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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 02/18/16--07:58: Almanach runique, 1560
  • Almanach runique, 1560
    L'almanach runique de la Bibliothèque nationale de Suède appartient à un groupe d'almanachs illustrés sur parchemin datant de la fin du Moyen Âge au XVIe siècle. Il possède le caractère d'un calendrier perpétuel et son contenu est similaire à celui des calendriers médiévaux. Toutefois, certaines données et calculs astronomiques sont écrits en runes, reliant l'almanach à la tradition des calendriers runiques nordiques, ou bâtons runiques. La forme de l'almanach est similaire à celle d'un livre en accordéon ; il est plié à la fois dans la longueur et dans la largeur et dispose de rabats d'ouverture pour chaque mois. Les mois sont illustrés par des images montrant les différents types de travaux agricoles propres à chaque mois. En plus de chaque image, une roue à rayons indique les heures de la journée. Les rayons rouges indiquent les heures du jour et les rayons noirs les heures de la nuit. En fin d'almanach figure une image de la Crucifixion. Cet almanach est étroitement lié à un autre almanach, datant de 1513, conservé à la Bibliothèque royale de Copenhague (cote NKS 901 8:o). Les deux almanachs sont probablement originaires de Scanie, région située au sud de la Suède actuelle, qui appartenait alors au Danemark. L'almanach runique a appartenu au roi Éric XIV (1533–1577) de Suède. Il fut acquis par la Bibliothèque nationale, avec la collection Rålamb, en 1886.

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    Programme des grands ballets historiques, héroïques, nationaux, moraux et allégoriques de M. Noverre, Volume 1. Costumes pour l'exécution des ballets de M. Noverre, Volume 2
    Chorégraphe et théoricien de la danse français, Jean-Georges Noverre (1727-1810) est connu comme le « grand-père du ballet moderne ». Il créa le ballet d’action dans lequel tous les éléments de production (chorégraphie, décors et costumes) sont subordonnés à l'intrigue et au thème. Selon Noverre, le ballet doit impliquer l'expression du caractère et de l'émotion à travers les corps et les visages des danseurs, plutôt que par des costumes élaborés et des modèles esthétiques. Il exposa ses idées dans Lettres sur la danse et les ballets (1760). À la fin du XVIIIe siècle, Noverre chercha un emploi à l'Opéra de Stockholm. À cette époque, Stockholm était considérée comme un endroit dynamique et intéressant pour les nouvelles tendances du ballet. Noverre était alors âgé de 64 ans et avait connu une longue carrière de maître de ballet en France. Dans sa candidature au poste, il fit don au roi Gustave III de deux volumes signés contenant divers documents, dont certains déjà publiés, concernant sa contribution à l'art du ballet, ses observations sur la construction d'une nouvelle salle d'opéra à Stockholm, ainsi que ses Réflexions sur le costume. Les volumes contenaient également 147 croquis réalisés par Louis René Boquet, dessinateur des costumes de l'Opéra de Paris et maréchal de la cour royale, pour les costumes de 19 ballets. Après neuf mois d'attente, Gustave III envoya une lettre à Jean-Georges Noverre exprimant sa gratitude pour le don mais l'informant qu'il ne l'avait pas nommé maître de ballet à l'Opéra de Stockholm. Le manuscrit fut déposé à la Bibliothèque nationale de Suède en 1882, puis acquis par cette dernière.

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    Catalogue manuscrit de la bibliothèque de Thomas Jefferson
    Tout au long de sa vie, Thomas Jefferson (1743-1826) a recueilli des livres portant sur un large éventail de sujets et dans de nombreuses langues. Lorsqu'il occupait le poste d'ambassadeur des États-Unis en France pendant la Révolution américaine, il acquit plusieurs milliers de livres pour sa bibliothèque à Monticello. En 1814, dernière année de la guerre de 1812 au cours de laquelle les Britanniques incendièrent Washington et la bibliothèque du Congrès, Jefferson possédait la plus grande collection personnelle de livres aux États-Unis. Il proposa de vendre sa bibliothèque au Congrès afin de remplacer la collection détruite par les Britanniques. Le Congrès accepta l'offre et Jefferson perçut 23 950 dollars pour ses 6 487 volumes. Au XVIIIe siècle, la plupart des bibliothèques étaient classées en ordre alphabétique. Cependant, Jefferson choisit d'organiser sa bibliothèque à l'aide d'une version modifiée d'un système créé par le philosophe britannique Francis Bacon (1561-1626). Ce dernier classait ses livres dans les catégories suivantes : mémoire, raison et imagination. Jefferson les transposa ainsi : histoire, philosophie et beaux–arts. Il divisa ensuite ces catégories en 44 chapitres. Le catalogue de la bibliothèque de Jefferson présenté ici fut copié à sa demande par Nicholas Trist, qui avait étudié le droit avec Jefferson, épousé l'une de ses petites-filles et lui avait servi d'exécuteur testamentaire. Trist travailla vraisemblablement à partir d'une copie du Catalogue de la bibliothèque des États-Unis imprimé en 1815, préparée par George Watterston, bibliothécaire du Congrès. Jefferson y avait reporté son ordre original préféré des entrées à établir en lieu et place de son classement alphabétique selon le thème. Trist rapporta l'achèvement de cette tâche dans une lettre envoyée de Louisiane le 18 octobre 1823. À la veille de Noël 1851, un incendie détruisit près des deux tiers des 6 487 volumes que le Congrès avait achetés auprès de Jefferson.

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    Esquisse de l'affrontement à Trenton, remise le 26 décembre 1776
    Cette carte colorée à la main fut remise par le lieutenant Andreas Wiederholdt (1752–1805 env.), dans le cadre de son témoignage à la commission d'enquête hessoise sur la bataille de Trenton, qui se tint à Philadelphie en avril et mai 1778. La carte est une source précieuse d'informations sur la bataille qui se déroula le 26 décembre 1776. Le général George Washington, accompagné de l'armée continentale, remporta une victoire importante immédiatement après sa célèbre traversée du fleuve Delaware. Les Hessois furent une force auxiliaire allemande aux côtés des Britanniques durant la guerre d'indépendance américaine. L'officier hessois Wiederholdt appartenait au régiment de Knyphausen. Il s'enrôla tout d'abord comme soldat, puis il atteignit rapidement le grade de sergent-major avant de devenir officier. Après avoir montré beaucoup de dévouement à ses hommes, il fut promu capitaine, le plus haut grade qu'il ait atteint. Durant la guerre, Wiederholdt tint un journal qu'il appela Tagebuch. Ces mémoires personnels complétés de l'esquisse de la ville de Trenton et de sa campagne environnante constituent des informations importantes sur la planification qui précéda la bataille. Wiederholdt fut forcé de remettre son journal au tribunal et son esquisse de la bataille joua un rôle important dans l'enquête. Les trois régiments hessois étaient commandés par le colonel Johann Rall, à qui Wiederholdt rapporta, par erreur, que l'armée de Washington avait complètement encerclé Trenton. Rall succomba à ses blessures et près de 900 Hessois furent faits prisonniers. La carte, qui n'est pas à l'échelle, montre les itinéraires d'attaque de Washington ainsi que les positions des troupes américaines durant la bataille. La ville de Trenton est cartographiée au nord-est, avec le fleuve Delaware au sud de la ville. Dans plusieurs angles du plan figurent les voies environnantes qu'il était possible d'emprunter en cas de retraite. Wiederholdt inclut des représentations picturales des rivières, des transbordeurs et des routes menant à Trenton, ainsi que la végétation et le relief. Des notes sur différents points de repère et des références sont indiquées sur la carte. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Une carte précise des Carolines du Nord et du Sud, avec leur frontière indienne
    Cette carte colorée à la main des Carolines, datant de 1775, est connue sous le nom de « Carte de Mouzon ». Henry Mouzon (1741–1807 env.), cartographe et ingénieur civil à la paroisse de Saint-Stephen, fut chargé par le gouverneur lord Charles Greville Montague de réaliser l'étude topographique de la Caroline du Sud, en 1771. La carte de Mouzon est plus détaillée et plus précise que les cartes précédentes des Carolines. S'étendant de l'océan Atlantique jusqu'aux Appalaches, à l'ouest, cette carte repose sur celle de la Caroline du Sud établie par James Cook, en 1773, et sur celle de John Collet, de la Caroline du Nord, réalisée en 1770. Les inexactitudes de ces anciennes cartes furent corrigées grâce aux données provenant d'études topographiques plus récentes. La nouvelle carte ainsi établie représentait mieux l'expansion à l'ouest, en 1772, de la frontière entre les deux colonies. Pour la Caroline du Nord, elle incluait les comtés de Tryon et Pelham (appelé par la suite Sampson) et ajoutait des caractéristiques géographiques telles que « White Oak ou Tryon Mountains » et « Kings Mountain ». Pour la Caroline du Sud, elle indiqua des rivières et des villages amérindiens, à l'ouest de la frontière amérindienne cherokee. Le territoire représenté dans la partie sud-ouest de la carte est indiqué comme étant les terres des amérindiens creek et comme faisant partie de la Géorgie. La carte révèle également les forts, les paroisses, les sentiers amérindiens et les sondages sur la côte caroline. Les cartouches, en bas à droite, montrent « la rade de Port Royal » et « le banc de sable et la rade de Charlestown ». Des études récentes ont remis en cause l'attribution de la carte à Mouzon et ont suggéré qu'elle était probablement l'œuvre du cartographe britannique Louis Delarochette (1731‒1802), inspirée des cartes de Cook et de Collet. Publiée à Londres par Robert Sayer et John Bennett, la carte fut la source principale des connaissances sur la géographie des Carolines pour les forces américaines, britanniques et françaises durant la guerre d'indépendance américaine. La copie présentée ici, dont une partie du titre est tronquée, appartenait au général Rochambeau. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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  • 03/03/16--07:01: Campagne de 1776
  • Campagne de 1776
    Cette carte de 1780 environ présente les affrontements de New York et du New Jersey, en 1776, première année complète de la guerre d'indépendance américaine. Le cartouche en haut à gauche montre la campagne dans Philadelphie et ses alentours, l'année suivante. La carte principale révèle le site des débarquements britanniques sur Staten Island, en préparation de la campagne de New York, ainsi que les mouvements de troupes et les sites de batailles sur Long Island, dans le comté de Westchester, et sur l'île de Manhattan. Elle montre également les villes et les routes dans le sud-est de l'État de New York et l'est du New Jersey. L'index, intitulé « Explication », décrit les principaux événements de la campagne et indique, par des lettres, les camps, les escarmouches et les batailles entre les forces britanniquo-hessoises et l'Armée continentale qui se déroulèrent entre le 22 août et le 20 novembre 1776. Les sites les plus remarquables sont notamment le point F, où la milice coloniale triompha en septembre 1776 sur Vanderwater's Height (aujourd'hui Morningside Heights, à Manhattan), ainsi que les points Q et R, qui marquèrent les victoires britanniques à Fort Washington, dans l'État de New York, le 16 novembre, et à Fort Lee, dans le New Jersey, le 18 novembre. Le cartouche de la campagne de Philadelphie montre des événements marquants qui eurent lieu entre le débarquement britannique sur la rivière Elk, le 15 août 1777, et la bataille de Germantown, le 4 octobre de la même année. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    L'État du New Jersey, carte dressée à partir des informations les plus authentiques
    Cette carte du New Jersey parut dans l'Atlas général pour l'édition Carey de la Nouvelle géographie universelle de Guthrie, publié à Philadelphie en 1795. S'étendant du fleuve Delaware à l'océan Atlantique, elle présente les villes, les routes et les comtés principaux de l'État, ainsi que les États frontaliers de New York, de Pennsylvanie et du Delaware. Le plan indique également les comtés suivants : Bergen, Burlington, Cape May, Cumberland, Essex, Gloucester, Hunterdon, Middlesex, Monmouth, Morris, Salem, Somerset et Sussex. La carte fut gravée en 1795 par William Barker (actif de 1795 à 1803). Samuel Lewis (1753 ou 1754–1822), dessinateur à Philadelphie, traça la « ligne de démarcation entre le Jersey oriental et le Jersey occidental ». Trenton, indiquée sur la carte sur le fleuve Delaware, au nord-est de Philadelphie, devint la capitale de tout l'État du New Jersey en 1790. Mathew Carey (1760–1839), immigrant irlandais, travailla comme éditeur à Philadelphie. Il était spécialisé dans les cartes, atlas et ouvrages de géographie. En 1795, il publia le premier atlas paru aux États-Unis, l'Atlas américain. Les premiers éditeurs américains, tels que Carey, qui n'étaient pas liés pas des accords internationaux sur les droits d'auteur, réutilisèrent des sources européennes pour imprimer un grand nombre d'atlas et de textes de géographie. Carey combina des cartes venues d'Europe, publiées initialement à Londres par William Guthrie en 1770, à des cartes mises à jour des États-Unis pour réaliser la Nouvelle géographie universelle de Guthrie. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Une carte du Kentucky dressée à partir de levés réels
    Le Kentucky intégra l'Union le 1er juin 1792 et devint le 15èmeÉtat des États-Unis. En 1793, Elihu Barker réalisa la carte la plus précise du Kentucky jusqu'à cette date, Une carte du Kentucky dressée à partir de levés réels. La carte inclut le Kentucky ainsi que le « territoire frontalier du nord-ouest », la Virginie et le « gouvernement du Tennessee ». Elle montre les montagnes du Kentucky oriental et celles situées entre la rivière Cumberland et le fleuve Tennessee, dans le Kentucky occidental, et indique les entrepôts de sel le long de l'État ainsi que ses pistes, ses villes et ses villages principaux. Les villes indiquées sur la carte sont notamment Washington, Charleston, Lexington, Versailles, Louisville et Stanford. La carte divise le Kentucky en neuf comtés, mais n'indique pas précisément leurs frontières. Barker ajoute des remarques descriptives utiles telles que « hautes terres fertiles où l'on répertorie quantités de pierres surchargées en effluves sulfureuses » et « terre nue stérile ». Barker grava la carte pour Mathew Carey (1760–1839), immigrant irlandais qui publia en 1795 le premier atlas paru aux États-Unis, l'Atlas américain. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    La Géorgie, d'après les dernières autorités
    Cette carte de Géorgie parut pour la première fois dans l'Atlas général pour l'édition Carey de la Nouvelle géographie universelle de Guthrie, publié à Philadelphie en 1795. Elle montre l'État de Géorgie s'étendant jusqu'aux États actuels de l'Alabama et du Mississippi. La carte s'étend du Mississippi à l'ouest, à certaines parties de la Floride au sud, à la Caroline du Sud au nord-est et au « gouvernement du Tennessee » au nord. Elle indique l'emplacement des tribus amérindiennes, notamment les Chactas, les Cherokees, les Creeks, les Natchez et les Séminoles. La carte est la première à identifier les comtés de Géorgie. Le comté de Tallahassee, représenté à la frontière de la Floride, n'a jamais réellement existé en tant qu'entité officielle, seulement en tant que nom amérindien. Mathew Carey (1760–1839), immigrant irlandais, travailla comme éditeur à Philadelphie. Il était spécialisé dans les cartes, atlas et ouvrages de géographie. En 1795, il publia le premier atlas paru aux États-Unis, l'Atlas américain. Les premiers éditeurs américains, tels que Carey, qui n'étaient pas liés pas des accords internationaux sur les droits d'auteur, réutilisèrent des sources européennes pour imprimer un grand nombre d'atlas et de textes de géographie. Carey combina des cartes venues d'Europe, publiées initialement à Londres par William Guthrie en 1770, à des cartes mises à jour des États-Unis pour réaliser la Nouvelle géographie universelle de Guthrie. La carte fut gravée par William Barker (actif de 1795 à 1803), qui fut principalement graveur de cartes, spécialisé dans les lettres capitales. Il réalisa de nombreuses cartes pour l'atlas de Carey de 1795. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Cette carte de la péninsule située entre les baies du Delaware et de Chesapeake, avec les dites baies et rives adjacentes, est dressée à partir des études les plus précises
    John Churchman (1753–1805), topographe et cartographe quaker de Nottingham, en Pennsylvanie, réalisa cette carte colorée à la main pour la Société américaine de philosophie, afin d'appuyer le projet de construction d'un canal entre les baies du Delaware et de Chesapeake. La zone cartographiée couvre la péninsule de Delmarva, la baie de Chesapeake et la baie du Delaware. Elle montre en détail les points de mouillage et les dangers de navigation le long des hauts–fonds et des bancs de sable des eaux de Chesapeake et du Delaware. Churchman indique les comtés, les villes et les villages, les routes, les industries, les rivières, les marécages, les transbordeurs et le phare du cap Henlopen. Cette carte est tirée d'une série de sept cartes publiées séparément et réalisées en Amérique pendant la guerre d'indépendance américaine. Aucune date d'identification ou de nom de lieu n'apparaît sur la carte, qui parut en 1778 environ. Le nom « New Jersey occidental », qui apparaît dans l'angle supérieur droit, désigne une séparation provinciale du New Jersey qui ne fut abolie qu'en 1790. Le 30 juin 1779, Churchman signa un accord avec le graveur Daniel Few, ou Tew, qui fut chargé de préparer la plaque de cuivre pour la carte. Churchman présenta alors la carte à la Société américaine de philosophie, le 23 juillet 1779. Un comité de la Société examina la carte et recommanda de la publier. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Le Connecticut, d'après les meilleures autorités
    Cette carte du Connecticut parut pour la première fois dans l'Atlas général pour l'édition Carey de la Nouvelle géographie universelle de Guthrie, publié à Philadelphie en 1795. Elle fut créée « d'après les meilleures autorités » et comporte des informations issues de la carte extrêmement détaillée de William Blodget, parue en 1791, première carte officielle de l'État. Amos Doolittle (1754–1832), graveur sur plaque de cuivre de New Haven, réalisa la carte à l'échelle de 12 kilomètres pour 2,4 centimètres (7,5 miles pour un pouce). Essentiellement autodidacte, Doolittle était à l'origine bijoutier et orfèvre. Il s'essaya à la gravure alors qu'il combattait à Lexington et à Concord pendant la guerre d'indépendance américaine. Il se spécialisa plus tard dans les cartes d'atlas et les illustrations de livres. La carte comporte une scène décorative, dans l'angle inférieur droit, avec le blason et la devise du Connecticut, Qui transtulit sustinet (Celui qui l'a planté le soutient). Mathew Carey (1760–1839), immigrant irlandais, travailla comme éditeur à Philadelphie. Il était spécialisé dans les cartes, atlas et ouvrages de géographie. En 1795, il publia le premier atlas paru aux États-Unis, l'Atlas américain. Les premiers éditeurs américains, tels que Carey, qui n'étaient pas liés pas des accords internationaux sur les droits d'auteur, réutilisèrent des sources européennes pour imprimer un grand nombre d'atlas et de textes de géographie. Carey combina des cartes venues d'Europe, publiées initialement à Londres par William Guthrie en 1770, à des cartes mises à jour des États-Unis pour réaliser la Nouvelle géographie universelle de Guthrie. Doolittle entretint de solides relations professionnelles avec Carey. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    L'État du New Hampshire. Carte dressée principalement à partir de levés réels
    Cette carte du New Hampshire fut réalisée en 1794 par Samuel Lewis (1753 ou 1754–1822), dessinateur et graveur de Philadelphie. Elle était destinée à l'Atlas général pour l'édition Carey de la Nouvelle géographie universelle de Guthrie, publié à Philadelphie en 1795. Elle présente cinq comtés du New Hampshire, Cheshire, Grafton, Hillsborough, Rockingham et Stratford, avec leurs frontières, leurs villes et villages principaux, leurs routes et voies navigables, leurs montagnes et leurs îles. La plus grande partie de la région nord de la carte est vide, avec la mention, sur l'extrémité supérieure, « Portage indien » (portage de canoë). Lewis identifie les montagnes Blanches comme les collines Blanches, qu'il décrit comme apparaissant « à de nombreuses lieues en mer comme des nuages blancs s'élevant juste au-dessus de l'horizon ». Dartmouth College, fondé en 1769, est indiqué à gauche sur la carte. James Smither, originaire de Philadelphie, grava la carte. Mathew Carey (1760–1839), immigrant irlandais, travailla comme éditeur à Philadelphie. Il était spécialisé dans les cartes, atlas et ouvrages de géographie. En 1795, il publia le premier atlas paru aux États-Unis, l'Atlas américain. Les premiers éditeurs américains, tels que Carey, qui n'étaient pas liés pas des accords internationaux sur les droits d'auteur, réutilisèrent des sources européennes pour imprimer un grand nombre d'atlas et de textes de géographie. Carey combina des cartes venues d'Europe, publiées initialement à Londres par William Guthrie en 1770, à des cartes mises à jour des États-Unis pour réaliser la Nouvelle géographie universelle de Guthrie. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef de l'armée expéditionnaire française (1780-1782) durant la guerre d'indépendance américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de batailles de la guerre d'indépendance et de campagnes militaires, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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  • 03/03/16--07:02: La haftarah
  • La haftarah
    Ce codex enluminé non daté, probablement du XVIIIe siècle, se compose d'une haftarah (également orthographiée haftara) de 263 feuilles de parchemin cousues ensemble dans une reliure en cuir. Dans la tradition juive, une haftarah est une lecture des Prophètes, qui a lieu lors du chabbat, des fêtes et des jours saints. Celle-ci contient les cinq livres de Moïse (ou Pentateuque), des parties des livres des Prophètes, des transcriptions des cinq livres relativement courts de la Bible hébraïque (Cantique des cantiques, Ruth, Lamentations, Ecclésiaste et Esther) qui forment un groupe appelé les Hamech Meguilote (cinq rouleaux), le livre des proverbes, ainsi que des prières pour tous les jours, les chabbats et les jours saints (conformément à la pratique liturgique ashkénaze). Le scribe, et probablement enlumineur, de ce manuscrit fut Abraham bar Chizkija ha Lévi. Le manuscrit appartint auparavant à Samuel Gráf de Csakatorn et à Anton Kohn de Zagreb, qui l'eut en sa possession vers 1858. Un troisième propriétaire fut Moïse Issachar, fils d'Isaac de Schleining. Il est aujourd'hui conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale de Slovaquie.

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  • 03/03/16--07:02: Fragment du Picatrix
  • Fragment du Picatrix
    Le document présenté ici est un fragment de deux pages de l'ouvrage connu en Europe médiévale sous le nom de Picatrix. Ce livre, qui couvre à la fois l'astronomie, l'astrologie, les connaissances mystiques et occultes, l'alchimie et la magie, fut rédigé en arabe dans l'Espagne mauresque peu avant le milieu du XIe siècle. La version connue en Europe était une traduction latine d'un dialecte arabe original et perdu, datant de 1250 environ. L'ouvrage d'origine fut souvent attribué à l'astronome et mathématicien Maslama ibn Ahmad al-Majriti (mort en 1004 env.), mais cette attribution fut réfutée par les érudits modernes. Le titre « Picatrix » serait une distorsion du nom du célèbre physicien grec Hippocrate. Le fragment montré ici date du XIVe siècle et fut longtemps conservé à la bibliothèque piariste de Podolínec, dans le nord de la Slovaquie. Il est aujourd'hui conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale de Slovaquie. Vers 1920, l'arabiste allemand Wilhelm Printz découvrit l'ouvrage original du Picatrix en arabe, dont le titre (Ghāyat al-Ḥakīm) fut traduit par « Le but du sage ».

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    Annonce de récompense pour l'arrestation des organisateurs du mouvement nationaliste slovaque
    L'annonce présentée ici fut émise par les autorités hongroises locales pour appeler à l'arrestation des dirigeants du soulèvement slovaque de 1848-1849, Ľudovít Štúr (1815-1856), Michal Miloslav Hodža (1811-1870) et Jozef Miloslav Hurban (1817-1888). Le placard est en trois langues : hongrois, allemand et slovaque. Il contient des descriptions des trois hommes recherchés et annonce une récompense de 100 forints pour leur arrestation. La Slovaquie faisait à cette époque partie de la Hongrie, elle-même au sein de l'Empire austro-hongrois. Quand la révolution de 1848 éclata en Hongrie, les dirigeants de la minorité slovaque publièrent leur « Pétition de la nation slovaque » réclamant des droits nationaux et individuels. Le gouvernement hongrois révolutionnaire de Lajos Kossuth refusa d'accorder des droits spécifiques à la minorité slovaque, ce qui amena le Conseil national slovaque sous Hurban, Štúr et Hodža à déclarer l'indépendance nationale le 19 septembre 1848. La révolte fut réprimée par les autorités hongroises, mais Hurban, Štúr, et Hodža devinrent des héros nationaux.

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    Lettre de Robert William Seton-Watson à Svetozar Hurban-Vajanský, 1908
    La lettre présentée ici date du 15 juin 1908. L'auteur, R.W. [Robert William] Seton-Watson (1879-1951), historien et journaliste britannique, l'adresse à Svetozár Hurban-Vajanský (1847-1916), écrivain, journaliste, critique littéraire et homme politique slovaque. Seton-Watson s'intéressa de près et écrivit largement sur l'histoire des peuples slaves et sur la situation ethnique en Hongrie. Il était particulièrement préoccupé par le statut des Slovaques dans ce pays. Au fil du temps, il devint sympathisant et ami des Slovaques, et il rédigea des articles sur les conflits ethniques en Hongrie. Lors de ses maintes visites du territoire de la Slovaquie actuelle (qui faisait à l'époque partie de la Hongrie) avant la Première Guerre mondiale, il y établit des contacts avec des hommes politiques et des personnalités culturelles slovaques. La lettre aborde Les problèmes raciaux en Hongrie. Elle fut publiée en 1908 par Seton-Watson, sous le pseudonyme de Scotus Viator. Le livre constitue une étude détaillée, de quelque 500 pages, de la Hongrie et de son histoire, en particulier vis-à-vis de la situation de la minorité slovaque. Seton-Watson écrivit la quasi-totalité du livre, mais des auteurs slovaques contribuèrent à la rédaction de trois chapitres sur la culture populaire slovaque. Hurban-Vajanský produisit le chapitre intitulé « Poésie populaire slovaque ». Dans cette lettre, en allemand, Seton-Watson implore son collaborateur de lui transmettre son chapitre immédiatement, afin de pouvoir le traduire et l'envoyer à l'éditeur, et pour que le livre puisse être imprimé avant la fin du mois de septembre.

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  • 03/03/16--07:02: Vesperae bachanales
  • Vesperae bachanales
    Pantaleon Roškovský (1734-1789) fut compositeur, organiste et enseignant slovaque. Originaire de Stará Ľubovňa, il entra dans l'ordre franciscain en 1755 et fut ordonné prêtre à Trnava en 1759. Il travailla principalement dans les grands monastères de la congrégation des Pères marianistes (également appelée congrégation des Pères marianistes de l'Immaculée Conception) à Bratislava et Trnava. Sa musique religieuse (messes, litanies, antiennes mariales et motets) ainsi que ses compositions pour clavecin et orgue appartiennent en partie à la fin de la période baroque, mais plusieurs contiennent déjà des signes du classicisme. Roskovšký est probablement mieux connu pour le travail présenté ici, la parodie de carnaval en quatre parties Vesperae bachanales (1768). Cette ode, célébrant l'ancien dieu du vin, conserve la structure exacte des vêpres catholiques romaines. Les textes originaux (des psaumes avec les antiennes adaptées, l'hymne, les magnificats et même des prières) sont très spirituellement parodiés, notamment par la musicalisation extrêmement imaginative (par exemple, une parodie d'une interprétation incertaine du chant grégorien à la fin du morceau). Les Vesperae bachanalesétaient destinées à divertir la communauté monastique au carnaval, période juste avant le Carême qui, dans les régions et les pays catholiques, est traditionnellement marquée par des célébrations tapageuses.

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  • 03/03/16--07:02: Harmonie du berger
  • Harmonie du berger
    Jeune homme, le compositeur, organiste et copiste Georgius (également appelé Jozef) Juraj Zrunek (1736–1789) entra dans l'ordre franciscain, où il excella dans l'enseignement de la musique. Il travailla notamment dans l'actuelle Slovaquie, à Hlohovec, en tant qu'organiste aux côtés de Paulin Bajan (1721-1792) et à Žilina avec Edmund Pascha (1714–1772), également connu sous le nom de Claudianus Ostern, frère franciscain, compositeur, poète et organiste. Les activités de Zrunek en tant que compositeur ont fait l'objet de recherches, car certaines de ses œuvres furent précédemment attribuées à Pascha. Zrunek fut un important créateur de cantiques et de messes de Noël. Ses œuvres comprennent l'Harmonia pastoralis (Harmonie du berger), recueil de trois œuvres composées dans les années 1760, dont la partition de sa propre main est présentée ici. La plus célèbre de ses compositions Harmonia pastoralis est sa Messe de Noël en fa majeur pour orgue, voix solo et chœur, qui combine de manière originale le texte latin de la messe ordinaire avec des parenthèses d'origine slovaque folklorique (correspondant à l'esprit de la scène traditionnelle de la Nativité). La deuxième messe de ce volume est écrite dans le même style bilingue. La troisième œuvre est l'antienne en latin Tota pulchra (Tu es toute belle). La page de titre d'un autre recueil de Zrunek, Prosae Pastorales (Chansons pastorales), conclut ce volume, mais le reste de cette œuvre n'est pas présent. Un autre manuscrit de la Bibliothèque nationale de Slovaquie, contenant Harmonia pastoralis, Prosae Pastorales et d'autres compositions de Zrunek, est également présenté sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la défense de Samarcande, du 2 au 8 juin 1868 : sous-officiers Lapin, Pichin, Mokhin et Sienokosov du neuvième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise de la fortification de Kitab, le 13 août 1870 : sous-officier Diugaev des troupes cosaques d'Orenbourg
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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