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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Un recueil des divinations extraites du calendrier de jade de Tianyuan et des écritures de la Grande Ourse
    L'ouvrage présenté ici est un fac–similé d'une copie manuscrite de Tianyuan yu li xuan ji jing zhu zhan zheng ji (Un recueil des divinations extraites du calendrier de jade de Tianyuan et des écritures de la Grande Ourse). Dans ce rare exemplaire en huit juan et six volumes, incluant des illustrations en couleur, le texte principal figure sur des pages lignées en bleu. Les calendriers tels que celui présenté ici permettaient de recueillir des informations sur les phénomènes naturels et géographiques, qui étaient ensuite utilisées comme sources de pronostics concernant des personnes et des événements. En outre, les Chinois pensaient que les étoiles brillantes de l'Ursa Major (également appelée Grande Ourse) avaient une grande importance dans l'ordre céleste. Cet ouvrage fut compilé par Zhan Bin de la dynastie Ming. Une postface d'un auteur inconnu, placée au début, souligne que les auteurs Ming aimaient composer des œuvres sur les arts militaires, que Zhan Bin vécut après la période Wanli (1573−1620) et que de nombreuses divinations incluses dans cet ouvrage étaient tirées de Song zhi (Nomenclatures Song). Les divinations sont écrites en vers fu. Le juan 1 aborde en premier lieu les divinations du ciel et de la Terre, les plus précieuses, puis les divinations de la pluie et de la gelée. Il traite ensuite des changements du ciel et de la Terre, tels que les fractionnements et les changements soudains de la couleur du ciel, les affaissements du sol et les tremblements de terre. Le juan 2, qui contient également des illustrations, porte sur les divinations du Soleil et présente différentes métamorphoses solaires. Le juan 3 traite des divinations lunaires, avec les bonnes et les mauvaises fortunes de la Lune. Ce juan aborde également la théorie de l'état primordial du néant avec le qi inné et inclut des chansons rimées sur les conditions météorologiques, le Soleil, la Lune, l'Ursa Major, etc. Le juan 4 contient les divinations des cinq étoiles, répertoriant consécutivement Jupiter, Mars, Saturne, Vénus et Mercure. Le juan 5 est consacré aux divinations de différentes bonnes et mauvaises étoiles, abordant les changements des cinq planètes, ainsi que diverses mauvaises étoiles, les novae, les comètes, les météores et leurs façons inhabituelles de passer à toute vitesse, de voler et de disparaître dans le ciel. Le juan 6 traite des divinations de la vapeur et de la brume, essentiellement pour l'armée, y compris celles pour les empereurs, les vaillants généraux, les victoires et les défaites militaires, la conquête des villes, les embuscades, les blocus, les escarmouches, les complots, les phénomènes météorologiques des atmosphères mixtes dans les camps militaires, la chance et la malchance, la bruine et les arcs–en–ciel. Le juan 7 est principalement consacré aux divinations par le vent, telles que celles associées au vent et à la pluie, aux vents des huit directions et aux vents des cinq sons. Le juan 8 contient diverses divinations associées au ciel, au Soleil, à la Lune, aux étoiles, au vent, à la pluie, aux nuages, au brouillard, à la rosée, à la gelée, à la neige, au tonnerre, à l'éclair, aux arcs–en–ciel, aux nuages roses, à la Terre, aux montagnes, aux sources, aux mers, aux marées, à l'herbe et aux arbres, aux dragons et aux serpents, aux oiseaux, aux animaux, aux poissons et aux insectes. Le livre se termine par un ouvrage de Fan Shifu sur la poésie du vent et de la pluie. La préface, la table des matières, ainsi que les juan 1 et 2, sont présentés ici.

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    Histoire de Shang Lu finissant trois fois premier aux examens de l'administration publique. Nouvelle édition avec illustrations et notations intelligentes
    L'auteur de ce qu (drame chanté) demeure inconnu. Historiquement, il existe deux versions de l'histoire d'un candidat finissant trois fois premier aux examens de l'administration publique. Une d'entre elles, intitulée Feng Jing san yuan ji (Feng Jing finissant trois fois premier aux examens de l'administration publique), fut écrite par Shen Shouxian, qui vécut en 1475 environ. La Bibliothèque centrale nationale possède une édition Jiguge des Ming, avec des réparations datant de la dynastie Qing, dans laquelle une note indique qu'il s'agissait d'un ouvrage de Shen. Cette histoire commence par raconter que le père de Feng Jing, après de nombreuses années sans enfant, fit plusieurs bonnes actions et émut les dieux. Il fut récompensé d'un fils, qui obtint les trois plus hauts diplômes aux examens de l'administration publique aux niveaux provincial, national et impérial. L'histoire se termine par l'attribution d'un titre honorifique à la famille Feng par l'empereur. L'autre version, de laquelle la copie présentée ici dérive, intitulée Shang Lu san yuan ji (Shang Lu finissant trois fois premier aux examens de l'administration publique), fut également appelée Duan ji ji (Casser le métier à tisser). Elle raconte l'histoire de Shang Lu, qui fut élevé après la mort de son père par Qin Xuemei, sa fiancée. Désormais la mère de Shang Lu, Xuemei cassa le métier à tisser pour apprendre à son fils à étudier. Le récit s'achève lorsqu'il obtint les trois plus hauts diplômes aux examens de l'administration publique, couvrant d'honneur toute la famille. Le thème principal de l'histoire est une femme chaste qui apprend à son fils à étudier. Si ces versions diffèrent, elles promeuvent toutes deux les bonnes actions, la foi dans les dieux et l'importance de multiplier les bonnes actions pour le mérite de leur auteur dans l'au-delà. Cet ouvrage composé de 38 scènes, en deux juan et deux volumes, parut à Jinling à la fin de la dynastie Ming. Sous les Ming, la région de Jinling de Nanjing produisit de nombreux livres illustrés, fictions et pièces de théâtre provenant de toute la Chine. Jinling abritait également le plus grand nombre d'éditeurs spécialisés dans les drames poétiques. Fuchuntang, la maison qui publia cette édition, porta une attention particulière à la qualité des illustrations. Les images occupent une seule page, avec les titres dans la partie supérieure. La longueur des titres des illustrations varie ; certains comptent six caractères, d'autres en comportent sept. Le style est simple et sans décoration. Les illustrations, en rapport étroit avec le texte, incluent des scènes qui représentent notamment Shang Lin mourant d'un chagrin d'amour après avoir vu la belle Xuemei, Xuemei faisant ses adieux à ses parents et partant vivre avec la famille Shang pour préserver la fidélité, Xuemei cassant son métier à tisser pour instruire son fils, Shang Lu passant les examens de l'administration publique, ainsi que son retour triomphal et la réunion avec sa famille. Plusieurs illustrations, telles que « Le grand seigneur Wen Chang récompense les mérites cachés de la famille Shang » et « Xuemei rêve qu'elle rencontre son époux dans le monde des ténèbres », semblent naturalistes, avec des lignes entrecoupées en carrés au sol, produisant un espace en forme de V inversé, effet visuel intéressant. Ce style traditionnel fut utilisé dans les gravures au bloc de bois de Jinling. L'ouvrage complet est présenté ici.

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    Histoire d'Han Peng et des dix hommes vertueux. Nouvelle édition avec illustrations et notations intelligentes
    Xin kan yin zhu chu xiang Han Peng shi yi ji (Histoire d'Han Peng et des dix hommes vertueux. Nouvelle édition avec illustrations et notations intelligentes) est une pièce de théâtre poétique Ming d'un auteur inconnu. Qu hai zong mu ti yao (Répertoire abrégé des opéras anciens), compilé par Dong Kang (1867−1947), indique qu'il s'agit d'une œuvre Ming, mais que cette composition est d'une source ou d'un auteur inconnu. La pièce de théâtre raconte l'histoire, à l'époque d'Huang Chao, d'un chef rebelle du IXe siècle qui voulut renverser la dynastie Tang. Épris de la belle Li Cuiyun, épouse d'Han Peng, Huang forgea une accusation de toutes pièces contre le couple. Heureusement, dix hommes vertueux, notamment Zhang Yi, Han Fu et Li Changguo, frère dévoué d'Huang, aidèrent le couple calomnié et firent triompher la justice, expliquant le titre de l'ouvrage. La pièce s'inspire de deux sources. La première est l'histoire d'amour tragique d'Han Ping et de son épouse, narrée dans Sou shen ji (À la recherche des dieux), de Gan Bao des Jin de l'Est (317−420), où King Kang de l'État des Song emmena de force l'épouse d'Han Ping, poussant le couple par la suite au suicide. L'autre source est Ba yi ji (Huit hommes vertueux), adaptée par Xu Yuan, dramaturge Ming, à partir de la pièce de théâtre Zhao shi gu er (L'orphelin de Zhao). Cette pièce raconte comment huit hommes vertueux, dont Cheng Ying et Gongsun Chujiu, vinrent au secours de l'orphelin de Zhao Dun, noble de l'État des Jin. Tang Fuchun (actif au début du XVIIe siècle) était le propriétaire de la maison d'édition Fuchuntang, où il publia environ 100 pièces en prose. L'inscription sous l'en–tête de chaque juan de cet exemplaire indique qu'il fut imprimé par Tang Fuchun de Duixi, à Jinling (Nanjing). Les pages présentent des cadres constitués de motifs de nuages stylisés. La table des matières répertorie 27 scènes, mais le texte se termine par une 28e de seulement quelques lignes. L'ouvrage contient 18 illustrations placées dans le corps du texte, chacune occupant la moitié d'un feuillet. Le juan 1 comporte 11 illustrations, tandis que le juan 2 en compte sept. Le style de gravure est simple et sans décoration. L'ouvrage complet est présenté ici.

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    Principes fondamentaux de la technologie industrielle
    Kao gong ji yao (Principes fondamentaux de la technologie industrielle) ne comporte pas de page de titre. L'en–tête précédant le juan 1 indique : “« Kao gong ji yao, écrit par Matisheng d'Angleterre, traduit par Fu Lanya d'Angleterre et Zhong Tianwei d'Huating, et édité par Wang Zhensheng de Liuhe ». L'auteur composa la préface au début du livre à Londres le 1er juin 1881, soit la 7e année de l'ère Guangxu de l'empereur Qing Dezong. Selon l'inscription à la fin de chaque juan, l'ouvrage fut « illustré par Zhao Hong de Yanghu et corrigé par Shen Shanzheng de Tongxiang ». « Matisheng », c'est–à–dire Ewing Matheson (1840−1917), fut ingénieur civil britannique. « Fu Lanya », ou John Fryer (1839−1928), naquit en Angleterre. Une fois diplômé de l'université en 1861, il enseigna l'anglais en Chine et fut rédacteur en chef de journaux chinois. En 1868, il occupa un poste de traducteur dans le service de traduction du Bureau de la manufacture de Jiangnan, à Shanghai, et y resta pendant 28 ans. En 1896, il fut nommé professeur au Département des langues et littératures orientales, à l'université de Californie, puis il obtint la nationalité américaine. Le collaborateur de Fryer, Zhong Tianwei (1840−1900), traducteur célèbre sous la dynastie Qing, fut nommé traducteur en 1881 au Bureau de la manufacture de Jiangnan. L'ouvrage est composé de 17 juan en huit volumes à la reliure cousue, chacun contenant des illustrations. Il compte au total 195 illustrations, avec les planches photographiques figurant à la fin. Cet ouvrage est un second volume de l'œuvre de l'auteur, datant de 1878, Gong cheng zhi fu lun lue (Manuel d'aide pour l'ingénierie), initialement publiée à Londres et à New York, consacrée aux questions fondamentales concernant les travaux publics et les projets d'ingénierie, y compris l'estimation des coûts. Ce volume devait venir en compléter un précédent. Le livre aborde l'équipement et le matériel nécessaires à différents projets d'ingénierie, les méthodes de rédaction des contrats et des accords, les spécifications du format, de la taille et de la couleur des machines, ainsi que le matériel à acquérir. La préface, la table des matières, ainsi que les juan 1 et 2, sont présentés ici.

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    Cartes géographiques pratiques au fil des âges
    Li dai di li zhi zhang tu (Cartes géographiques pratiques au fil des âges) est le plus ancien atlas historique de Chine existant encore aujourd'hui, initialement imprimé pendant la dynastie Song. Cette édition parut sous les Ming, mais certains passages du texte furent altérés pour qu'il ressemble à une édition Song plus ancienne. L'identité de l'auteur et la date de réalisation de l'ouvrage demeurent incertaines. L'inscription d'origine indique : « Compilé par Su Shi de la dynastie Song ». Cette inscription n'est toutefois pas datée et l'ouvrage n'est manifestement pas de Su Shi (1037−1101), comme cela était déjà reconnu durant la dynastie des Song, notamment dans le juan 138 de Zhuzi yu lei (Analectes de Zhuzi), œuvre célèbre du XIIe siècle. Dans le juan 6 de son ouvrage Liangxi man zhi (Notes de Liangxi), l'érudit Song du Sud Fei Gun fournit davantage d'informations sur l'atlas, soulignant qu'il contient une « carte des préfectures et des comtés établis pendant la dynastie ». Certaines des préfectures représentées dans l'atlas furent abolies après l'ère Chongning (1102−1106), et durant les ères Jianyan (1127−1130) et Shaoxing (1131−1162) des Song du Sud, prouvant que l'ouvrage ne put pas être produit par Su Shi. L'écriture simple de l'atlas diffère également du style énergique et fluide de Su Shi. En outre, Siku Quanshu (Bibliothèque complète des quatre trésors) n'incluait pas cet ouvrage, bien qu'il fût répertorié dans la partie géographique de Si ku cun mu (Catalogue des livres non inclus dans le catalogue général de la collection Si ku). L'édition présentée ici fut complétée par des ajouts de Zhao Liangfu des Song du Sud. Près de l'en–tête du juan 1, une inscription indique : « Réalisé par Zhao Liangfu, Maode, de Junyi [aujourd'hui Kaifeng, dans la province du Henan], à l'atelier Jingzhitang, le 15e jour du premier mois de la 12e année du règne de Chunxi (1185) ». Elle est suivie d'une préface attribuée à Su Shi, puis de la table des matières. L'ouvrage porte en premier lieu sur Diku, un des cinq empereurs légendaires, et se termine par la dynastie des Song. Il comporte 44 cartes au total. Toutes les cartes possèdent un titre et sont accompagnées d'un texte explicatif. L'ouvrage contient entre une et cinq cartes pour chaque dynastie. Les deux premières cartes s'intitulent « Résumé des territoires chinois et non chinois du passé et du présent » et « Noms des montagnes et des fleuves du passé et du présent ». Elles sont suivies de cartes des neuf régions de l'empereur Diku, des 12 régions de Yushun et, pour finir, des territoires au–delà de la civilisation chinoise pendant la dynastie Song. La dernière carte était à l'origine intitulée « Carte des préfectures et des comtés établis et abolis pendant l'actuelle dynastie impériale ». Li dai di li zhi zhang tu fit l'objet de plusieurs impressions pendant les Song, mais la plupart des éditions existant encore aujourd'hui remontent aux Ming, dans desquelles « actuelle dynastie impériale » devint « dynastie Song ». Ces changements sont également présents dans cet exemplaire. Il s'agit de l'une des deux éditions Ming de la Bibliothèque centrale nationale, l'autre étant une réimpression de cet exemplaire. L'ouvrage n'est pas organisé en juan. La numérotation des pages est continue, pour un total de 127 feuilles, incluant les cartes et sans compter la couverture et les enveloppes de protection. Un essai de cinq feuilles, Li dai di li zhi zhang tu zong lun (Introduction aux cartes géographiques pratiques au fil des âges), figure à la fin de cet ouvrage. Les préfaces, la table des matières, les 22 premières cartes et leurs textes sont présentés ici.

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  • 10/29/15--07:59: Atlas complet de Taïwan
  • Atlas complet de Taïwan
    La couverture de ce livre comporte une étiquette sur laquelle on peut lire Taiwan yu tu bing shuo (Atlas de Taïwan accompagné d'explications). La page de titre indique : Quan Tai yu tu (Atlas complet de Taïwan). Selon l'inscription dans l'angle supérieur droit, le livre fut « imprimé le 5e mois de la 6e année (1880) du règne de Guangxu », et selon celle dans l'angle inférieur gauche, « les blocs d'impression sont sous la protection de l'Administration provinciale de Taïwan, dans la province du Fujian ». La colonne centrale de chaque page contient le titre et le sous–titre, avec le numéro de feuille dans la « queue de poisson » simple en forme de V, dans la partie inférieure. Selon l'inscription au verso, « la gravure commença durant l'automne de la 5e année (1879) du règne de Guangxu ». Cet exemplaire compte 54 feuilles, incluant le texte et les cartes. Si l'atlas ne couvre pas une vaste étendue, son contenu est riche. Il décrit en détail les littoraux, les fleuves, les cours d'eau, les routes, les bureaux du gouvernement, les installations militaires, les rues, les villages, les sites tribaux, ainsi que les noms géographiques courants de Taïwan, faisant de cet ouvrage une source intéressante pour l'étude de l'histoire et de la géographie de l'île. Au début du livre, la postface de 1879, de Zhou Maoqi (1836−1896) de Jixi, préfet nommé de la préfecture de Taïwan, dans la province du Fujian, est suivie de la préface de Xia Xianlun (mort en 1879), commandant de l'armée du Circuit de défense militaire et de la Commission de surveillance provinciale. Dans sa préface, Xia fournit de nombreuses informations sur la compilation de cet atlas. Xia fut nommé administrateur de Taiwan Dao en 1873. Une note en caractères plus petits précise que l'impression fut supervisée par Yu Chong, fonctionnaire de neuvième rang, de la classe inférieure et membre de l'équipe de cartographie. L'atlas contient 12 cartes au total. Seule la première, intitulée « Carte de Qianshan et d'Houshan », n'est pas accompagnée d'un texte explicatif. Les cartes sont consacrées aux comtés de Taïwan, de Fengshan, de Jiayi, de Zhanghua, de Xinzhu, de Danshui, d'Yilan, d'Hengchun, de Penghu Ting, de Puli She et d'Houshan. Elles comportent toutes un en–tête et les dessins sont raffinés. Bien qu'elles soient exécutées dans le style traditionnel de peinture chinoise, elles incluent les points cardinaux, ainsi que les lignes de latitude et de longitude. Chaque carré correspond à dix li carrés (un li = 500 mètres). De brèves notes et les distances des routes apparaissent après chaque carte. Les explications des cartes de Puli She et d'Houshan sont particulièrement détaillées. À l'époque, Taïwan n'était pas encore une province, mais seulement une préfecture de la province du Fujian. Ses divisions administratives étaient très différentes de celles d'aujourd'hui. L'atlas est pourtant simple, clair et facile à comprendre. Il s'agit de l'un des atlas les plus représentatifs et les plus précieux de Taïwan réalisés sous la dynastie Qing, ce qui est spécialement vrai pour la carte d'Houshan, qui compte parmi les cartes les plus importantes de l'est de Taïwan. L'ouvrage complet est présenté ici.

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    Inventaire général de cartes géographiques
    Di tu zong yao (Inventaire général de cartes géographiques) est un aperçu de la géographie militaire chinoise, en trois parties : Zong juan (Volume principal), Nei juan (Volume interne) et Wai juan (Volume externe). Zong juan contient le résumé et l'introduction, avec un examen général de la topographie de l'ensemble de la Chine. Nei juan décrit les capitales dans le sud et dans le nord, ainsi que les 13 gouvernements provinciaux du Shanxi, du Shandong, du Henan, du Shaanxi, du Zhejiang, du Jiangxi, du Huguang (province sous les Yuan et les Ming), du Sichuan, du Fujian, du Guangdong, du Guangxi, du Yunnan et du Guizhou. Ce volume inclut des informations sur le nombre d'établissements humains dans ses provinces, des cartes de territoires et de frontières, des nomenclatures géographiques de préfectures et de comtés, ainsi que des conclusions générales. Wai juan porte sur les mesures défensives associées aux fleuves et aux mers, et sur les neuf bastions militaires à la frontière nord. Il traite également des sites importants situés le long du Yang–Tsé, du transport des céréales sur les voies navigables, du fleuve Jaune, des points stratégiques cruciaux contre les pirates japonais et de l'ampleur du transport maritime. À la fin de l'ouvrage, une annexe intitulée « Barbares dans les quatre directions » aborde les peuples non chinois, notamment ceux habitant de l'autre côté de la mer. Un en–tête, « Évalué par Li Fuyuan, de Linchuan, édité conjointement par Zhu Guoda, Xianshou, de Qiantang, Wu Xueyan, Jinsheng, de Tiandu, Zhu Shaoben, Zhibai, d'Haiyang, et Zhu Guogan, Danian, de Jianjiang », figure au début de chaque juan. Une postface indique : « Par Wu Xueyan, Jingsheng, de Tiandu, à Sanyizhai », précisant que Wu fut le rédacteur en chef. Après avoir obtenu son diplôme de jin shi en 1637, Li Fuyuan, de son prénom social Ruchun, devint magistrat de Huating. Les trois volumes sont précédés de sa préface, dans laquelle il loue les talents de Zhu Shaoben, un de ses corédacteurs. Il écrivit dans le guide éditorial : « Mes amis et moi–même nous consacrâmes à étudier les cieux et la Terre afin d'examiner les causes de la prospérité et du déclin dans l'histoire. Nous tentâmes de réunir tous ces royaumes en un seul ouvrage, entreprise qui nécessita dix ans ». La date indiquée à la fin de la préface de Li est l'année du yiyou (1645) des Ming du Sud, alors que Wang Chongmin déclara dans son Zhongguo shan ben shu ti yao (Résumé des anciens livres chinois rares) que l'ouvrage datait de la 16e année du règne de Chongzhen (1643). La datation correcte est très probablement la première, 1645 correspondant à l'année après la mort de l'empereur Ming Chongzhen. Lorsque la capitale Ming fut mise à sac, l'armée mandchoue entra dans la ville et le pays connut un climat de crise, expliquant peut–être l'absence du nom de règne dans l'ouvrage. Le livre fut gravé par Huang Zhaowen, originaire de Huangcun, dans le comté du Shexian (province de l'Anhui), dont le nom apparaît à la fois dans la préface et sur la marge extérieure de la page de livre. Le livre appartint à l'origine à la collection de Liu Chenggan (1882−1963), propriétaire de la collection privée Jiayetang, et porte les impressions de son sceau. La préface, l'introduction éditoriale, la table des matières, le juan 1 et une partie du juan 2 sont présentés ici.

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    Neuvième symphonie de Beethoven en ré mineur, opus 125
    Aucune autre composition symphonique ne rencontra un accueil aussi vaste et complexe que la neuvième symphonie de Beethoven en ré mineur, opus 125, communément appelée Symphonie chorale. L’œuvre marqua une évolution importante de la musique au XIXe siècle. Dans le finale, Beethoven mit en musique An die Freude (Ode à la joie) du poète allemand Friedrich von Schiller, intégrant ainsi pour la première fois la voix humaine à une œuvre symphonique. La symphonie fut créée à Vienne le 7 mai 1824. Depuis lors, son influence s'étendit bien au-delà du domaine de la musique. L’œuvre inspira des poètes, des écrivains et des artistes visuels, et elle provoqua des débats et argumentations aussi bien esthétiques que philosophiques. Avant tout, la symphonie a de tout temps manifesté auprès des personnes de bonne volonté son message de joie et de fraternité mondiale de l’humanité. Les compositeurs influencés par l’œuvre comptent entre autres Schubert, Berlioz, Brahms, Wagner, Bruckner et Mahler. La partition autographe de la neuvième symphonie de Beethoven est conservée, presque dans sa totalité, au département de musique de la Bibliothèque d’État de Berlin - Fondation du patrimoine culturel prussien. Quelques feuilles de la partition, qui ont été retirées au XIXe siècle, sont gardées à la Beethoven-Haus à Bonn et à la Bibliothèque nationale de France à Paris. La partition originale de la symphonie fut ajoutée au Registre de la Mémoire du monde de l'UNESCO en 2001, où elle rejoignit d’autres chefs d’œuvre remarquables du patrimoine spirituel de l’humanité.

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  • 11/20/15--06:42: Cent aspects de la Lune
  • Cent aspects de la Lune
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les 100 estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Par exemple, la troisième estampe porte sur le seigneur de guerre Cao Cao (155–220), personnage principal célèbre de Sanguozhi Tongsu Yanyi (Histoire des Trois Royaumes), observant la pleine lune la nuit précédant la bataille de la Falaise rouge. La dixième estampe représente Murasaki Shikibu (née en 978 env.), dans un temple de montagne, absorbée par ses pensées tout en contemplant la Lune. On dit que l'idée du Genji Monogatari (Dit du Genji), est venue à Murasaki alors qu'elle contemplait la pleine lune depuis un temple. Ce document se présente sous la forme d'un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Lever de la Lune sur le quartier du théâtre
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : J’aurais dû aller me coucher immédiatement/ Mais maintenant la nuit s'est écoulée/ Et je regarde la Lune descendre - Akazome Emon
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La nuit est silencieuse et des centaines de fleurs parfument le palais à l'ouest/ Elle ordonne que l'on enroule le rideau, regrettant le départ du printemps/ Avec un yunhe sur les genoux, elle contemple la Lune/ Les couleurs des arbres sont floues sous un clair de lune indistinct - Wang Changling
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune à Itsukushima - Courtisane de Muro
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune :  Au beau milieu de la blancheur scintillante/ Et des ombres de la Lune dans la nuit/ Je fends la neige et cueille les fleurs de prunier - Kintō
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Les tissus battus - Yūgiri
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Un reflet de Lune - Kaoyo
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune de neige pure sur la rivière Asano - Chikako, la fille dévouée
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune à la porte de Shujaku - Hakuga Sammi
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune de Kitayama - Toyohara Sumiaki
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Le district de Gion
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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