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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Okrug de Zeravchan. Citadelle de la ville, à Kiatgy-Kurgan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour son action près de la rivière Koudouk, le 5 octobre 1870 : soldat Chestnakov des troupes cosaques de l'Oural
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise de Chin-cha-go-zi, le 18 juin 1871 : soldat Federov et sous-officier Sergeev de la section de sapeurs du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action sur la colline de Zyraboulak, le 2 juin 1868 : sous-officiers Parshin, Bukanov et Kopnin du cinquième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action sur la colline de Zyraboulak, le 2 juin 1868 : caporal d'artillerie Ivanov, soldat Zubakin, et soldats de métier Mordoskin, Bushuev, Kotel'nikov et Mikushin du premier bataillon de fusiliers du Turkestan, et d'autres militaires
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour son action près de Kiatgy-Kurgan, du 27 au 29 mai 1868 : soldat de métier Tretyakov
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action près de Kara-Tioubé, le 27 mai 1868 : sous-officiers Kireev, Viatkin et Gol'tsgauzen, et clairon Bulakov du cinquième bataillon de fusiliers du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise de la fortification de Djizak, le 18 octobre 1866 : sous-lieutenant F.M. Petrov
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action près de Kara-Tioubé, le 27 mai 1868 : soldat Dubskii, sous-officier Zhikov, et soldats Plotnikiv et Matvieev du cinquième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action près de Kiatgy-Kurgan, du 27 au 29 mai 1868 : feldwebel Volkov et sous-officier Vaulin du troisième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action sur la colline de Kulikelansk, le 25 juin 1870 : soldat Petrov et Klesnikov, et sous-officiers Denisov, Volkov et Fedorov du troisième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise de la fortification de Kitab, le 13 août 1870 : soldats Dubovitskii et Chistiakov, et sous-officier Zobin du neuvième bataillon de ligne du Turkestan
    Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

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    Histoire ancienne des peuples de l'Orient
    Histoire ancienne des peuples de l'Orient, de Gaston Maspero (1846‒1916), est une description historique de l'Égypte antique et du Proche-Orient. Dépassant les 800 pages, cet ouvrage constitue une étude complète en cinq volumes. Le premier volume concerne l'Égypte antique. Le deuxième volume traite de l'Asie (le Proche-Orient) avant et après la conquête et la domination égyptiennes. Le troisième volume aborde l'Empire assyrien jusqu'à la période de la dynastie des Sargonides (dont un chapitre complet relatif aux royaumes juifs de l'époque biblique). Le quatrième volume porte sur les Sargonides et les Mèdes, et le cinquième volume sur l'Empire perse. L'étude se termine par les conquêtes d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant J.-C. Une annexe consacrée aux systèmes d'écriture antiques contient des notes et des exemples détaillés relatifs aux alphabets et aux syllabaires. Le livre contient trois cartes et un index. L'auteur s'appuie sur des sources classiques, notamment Hérodote, l'historien juif Flavius Josèphe et la Bible, mais aussi les recherches archéologiques et épigraphiques existantes. Maspero débuta sa longue carrière d'érudit et de fonctionnaire en déchiffrant et en publiant des textes hiéroglyphiques à l'âge de 21 ans. Au cours des 40 années suivantes, il enseigna l'égyptien ancien et l'histoire à Paris. En Égypte, il mena des expéditions archéologiques et fit de nombreuses découvertes importantes. Dans ses fonctions de directeur général du département des antiquités égyptiennes, il s'efforça de réglementer la distribution des objets auprès des musées étrangers et de limiter le pillage des antiquités à grande échelle. Il supervisa également l'élaboration du catalogue et le développement des collections du musée égyptien du Caire. La plupart des découvertes et des conclusions de Maspero ont été révisées depuis la publication de cet ouvrage, il y a 130 ans, mais il demeure l'une des grandes figures de l'égyptologie et de l'administration des antiquités. L'ouvrage présenté ici est la quatrième édition, révisée par l'auteur et publiée en 1886.

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    Plantes des collines de Zor, au Koweït, en Arabie. Archives du relevé botanique de l'Inde, volume VI, numéro 6
    Le catalogue botanique Plantes des collines de Zor, au Koweït, en Arabie décrit les plantes présentes sur la côte nord de la baie de Koweït autour de la région qui constitue aujourd'hui le parc national de Jal Az-Zor. Les plantes sont répertoriées par leurs noms botaniques et locaux en arabe et en persan. L'ouvrage contient des notes relatives à la répartition des plantes dans la région concernée, mais aussi ailleurs dans la région du golfe Persique, et au-delà. L'intérêt économique des plantes y est également indiqué. Des spécimens de plantes furent collectés autour de 1907 dans la région par sir Percy Cox (1864‒1937), assisté de Stuart Knox (1869‒1956), tous deux fonctionnaires politiques britanniques en poste dans le golfe Persique. Les spécimens furent ensuite envoyés à Calcutta pour mener des études plus approfondies et rédiger la description finale contenue dans le présent ouvrage. Considéré comme un spécialiste de la flore de l'Inde et des îles britanniques, l'auteur, Humphrey Gilbert-Carter (1884‒1969), fut médecin et linguiste de talent. Il intervint en tant que spécialiste de la botanique appliquée pour le relevé botanique de l'Inde (BSI) entre 1913 et 1921. Il devint ensuite conservateur des herbiers de l'université de Cambridge, où il enseigna. Cet ouvrage porte le numéro 6 du volume VI du relevé botanique de l'Inde. Il fut publié en 1917. Les autres travaux contenus dans ce volume concernent la flore de certaines parties de l'Inde, de la péninsule malaise, du Myanmar (Birmanie) et du Sri Lanka (Ceylan). Le relevé botanique de l'Inde (Botanical Survey of India, ou BSI) a été effectué en 1890 avec pour objectif d'identifier les plantes présentes en Inde et leur valeur économique. L'intérêt des Européens pour la flore indienne remonte aux origines de l'exploration et de l'expansion coloniale. Dès le XVIe siècle, les Portugais, les Néerlandais et les Britanniques collectèrent et étudièrent les plantes natives. Avec l'extension des territoires contrôlés par la Compagnie britannique des Indes orientales, l'étude de la vie végétale se développa au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. L'expansion économique et impériale étendit les relevés au-delà des frontières de l'Inde britannique, au Myanmar (Birmanie) et à la péninsule arabique.

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    Histoire du Sayyid Said, sultan de Muscat
    Histoire du Sayyid Said, sultan de Muscat contient le récit par Vincenzo Maurizi, voyageur italien, de son séjour au sultanat d'Oman au début du XIXe siècle. À la fois divertissant et instructif, le récit de Maurizi est considéré comme le premier ouvrage européen intégralement consacré à Oman. À partir d'un contexte historique basé sur les écrits de Carsten Niebuhr (1733‒1815), l'auteur fonde son récit sur ses observations faites à Oman de 1809 à 1814. Maurizi affirme avoir été médecin auprès du souverain Saʻid bin Sultan (règne : 1807‒1856), qui s'empara du pouvoir à l'occasion d'un coup d'État. Caractérisé par sa stabilité dynastique à l'intérieur du pays, le règne de Saʻid fut marqué par des menaces extérieures issues du Najd, région d'Arabie d'où les Wahhabis, adeptes de Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhab (mort en 1826 ou 1827), émergèrent pour propager leur interprétation stricte de l'islam. Maurizi eut des contacts avec de nombreux dignitaires de la cour, dont l'ambassadeur de la secte wahhabite, avec lequel il eut un entretien à Muscat à propos de sa foi. Il décrit la politique du pays ainsi que les affrontements armés avec les forces wahhabites auxquels il prit part en tant qu'officier des forces du Sayyid Saʻid. Maurizi bénéficiait d'une solide connaissance du pays au-delà de Muscat, la capitale. Il rédigea des notes ethnographiques « issues de [ses] propres enquêtes personnelles, ou, à défaut, des autorités vivantes les plus représentatives qu'il était en [son] pouvoir d'obtenir ». Oman fut également confronté à des raids menés par les cheikhats voisins. À la cour, Maurizi fut surnommé « Shaik Mansur », ou « victorieux », traduction directe de son prénom italien. Il fut aussi affublé d'un sobriquet sardonique, Abu Midfaʻ (père des canons), après qu'un navire dont il exerçait le commandement ait ouvert le feu sur les forces alliées, tuant plusieurs hommes. Dans sa biographie de Maurizi, Robin Bidwell, érudit britannique, émit la supposition qu'il ait pu être un espion pour le compte des Français, en rendant compte de l'alliance d'Oman avec la Compagnie britannique des Indes orientales et des rivalités complexes relatives à la péninsule arabique et à la région du golfe Persique. Maurizi écrivit lui-même à son propos qu'il fut un « faux diplomate ». L'auteur de la traduction de l'ouvrage depuis l'italien, publiée en 1819 par John Booth à Londres, est inconnu.

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    Mélanges d'histoire et de philologie orientale
    Mélanges d'histoire et de philologie orientale, publié à Paris vers 1854, est un ouvrage commémoratif honorant les 60 ans de carrière de l'orientaliste français Étienne-Marc Quatremère (1782‒1857). Le volume comprend des textes de Quatremère sur les Phéniciens, sur l'Ophir biblique, sur le roi Darius de Perse et le roi Balthazar de Babylone, sur les sciences arabes, ainsi que sur des études de Jérusalem et de la rivière Jordan. Les essais reflètent l'érudition de l'auteur et les intérêts très diversifiés qu'il portait au Proche-Orient ancien et moderne, à son histoire et ses langues, aux études bibliques, à la traduction de textes et à leur analyse. Quatremère naquit à Paris dans une famille aisée de négociants. Son père fut tué lors de la Terreur révolutionnaire de 1793‒1794, alors que le garçon n'avait que 12 ans. Sa mère remit sur pied l'entreprise familiale et Étienne poursuivit des études classiques complètes. Il étudia et enseigna les langues sémitiques et persanes, et il apprit également le turc et le copte. Ses travaux sur les hiéroglyphes égyptiens ressemblent à certains égards à ceux de Jean-François Champollion (1790‒1832), dans ce qui fut considéré comme une rivalité académique entre les deux hommes. Récipiendaire de nombreux prix et nominations prestigieuses, Quatremère quittait rarement son domicile et ne voyagea jamais vers les régions du monde qu'il étudiait avec tant d'enthousiasme. En effet, il était plutôt solitaire, critiqué par certains pour son dévouement excessif au travail. À sa mort, il laissa une bibliothèque de plus de 40 000 volumes, dont 1 200 manuscrits, acquise par le roi Maximilien II de Bavière. Le premier essai de Mélanges d'histoire et de philologie orientale porte sur « le goût des livres chez les Orientaux ». Quatremère y souligne la différence entre l'étude des livres et l'exposition des livres. Ce recueil comprend également un essai biographique sur Quatremère de Jules Barthélemy-Saint-Hilaire (1805‒1895), journaliste et homme politique connu pour ses écrits philosophiques. La copie de la Bibliothèque du Congrès présentée ici possède un tampon avec l'inscription en japonais Minami Manshū Tetsudō Kabushiki Kaisha Tōa Keizai Chōsakyoku zōsho noin (Sceau de la collection conservée à la compagnie ferroviaire de Manchourie du Sud, Bureau de recherches économiques d'Asie orientale). Pendant la Deuxième Guerre mondiale, la Société des chemins de fer de Manchourie du Sud s'engagea dans un travail de renseignement et d'activités opérationnelles au nom de l'armée impériale japonaise, notamment dans des tentatives de soulèvement auprès des musulmans contre l'autorité russo-chinoise. Le volume fut vraisemblablement confisqué par les forces armées américaines à la fin de la guerre, puis transféré à la Bibliothèque du Congrès.

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    Les chevaux du Sahara et les mœurs du désert
    Les chevaux du Sahara et les mœurs du désert est une étude des chevaux d'Afrique du Nord, assortie de commentaires ethnographiques liés au séjour de l'auteur en Algérie, mais aussi aux réflexions de l'émir de Mascara, ‘Abd al-Qadir al-Jaza’iri (1808‒1883). L'auteur est le général Eugène Daumas (1803‒1871), militaire français qui participa à la conquête de l'Algérie par son pays. La première moitié de l'ouvrage décrit le cheval saharien, ses différences par rapport au cheval arabe ainsi que son utilisation, les soins à lui procurer et l'élevage. L'auteur étant avant tout officier de cavalerie, il décrit longuement les qualités du cheval saharien comme monture militaire. La deuxième moitié de l'ouvrage est consacrée aux us et coutumes des habitants de l'Afrique du Nord, les Berbères, ou, selon Daumas, « le peuple de la tente ». Loin d'une description ethnographique complète ou érudite, cette partie est davantage une collection d'observations, d'éléments de folklore, de proverbes et de traditions équestres relatifs aux actions de guerre et de paix entre les tribus, à la chasse, et à l'élevage de chevaux, de chameaux et de moutons. Tout au long de l'ouvrage, Daumas complète ses propres observations par les témoignages d'Abd al-Qadir al-Jaza’iri, qu'il consulta par correspondance. ‘Abd al-Qadir al-Jaza’iri combattit contre l'occupation de son pays par les Français. Il fut capturé, puis libéré de prison, et passa le reste de sa vie à Bursa, en Turquie, et à Damas, en Syrie. Par ses écrits, son charisme personnel et en particulier sa défense de la population chrétienne lors des soulèvements de 1860, il acquit une réputation de tolérance qui subsiste encore aujourd'hui en Europe et au Moyen-Orient. L'ouvrage fut publié pour la première fois en 1851 et par la suite réédité plusieurs fois en français et en allemand. L'édition présentée ici est une publication de 1862.

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  • 03/17/16--06:39: Traité sur la poésie arabe
  • Traité sur la poésie arabe
    Tratado de la Poesía Arabe (Traité sur la poésie arabe) est un ouvrage d'Emilio Álvarez Sanz y Tubau, traducteur et interprète, qui fut employé par le haut-commissariat chargé de l'exercice du pouvoir administratif sur le protectorat espagnol au Maroc. Alvarez Sanz vécut dans sa jeunesse à Tanger, où il fut reconnu comme un éminent étudiant de la langue arabe. Il perfectionna par la suite ses connaissances en droit musulman et en langue arabe au sein du séminaire universitaire de l'ordre maronite de Beyrouth. Il reçut sa certification de traducteur-interprète en juin 1912, ce qui lui permit de s'engager dans une carrière au sein des services diplomatiques espagnols. Tratado de la Poesía Arabe fut publié à Tétouan en 1919 et dédié par l'auteur au prince Mulay al-Mahdi Bin Ismail. L'ouvrage débute avec un exposé d'ordre général relatif aux origines et à l'histoire de la poésie arabe. Alvarez Sanz retrace l'évolution de la poésie arabe depuis la pure prose rimée des origines et les rayes (poèmes dans lesquels un vers sur deux rime) jusqu'aux formes les plus évoluées de la poésie classique, au cours de quatre périodes distinctes : Yahilium (période préislamique), Mujdramun (première période ou période islamique), Mualidun (deuxième période après l'islam) et Muhadazun (troisième période englobant l'époque contemporaine de l'auteur). Il décrit l'importance des zocos (concours de poésie organisés à différentes saisons, comme celui d'Ukaz). Il explore par ailleurs les raisons pour lesquelles la déclamation ou l'interprétation chantée de la poésie est privilégiée au détriment de la forme écrite. Il aborde enfin le thème de l'amour comme motif persistant de la poésie arabe. Le livre est divisé en cinq parties : 1. La versification et l'art de la métrique (avec la présentation de 16 formes), 2. La métrique moderne (neuf formes), 3. Le folklore, ou les chansons et chants populaires, 4. Les énigmes et les logogriphes (compositions poétiques spécifiques formées de mots complexes ou de phrases entrecroisées), et, 5. Une sélection d'exemples de « poésie orientale » assortis de poèmes entiers montrant la virtuosité des artistes arabes.

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    L'Arabie et le Coran. (Origine et nature de l'islam). Une étude historique
    Cet ouvrage est une étude de l'Arabie, du Coran et de l'islam par l'érudit russe Nikolaĭ Petrovich Ostroumov (1846‒1930). Le texte principal est précédé du souvenir des expériences d'Ostroumov dans les années 1860 et 1870, alors étudiant du département anti-musulman du séminaire de Kazan, où il étudia les langues tatare et arabe et la culture musulmane. À cette époque, le gouvernement de la région de Kazan, peuplée de Tatars et d'autres groupes ethniques musulmans, autorisa l'enseignement de la langue tatare dans les écoles pour les Tatars baptisés et son usage dans les églises orthodoxes. L'une des missions du séminaire consistait à former des fonctionnaires gouvernementaux, destinés à servir comme administrateurs dans les régions de l'Asie centrale russe, où une proportion élevée de la population était constituée de musulmans. Nombre de musulmans baptisés restèrent sensibles à l'islam, et en réalité, ne comprirent et ne retinrent que très peu des enseignements chrétiens. La langue tatare officielle était mal maîtrisée par les Tatars locaux. Les classes du séminaire traduisirent les textes religieux chrétiens en tatar vernaculaire et les étudiants du séminaire apprirent la langue parlée. Le corps principal du texte comporte neuf sections, avec une introduction et des chapitres relatifs à la géographie de l'Arabie, à l'histoire de l'Arabie antique, aux anciens habitants de l'Arabie, à la vie privée et sociale des anciens Arabes, au caractère et à la morale des anciens Arabes, aux croyances religieuses des anciens Arabes, aux sectes judaïques et chrétiennes qui ont influencé les enseignements du Coran, à l'arabe en tant que langue du Coran, et à la personnalité du prophète Mahomet. Ostroumov considère l'hostilité envers les non-musulmans comme une caractéristique de l'islam, apparente dans les enseignements d'origine et traduite lors d'événements récents, comme le massacre de plusieurs milliers d'Arméniens par les Turcs ottomans dans les années 1890.

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    Sur la religion des Arabes préislamiques
    Orientaliste et documentaliste allemand, Ludolf Krehl (1825‒1901) naquit à Meissen, en Saxe. Il étudia les langues orientales dans les universités de Leipzig, de Tübingen et de Paris. L'édition présentée ici est la première (1863) de l'ouvrage de Ludolf Krehl Über die Religion der vorislamischen Araber (Sur la religion des Arabes préislamiques), traité destiné à explorer les systèmes religieux des Arabes avant l'apparition de l'islam. Dans l'introduction, Krehl précise que son ouvrage tente « d'expliquer et de justifier le contexte interne de certains des phénomènes les plus remarquables de la religion préislamique des Arabes ». Il affirme que l'ascension de l'Empire arabe après l'avènement du prophète Mahomet fut trop rapide pour être exclusivement attribuée à la « forte cohésion d'une religion monothéiste » et que l'expansion rapide de l'empire démontrait « le niveau de vitalité et d'intensité » de la puissance des croyances religieuses préislamiques des Arabes. Les sources utilisées par Krehl proviennent des écrits d'Hérodote sur les Persans, de la poésie arabe préislamique, de tableaux généalogiques arabes et des ouvrages Al-milal wa al-niḥal (Le livre des sectes et des religions) de Shahrastani, ‘Ajā’ib al-makhlūqāt (Les merveilles de la création) d'al-Qazwini et Mu'jam al-Buldan (Dictionnaire des pays) d'Yaqut Al-Hamawi. Le livre contient une annexe de citations en arabe (pages 81 à 92), issues des sources utilisées dans l'ouvrage. Conjointement avec Reinhart Dozy, Gustave Dugat et William Wright, Krehl fut aussi coéditeur de l'ouvrage Analectes sur l'histoire et la littérature des Arabes d'Espagne, par al-Makkari, édition de 1855 de la première partie du livre Nafḥ aṭ-ṭīb (Le souffle du parfum), histoire arabe majeure de l'Andalousie, d'Ahmad ibn Muhammad al-Maqqari (1578–1632 env.).

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