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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Formation des États dans les régions arabes de l'ancien Empire ottoman depuis la Guerre mondiale par origine, signification et viabilité
    Die Staatenbildungen in den arabischen Teilen der Türkei seit dem Weltkriege nach Entstehung, Bedeutung und Lebensfähigkeit (Formation des États dans les régions arabes de l'ancien Empire ottoman depuis la Guerre mondiale par origine, signification et viabilité) est une étude sur la formation des États arabes du Moyen-Orient au lendemain de la Première Guerre mondiale et de la chute de l'Empire ottoman. Anticipant la défaite des Turcs ottomans lors de la guerre et craignant une Russie en plein regain de puissance, la Grande-Bretagne et la France négocièrent en secret les accords Sykes-Picot, entre novembre 1915 et mars 1916. Cet arrangement avait pour objet de partitionner les provinces ottomanes arabes en dehors de la péninsule arabique pour les intégrer dans les sphères d'influence britanniques et françaises. À la fin de la guerre, la Syrie (qui comprenait le Liban) fut placée sous mandat français, tandis que la Palestine, la Transjordanie et l'Irak devinrent mandats britanniques. Le livre aborde également les États de la péninsule arabique qui n'étaient pas sous mandat, dont le Royaume mutawakkilite du Yémen, le Royaume hachémite du Hedjaz et le royaume de la Maison des Saoud (qui à l'époque incluait également l'émirat du Djebel Chammar au nord et l'éphémère Émirat idrisside d'Asir au sud-ouest). La Maison des Saoud, en pleine résurgence, annexa plus tard le Hedjaz et établit le royaume d'Arabie saoudite en 1932. En outre, l'ouvrage se penche sur le mouvement nationaliste arabe et la lutte pour l'indépendance vis-à-vis de la Turquie. Il se termine par une bibliographie étoffée et une liste de documents se rapportant aux différents accords qui ont façonné le Moyen-Orient. L'auteur, Erich Topf (1904-1983), était un juriste allemand qui fut actif pendant l'ère nazie. Né à Magdebourg, il étudia aux universités de Berlin et de Göttingen. Dans son bref avant-propos, il insiste sur l'importance de la région pour la politique étrangère allemande. Tout en reconnaissant les « conséquences d'une guerre perdue », il fait valoir que le « devoir évident » de reconstruire l'Allemagne « ne devrait pas limiter notre horizon uniquement à la région immédiate de l'Europe centrale. »

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    Les émissions postales du Hedjaz, de Djedda et du Nejd
    Les émissions postales du Hedjaz, de Djedda et du Nejd est un catalogue descriptif des timbres-poste émis par les juridictions arabes indiquées dans le titre. L'ouvrage est généreusement illustré de photographies analytiques ainsi que de gravures de calligraphies et de détails ornementaux, y compris des surimpressions, des erreurs d'impression, des variantes de bordures ornementales et de calligraphie, de papier, de perforation, et de notes sur les contrefaçons. D'après l'auteure, les timbres furent conçus au Caire et la plupart imprimés dans les locaux des services cartographiques égyptiens. Le catalogue est précédé d'une courte introduction à l'histoire politique et postale, portant sur les années 1916 à 1927, de trois régions de l'actuel royaume d'Arabie saoudite. Cet ouvrage semble avoir été l'une des rares initiatives de l'auteure dans le domaine de la philatélie analytique. Elle a également travaillé en collaboration avec son employeur, le marchand de timbres David Field (mort en 1926), sur la publication d'un catalogue de vente intitulé Les timbres postaux du Hedjaz, de Djeddah et du Nejd : liste de prix complète et illustrée des timbres-poste provisoires de 1924, y compris toutes les émissions ultérieures jusqu'à juin 1926, également proposé sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale. Le volume présenté ici est méticuleusement imprimé et s'accompagne de commentaires sur les timbres postaux émis par l'éphémère royaume du Hedjaz et son successeur, le premier royaume saoudien d'Abdelaziz ben Al Saoud (1880-1953). L'illustration de certains des timbres de cette région a été attribuée à T.E. Lawrence (Lawrence d'Arabie, 1888-1935), bien que cela n'ait pas été confirmé. On sait peu de choses de l'auteure, qui mourut jeune. L'ouvrage fut publié par Field dans une édition limitée de 350 exemplaires et ne fut jamais réimprimé en vue d'une plus large diffusion. L'illustrateur, John Callcott Gaskin, peut être identifié comme un officier colonial britannique déployé à Bahreïn et en Irak, et qui fut interné à Alep entre 1915 et 1918. La carte couleur dépliante de la péninsule arabique fut réalisée par le graveur londonien Geographia. Avant que les États embryonnaires de la péninsule arabique ne se lancent dans l'extraction de quantités commerciales de pétrole dans les années 1950, les recettes provenant de la vente des timbres postaux constituaient une source de revenus importante.

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    Bāz-nāma-yi Nāṣirī, traité de fauconnerie persan
    Bāz-nāma-yi Nāṣirī, traité de fauconnerie persan est un manuel du XIXe siècle sur l'art et le sport de la chasse avec des rapaces. L'auteur du livre, Taymur Mirza (mort en 1874 ou 1875 ; le terme mirza signifie « prince » en persan lorsqu'il suit un nom de personne), fut membre de la dynastie Qajar (1785‒1925) et petit-fils du shah d'Iran, Fath Ali Shah. Dans son introduction, le traducteur décrit la manière dont Taymur Mirza fut exilé de Perse avant de retrouver finalement les bonnes grâces de Nasir al-Din Shah (1831‒1896). La fauconnerie est un sport traditionnel pratiqué en Asie et en Europe, apprécié par la royauté depuis l'Antiquité. Les oiseaux de proie spécialement dressés pour la chasse étaient appelés les « chéris du roi ». Taymur Mirza décrit ces oiseaux selon deux taxonomies traditionnelles : les « oiseaux aux yeux noirs » et les « oiseaux aux yeux jaunes ». La première catégorie comprend notamment les aigles et les buses, tandis que la seconde inclut diverses espèces telles que les faucons, les hiboux et les balbuzards (« qui refusaient toute nourriture autre que du poisson »). Dans un texte méticuleusement détaillé, assorti de notes du traducteur et de photographies, Taymur Mirza aborde l'élevage des rapaces, leur capture, leur dressage, leur régime alimentaire et le traitement de leurs maladies, le tout illustré par des exemples tirés de sa propre expérience. L'ouvrage fut traduit par le lieutenant-colonel Douglas Phillott Craven (1860‒1930), officier de l'armée britannique qui fut également linguiste, professeur et auteur prolifique de manuels pour les étudiants en hindi, en ourdou et en persan. Phillott traduisit de nombreuses œuvres littéraires, y compris d'autres traités sur les activités royales traditionnelles de chasse et d'équitation. Cette édition de la traduction de Bāz-nāma-yi Nāṣirī fut publiée à Londres en 1908 dans une édition limitée de 500 exemplaires.

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    Instructions nautiques : océan Indien : golfe d'Oman et golfe Persique
    Instructions nautiques : océan Indien : golfe d'Oman et golfe Persique est un guide détaillé consacré à la navigation dans le golfe d'Oman et le golfe Persique. Publié par le Service hydrographique de la marine française, l'ouvrage repose essentiellement sur le Pilote du golfe Persique publié par l'Amirauté britannique en 1898. Il renferme des informations sur les divisions politiques de la région, ainsi que sur l'océanographie et la météorologie. Les premiers chapitres décrivent les conditions de navigation au large de la côte du Makran (aujourd'hui sur les territoires du Pakistan et de l'Iran) ainsi que des côtes perses et arabes des deux golfes. Ce pilote décrit en détail les conditions à l'extrémité septentrionale du golfe Persique, de Bouchehr au Chatt el-Arab et à l'ouest du Koweït. Le port de Manama, au Bahreïn, par exemple, y est dépeint comme une ville de 8 000 habitants, dont les principales activités sont l'agriculture et la perliculture. Un système d'irrigation bien entretenu maintient une partie de la région fertile, « et la verdure, à laquelle on est si peu habitué dans ce pays, produit un effet agréable. » Ces descriptions terrestres sont toutefois peu nombreuses, la majeure partie du document portant sur les conditions en mer et sur la côte elle-même. Ces chapitres liminaires sont suivis d'un index alphabétique étoffé de toponymes ainsi que de dix illustrations en sépia de la topographie du littoral. Le livre se conclut par une liste de cartes et autres documents maritimes mis en vente, notamment des informations statistiques, des précisions sur les phares, d'autres pilotes pour des zones telles que la France et l'Australie, des stations charbonnières et des codes internationaux de signalisation. L'ouvrage fut publié et distribué en 1904 par l'Imprimerie nationale de Paris.

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  • 04/29/16--07:36: Pilote du golfe d'Aden
  • Pilote du golfe d'Aden
    Derrotero del Golfo de Aden (Pilote du golfe d'Aden) est un ouvrage en espagnol regroupant un ensemble d'instructions de navigation pour le golfe d'Aden, la côte est de l'Arabie, Socotra et les îles adjacentes, ainsi que la côte de la Somalie. Le document présenté ici est la seconde édition, révisée et mise à jour, publiée en 1887. L'ouvrage reprend en grande partie des informations issues d'autres publications, notamment le pilote français Instructions nautiques sur la mer Rouge et le golfe d’Aden publié en 1885 et le Pilote du golfe d'Aden publié en 1882 par le service hydrographique de l'Amirauté britannique. Destinés aux navigateurs, les pilotes hydrographiques contiennent des instructions décrivant les caractéristiques des voies navigables et des ports. Ils s'accompagnent souvent de tableaux mis à jour, de listes répertoriant les phares, d'informations sur les conditions météorologiques dominantes, de réglementations portuaires, et d'autres renseignements pertinents pour la navigation maritime. En dépit de leurs rivalités commerciales et politiques, les pays européens partageaient généralement de telles informations maritimes les uns avec les autres. Contrairement à d'autres puissances européennes, l'Espagne n'affichait guère d'ambitions commerciales ou coloniales en Asie, en dehors de la colonie des Philippines qu'elle contrôlait depuis le XVIe siècle. Avant que le Mexique n'accède à l'indépendance au début du XIXe siècle, les Philippines étaient gouvernées depuis ce pays. Par la suite, l'administration de la colonie fut transférée à Madrid, nécessitant un itinéraire plus long depuis l'Europe. Après l'ouverture du canal de Suez en 1869, cette route maritime transitait par la mer Rouge et contournait la péninsule Arabique pour atteindre l'océan Indien. Le Derrotero est assorti de nombreux croquis des caractéristiques importantes du littoral. Il contient également un glossaire de termes arabes, un index de toponymes, et un tableau de coordonnées de longitude et de latitude situant les caractéristiques importantes.

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    Commentaire sur l'histoire de l'« Amir al-Umara » d'Aboul Féda
    Commentatio exhibens historiam emirorum al omrah ex Abulfeda (Commentaire sur l'histoire de l'« Amir al-Umara » d'Aboul Féda) est une étude universitaire en latin du bureau politique et militaire islamique connu sous le nom d'amir al-umara’ (émir des émirs). L'auteur, Friedrich Wilhelm Carl Umbreit (1795‒1860), rédigea cette dissertation d'étudiant en 1815 à l'université de Göttingen. Tout juste âgé de 20 ans à l'époque, il remporta le premier prix lors d'un concours de travaux d'étudiants et fut récompensé par la publication de son essai aux frais de l'université. Bien qu'Umbreit ait étudié aux côtés du célèbre orientaliste Joseph Freiherr von Hammer-Purgstall, il ne poursuivit pas de carrière dans le domaine de l'histoire islamique ou de la philologie. Après l'obtention de son doctorat en 1818, il connut une brillante carrière et se distingua comme l'un des plus grands éditeurs et théologiens protestants, qui fut aussi érudit bibliste et enseignant. Le Commentatio est sa seule œuvre connue dans le domaine des études islamiques. Elle relate l'institution d'amir al-umara’ depuis ses débuts en 935 jusqu'à la fin de son utilisation par les Abbassides aux environs de 1055 et retrace les vicissitudes de l'Empire abbasside en déclin et la succession des émirs. Umbreit fonda son étude sur la chronique d'Ismaïl ibn Ali, connu sous le nom d'Aboul Féda (1273‒1331), en s'appuyant sur son ouvrage al-Mukhtasar (version abrégée) pour sa monographie. Il compléta le texte principal par d'autres histoires arabes ainsi que des œuvres en syriaque et dans des langues européennes. La copie de la Bibliothèque du Congrès présentée ici possède un tampon avec l'inscription en japonais Minami Manshū Tetsudō Kabushiki Kaisha Tōa Keizai Chōsakyoku zōsho noin (Sceau de la collection conservée à la compagnie ferroviaire de Manchourie du Sud, Bureau de recherches économiques d'Asie orientale). Le volume fut vraisemblablement confisqué par les forces armées américaines à la fin de la Seconde Guerre mondiale, puis transféré à la Bibliothèque du Congrès. La Société des chemins de fer de Manchourie du Sud s'engagea dans un travail de renseignement et d'activités opérationnelles au nom de l'armée impériale japonaise, notamment dans des tentatives de soulèvement auprès des musulmans contre l'autorité chinoise et russe.

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    La vie traditionnelle des Bédouins arabes décrite par les sources
    L'orientaliste allemand Georg Jacob (1862‒1937) fut spécialiste de l'Islam. Il étudia la géographie arabe et enseigna dans les universités d'Erlangen, de Kiel et de Halle. Jacob est considéré comme le fondateur de la turcologie moderne en Allemagne. Il fut le premier traducteur et éditeur de littérature turque moderne dans les pays germanophones. En tant que directeur de la Türkische Bibliothek (Bibliothèque turque), il réussit à publier de nombreux ouvrages au cours de la Première Guerre mondiale. Ce fut également Jacob qui attira l'attention des spécialistes occidentaux sur les pièces de théâtre pour marionnettes du dramaturge égyptien Muhammad Ibn Daniyal (1249 ou 1250-1310 ou 1311). Altarabisches geschildert Beduinenleben nach den Quellen (La vie traditionnelle des Bédouins arabes décrite par les sources) est une collection qui aborde des thèmes très variés relatifs à la vie des Bédouins arabes, en particulier avant l'avènement de l'islam. Comme le titre le suggère, l'ouvrage fait référence à des sources arabes et à d'autres œuvres publiées par de précédents orientalistes, en vue de brosser un tableau général de la vie à l'ère préislamique, la période dite de Jahiliyya (état d'ignorance de l'inspiration divine) dans les sources musulmanes. De nombreux thèmes y sont abordés, notamment la flore et la faune, la vie quotidienne, la nourriture et les boissons, les normes sociales, l'amour et le mariage, les animaux, et d'autres sujets qui pourraient figurer dans un guide de voyage de nos jours. Souvent, les affirmations sont appuyées par des références aux sources originales dans des publications arabes et occidentales. Certains passages, toutefois, semblent suggérer que la compréhension de la langue arabe et de la littérature de Georg Jacob n'était pas irréfutable. En référence aux Muʻallaqāt, les sept poèmes arabes classiques que les Arabes préislamiques accrochaient aux rideaux de la Kaaba en signe d'admiration (connus pour cette raison par la suite sous le nom d'Odes suspendues ou accrochées), il affirme que « le nom Muʻallaqāt signifie probablement lampes ou chandeliers suspendu(e)s ». La copie de la Bibliothèque du Congrès présentée ici possède un tampon avec l'inscription en japonais Minami Manshū Tetsudō Kabushiki Kaisha Tōa Keizai Chōsakyoku zōsho noin (Sceau de la collection conservée à la compagnie ferroviaire de Manchourie du Sud, Bureau de recherches économiques d'Asie orientale). Le volume fut vraisemblablement confisqué par les forces armées américaines à la fin de la Seconde Guerre mondiale, puis transféré à la Bibliothèque du Congrès. La Société des chemins de fer de Manchourie du Sud s'engagea dans un travail de renseignement et d'activités opérationnelles au nom de l'armée impériale japonaise, notamment dans des tentatives de soulèvement auprès des musulmans contre l'autorité chinoise et russe.

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    Derrière le voile en Perse et en Arabie turque : témoignage de la vie d'une Anglaise parmi les femmes d'Orient pendant huit années
    Derrière le voile en Perse et en Arabie turque : témoignage de la vie d'une Anglaise parmi les femmes d'Orient pendant huit années est le récit par Mary Hume-Griffith, épouse du Dr Albert Hume-Griffith, médecin missionnaire britannique, de sa vie et de son travail en Perse (Iran) et dans la province turque de Mossoul (dans le nord de l'Irak actuel) de 1900 à 1908. Pendant que son mari exerçait ses activités médicales, Mary Hume-Griffith passait une grande partie de son temps en compagnie de femmes, dont elle décrit généralement avec sensibilité la vie traditionnelle en vase clos au sein des andarun (quartiers des femmes). Son intention est de « livrer un témoignage sur la vie intime de l'Orient ». L'intérêt principal du livre réside dans l'accès privilégié aux foyers de différentes classes sociales dont elle jouissait. Le couple Hume-Griffith vécut trois ans dans les villes iraniennes de Kerman, Ispahan et Yazd, auxquelles Mme Hume-Griffith consacre plusieurs chapitres qui abordent des sujets tels que le folklore local, des conseils sur l'achat de tapis et le traitement des domestiques. Tout au long de l'ouvrage, elle livre des descriptions et commentaires sur la condition des femmes. Malgré son large accès à l'andarun, l'auteure reste discrète, bienséance oblige, sur la plupart des questions ayant trait au mariage et sur les sujets de l'accouchement et des soins aux enfants. Elle dénonce toutefois le statut précaire des épouses. Elle accorde une grande attention aux minorités ethniques et religieuses en Iran et dans le nord de l'Irak, et consacre plusieurs chapitres aux Bahaïs, aux Parsis, aux Yézidis, aux Juifs, aux Kurdes et aux chrétiens de diverses confessions. Les chapitres sur la santé publique et les soins médicaux sont rédigés par Albert Hume-Griffith, qui s'appuie sur ses expériences de médecin missionnaire. L'ouvrage est richement illustré de photographies prises par des collègues ou provenant d'archives de la Church Missionary Society for Africa and the East, organisation londonienne à l'initiative de la mission.

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    Les timbres-poste du Hedjaz, de Djedda et du Nejd. Une liste de prix complète et illustrée des timbres-poste provisoires de 1924, y compris toutes les émissions ultérieures jusqu'à juin 1926
    Les timbres-poste du Hedjaz, de Djedda et du Nejd. Une liste de prix complète et illustrée des timbres-poste provisoires de 1924, y compris toutes les émissions ultérieures jusqu'à juin 1926 est un catalogue de vente de timbres postaux et fiscaux émis par plusieurs juridictions en Arabie. Ce volume est associé à l'ouvrage du même auteur Les émissions postales du Hedjaz, de Djedda et du Nejd, également présenté sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale. Les timbres figurant dans le catalogue furent émis durant les dernières années du royaume du Hedjaz, avant que le territoire soit envahi par les forces d'Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud (1880-1953), fondateur du royaume d'Arabie saoudite. De nombreux timbres furent émis avec des surimpressions pour signifier des changements de juridiction ou de prix. En outre, la liste de prix comprend des timbres fiscaux et de journaux, ainsi que d'autres émissions provisoires. L'ouvrage est illustré par des exemples de surimpressions et de variantes stylistiques. Le texte publicitaire sur les première et quatrième de couverture du mince volume renseigne sur l'exploitation de l'entreprise « D. Field », c'est-à-dire, David Field et son épouse Edith, les éditeurs du magazine West End Philatelist. On sait peu de choses sur l'auteure, D.F. Warin, décédée prématurément en 1935. Les recettes provenant de la vente des timbres postaux et fiscaux constituaient une source de revenus importante dans les États embryonnaires de la péninsule arabique avant que débute l'extraction de quantités commerciales de pétrole dans les années 1950.

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    Zhvandūn, numéro 38, samedi 7 décembre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 37, samedi 30 novembre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 36, samedi 23 novembre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 35, samedi 16 novembre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéros 33–34, samedi 9 novembre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 32, samedi 26 octobre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéros 30–31, samedi 19 octobre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, numéro 29, samedi 5 octobre 1974
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 27, numéro 8, jeudi 15 mai 1975
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 27, numéro 7, jeudi 8 mai 1975
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 27, numéro 6, jeudi 1er mai 1975
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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