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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Procureur général Edward Bates
    Edward Bates (1793‒1869) fut procureur général au sein du cabinet du président Abraham Lincoln, pendant les premières années de la guerre de Sécession. Né en Virginie, dans une famille esclavagiste, Edward Bates s'installa dans le Maryland où il s'engagea dans la milice pour combattre les Britanniques durant la Guerre de 1812. Très jeune, il s'installa dans le Territoire du Missouri où il étudia le droit, établit un cabinet d'avocat prospère et s'engagea en politique. À 27 ans, il fut élu au poste de procureur général dans le nouvel État du Missouri. Il siégea, par la suite, à l'assemblée législative de l'État du Missouri et à la Chambre des représentants des États-Unis en tant qu'unique membre du congrès de cet État. En 1854, il prit une part active au mouvement d'opposition à la loi sur le Kansas et le Nebraska qui abrogea le Compromis du Missouri de 1820 interdisant l'esclavage dans les territoires au nord du 36° 30' parallèle. Edward Bates se présenta comme candidat à la convention républicaine de 1860 mais s'inclina devant Abraham Lincoln. En tant que procureur général, Edward Bates publia d'importants avis juridiques sur les questions de guerre, notamment des rapports soutenant la suspension de l'ordonnance d'habeas corpus et le droit de saisir des navires pour faire respecter le blocus des ports du sud de l'Union, des mesures préconisées par Abraham Lincoln. Il démissionna de son poste le 24 novembre 1864 lorsqu'Abraham Lincoln ne le désigna pas à la Cour suprême des États-Unis. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), qui appartint à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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  • 02/18/16--07:56: Mathilde Deslonde Slidell
  • Mathilde Deslonde Slidell
    Mathilde Deslonde Slidell (1815–1870) naquit dans une famille française distinguée de La Nouvelle-Orléans, dans l'État de Louisiane. Elle épousa en 1835 John Slidell, un sénateur américain et diplomate confédéré. John Slidell est mieux connu pour son rôle dans l'affaire du Trent. Le San Jacinto, un navire de l'Union, intercepta le Trent et ramena les hommes au port de Boston où ils furent emprisonnés. Ils furent autorisés à poursuivre leur voyage vers l'Europe après que les Britanniques eurent menacé de déclarer la guerre pour cet acte contre un navire britannique en haute mer. Madame Slidell se trouvait avec son mari lors de ce voyage. Après la guerre de Sécession, la famille Slidell resta en Europe. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), qui appartint à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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  • 02/18/16--07:56: Commodore Hiram Paulding
  • Commodore Hiram Paulding
    Hiram Paulding (1797-1878) fut officier de marine de l'Union et servit pendant la guerre de Sécession. Né dans le comté de Westchester, dans l'État de New York, il commença sa carrière dans la marine à l'âge de 13 ans. Trois ans plus tard, il remplaça un lieutenant durant la bataille du Lac Champlain dans la guerre de 1812. Après avoir été promu capitaine en 1844, il partit pour Bremen, en Allemagnepour conseiller l'Assemblée de Francfort sur les affaires navales. Il refusa le poste qu'on lui offrit de commandant de la future marine allemande. Juste avant le début de la guerre de Sécession, Paulding fut nommé chef du Bureau du détachement par le président Abraham Lincoln. Il y œuvra pour éliminer les Confédérés des rangs de la marine et pour assurer la loyauté de la marine américaine envers l'Union. En avril 1861, on lui ordonna de renforcer le chantier naval de Norfolk. Confronté à une attaque imminente des Confédérés, il partit sans détruire de manière appropriée les armes, les munitions, les provisions et la coque immergée de l'USS Merrimack. En février 1862, ce dernier fut renfloué, reconstruit et remis en service sous pavillon des États confédérés, le CSS Virginia. Paulding prit sa retraite en décembre 1861 mais continua à commander le chantier naval de New York jusqu'à la fin de la guerre. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), qui appartint à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Officier général Silas H. Stringham
    Silas Horton Stringham (1798-1876) fut officier de marine de l'Union et servit pendant la guerre de Sécession. Né à Middletown, dans l'État de New York, il commença sa carrière dans la marine à l'âge de 12 ans en tant qu'aspirant sur la frégate President. Il participa également à la guerre de 1812 et à la guerre américano-mexicaine (1846-1848). Au début de la guerre de Sécession, le président Abraham Lincoln nomma Stringham commandant de l'escadre de blocus de l'Atlantique. Avec le général Benjamin Butler de l'armée de l'Union, Stringham mena une attaque conjointe amphibie sur Fort Clark et Fort Hatteras, en Caroline du Nord. Bien que l'attaque fut la première victoire navale de la guerre, Stringham fut critiqué pour avoir effectué un retrait prématuré et démissionna en décembre 1861. Il continua à servir en tant que commandant du chantier naval de Boston et plus tard comme amiral de port à New York. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), qui appartint à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Commandant Charles Henry Davis
    Charles Henry Davis (1807-1877) fut scientifique et officier de marine de l'Union pendant la guerre de Sécession. Né à Boston, dans le Massachusetts, il étudia à Harvard et quitta l'université pour servir dans la marine américaine. Il fut le premier surintendant du Bureau américain de l'almanach maritime, où il contribua à établir l'Almanach américain éphémère et maritime. Il fut également un membre fondateur de l'Académie nationale des sciences. Durant la guerre de Sécession, Davis fut nommé commandant de la flottille du Mississippi. Le 6 juin 1862, il mena la flotte de l'Union à la victoire lors de la bataille de Memphis. Il fut nommé quatre mois plus tard chef du Bureau de la navigation maritime où il resta en poste pendant toute la guerre. Il joua un rôle essentiel en créant le Bureau hydrographique. Il fut promu contre-amiral en 1863. Après la guerre, Davis fut surintendant de l'Observatoire maritime. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), qui appartint à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Brigadier-général Joseph K. Mansfield
    Joseph King Fenno Mansfield (1803-62) fut un général de l'Union pendant la guerre de Sécession. Né à New Haven, dans le Connecticut, il fut diplômé de l'Académie militaire des États-Unis à West Point en 1822. Mansfield servit dans le Corps du génie de l'armée américaine et participa à la planification des fortifications le long de la côte sud-est, telles que le Fort Pulaski, en Géorgie. Il servit avec distinction en tant qu'ingénieur en chef sous les ordres du colonel Zachary Taylor pendant la guerre américano-mexicaine (1846-1848), ce qui lui valut d'être promu inspecteur général de l'armée. Au début de la guerre de Sécession, en avril 1861, Mansfield commanda le Département militaire de Washington (district de Columbia), ce qui lui permit de fortifier avec succès la capitale. Après la réorganisation de l'armée, il prit le commandement d'une brigade du département de Virginie et fut ensuite affecté à la tête du 12e corps de l'Union dans l'Armée du Potomac. Mortellement blessé lors de la bataille d'Antietam (17 septembre 1862) alors qu'il mettait sa brigade en position, Mansfield fut promu major général à titre posthume. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), qui appartint à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

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    Reconnaissance des fortifications du nord de l'île de New York dont on a déterminé géométriquement les principaux points les 22 et 23 juillet
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, fut créée en juillet 1781 par un cartographe militaire français dans le cadre d'un travail de reconnaissance à la fin de la guerre d'indépendance américaine. Elle est orientée avec le nord à droite. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. La carte représente les défenses britanniques à King's Bridge et dans ses alentours. Sur la gauche, une légende alphabétique répertorie Fort Washington, Fort Laurel Hill, Fort Tryon, Fort Charles, la redoute numéro 8, les quartiers des dragons et des Hessois, et les bâtiments détruits ou abandonnés construits par les Américains. Les routes, les transbordeurs, quelques maisons, la végétation et le relief y sont également représentés. L'échelle est en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Environs de New York, Long Island, et cetera
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, fut probablement créée en 1781 par un cartographe militaire français. Elle est orientée avec le nord à droite. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. Cette carte comprend Staten Island, la partie ouest de Long Island et une partie du New Jersey. Elle identifie les villes, les églises et plusieurs maisons, et elle comprend également des sondages de profondeur et les dangers de navigation dans le port. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Reconnaissance, juillet 1781
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, fut probablement créée en 1781 par un cartographe militaire français dans le cadre d'un travail de reconnaissance à la fin de la guerre d'indépendance américaine. Elle est orientée avec le nord à droite. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. La carte représente les défenses britanniques présentes sur Long Island et la domination de « Frogs Pointe », langue de terre appartenant au Bronx, par une batterie française. L'échelle est en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. Sur cette carte, un pouce (2,4 centimètres) équivaut à 600 toises, ou 1,17 kilomètres. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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  • 02/18/16--07:56: Reconnaissance, juillet 1781
  • Reconnaissance, juillet 1781
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, fut probablement créée en 1781 par un cartographe militaire français dans le cadre d'un travail de reconnaissance à la fin de la guerre d'indépendance américaine. Elle est orientée avec le nord à droite. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. La carte représente Hell Gate et ses alentours. Elle s'étend sur certaines parties de l'île de Manhattan, de « Buchanan Island » (Ward's Island), de « Montresor's Island » (Randall's Island) et sur « Morisana » (Morrisania, l'actuel sud du Bronx). Elle montre également les fortifications, la position des troupes et le relief. Une légende sur le côté gauche permet de localiser des ouvrages, une redoute, un blockhaus et une batterie. L'échelle est en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Partie nord de l'île de New York
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, fut probablement créée en 1781 par un cartographe militaire français dans le cadre d'un travail de reconnaissance à la fin de la guerre d'indépendance américaine. Elle est orientée avec le nord à droite. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. Cette carte semble avoir été dessinée en préparation d'une possible attaque franco-américaine sur New York. Elle représente les défenses britanniques de la ville, particulièrement au nord-ouest et près de King's Bridge. Sur le côté gauche, un index alphabétique permet de localiser Fort Washington, Fort Laurel Hill, Fort Tryon, Fort Charles, la redoute numéro 8 et les bâtiments détruits ou abandonnés construits par les Américains. La carte inclut également des routes, des ponts, des transbordeurs, la végétation et le relief. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Carte de New York et de ses environs
    Cette carte manuscrite dessinée à la plume et à l’encre et peinte à l’aquarelle, probablement réalisée par un cartographe militaire français en 1781, représente New York et ses environs vers la fin de la Révolution américaine. La carte s’étend de Yonkers (New York) au nord à Staten Island au sud, et de New Rochelle (New York) à l’est à Totowa (New Jersey) à l’ouest. La carte présente les routes, les fortifications, les redoutes, les batteries, la végétation et le relief. Une légende numérotée à droite du plan indique les ouvrages de terre, les fortifications et les batteries sur l’île de Manhattan, sur Paulus Hook, sur Long Island et sur Governors Island. Différentes lettres servent à indiquer les caractéristiques et à classer les installations en fonction de leurs points forts. Outre la North (Hudson) River, les rivières Passaic, Hackensack et Saddle dans le New Jersey figurent sur la carte. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. Le titre provient d’une étiquette manuscrite qui était à l’origine collée au verso. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Carte de New York et des îles environnantes
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle,, probablement réalisée en 1781, représente New York et les îles qui l'entourent. La carte s'étend de Blackwell Island, au nord-est, à Red Hook (aujourd'hui Brooklyn), au sud. Un plan des rues du sud de Manhattan y figure également. La carte comprend Fort George, des villes telles que Bedford à l'ouest de Long Island, des routes, des transbordeurs, des redoutes, la végétation et le relief. Les îles sont notamment Bucking Island, Bedloes Island, Kennedy Island et Governors Island. Le relief est représenté par des hachures. Des sondages indiquent la profondeur de l'eau. Les Britanniques s’emparèrent de New York en septembre 1776. Au cours de l'été 1781, le général George Washington, qui commandait l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York, mais le comte de Rochambeau et lui-même préférèrent feindre les préparatifs d'une attaque sur la ville alors qu'ils déplaçaient furtivement leurs troupes jusqu'à Yorktown, en Virginie. C'est là que, sous le commandement du général Charles Cornwallis (1738-1805), les Britanniques furent contraints de capituler lors de ce qui s'avéra la bataille décisive de la guerre d'indépendance. Le titre provient d'une étiquette manuscrite, qui était à l'origine collée au verso. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Position de l'armée de coalition à Philipsburg du 6 juillet au 19 août
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, est attribuée au cartographe Louis-Alexandre Berthier (1753-1815), qui combattit avec le marquis de La Fayette (1757-1834) et le comte de Rochambeau pendant la Révolution américaine et qui devint par la suite un maréchal de Napoléon. Berthier séjourna en Amérique du 30 septembre 1780 jusqu'au 24 décembre 1782 et accompagna l'armée de coalition franco-américaine dans sa marche de la Nouvelle-Angleterre vers Yortown, en Virginie, puis dans sa marche retour vers Boston. Cette carte représente le camp de Philipsburg, à New York, que les deux armées occupèrent du 6 juillet au 19 août 1781. À cette époque, la possibilité d'une attaque franco-américaine contre New York, occupée par les Britanniques, était examinée. L'armée de coalition préféra feindre d'attaquer New York pour ensuite marcher vers Yorktown, et le siège de la ville mit un point final à la guerre. La carte représente les zones de Tarrytown à Staten Island, à New York. Les colonies denses de la pointe sud de l'île de Manhattan et sur la rive opposée de l'East River à Brooklyn y sont indiquées. La carte montre des villes, des maisons, des routes, des rivières, des ponts et le relief. Certains éléments ne sont pas correctement identifiés. Une légende sur le côté droit donne des explications sur les positions des camps français et américains, les différentes unités militaires, les quartiers de Washington et de Rochambeau, un hôpital français et des fortifications. Une note dans la légende indique que l'armée était composée de 5 000 soldats français et de 4 000 soldats américains. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Chutes du Niagara, vues à une hauteur de 135 pieds
    Cette gravure des chutes du Niagara fut réalisée par Georges-Louis le Rouge (né en 1712), géographe du roi Louis XV. Publiée dans Recueil des plans de l'Amérique septentrionale en 1755, elle représente une vue des chutes à une hauteur de 135 pieds (41,15 mètres). Quatre hommes sont visibles au premier plan : trois Européens, dont l'un porte l'habit sacerdotal et tient une croix, et un Amérindien, peut-être leur guide. À droite de la gravure, des personnes gravissent un sentier. Le lac Érié est indiqué à l'horizon, vers l'est. Le Rouge fut un éminent éditeur de cartes d'Amérique du Nord. Il a également traduit des cartes de l'anglais vers le français, peut-être à l'intention de la marine française. Cette image est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Position des armées américaine et française à Kings Ferry, Peak's Hill, Crompon et Hunts Tavern du 17 septembre au 20 octobre 1782
    Cette carte manuscrite de 1782 dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle est attribuée au cartographe Louis-Alexandre Berthier (1753-1815), qui combattit avec le marquis de La Fayette (1757-1834) et le comte de Rochambeau pendant la Révolution américaine et qui devint par la suite un maréchal de Napoléon. Berthier séjourna en Amérique du 30 septembre 1780 jusqu'au 24 décembre 1782 et accompagna l'armée de coalition franco-américaine dans sa marche de la Nouvelle-Angleterre vers Yortown, en Virginie, puis dans sa marche retour vers Boston. La carte représente les positions des armées française et américaine à New York durant leur marche de retour de Yorktown vers Boston. La carte indique les routes, les ponts, les maisons et quelques industries, les ruisseaux, les rivières, les fortifications à Stony Point et Verplanck Point (le « Kings ferry » de l'est sur la carte), et les reliefs. « Peaks-hill » sur la carte était à environ 5 kilomètres au sud du centre de l'actuelle Peekshill, dans l'État de New York. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Philadelphie, par Easburn, arpenteur général de Pennsylvanie
    La carte présentée ici montre Philadelphie vers 1776. La ville était à cette époque le lieu de rencontre du Congrès continental, ce qui en faisait la capitale de la nouvelle république américaine. Basée sur une autre carte de Benjamin Easburn, arpenteur général de Pennsylvanie, la carte fut dressée par Georges-Louis Le Rouge (né en 1712), géographe du roi Louis XV, et imprimée à Paris en 1777. Orientée avec le nord à droite, elle comporte un index des points d'intérêt locaux, dont les quais, les rues, les habitations, les parcs, les cimetières, les ferries et les forts, ainsi qu'une bibliothèque, une école, une prison, un terrain de parade, un hospice et un hôpital. Elle indique également l'emplacement des églises de diverses confessions, notamment catholique romaine, luthérienne, calviniste allemande, presbytérienne, anabaptiste, morave et suédoise. Plusieurs maisons d'assemblée et d'autres institutions en lien avec la communauté quaker prédominante (orthographié ici « Quaquer ») y figurent aussi. La carte montre le fleuve Delaware, Windmill Island et une partie de la côte du New Jersey sur l'autre berge du fleuve qui le sépare de Philadelphie. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure égale à 1,95 mètre environ, et en pieds anglais, mesure qui équivaut à 1/6e de toise. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan d'Amboy. Vues des rades de Charleston et de Fort Sullivan
    La carte présentée ici montre la ville et la rade de Charleston, en Caroline du Sud, à l'époque du premier siège britannique de Charleston et de l'attaque de Fort Sullivan en juin 1776. Par cette première tentative britannique de capture de Charleston au cours de la guerre d'indépendance, le général Henry Clinton et l'amiral sir Peter Parker cherchaient à mater la révolte dans les colonies du Sud. Au-dessus de la carte de Charleston figure une vue de Fort Sullivan, où William Moultrie, colonel de la milice de l'État de Caroline du Sud, repoussa une attaque britannique. Le fort fut plus tard renommé Fort Moultrie en son honneur. Incapable de défendre Charleston, la flotte britannique mit le cap sur la ville de New York. Les forces britanniques ne retournèrent pas à Charleston avant 1780. Un encart du plan contient également une vue d'Amboy (aujourd'hui Perth Amboy) sur le fleuve Raritan, dans le New Jersey. Il présente la disposition de la ville avec des habitations, des rues, des champs, de la végétation, des voies d'accès, certaines parties de la baie de Raritan et de Staten Island à proximité, ainsi que le ferry vers South Amboy. Ce plan filigrané comporte des reliefs représentés par des hachures. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Carte des baies, des rades et du port de Plaisance sur l'île de Terre-Neuve
    Ce plan intitulé Carte des baies, rades et port de Plaisance dans l'île de Terre-Neuve fut dressé par le cartographe français Jacques-Nicolas Bellin (1703−1772) en 1755, basé en partie sur des notations géographiques anciennes compilées par Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682−1761), prêtre jésuite, historien et explorateur français. Il montre la péninsule d'Avalon à Terre-Neuve avec les rades de Plaisance et d'Argentia. Une batterie sur Signal Hill, surplombant la route de Plaisance, ainsi qu'un fort et un village y figurent également. Il précise aussi les hauts-fonds et les étendues de végétation. Le relief est représenté par des hachures et la profondeur des eaux est indiquée par sondages. L'échelle est donnée en toises, ancienne unité de mesure égale à 1,95 mètre environ. Bellin connut une longue carrière comme hydrographe et géographe au sein de la Marine française. En 1741, il devint hydrographe du roi de France. Ses cartes de la Nouvelle-France, de l'Acadie et de la Louisiane comptent parmi ses œuvres les plus importantes. Charlevoix fut l'auteur de l'ouvrage Histoire et description générale de la Nouvelle France avec le journal historique d'un voyage fait par ordre du roi dans l'Amérique septentrionale, publié à Paris en 1744. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Environs de la ville de Québec. Blocus américain du 8 décembre 1775 au 13 mai 1776
    Ce plan intitulé Environs de Québec, bloqué par les Américains du 8 décembre 1775 au 13 mai 1776 fut réalisé par le cartographe, auteur et illustrateur Georges-Louis Le Rouge (né en 1712), géographe du roi Louis XV. Il montre les lieux et les événements en lien avec le siège et l'attaque de la ville de Québec par les Américains pendant la guerre d'indépendance. Par cette opération, le Congrès continental espérait faire basculer le Québec en faveur de la cause de l'indépendance américaine. L'attaque fut dirigée par le général Richard Montgomery et le colonel Benedict Arnold de l'Armée continentale. La carte représente la cathédrale, le séminaire, la citadelle et les forts, ainsi que le chantier naval, les quais, les routes, les fermes et la végétation. Elle inclut également des notes historiques et un index des emplacements militaires, ainsi que d'autres points d'intérêt. Les villages de Saint-Jean, de Saint-Roch et de Palais y sont indiqués. Les batteries américaines utilisées lors du siège de la ville sont signalées, ainsi que les sites d'où Montgomery et Arnold lancèrent leurs attaques contre la ville le dernier jour de l'année 1775. Ni l'attaque ni le siège qui s'ensuivit ne connurent de succès. Située sur le fleuve Saint-Laurent, Québec fut un centre administratif, militaire et commercial, mais aussi un centre religieux comprenant une cathédrale, un palais épiscopal, un séminaire et une mission jésuite. Fondée à l'origine en 1608 par l'explorateur français Samuel de Champlain sur le même site qu'un fort construit par Jacques Cartier en 1535, Québec devint la capitale de la Nouvelle-France. Au cours de la première bataille de Québec (de juin à septembre 1759), l'un des principaux combats de la guerre de Sept Ans (1756-1763), les Français menés par le marquis de Montcalm furent contraints d'abandonner la ville à une force d'invasion britannique dirigée par le général James Wolfe. Quatre ans plus tard, la France finit par céder la plupart de ses possessions canadiennes en Amérique du Nord à la Grande-Bretagne. La ville de Québec est l'une des plus anciennes villes au Canada et même dans l'ensemble de l'Amérique du Nord. Orienté avec le nord en haut à droite, ce plan comporte des reliefs représentés par des hachures. L'échelle est fournie en perches, ancienne unité de mesure égale à cinq mètres environ. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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