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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 03/17/16--06:40: Arabie du Sud–Ouest
  • Arabie du Sud–Ouest
    Das südwestliche Arabien (Arabie du Sud–Ouest), de Walther Schmidt, est un livre sur la géographie appliquée, couvrant principalement les régions du Yémen actuel. Il s'agit du huitième ouvrage de la série IV des publications Angewandte Geographie (Géographie appliquée). Cette série de livres édités par le Dr Hugo Grothe et publiés par la société Heinrich Keller, à Francfort-sur-le-Main, avait pour but « d'élargir la compréhension géographique dans sa relation à la vie culturelle et scientifique ». Ce livre, publié en 1913, est une compilation d'informations géographiques, assortie d'une longue bibliographie et d'une liste chronologique des voyageurs vers la région, avec les routes qu'ils ont empruntées. Outre l'introduction et l'annexe, il est composé de quatre sections : « Zur Natur des Landes » (Sur la géographie physique du pays), « Die Bevölkerung des Landes » (La population du pays), « Zur Wirtschaft des Landes » (Sur l'économie du pays) et « Literatur » (Bibliographie). L'annexe contient treize tableaux et deux cartes. Les tableaux présentent des informations concernant la superficie et la population du Yémen, les voyageurs et les explorateurs dans la région, ainsi que le trafic maritime vers et depuis les villes portuaires d'Aden et d'Hodeida (également appelée Al Hudaydah). Une seule des cartes existe encore dans cette copie. Il s'agit d'une représentation topographique de la structure montagneuse et du système de drainage des eaux du Yémen. Le livre était à l'origine la dissertation inaugurale de Schmidt, dont on sait peu de choses. Ce dernier affirme dans l'introduction qu'il a entrepris ses recherches en 1910 et qu'il a été supervisé par le professeur Alfred Philippson (1864‒1953). Éminent géographe allemand et professeur à l'Université de Bonn, Philippson survécut au camp de concentration de Theresienstadt à l'époque nazie.

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    Études sur les dialectes de l'Arabie méridionale
    Études sur les dialectes de l'Arabie méridionale est un examen approfondi des dialectes des régions de l'Hadramaout et de Datinah dans le sud de la péninsule arabique, situées au nord-est de la ville d'Aden (Yémen actuel). Il fut réalisé par le comte Carlo Landberg (1848‒1924), considéré comme l'un des principaux orientalistes suédois de tous les temps. L'ouvrage se compose de quatre volumes de récitations de poèmes, de chansons et d'histoires minutieusement transcrites, recueillies auprès de tribus. L'auteur fournit le texte arabe dans une transcription courante, c'est-à-dire une interprétation phonétique de la récitation, assortie d'une traduction en français. Une notation musicale accompagne les chansons. Aristocrate riche en mesure de consacrer son temps et sa fortune à l'étude des dialectes arabes lors de ses voyages et de ses missions diplomatiques en Syrie, en Égypte et en Arabie, Landberg vécut en France, en Allemagne et en Suède, contribuant à la vie académique de chaque pays. En 1889, il occupa le poste de secrétaire général du huitième Congrès international des orientalistes. À l'occasion de son 75e anniversaire, il écrivit ceci : « J'ai passé plus de trente ans parmi les Arabes. J'ai parlé arabe chaque jour pendant quarante-deux ans, jusqu'à la guerre [Première Guerre mondiale] ». Même s'ils remontent à plus d'un siècle, les travaux précurseurs de Landberg demeurent le point de départ pour les recherches sur les dialectes arabes méridionaux. Malgré l'augmentation de la complexité et de la sophistication de la science linguistique et de la dialectologie depuis l'époque de Landberg, les érudits modernes s'appuient toujours sur son travail de terrain original, en particulier sa lexicographie. Landberg a également fourni de riches descriptions des mœurs et coutumes des peuples parmi lesquels il a travaillé. La publication de ces volumes de 1901 à 1913 par l'imprimerie et maison d'édition orientaliste d'E.J. Brill, originaire de Leiden, aux Pays-Bas, constitua un véritable tour de force. Les livres sont des chefs-d'œuvre de précision en ce qui a trait à l'utilisation de plusieurs typographies, d'annotations complexes et d'une conception exhaustive de l'ouvrage doté de plusieurs index, glossaires et textes d'explication. L'œuvre est dédiée au roi Oscar II de Suède, également érudit et mécène des arts et des sciences.

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    La rivalité anglo-russe au XIXe siècle en Asie : golfe Persique, frontières de l'Inde
    La rivalité anglo-russe au XIXe siècle en Asie : golfe Persique, frontières de l'Inde est une description historique de la rivalité entre les Empires britannique et russe à propos des territoires situés entre leurs possessions respectives en Asie. L'expansion russe en Asie centrale et la pénétration britannique à l'est de Suez dans le sous–continent indien conduisirent les deux puissances à cette rivalité diplomatique et militaire, qui fut appelée le « Grand Jeu ». L'auteur, Alphonse Rouire (1855‒1917), médecin et écrivain français, aborda des questions géographiques et historiques relatives à l'Asie et à l'Afrique. L'ouvrage contient des articles publiés au cours d'une période de cinq ans dans la Revue des Deux Mondes, diffusée mensuellement auprès d'un public d'intellectuels francophones. Il contient des chapitres sur l'Angleterre en Arabie, l'Angleterre et la Russie en Perse, l'Angleterre et les Russes en Afghanistan, les Anglais au Tibet et la Convention anglo-russe de 1907. Rouire analyse les tensions anglo-russes dans ces régions et conclut que la rivalité entre les deux empires se termina bien avec la signature d'une Convention anglo-russe « sage » et « durable », dont il prédit avec optimisme qu'elle deviendrait « l'une des meilleures mesures pour la paix mondiale ». L'ouvrage fut publié en 1908 par Armand Colin, maison d'édition universitaire française fondée en 1870. Il contient une carte dépliante de la région.

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  • 03/17/16--06:40: Les Juifs du Yémen
  • Les Juifs du Yémen
    Ce livret est un recueil d'essais relatifs aux Juifs du Yémen. Il fut publié à Berlin en 1913 au nom du Hilfskomitee für die Yemenitischen Juden (Comité d'aide aux Juifs yéménites), organisation juive basée à Berlin visant à la réinstallation des Juifs yéménites en Terre sainte dans le cadre de la « colonisation générale des Juifs en Palestine ». Le livret contient cinq courts essais, une introduction et une conclusion. Rédigés par différents auteurs, les essais abordent des sujets tels que « les origines des Juifs yéménites, leurs conditions de vie, la pauvreté, les persécutions et l'oppression dont ils souffrent, et les secours dont ils bénéficient ». Le texte est illustré par des reproductions de 24 photographies représentant la vie des Juifs yéménites, au Yémen et en Palestine. La plupart des clichés originaux furent pris par Hermann Burchardt (1857–1909), photographe et explorateur allemand, qui fut également l'auteur de l'un des essais. Burchardt fit de nombreux voyages en Afrique du Nord et en Arabie, dont trois au Yémen, alors province de l'Empire ottoman. Il fut pris dans une embuscade et assassiné en 1909 lors de son troisième voyage au Yémen, alors qu'il était en route entre Mocha et Sana'a.

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    Le berceau de l'islam : l'Arabie occidentale à la veille de l'hégire
    Le berceau de l'islam : l'Arabie occidentale à la veille de l'hégire est une histoire environnementale et sociale de la région du Hedjaz, dans l'ouest de la péninsule arabique, qu'Henri Lammens (1862‒1937) considère comme le « berceau de l'islam ». L'ouvrage est une étude climatique, géographique, topographique et anthropologique de la région au début du VIIe siècle. Elle est strictement basée sur les sources textuelles arabes qui constituent les éléments fondamentaux connus à propos de la région et de ses habitants préislamiques : Bédouins, Juifs et chrétiens. En conformité avec la majorité des historiens, Lammens date le début de l'inspiration du prophète Mahomet vers l'année 610. Mahomet quitta La Mecque pour Médine en 622, considérée comme la première année du calendrier islamique. L'ouvrage contient des cours et des notes préparés pour les classes dans lesquelles enseignait Lammens à Rome et à Beyrouth, ce qui explique la structure confuse caractéristique de l'ouvrage, constitué de compositions distinctes d'une seule page. Le livre comporte une table des matières détaillée pour éclairer le lecteur. Jésuite d'origine belge, Lammens se rendit au Liban au cours de son adolescence. Maîtrisant l'arabe, il enseigna à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et dans différents établissements scolaires du Caire et d'Alexandrie, en Égypte. Ses écrits provocateurs et ses opinions bien arrêtées étaient connus de ses contemporains. Concernant ses travaux, les érudits sont partagés. Tout en admettant sa connaissance approfondie des documents d'origine arabe (il contribua à 80 articles de la première édition de l'Encyclopédie de l'islam), de nombreux experts l'ont critiqué pour avoir laissé son catholicisme influencer fortement ses attitudes envers l'islam et d'autres confessions chrétiennes de la région. Après un long déclin de sa santé, Lammens mourut à Beyrouth en 1937. L'ouvrage fut publié à Rome en 1914 par l'Institut biblique pontifical. Il fut le premier d'une collection relative à l'histoire des origines de l'islam, projet qui n'a jamais été poursuivi.

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  • 03/17/16--06:40: La rade d'Aden
  • La rade d'Aden
    John Taylor Arms (1887–1953) fut une figure majeure des arts graphiques aux États-Unis au cours de la première moitié du XXe siècle. Sa notoriété tient essentiellement aux études architecturales et aux panoramas de cités et de villes européennes qu'il réalisa. Les images des gargouilles de la cathédrale Notre-Dame de Paris font partie de ses œuvres les plus notables, tout comme ses études relatives au pont de Brooklyn à New York. Arms réalisa également quelques études de paysages orientaux. L'une d'elles est présentée ici. Elle représente des voiliers dans le golfe d'Aden, au large des côtes de la ville portuaire d'Aden (aujourd'hui au Yémen). La date de cette étude est inconnue ; il est possible qu'elle ait été réalisée alors que l'auteur était officier de navigation dans la marine des États–Unis au cours de la Première Guerre mondiale, ou peut-être quelques années auparavant, lors d'un voyage avec son épouse. Ses autres œuvres marines incluent une collection consacrée aux navires de guerre américains. Son épouse, Dorothy Noyes Arms, collabora à ses voyages, ses travaux d'atelier et ses publications. Cette reproduction est signée et datée par Arms. Elle porte le numéro 6 des 40 exemplaires réalisés. Elle fut imprimée par Frederick Reynolds, graveur à New York, avec lequel Arms travailla dans les années 1920. John Taylor Arms fut président de la Société des artistes graphiques américains. En tant qu'enseignant, il eut la réputation de partager généreusement ses techniques avec ses étudiants.

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  • 03/17/16--06:40: Les lois de l'islam
  • Les lois de l'islam
    Las leyes del Islam (Les lois de l'islam) fut publié à Buenos Aires, en Argentine, en 1926. L'auteur, Constantino Melhem, arabophone natif et non-musulman, se fixa lui-même l'objectif de traduire directement de l'arabe, et d'organiser et de commenter le code du droit islamique. Comme indiqué dans la préface, son intention est d'expliquer au lecteur occidental le volumineux code des lois et des principes régissant la vie d'un musulman. Il souhaite aussi corriger ce qu'il considère comme des idées erronées sur le mode de vie des musulmans, consécutives à des traductions inexactes et à des interprétations superficielles de la part des chrétiens. En outre, il vise à mettre en lumière les lois qui régissent la vie de 350 millions de musulmans (selon sa propre estimation de la population musulmane dans le monde en 1926, au moment de la publication du livre). L'ouvrage est divisé en quatre parties : lois religieuses, lois civiles, lois criminelles et lois sociales. Chacune des parties est en outre subdivisée en chapitres consacrés à des thèmes tels que le jeûne, la prière, le mariage, l'héritage, l'attitude envers les parents, les dîmes, les prêts, les activités commerciales et la vie de famille. Les chapitres ont tous une structure commune, dans l'ordre suivant : définition de la loi, liste des modalités d'application requises pour l'observation correcte de la loi, exceptions, puis exemples spécifiques, illustrés de faits. Dans certains chapitres, Melhem propose un commentaire personnel à propos d'une loi particulière et de ses implications, et la compare dans de nombreux cas aux lois similaires appliquées dans les pays chrétiens. Melhem établit ces liens pour faciliter la compréhension des lois par le lecteur. Il s'efforce tout particulièrement de présenter la relation entre les causes et les effets de l'application des lois islamiques pour démontrer le rôle global du droit et de la religion dans la vie d'un musulman.

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    Zhvandūn, numéro 32, samedi 27 octobre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 31, samedi 20 octobre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 30, samedi 13 octobre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéros 28-29, samedi 6 octobre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 27, samedi 22 septembre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 26, jeudi 13 septembre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 35, samedi 17 novembre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéros 33-34, samedi 10 novembre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 44, samedi 19 janvier 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 43, samedi 12 janvier 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 42, samedi 5 janvier 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 41, samedi 29 décembre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 40, samedi 22 décembre 1973
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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