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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Cent aspects de la Lune : Voilà le plaisir/ S'allonger sous l'écrin de fleurs de lune/ L'homme en maillot de corps, la femme en jupon
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune de la Voie lactée
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Le lapin de jade - Sun Wukong, de « Voyage vers l'Ouest »
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune à la barre d'un navire - Taira no Kiyotsune
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Espérance en la lune du troisième jour - Yukimori
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Cent aspects de la Lune : La Lune scintille comme la neige éclatante/ Et les fleurs de prunier sont pareilles à des reflets d'étoiles/ Ah ! Le miroir doré de la Lune passe au-dessus de nos têtes/ Alors que le parfum de la chambre de jade emplit le jardin - Sugawara no Michizane
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Pleine lune/ Sur les tatamis/ Ombres des branches des pins - Kikaku
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : La Lune du pic Shizu - Hideyoshi
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Les quatre cordes de la Lune - Semimaru
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Cent aspects de la Lune : Le chapitre Yugao du « Dit du Genji »
    Tsuki hyakushi (Cent aspects de la Lune) est une vaste collection de nishiki-e (estampes multicolores au bloc de bois) réalisée par Tsukioka Yoshitoshi (1839−1892). Les estampes ont été publiées en plusieurs vagues par Akiyama Buemon entre 1885 et 1892. Elles représentent les différents aspects de la lune, empruntés aux anecdotes, aux événements historiques et à la mythologie japonaises et chinoises. Une grande diversité de sujets y est évoquée, dont les guerriers célèbres, les femmes éminentes, les oiseaux et les animaux, les lutins et les fantômes. Cette estampe figure dans un roman-fleuve comprenant 100 peintures de Tsuki hyakushi et deux répertoires créés après l'achèvement de la collection. On considère qu'il a été relié par son ancien propriétaire. La préface écrite à la même période que les répertoires ne figure pas dans le livre. Les spécialistes estiment que l'ordre des estampes de l'album ne suit pas l'ordre selon lequel elles ont été publiées, mais plutôt, l'ordre des répertoires, malgré quelques variantes. Tsukioka Yoshitoshi fut un artiste d'ukiyo-e de l'école d'Utagawa Kuniyoshi (1797–1861), actif de la période Bakumatsu (fin du shogunat) à l'ère Meiji. Il a créé un large éventail d'œuvres, dont bijin-ga (peintures de belles femmes), fuzoku-ga (peintures de mœurs), et des peintures de personnages historiques et littéraires. Achevée l'année de sa mort, cette collection est souvent considérée comme le chef d'œuvre de ses dernières années.

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    Les singularités de la France antarctique, autrement nommée Amérique, et de plusieurs terres et îles découvertes de notre temps
    L'œuvre d'André Thevet (1516‒1592), frère franciscain, permit d'imposer, grâce à ses nombreux voyages, la cosmographie (terme qui désignait la géographie à l'époque) comme une science dans la France du XVIe siècle. Suite aux voyages qu'il effectua en Afrique et au Moyen-Orient vers 1540, il fut nommé chapelain pour accompagner Nicolas Durand de Villegagnon dans son expédition, qui partit du Havre en mai 1555 afin d'établir une colonie au Brésil. L'expédition débarqua près de ce qui est aujourd'hui Rio de Janeiro au mois de novembre de la même année. En janvier 1556, Thevet tomba malade et quitta le Brésil afin de retourner en France. L'année suivante, il publia le récit de son voyage, Singularités de la France antarctique. Son ouvrage fut très populaire et lui permit d'être nommé cosmographe du roi. Le récit de Thevet comprend des descriptions de la côte africaine, des îles Canaries et de Madagascar, territoires qu'il visita en se rendant au Brésil, ainsi que de la Floride et du Canada, qu'il découvrit peut-être sur le chemin du retour. Il décrit, dans un style simple et factuel, les peuples autochtones qu'il rencontra, leurs coutumes et croyances, ainsi que les plantes et les animaux. Son ouvrage comprend des gravures sur bois, dont beaucoup sont inexactes, mais qui néanmoins influencèrent des travaux ultérieurs de voyageurs tels que Théodore de Bry. L'édition de 1557 du livre de Thevet fut publiée à Paris. L'édition présentée ici fut imprimée à Anvers en 1558 par Christopher Plantin (1520–1589), le typographe et imprimeur-éditeur le plus important de son temps.

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    Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut
    Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut plus connu sous le titre Manon Lescaut, est un roman de l'Abbé Prévost (1697‒1763), publié pour la première fois à Paris en 1731. Jugé scandaleux à l'époque, il fut immédiatement interdit. Ce roman raconte l'histoire de la relation amoureuse entre le chevalier Des Grieux et Manon Lescaut, courtisane libertaire. Des Grieux, issu d'une famille noble, perd son héritage pour avoir déplu à son père et s'enfuit avec Manon. Ils vivent ensemble à Paris pendant un certain temps, mais Des Grieux plonge peu à peu dans la pauvreté et la criminalité. Manon est finalement déportée en tant que prostituée à la Nouvelle-Orléans, où Des Grieux décide de la suivre. Après une série de mésaventures, le couple s'enfuit dans la région sauvage de la Louisiane, où Manon finit par mourir d'épuisement et de chaleur. Des Grieux retourne en France. À l'origine, ce roman constituait la dernière partie d'une collection en sept volumes intitulée Mémoires et aventures d'un homme de qualité. Publiée à Amsterdam en 1753, l'édition en deux volumes, présentée ici, fut révisée et corrigée par l'auteur. Le livre est illustré de gravures, l'une de la déportation de Manon Lescaut vers la Louisiane (à partir de la page 182 du second volume), et une autre représentant sa mort sur « une terre sauvage d'Amérique » (à partir de la page 240 du même volume). L'histoire fut reprise plus tard dans les opéras Manon (1884) de Jules Massenet (1842‒1912) et Manon Lescaut (1893) de Giacomo Puccini (1858‒1924).

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    Récit de l'artiste Le Moyne, qui accompagna l'expédition française en Floride sous la direction de Laudonnière en 1564
    Dans la seconde moitié du XVIe siècle, de grandes collections de récits de voyages furent publiées en Europe, illustrant les efforts européens de plus d'un siècle pour la prise de possession du Nouveau Monde, à la fois matériellement et intellectuellement. La collection des « Grands et petits voyages » fut publiée à Francfort de 1590 à 1634 par l'atelier d'impression de Théodore de Bry. Cette collection se distinguait par l'importance et la qualité de ses illustrations en taille-douce et gravées sur cuivre, réalisées pour la plupart à l'aide de modèles authentiques. Le second volume de « Grands voyages » de 1591 fut consacré à la Floride. Outre les récits des explorateurs Jean Ribault et René Goulaine de Laudonnière, il comprenait une série de 42 planches gravées d'après les dessins et aquarelles exécutés sur place par Jacques Le Moyne de Morgues (1533‒1588 env.), peintre dieppois protestant. De Morgues accompagna Laudonnière en Floride en 1564 et échappa au massacre des colons français auquel se livra une armada espagnole l'année suivante. Ses gravures sont l'unique témoignage visuel existant d'une nation amérindienne aujourd'hui disparue, les Amérindiens timucuas de Floride, avec lesquels les Français avaient cherché à faire alliance à l'époque où ils tentaient de s'établir. Une dizaine de planches était consacrée aux contrées explorées par les Français, une deuxième série concernait la pratique de la guerre et ses rites chez les Timucuas, et la dernière illustrait les coutumes et l'organisation sociale. Accompagnées de courts textes explicatifs, ces gravures représentent des documents ethnographiques exceptionnels relatifs aux peuples disparus du Nouveau Monde.

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    Grammaire algonquine ou des sauvages de l'Amérique du Nord, avec la description du pays, des journaux de voyage, des mémoires, des remarques sur l'histoire naturelle, etc.
    Louis Nicolas (actif de 1667 à 1675), prêtre jésuite français, fut envoyé au Canada en tant que missionnaire et y demeura jusqu'en 1675. Il voyagea beaucoup et se passionna pour les gens, les langues, la flore et la faune de la Nouvelle-France. Il rédigea trois ouvrages majeurs, qui ne furent pas publiés de son vivant, mais qui lui survécurent sous forme manuscrite : Histoire naturelle des Indes occidentales, le manuscrit illustré appelé Codex canadensis, et le document présenté ici, Grammaire algonquine ou des sauvages de l'Amérique du Nord. Nicolas vécut un certain temps à la maison des Jésuites de Sillery (aujourd'hui à Québec). En 1667, il partit pour sa première mission en compagnie du père Claude Allouez chez les Outaouais, près du lac Supérieur. Par la suite, il passa une année sur les terres des Iroquois au sud du lac Ontario. Il revint à Sillery en 1671, et grâce à ses connaissances acquises en algonquin, il rédigea sa grammaire de 1672 à 1674. Le manuscrit de Louis Nicolas porte les marques évidentes de ses propres révisions, en particulier les premières pages, où il expose le grand projet de créer non seulement une grammaire algonquine, mais aussi un catéchisme complet dans cette langue. Il désirait également créer une topographie du Nouveau Monde, comprenant l'histoire naturelle de la vie végétale et animale, ainsi qu'un document sur la politique, les coutumes et la religion des autochtones. Le manuscrit est signé « Messire Louis Nicolas Prêtre » et dédié au Dauphin, héritier du roi louis XIV. Ses années de missionnaire ne connurent jamais de franc succès, et Louis Nicolas repartit pour la France en 1675. Il fut libéré de l'ordre des jésuites en décembre 1678, mais il conserva sa fonction de prêtre. On ne sait rien de la vie qu'il mena par la suite, ni la date, ni le lieu de sa mort.

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    Mémoire sur la Louisiane, présenté avec la carte de ce pays au conseil souverain de la Marine
    Mémoire sur la Louisiane est un document manuscrit de 23 pages que l'auteur, François Le Maire (1575–1658), présenta au Conseil de Marine en mars 1717, soit quelques mois avant la création de la Compagnie d'Occident, laquelle détenait le monopole de la traite en Nouvelle-France depuis le mois d'août de la même année. Après la description de la jeune colonie (géographie, ports, autochtones et colons), l'auteur expose les intérêts qu'aurait la France à développer la Louisiane et « les moyens les plus propres » pour y parvenir. Le mémoire est signé « François Le Maire, prêtre parisien, missionnaire apostolique de la maison et séminaire des missions étrangères de Paris. Au Fort-Louis de la Louisiane, ce 1er mars 1717 ». Fort-Louis (aujourd'hui Mobile, en Alabama) fut la capitale de la Louisiane jusqu'en 1722. à la fin du mémoire figure une carte de l'Amérique du Nord, dressée selon « les mémoires les plus nouveaux recueillis pour l'établissement de la Compagnie française occidentale ». La Nouvelle-France s'y étend du golfe du Saint-Laurent au golfe du Mexique, comprenant l'état actuel de la Floride. Les terres à l'est des montagnes Allegheny et Appalaches sont représentées comme des colonies anglaises n'appartenant pas à la Nouvelle-France. Dans la partie supérieure gauche, le cartouche reproduit la colonie de la Louisiane, ainsi que le confluent du Mississipi et du golfe du Mexique.

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    Recueil de règlements, édits, déclarations et arrêts : concernant le commerce, l'administration de la justice et la police des colonies françaises de l'Amérique. Avec le Code noir
    En 1717, John Law, ministre français des Finances, décida d'importer des esclaves dans la colonie de la Louisiane, son objectif étant de développer l'économie de plantation en Basse-Louisiane. La Compagnie des Indes obtint ensuite le monopole de la traite dans la région et importa environ 6 000 esclaves entre 1719 et 1743. Afin de normaliser les relations entre esclaves et colons, le Code noir fut mis en place en 1724. Largement basé sur les règlements établis en 1685 pour les colonies françaises des Caraïbes, les 55 articles codifiaient le statut des esclaves et des Noirs affranchis, ainsi que les relations entre maîtres et esclaves. Contrairement à l'édit de 1685, il interdisait le mariage et les relations sexuelles entre personnes d'origines européenne et africaine. Il définissait également les châtiments corporels en cas de vol ou de fuite. Comme dans les Caraïbes, le Code noir fut souvent corrompu et transgressé. Avec la complicité des autorités locales et des cours royales, le code était uniquement appliqué au bon vouloir de nombreux planteurs. Ils avaient l'obligation d'instruire leurs esclaves dans la foi chrétienne, de leur fournir nourriture et vêtements, et de leur donner congé le dimanche et les jours de fête. Les planteurs avaient l'interdiction de maltraiter leurs esclaves. Malgré tout, certains d'entre eux se montraient extrêmement brutaux. D'autres leur garantissaient une certaine liberté d'action, leur permettant, par exemple, d'élever des poules ou des cochons, de cultiver des petites parcelles de terre individuelles, et parfois même de posséder des armes à feu. La version du Code noir présentée ici est celle de 1744-1745. Elle inclut le code de 1724, ainsi que les ajouts et les amendements créés au cours des deux décennies suivantes.

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    Nouveaux voyages de M. le baron de Lahontan dans l'Amérique septentrionale
    Louis-Armand de Lom d’Arce, baron de Lahontan (1666‒1716), fut un soldat français envoyé en Amérique du Nord en 1683. Il participa à la campagne française contre les Iroquois au lac Ontario en 1684 et fut désigné pour commander le Fort Saint-Joseph (aujourd'hui Niles, dans l’état du Michigan) en 1687. En 1688‒1689, il explora les rives des rivières Fox et Wisconsin ainsi que la région alentour de ce qui est aujourd'hui Green Bay, dans le Wisconsin. Il retourna en France en 1692, mais dut prendre la fuite vers le Portugal l'année suivante en raison d'un différend avec Jacques-François de Monbeton, gouverneur de Placentia (Plaisance) et d'Acadie, qui l'avait accusé d'insubordination. Lahontan erra à travers l'Europe le restant de ses jours. En 1703, il publia Nouveaux voyages de M. le baron de Lahontan dans l'Amérique septentrionale, ouvrage en deux volumes considéré comme le meilleur livre sur la Nouvelle France du XVIIe siècle. Le premier volume se présente sous la forme de 25 lettres contenant la description des lieux que Lahontan visita ainsi que les récits de ses voyages. Le second volume est la suite du premier, Mémoires de l’Amerique septentrionale, et décrit en détail la géographie, le commerce et les habitants de l'Amérique du Nord. Le livre contient des illustrations et une carte. Il se termine par Petit Dictionaire de la Langue des Sauvages, qui se compose principalement d'un glossaire de termes algonquins et de leurs équivalents français ainsi que de quelques termes hurons. Le livre de Lahontan fut largement lu, piraté et traduit en Europe. Il influença l'opinion de penseurs du XVIIIe siècle tels que Voltaire, Montesquieu et Jonathan Swift concernant les peuples non européens.

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    Nouveaux voyages aux Indes occidentales, contenant un récit des différents peuples qui habitent les environs du grand fleuve Saint-Louis appelé vulgairement le Mississipi, 1768
    Jean-Bernard Bossu (1720–1792), soldat et aventurier français, explora de grandes parties de la colonie française de Louisiane vers la fin du XVIIIe siècle. Il réalisa trois longs voyages vers le Nouveau Monde en 1751, 1757 et 1760. En 1751, il remonta le fleuve Mississipi jusqu'aux terres des Amérindiens de l'Arkansas, également appelés les Quapaws. Bossu écrivit de longues lettres au marquis de l'Estrade pour relater ses aventures parmi les peuples autochtones de la vallée du Mississippi, qui comprenaient non seulement les Quapaws, mais aussi les Illinois, les Alabamas, les Natchez, les Chicachas, les Caddos, les Chactas, les Osages, les Yazoos, ainsi que d'autres tribus. Nouveaux voyages aux Indes occidentales est un recueil de ces lettres publiées à Paris en 1768, et basées sur ses voyages de 1751 et 1757. En 1777, Bossu publia une compilation de ses lettres reposant sur son dernier voyage, Nouveaux voyages dans l’Amérique septentrionale. Outre ses descriptions des tribus amérindiennes, Bossu revient sur plusieurs épisodes célèbres de l'histoire de la Louisiane, comme la mort de Cavelier de La Salle en 1687, la visite de chefs amérindiens à Versailles en 1725 et le soulèvement des Natchez en 1729, en partie du point de vue autochtone. Bossu fut un grand ami et admirateur des Quapaws. Adepte du mythe du « bon sauvage » de Jean-Jacques Rousseau, il souligna l'humanité des Quapaws qui, selon lui, pouvaient « faire preuve d'héroïsme, d'humanisme et de vertu ».

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    Second voyage réalisé au commandement et au nom du très chrétien roi François, effectué par Jacques Cartier, en l'an mille cinq cent trente-six
    Au cours de son premier voyage dans le Nouveau Monde en 1534, Jacques Cartier explora le golfe du Saint-Laurent et entra en contact avec les Iroquois. Suite à son récit relatif au royaume fabuleusement riche de Saguenay, la décision d'un second voyage fut rapidement prise. Le deuxième voyage de Jacques Cartier en Nouvelle-France (aujourd'hui le Canada), en 1535‒1536, lui permit de découvrir le fleuve Saint-Laurent, la plus importante voie vers l'intérieur du continent. Cette découverte laissa longtemps espérer un passage en Chine. Cartier remonta le fleuve jusqu'à Hochelaga, site futur de la ville de Montréal. Le document présenté ici est le récit de son voyage, dont l'original est conservé par la Bibliothèque nationale de France. Il fournit de nombreuses indications géographiques qui furent reportées sur les cartes pendant un demi-siècle. Il contient aussi les premières observations précises d'un Européen concernant les autochtones, la flore et la faune du Canada. Le titre complet, sur la première page du manuscrit, stipule ceci : « Seconde navigation faite par le commandement et vouloir du très chrétien François Ier, faite par Jacques Cartier, en l'an mille cinq cent trente-six, qui permit de découvrir les territoires de l'ouest sous le climat et les parallèles des territoires et royaumes du roi, découverte ayant déjà été engagée auparavant. Ce voyage fut entrepris en l'an mille cinq cent trente-six par Jacques Cartier, né à Saint Malo de l’Isle, en Bretagne, capitaine et pilote de navigation du roi. » Les premiers mots du manuscrit sont adressés « au très chrétien roi ». Le document se termine par un court glossaire intitulé « S'ensuit la langue des terres et royaumes d'Hochelaga et du Canada, aussi appelés Nouvelle France », qui fournit des termes amérindiens pour désigner les nombres, les parties du corps, ainsi que d'autres éléments divers.

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    Relation, ou annales véritables de ce qui s'est passé dans le pays de la Louisiane pendant vingt-deux années consécutives, depuis le commencement de l'établissement des Français dans le pays
    André Pénicaut, né vers 1680 à La Rochelle, en France, fut « charpentier pour la construction des vaisseaux du roi » et interprète. Ce manuscrit évoque ses vingt-deux années passées en Louisiane de 1699 à 1721. Pénicaut prit la mer pour la première fois vers la Louisiane en septembre 1698 à bord du Le Marin, commandé par M. le comte de Sugères, et dans le cadre d'une expédition menée par Pierre Le Moyne d'Iberville (1661‒1706), fondateur de la colonie française de la Louisiane. Rédigée d'après des notes prises au jour le jour, le récit de Pénicaut est d'une grande richesse. Il décrit tour à tour la géographie et les ressources naturelles du pays, les guerres menées par les Français contre les Amérindiens, l'établissement des concessions et la création de la Nouvelle-Orléans en 1718, ainsi que la religion et les mœurs des autochtones, notamment des Natchez. La narration de ses aventures mississippiennes est également riche d'anecdotes sur les relations franco-amérindiennes. Le manuscrit de 324 pages, dont la structure est chronologique, consacre un chapitre à chaque année. Le début de chaque chapitre comporte des titres visant à résumer les thèmes ou événements principaux abordés dans le chapitre.

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