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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Sur l'aérodrome à Amman. Colonel Laurence (T.E
 Lawrence).
 Sir Herbert Samuel. Amir Abdullah. Avril 1921
    À la fin de la Première Guerre Mondiale, les alliés victorieux nommèrent la Grande-Bretagne puissance mandatrice pour la Palestine, la Transjordanie et l'Irak, tous des anciens territoires de l'Empire ottoman, qui, avec l'Allemagne, avait perdu la guerre. En avril 1921, les Britanniques convoquèrent des réunions de fonctionnaires britanniques et arabes au camp Hussein Amir Abdullah ibn à Amman, au cours desquelles le haut-commissaire britannique Herbert Samuel proclama Amir Abdullah dirigeant du nouvel Émirat de Transjordanie. Cette photographie, prise à ces réunions, montre le colonel T.E. Lawrence, Samuel, et Amir Abdullah. L'homme à l'extrême droite est peut-être le Sheik Majid Pasha el Adwa, et la femme à l'extrême gauche pourrait être Gertrude Bell. Lawrence, plus communément connu sous le nom de "Lawrence d'Arabie", contribua à attiser la révolte arabe contre les Ottomans. Bell était un écrivain et un archéologue, qui, avec Lawrence, joua un rôle dans la fondation d'États post-ottomans en Jordanie et en Irak. La photographie fut prise par le département photo de la colonie américane de Jérusalem, une communauté chrétienne utopique qui fut créée en 1881 et qui développa dans les années suivantes de substantielles archives sur le Moyen-Orient. Elle fait partie d'un album dans les documents de John D. Whiting, un membre de la colonie américane de Jérusalem, dans les collections de la Bibliothèque du Congrès.

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    Mystère du Pacifique depuis longtemps, la base navale secrète de Truk est frappée en février 1944 par des appareils Avengers
    Cette illustration montre des avions de la marine américaine volant au-dessus de l'île de Truk dans les États fédérés de Micronésie lors de la seconde guerre mondiale. La destruction de la base navale japonaise de Truk était un élément important de la stratégie américaine sur le front Pacifique. Ceci affecta profondément les habitants autochtones, pris dans des combats qui ont duré de février 1944 jusqu'à la fin de la guerre. Les avions présentés sont des bombardiers-torpilleurs Avenger qui connurent leur première action lors de la bataille de Midway en 1942. L'illustration est de Frank Lemon, un artiste qui produisait des lithographies et des aquarelles sur l'aviation pour Wright Aeronautical Corporation of Paterson, New Jersey, fabricant du moteur Cyclone équipant l'Avenger. Plus de 50 navires ont coulé dans le lagon de Truk constituant ainsi le premier site historique submergé de la seconde guerre mondiale dans le Pacifique.

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    Bâtiment en toit de chaume caché par des palmiers avec des personnes debout à l'entrée
    L'atoll Bikini, dans les  îles Marshall, a été le théâtre des premiers essais atomiques effectués par les États-Unis après la seconde guerre mondiale afin d'analyser l'impact des armes nucléaires sur les navires de guerre. Cette photo, qui fait partie des documents d'archive de l'opération effectuée par l'armée américaine, montre les habitants de l'île autour d'un bâtiment au toit de chaume, dans une palmeraie. Les 167 résidents de Bikini ont été évacués de leur île avant les essais. En raison des niveaux élevés de radiations causées par les explosions à Bikini, ni eux ni leurs descendants n'ont jamais été en mesure d'y retourner. Après la Seconde Guerre mondiale, les Îles Marshall faisaient partie du territoire sous tutelle des îles du Pacifique, administré par les États-Unis en vertu d'un mandat des Nations Unies. En 1986, la République des Îles Marshall est devenue un pays indépendant dans le cadre d'un accord de libre association avec les États-Unis.

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    Opérations contre les Japonais sur les îles Arundel et Sagekarsa
    Cette photographie de la seconde guerre mondiale montre des soldats américains progressant dans l'eau sur une île dans le groupe de Nouvelle Géorgie des îles Salomon. Ils faisaint partie de l'opération Cartwheel, uneaction dirigée par les Etats-Unis, supportée par les forces d'Australie, de Nouvelle-Zélande et des Pays-Bas, destinée à neutraliser la grande base japonaise de Rabaul, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en avançant sur elle de deux côtés : depuis l'ouest le long de la côte nord-est de la Nouvelle-Guinée et depuis l'est par les Îles Salomon. La photographie est du sergent John Bushemi (1917-44), photographe du magazine de l'armée américaine YankFils d'immigrés italiens de Gary, Indiana, Bushemi commença sa carrière comme photographe pour Gary Post-Tribune. En juillet 1941, il s'enrôla dans l'armée de terre et en juin 1942 fut assigné à Yank pour couvrir la guerre dans le Pacifique. Il fut tué le 19 Février 1944, quelques mois après avoir pris cette photo, en filmant le débarquement des forces américaines sur l'île d'Eniwetok.

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    Une nouvelle chanson intitulée  Auld Scotia Free, à laquelle sont ajoutées, O Helen Thou Art My Darling ; The Lovely Lass of Allan-down ; Will Ye Go to the Ewe Bughts ; et A Lamentation for the Deatd of the Brave McKay
    Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans les zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent les poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "The Lovely Lass of Allan-down" de Burns.

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    Prières pour la sécurité et la réussite
    Ce fragment calligraphique comprend des versets en perse priant pour le bien-être du protecteur et la prospérité de son royaume. Les versets énoncent : "Que le monde soit (votre) fortune et le firmament (votre) ami / Que le créateur du monde (Dieu) (vous) protège / Que toutes vos entreprises connaissent le succès / Que le Dieu du monde veille sur vous / Que votre cœur et votre royaume soient rassemblés et bien fréquentés / Que la division épargne votre royaume."Les versets sont rédigés en écriture nasta'liq sur papier beige. Ils sont entourés de festons et placés sur un fond doré, orné de motifs de vigne et de fleurs bleues. Des bordures de couleur saumon et bleue décorées de fleurs et feuilles peintes en or encadrent le texte qui est disposé sur une plus grande feuille bleue décorée de bouquets dorés. L'entier fragment est doublé par un carton afin de le renforcer. Le triangle du texte sur la partie supérieure droite comprend un fleuron bleu ornemental, le panneau triangulaire de la partie inférieure gauche contient la signature du calligraphe, Mir Ali, qui se désigne comme "le pauvre" (al-faqir). Mir 'Ali Heravi (décédé en 1543 [951 AH]), un calligraphe en écriture nasta'liq, fut actif dans la ville d'Herat (Afghanistan) au cours du 16ème siècle jusqu'à ce qu'il fut emmené à Boukhara (Ouzbékistan) en 1528-9 (935 AH) par le souverain Shaybanide Ouzbek 'Ubaydallah Khan.

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    Trois bayts (versets) à un être cher
    Ce fragment de calligraphie comprend trois vers baytsde poésie sur le panneau de texte principal et dix vers autour de ce panneau, avec un cadre décoré de motifs de vignes et de feuilles d'or. L'ensemble de cette calligraphie est collée à un papier bleu orné de motifs géométriques et végétaux soulignés d'or. Le panneau de texte central est surmonté d'un panneau rectangulaire enluminé et d'un triangle décoratif dans le coin supérieur gauche. Les versets du panneau central sont écrits en graphie nasta'liq sur un fond blanc décoré de fleurs d'or. Les versets énoncent : "Pourquoi vouloir aller à la Kaaba alors que la Kaaba est votre maison ? / Ce lieu Saint de la Kaaba est au seuil de votre porte (sol). L'envoûtement de tes yeux capture le territoire des cœurs, / Va, raconte aux peuples du monde ton histoire. / Comment puis-je transcrire avec mon cœur l'imagination de ton grenat (lèvres) ? / Parce que ton cœur recèle bien des trésors uniques."En évoquant les images de la Mecque, la Kaaba, et son enceinte sacrée (harim), le poète décrit son affection pour les yeux et lèvres de sa bien-aimée comme un pèlerinage au tréfonds de son cœur. Les versets sont signés par l'auteur (al-katib) Mir 'Ali (d. 1543 [951 AH]), un maître calligraphe, qui résidait dans la ville de Herat (Afghanistan) et Boukhara (Ouzbékistan) au cours du 16ème siècle.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan (Gour Emir). Décorations sur la niche de l'entrée principale
    Cette photographie des céramiques de l'arceau d'entrée menant vers la cour du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, à l'âge de 27 ans. Lorsque Tamerlan y fut enterré en 1405, Gour Emir devint le mausolée des Timourides. Cette vue présente la partie supérieure de la façade située dans la niche de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la structure d'entrée. Au bas de la photographie, la bande horizontale est composée d'une rangée de panneaux de lambris verticaux recouverts de faïence contenant des motifs à fleurs polychromes rayonnants. Le sommet des panneaux est décoré d'un arceau pointu et orientent le regard vers des motifs sophistiqués de carreaux de céramiques, disposés dans des croisillons géométriques. Les vestiges d'une structure voûtée appelée mocárabe, ou « stalactites » en raison des éléments décoratifs qui semblent être suspendus, sont visibles à droite. Le mur de briques sous-jacent apparaît dans l'angle supérieur droit.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan (Gour Emir). Inscription le long des côtés et à l'intérieur de la niche de l'entrée principale
    Cette photographie des détails de l'arceau d'entrée menant vers la cour du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, à l'âge de 27 ans. Lorsque Tamerlan y fut enterré en 1405, Gour Emir devint le mausolée des Timourides. Cette vue présente une partie de la façade à gauche de l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la structure d'entrée. Dans le panneau inférieur, l'arceau pointu est orné de figures à fleurs de faïence polychrome, disposées dans des motifs géométriques sophistiqués. Au-dessus, le panneau endommagé contient un motif géométrique rectiligne avec des éléments floraux. Les panneaux de lambris sont bordés de motifs à fleurs reliés par de délicates vrilles. Malgré l'absence de couleurs, les photographies détaillées comme celle présentée ici fournissent des informations essentielles pour l'étude des ornements en céramique originaux des monuments architecturaux de Samarcande.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de Khodzha Abdu-Derun. Vue d'ensemble du mausolée depuis le sud-ouest
    Cette photographie du mausolée de Khodzha Abdu-Derun, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Le grand ensemble commémoratif de Khodzha Abdu-Derun fut dédié à un juge arabe vénéré du IXe siècle, du clan d'Abdi. Le mot derun (intérieur) a été ajouté pour indiquer son emplacement dans Samarcande et le distinguer d'un autre grand ensemble situé à l'extérieur de la ville commémorant le sage. Le mausolée d'origine en forme de dôme, érigé probablement au XIIe siècle, fut agrandi pour devenir un sanctuaire de pèlerinage au XVe siècle. Le grand ensemble comprend un bassin dans la cour, une mosquée et un portail d'entrée. Cette vue présente l'arrière de ses principaux composants. Le mausolée surmonté d'un dôme, construction centralisée respectant un plan cruciforme, est visible au milieu. Bien que la structure soit intacte, les surfaces des murs et du dôme ont subi des dommages considérables. Sur la droite, la mosquée annexe est dotée de son propre dôme. Un petit minaret apparaît à gauche, devant la mosquée d'été. Des bâtiments secondaires bas s'étendent en arrière-plan, où les trois personnes debout donnent une idée de l'échelle.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de Khodzha Abdu-Derun. Vue d'ensemble de la galerie menant vers le lieu de recueillement du sépulcre du saint
    Cette photographie du mausolée de Khodzha Abdu-Derun, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Le grand ensemble commémoratif de Khodzha Abdu-Derun fut dédié à un juge arabe vénéré du IXe siècle, du clan d'Abdi. Le mot derun (intérieur) a été ajouté pour indiquer son emplacement dans Samarcande et le distinguer d'un autre grand ensemble situé à l'extérieur de la ville commémorant le sage. Le mausolée d'origine en forme de dôme, érigé probablement au XIIe siècle, fut agrandi avec un sanctuaire de pèlerinage au XVe siècle. Le grand ensemble incluait un bassin dans la cour, une mosquée et un portail d'entrée séparé menant vers la cour. Cette vue de l'arrière du mausolée présente un passage que les pèlerins empruntaient pour voir le sépulcre du saint et s'y recueillir. Des bâtiments secondaires et un mur endommagé s'étendent sur la droite. Le passage est gardé par un homme coiffé d'un turban et portant une robe de soie colorée. En arrière-plan, un portail ornemental mène vers une cour intérieure adjacente.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan. Vue de la façade ouest du mausolée
    Cette photographie du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet. Avec l'enterrement de Tamerlan en 1405, Gour Emir devint en fait le mausolée des Timourides. Cette vue de l'ouest du mausolée présente les vestiges d'un grand arceau pointu encadrant la façade principale. L'unique minaret encore existant sur les quatre qui furent érigés à l'origine est visible sur la gauche. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles dans cette région sismique active, la partie centrale de l'ensemble a survécu, notamment le tambour et le grand dôme strié avec leur revêtement de carreaux de céramique. Le tambour est décoré d'inscriptions monumentales en caractères perso-arabes allongés, tandis que le minaret arbore des spirales d'écriture coufique angulaire formant des mots tirés de la profession de foi islamique. Des maisons de briques cuites au soleil occupent le premier plan.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan. Vue de la façade nord-ouest du mausolée
    Cette magnifique photographie du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet. Avec l'enterrement de Tamerlan en 1405, Gour Emir devint en fait le mausolée des Timourides. Cette vue du nord-ouest (le titre original de la photographie indiquant qu'il s'agit d'une vue est n'est pas correct) du mausolée présente un angle de l'arceau (complètement à gauche) nord de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles dans cette région sismique active, la partie centrale de l'ensemble a survécu, notamment le tambour et le grand dôme strié avec leur revêtement de carreaux de céramique. Le tambour est décoré d'inscriptions monumentales en caractères perso-arabes allongés, tandis que le minaret arbore une écriture coufique angulaire formant des mots tirés de la profession de foi islamique. L'ensemble de la structure comporte encore des fragments de l'ornement en céramique polychrome. Un côté du gigantesque arceau principal dans la partie ouest du mausolée est visible à droite.

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    Antiquités de Samarcande. Sanctuaire de Chupan-Ata. Vue d'ensemble depuis le sud-est
    Cette photographie du mausolée de Chupan-Ata à proximité de Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Cette vue du mausolée (mazar) de Chupan-Ata, construit au milieu du XVe siècle, présente les dommages considérables subis par la structure et le dôme, ainsi que par le mur de briques (d'adobe) cuites au soleil qui les entoure. L'emplacement en hauteur de la structure a sans doute accru le risque de dommages dans cette région sismique active, et pourtant la structure du dôme élevé, érigé sur un cylindre, est encore intacte. Le nom du mazar signifie « père des bergers » et fait allusion à un culte local populaire. Dépourvu de toutes ses décorations en céramique, l'extérieur du mausolée paraît avoir été recouvert d'un matériau semblable au stuc pour le préserver. La conception du mausolée est centralisée, avec quatre arceaux s'élevant de la structure cubique typique et des angles biseautés étayant le cylindre sous le dôme. La personne debout sur le toit donne une idée de l'échelle. Il semble que des gravats jonchent le sol brûlé par le soleil.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée du saint Cheikh Noureddine Basir Kutbi-Chaardakhum. Vue d'ensemble depuis le sud
    Cette photographie d'un mausolée du palais des émirs de Boukhara, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Au centre de cette vue, se dresse un mausolée dédié au chef spirituel Cheikh Noureddine Basir. Bien que sa complexité n'égale pas celle des mausolées centralisés du XVe siècle, tel que celui de Rukhabad, cette structure possède néanmoins une forme monumentale grâce à la conception de son dôme élevé, soutenu par une double construction intérieure. Malgré les dommages clairement visibles sur la surface recouverte de carreaux du dôme, le cylindre le soutenant est en bonne condition, arborant notamment une grande bande d'inscription de céramique encore intacte. Le mausolée est situé à proximité du palais des émirs de Boukhara, qui dirigèrent Samarcande après l'expulsion des Timourides au début du XVIe siècle. Le palais fut appelé « Kok Tach » d'après le trône de Tamerlan qui construisit une citadelle dans Samarcande. La rangée de canons et le garde russe (vêtu d'une tunique blanche), évoquant la prise de Samarcande par les forces russes en 1868, donnent un intérêt particulier à cette photographie.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de Cheikh Burkhaneddin Kilich. Rukhabad. Vue d'ensemble
    Cette photographie du mausolée de Rukhabad, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Le mausolée qui se dresse au centre de cette vue est appelé Rukhabad (« demeure de l'âme »). Il s'agit d'une structure dotée d'un dôme central probablement construite dans les années 1380 pour le sage et mystique Cheikh Burkhaneddin Sagardzhi, figure islamique importante à Beijing, où il mourut. Il avait demandé à son fils que sa dépouille fût rapatriée à Samarcande afin d'être enterrée dans le mazar (mausolée) de Cheikh Basir, un autre sage. Par la suite, une structure monumentale fut érigée sur le site par Tamerlan, qui vénérait Cheikh Sagardzhi. L'ensemble de Rukhabad inclut une grande cour entourée par un cloître, ainsi qu'une mosquée d'été (visible à gauche). L'entrée est marquée par une porte dotée d'un arceau pointu (peshtak) qui est encadrée de deux tours surmontées d'un dôme. La vue complète d'un quartier urbain, avec des cours et des maisons dont les murs de briques (d'adobe) cuites au soleil sont recouverts d'argile, constitue l'une des caractéristiques remarquables de cette photographie. Une partie des remparts de la ville est visible en arrière-plan.

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    Antiquités de Samarcande. Mausolée de Khodzha Abdu-Derun. Fenêtre du sépulcre du saint donnant sur la galerie appelée ziaretga
    Cette photographie du mausolée de Khodzha Abdu-Derun, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Le grand ensemble commémoratif de Khodzha Abdu-Derun fut dédié à un juge arabe vénéré du IXe siècle, du clan d'Abdi. Le mot derun (intérieur) a été ajouté pour indiquer son emplacement dans Samarcande et le distinguer d'un autre grand ensemble situé à l'extérieur de la ville commémorant le sage. Le mausolée d'origine en forme de dôme, érigé probablement au XIIe siècle, fut agrandi pour devenir un sanctuaire de pèlerinage au XVe siècle. Le grand ensemble comprend également un bassin dans la cour, une mosquée et un portail d'entrée séparé. La légende indique que cette vue, prise depuis une fenêtre à l'intérieur de la chambre funéraire, présente une galerie connectée à un ziarat khana (vestibule dédié à la prière rituelle dans le sanctuaire d'inhumation). Dans la galerie, l'homme vêtu d'une robe est coiffé d'un turban blanc, symbole récurrent de l'autorité spirituelle. En arrière-plan, un portail en bois mène vers une cour ensoleillée.

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    Antiquités de Samarcande. Mosquée de Khodzha Abdu-Berun. Niche de prière (mihrab) sur un panneau de lambris de l'arceau principal de la façade
    Cette photographie du mausolée du grand ensemble commémoratif de Khodzha Abdu-Berun, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Le grand ensemble commémoratif de Khodzha Abdu-Berun (khanaka) fut dédié à un juge arabe vénéré du IXe siècle, du clan d'Abdi. Le mot berun (extérieur) a été ajouté pour indiquer son emplacement jouxtant un cimetière à la périphérie de Samarcande et pour le distinguer d'un autre grand ensemble situé à l'intérieur de la ville commémorant le sage. La construction de la mosquée de la khanaka fut entreprise au cours de la première moitié du XVIIe siècle par Nadir Divan-Begi, vizir du souverain de Boukhara, Imam-Quli Khan. Cette vue présente le mur de la qibla et le mihrab, niche de prière indiquant la qibla, direction de La Mecque. La surface de la niche du mihrab est recouverte de carreaux de céramique. Au-dessus des décorations en céramique, une inscription sacrée en écriture cursive surplombe l'arceau pointu. Une bande d'inscription en lettres coufiques angulaires encadre le mihrab. Une autre inscription en écriture cursive perso-arabe avec des caractères allongés (thoulouth) est visible dans la partie supérieure de la photographie.

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    Antiquités de Samarcande. Mosquée de Khodzha Abdu-Berun. Sépulcre (sagana) du saint
    Cette photographie de la tombe du grand ensemble commémoratif de Khodzha Abdu-Berun, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. L'ensemble de Khodzha Abdu-Berun fut dédié à un juge arabe vénéré du IXe siècle, du clan d'Abdi. Le mot berun (extérieur) a été ajouté pour indiquer son emplacement jouxtant un cimetière à la périphérie de Samarcande et pour le distinguer d'un autre ensemble situé à l'intérieur de la ville commémorant le sage. La construction de la khanaka, ou mosquée commémorative, fut entreprise au cours de la première moitié du XVIIe siècle par Nadir Divan-Begi, vizir du souverain de Boukhara, Imam-Quli Khan. Cette vue présente le dakhma, ou tombe du saint, dont la forme rectangulaire pointue simple s'élève sur un stylobate recouvert de pierre. La mosquée d'été ouverte de l'ensemble occupe l'arrière-plan. La mosquée commémorative se trouve sur la gauche, mais la structure elle-même n'est pas visible ; seules les briques de son porche le sont. À droite, un bassin (qui n'est pas visible) a créé une oasis de verdure sur le site. L'ensemble symbolise l'antiquité de la loi islamique dans cette région.

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    Antiquités de Samarcande. Mosquée de Khodzha Akhrar. Vue d'ensemble de la crypte de saint Khodzha Akhrar et de la mosquée
    Cette photographie du sanctuaire de Khodzha Akhrar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Le sanctuaire contient plusieurs structures dédiées à la mémoire de Khodzha Akhrar (1403-1489), éminent mystique du XVe siècle. Les principaux composants sont des mosquées d'hiver et d'été. La mosquée d'été, visible en arrière-plan, fut construite en briques d'adobe. Le portique de son aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), soutenu par des colonnes de bois reposant sur des bases en marbre, est surplombé d'une corniche ornée de gravures complexes, notamment des motifs formant des « stalactites ». L'ensemble inclut également un bassin et un cimetière dédié aux éminents chefs religieux. Cette vue du cimetière présente un sarcophage et des pierres tombales en marbre ornés d'inscriptions et de sculptures. Malgré le désordre apparent des sépulcres, le cimetière reste néanmoins un lieu de pèlerinage et de prière important. La personne assise sur la droite lit vraisemblablement un texte dévotionnel. Sa longue barbe et son turban blanc suggèrent un statut de mollah.

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