environ 40 ans dans la pratique clinique, il souligne la nécessité de combiner les médecines interne et externe pour traiter les patients, ainsi que l'importance de ne pas reposer uniquement sur les scalpels et les aiguilles. Il affirme : « Je suis uniquement un de ceux qui possèdent les techniques. Bien que j'aie exercé cette profession toute ma vie, mes capacités demeurent limitées. Tous ceux qui accomplissent de bonnes actions sont meilleurs que moi. Alors, pourquoi ne devrais–je pas transmettre mon savoir au plus grand nombre possible au lieu de le cacher ? ». C'est sur ce principe que Chen Shigong collecta des documents sur différentes maladies externes, les classifia en groupes, les associa à ses théories, ajouta des vers et exposa les méthodes dans l'ouvrage. Même les affections relativement mineures, telles que la teigne, sont abordées. Le juan 1 décrit une grande variété de plaies, avec un examen général des causes, des diagnostics et des traitements des maladies externes. Le juan 2 inclut plus de 100 maladies externes courantes, en commençant par la cause, la pathologie et les symptômes cliniques de chacune d'entre elles. Il poursuit avec les traitements détaillés et en décrivant les cas typiques. Il répertorie au total 16 types de lésion associés au cerveau et 24 associés aux poumons. Le juan 3 débute par 25 types d'abcès et se termine par 38 types de plaie associés aux os. Le juan 4 commence par 39 types de plaie vaginale et conclut par les dix fondements essentiels du médecin en 142 entrées. L'ouvrage contient plus de 30 illustrations, montrant différents emplacements et formes des principales lésions. Pour finir, il aborde la fabrication de plusieurs médicaments. Cet ouvrage médical chinois traditionnel sur la chirurgie est d'un grand intérêt pour l'étude et la recherche sur les théories de la chirurgie chinoise, la pratique clinique et la médecine chinoise traditionnelle. Les préfaces, la table des matières et le juan 1 sont présentés ici.

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    Recueil des échanges poétiques entre les frères Su et leurs disciples
    Po men chou chang (Recueil des échanges poétiques entre les frères Su et leurs disciples) contient 660 échanges poétiques entre Su Shi (1037−1101) et Su Zhe (1039−1112), les deux célèbres frères Song, ainsi que les réponses, en vers, de leurs élèves, dont Huang Tingjian (1045−1105), Qin Guan (1049−1100), Chao Buzhi (1053−1110), Zhang Lei (1054−1114), Chen Shidao (1053−1102) et Li Jian (1059−1109). L'exemplaire présenté ici, conservé à la Bibliothèque centrale nationale, est une édition Song produite à Yuzhang. Le livre débute par une œuvre de Shao Hao (jin shi en 1163), écrite la première année (1190) du règne de Shaoxi des Song, intitulée Po men chou chang yin (Introduction aux échanges poétiques par les frères Su), suivie de la préface (également datée de 1190) de Zhang Shuchun de Yongjia, vice–chambellan des Cérémonies, puis ministre du Personnel. Pour éviter les caractères tabous de la dynastie Song, phénomène notable dans le livre, le copieur omit le dernier trait de ces caractères, par exemple xuan, xian, jing, yin, etc. N'étant plus considérés comme tabous après l'empereur Song Ningzong (règne : 1195−1224), les noms de temples impériaux furent utilisés. La surface du livre, lisse et brillante, ne fut probablement jamais restaurée. Sur la page de garde du juan 1, une note (datée de 1907), écrite à la main par le collectionneur de livres Yun Yuding (1862−1917), explique la provenance et indique les caractéristiques de la copie : « Ce livre est un exemplaire fac–similé manuscrit d'une édition Song de Tianlu Linlang, collection du palais impérial Qing. Durant le tumulte de l'année Genzi (1900), lorsque les troupes de l'Alliance des huit nations mirent à sac la capitale, l'armée de l'Alliance détruisit la majeure partie de la collection de Shiqu ting ge. Ce livre finit par arriver à l'ambassade d'Italie. Il fut acquis par Liu E de Dantu (1857−1909), écrivain, archéologue et politicien de la fin de la dynastie Qing. Toutefois, comme Liu ne pouvait pas le garder, le collectionneur Dong Kang (Shoujin, 1867−1947) le racheta la même année à fort prix et le montra à ses confrères collectionneurs. Malgré sa bonne qualité, il n'était pas aussi raffiné que l'édition imprimée Song ». Cette copie présente plusieurs impressions de sceaux du fameux collectionneur de livres Ming Li Tingxiang (1485−1544) et des collectionneurs de l'ère moderne Liu Shiheng (1871−1926) et Zhang Junheng (1872−1927). Les cachets incluent Puyang Li Tingxiang Shuangguitang shu ku si yin (Sceau privé de Shuangguitang, bibliothèque de Li Tingxiang de Puyang), sceau rectangulaire avec des caractères rouges, Guichi Liu Shiheng jian cang jing ji jin shi shu hua ji (Archives d'œuvres classiques, de bronzes et de stèles, de peintures et de calligraphie de la collection de Liu Shiheng de Guichi), sceau carré avec des caractères rouges, Juqing mi ji, shi zhe bao zhi (Livres appartenant à Juqing. Que ceux qui les reconnaissent, les chérissent), sceau rectangulaire avec des caractères rouges, Ju xue shu cang (Livres de la bibliothèque de Juxuexuan), sceau carré blanc, et Qin pu shou cang (Collection de Zhang Junheng), sceau rectangulaire avec des caractères rouges. Outre l'exemplaire fac–similé, aucune autre copie de la même édition n'est connue. Pendant la seconde et la troisième années du règne de Xuantong (1910−1911), ce titre fut incorporé à l'édition fac–similé de Yuhaitang ying Song cong shu (Série Yuhaitang des fac–similés Song), publiée par le collectionneur de livres Liu Shiheng. Les préfaces, la table des matières, ainsi que les juan 1 et 2, sont présentés ici.

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