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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 34, samedi 10 novembre 1979
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 33, samedi 3 novembre 1979
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 32, samedi 27 octobre 1979
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 47, samedi 9 février 1980
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéros 39–46, samedi 2 février 1980
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 51, samedi 8 mars 1980
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 50, samedi 1er mars 1980
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 49, samedi 23 février 1980
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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    Zhvandūn, volume 31, numéro 48, samedi 16 février 1980
    Zhvandūn fut l'un des magazines les plus populaires publiés en Afghanistan dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agissait initialement d'un périodique progressiste publié à la fois en persan et en pachto, à partir du mois de mai 1949. Le magazine publiait des articles sur l'histoire afghane et mondiale, les découvertes et les artefacts archéologiques, la poésie et la langue, les biographies de personnalités afghanes et étrangères, les arts et la culture, la philosophie et la religion, et d'autres sujets liés à la culture et à la vie quotidienne, y compris la musique, la danse, le théâtre, la santé, et la famille. Même si Zhvandūn présentait des articles sur des sujets littéraires, historiques, éducatifs et de divertissement pendant toute la période où il fut publié, l'évolution des dynamiques sociales et politiques de l'Afghanistan influença le caractère de son contenu éditorial. Dans les années 1960, le magazine reflétait le royalisme du Royaume d'Afghanistan. En revanche, les régimes de gauche des années 1980 favorisèrent un contenu révolutionnaire, tel que les débats sur l'idéologie marxiste, les chants anticapitalistes, et les articles sur les réformes agricoles. Alors que Zhvandūn se positionnait comme un magazine pour les familles (khanawadah), la génération de l'après-Seconde Guerre mondiale composée d'Afghans citadins issus de milieux divers constituait son lectorat principal : étudiants, universitaires, écrivains, poètes, chercheurs et grand public. Zhvandūn fut publié toutes les deux semaines jusqu'en 1952, puis il devint hebdomadaire. Le 6 mai 1954, la gestion de Zhvandūn fut confiée au Riyasat-i Mustaqil-i Matbu’at (département des Médias indépendants). Le Vizarat-i Ittilaʻat va Kultur (ministère de l'Information et de la Culture) reprit le magazine en 1970 et l'administra jusqu'en 1982, lorsque son contrôle fut transféré à l'Itihadyah-yi Navisandagan Jumhur-i Dimukratik-i Afghanistan (Union des écrivains de la République démocratique d'Afghanistan). Sous le gouvernement moudjahidine dans les années 1990, l'organisation rebaptisée Union des écrivains afghans publia des éditions distinctes en pachto et en persan de Zhvandūn, et ce jusqu'à la fin de sa parution en 1996.

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  • 04/29/16--07:37: Inshaʼ
  • Inshaʼ
    Ce fragment de calligraphie appartient à une série de 22 inshaʼ (compositions littéraires ou lettres) écrites par les calligraphes Mir Kalan, Khan Zaman (fils de Khan Khanan), Qa'im Khan, Lutfallah Khan et Mahabat Khan. D'après l'écriture (nastaliq indienne), une impression de sceau portant la date de 1113 après l'Hégire (1701−1702) et une lettre mentionnant la ville de Jawnpur, en Inde, il semble que ces écrits aient été exécutés en Inde au cours du XVIIIe siècle. Par ailleurs, s'il s'agit du même calligraphe Mir Kalan que le célèbre peintre actif à Lucknow au milieu du XVIIIe siècle, cette identification confirmerait alors que cette série calligraphique, conservée dans les collections de la Bibliothèque du Congrès, est un corpus de documents produit par différents auteurs actifs en Inde au XVIIIe siècle. Les calligraphies sont typiquement exécutées en écriture nastaliq de façon précipitée, sur du papier blanc encadré de bleu et collé sur un carton rose ou saumon. Elles se caractérisent par leur mauvais état, étant souvent très endommagées par des trous de vers et/ou des taches d'eau. Certaines contiennent des gribouillis dans les marges, tandis que d'autres portent des impressions de sceau découpées et collées sur le carton. Dans la plupart des cas, une attribution à un calligraphe est écrite dans la partie supérieure, précédée de l'expression raqamahu (écrit par) ou khatt-i (écriture de). Le recto du fragment présenté ici porte l'attribution « khatt-i Khan Zaman » (écriture de Khan Zaman) dans la partie supérieure. L'encadrement horizontal de la partie inférieure contient le fragment d'une empreinte de sceau où il est possible de déchiffrer les noms suivants : Muhammad bin... Shah Ghazi... Khan Fadavi. La composition inscrite sur le papier blanc comporte une lettre adressée au baradar-i mihraban-i man (bon ami ou frère) de l'auteur, dans laquelle celui-ci accuse réception de la dernière lettre reçue. Puis l'auteur affirme que sa famille et lui-même se portent bien, mais avoue être déçu que son ami ne puisse se joindre à eux. Pour cette raison, il demande à ce que son ami/frère envoie un vakil (agent) à sa place. Le verso de cette pièce a été sérieusement endommagé par l'eau. Dans la partie supérieure, il est cependant possible de lire l'attribution à Khan Zaman. La partie inférieure horizontale contient un motif de gribouillis et un morceau de papier blanc collé. La composition du centre ressemble à la lettre située au recto du fragment. L'auteur s'adresse à son bon ami/frère pour lui dire qu'il lui manque et qu'il souhaite le revoir. Puisque ce dernier ne peut venir, l'auteur demande à ce qu'il dépêche un vakalat (mandataire ou remplaçant) afin de mener une action non précisée ici.

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  • 04/29/16--07:37: Lettre d'un ami
  • Lettre d'un ami
    Ce fragment de calligraphie est composé d'une lettre écrite par un homme à son ami. Dans la partie supérieure, la lettre commence par quatre bayts (vers) provenant d'un ghazal (poème lyrique) qui conseillent aux hommes d'être bons et de ne pas effectuer de siyah kar (mauvaises actions). Ces lignes sont rédigées dans une écriture plus petite en diagonale et sont séparées en quatre colonnes. La lettre se poursuit de façon horizontale. Le correspondant s'excuse de ne pas avoir écrit depuis longtemps. Au milieu de la lettre, il inclut également des versets à caractère eschatologique issus du Shāhnāmah de Firdawsi. Ils encouragent la crainte de Dieu et du Jour du Jugement dernier. Le texte est écrit à l'encre noire en petits caractères shikastah-nastaliq sur un morceau de papier peint en brun clair, de sorte qu'il ressemble à du papyrus, à de l'écorce ou à du bambou. Le panneau de texte est directement collé sur une feuille de papier mauve renforcée par un carton au dos. Bien que la lettre ne soit ni signée ni datée, elle semble avoir été exécutée en Perse (Iran) au cours du XVIIe ou du XVIIIe siècle.

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    Prières pour le Norouz (Nouvel An)
    Ce panneau de calligraphie est exécuté à l'encre noire en caractères naskhi (indiens) sur du papier rose décoré de motifs de nuages dorés et collé sur un fond bleu clair. Daté de 1211 après l'Hégire (1796−1797) dans l'angle inférieur gauche, il porte la signature de Muhammad Bakhsh. Dans l'angle supérieur droit, une invocation à Ali, Ya ʻAli al-aʻala (Ô Ali, le plus grand), révèle que l'ouvrage fut créé dans un milieu chiite. Le rubaʻi (quatrain en pentamètre iambique) suivant indique : « Ô Étoile de la Constellation de la Destinée (dotée) de chance / Lève-toi et sois joyeuse, car le Nouvel An est arrivé. / Chaque promesse que la Chance t'a faite / Est maintenant proche, si elle fut jamais lointaine ». Ce poème souhaite à un souverain (surnommé « Étoile de la Constellation de la Destinée ») bonne fortune éternelle et l'accomplissement des promesses à l'occasion du Norouz (Nouvel An). Ce Norouz correspond très probablement à l'équinoxe de printemps (21 mars), marquant le début du calendrier solaire comme il est célébré en Iran et dans certaines parties de l'Inde. Il semble que ce panneau de calligraphie ait été réalisé à l'occasion d'une fête du Nouvel An pour souhaiter à un mécène la prospérité au cours de l'année à venir.

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  • 04/29/16--07:37: Exercices de lettres
  • Exercices de lettres
    Ce feuillet d'exercice de calligraphie comprend un petit nombre de mots et de lettres en diagonale inscrits en écriture cursive persane nastaliq commune. Les lettres sont utilisées en combinaisons, créant parfois des associations fantaisistes ou de véritables mots, et tournées vers le haut et le bas du feuillet. Le texte est exécuté à l'encre brune sur un fond de couleur crème. Il est encadré d'une bordure bleue et collé sur un feuillet décoré de motifs de vignes et de fleurs entrelacées. Ces feuilles appelées siyah mashq (littéralement, pratique noire) en persan étaient entièrement couvertes d'écriture dans le but de s'exercer à la calligraphie tout en épargnant le papier. Comme genre établi, les feuillets d'exercice suivaient certaines règles formelles de composition, en grande partie guidées par le rythme et la répétition. Avec le temps, ils devinrent des objets de collection et, en conséquence, étaient signés et datés. Beaucoup de fragments, tels que celui-ci, recevaient une variété de bordures décoratives et étaient collés sur des feuilles ornées de plantes ou de fleurs peintes en or. Le siyah mashq présenté ici porte dans l'angle la signature de Mir ‘Imad al-Hasani (mort en 1615), maître persan reconnu de l'écriture nastaliq. Il signa de son nom « Imad » quatre fois, imitant de façon ludique la nature répétitive du feuillet d'exercice. À l'instar de ce fragment, un certain nombre de feuillets siyah mashq exécutés au tournant du XVIIe siècle par ‘Imad al-Hasani furent préservés et enluminés par Muhammad Hadi vers 1747−1759. Ce siyah mashq montre ainsi comment un maître de la calligraphie exerçait son art durant la période safavide en Perse (Iran). D'autres feuillets siyah mashq sont conservés à la Bibliothèque du Congrès.

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    Deux vers sur le chagrin d'amour
    Ce fragment de calligraphie comporte deux bayts (vers) relatifs aux affres du chagrin d'amour. Il commence par des louanges adressées à Dieu, « al-ʻaziz » (le Glorifié) et « al-rashid » (le Bien-Guidé), puis se poursuit avec les versets : « Dans ce haut lieu où les habitants des cieux / Souhaitent être les gardiens de Votre demeure / Quel est le sens de Vous exposer ma situation / Puisque Vous connaissez Vous-même l'état de (mon) cœur en peine ». Autour de ces vers poétiques, un calligraphe a ajouté une inscription dédicatoire. Il indique que la khatt (calligraphie) est bi nadir (incomparable) aux autres formes d'art et il la dédie à Mir Safdar ʻAli. Si les diminutifs du calligraphe — al-ʻabd (le serviteur) et al-mudhnib (l'humble) — et sa demande de miséricorde de Dieu pour ses péchés sont conservés, son nom a été effacé. D'autres parties du fragment ont été endommagées, puis réparées, laissant penser que le nom du calligraphe pourrait avoir été perdu de ce fait. Mir Safdar ʻAli Khan (mort en 1930) fut, de 1886 à 1892, souverain de l'État princier de Hunza, aujourd'hui dans le nord-est du Pakistan. Lors de l'invasion des forces britanniques en décembre 1891, Mir Safdar ʻAli s'enfuit à Kachgar en Chine. Hunza devint le poste frontière le plus septentrional de la présence britannique en Inde. Il semble donc que cette calligraphie ait été réalisée pour Mir Safdar ʻAli au moment de son règne, en 1890 environ. Si cette datation est acceptée, cette pièce témoigne de l'existence et de la pratique continues de l'écriture nastaliq dans cette partie de l'Inde à la veille de la colonisation britannique.

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    Quatrain sur l'Aïd (jour de fête)
    Entouré de rubans de nuage sur un fond doré, le rubaʻi (quatrain en pentamètre iambique) présenté ici est écrit à l'encre noire en écriture nastaliq. Il n'est ni signé ni daté, bien que cette écriture suggère qu'il fut exécuté en Perse (Iran) au cours du XVIe ou du XVIIe siècle. Dotée de plusieurs cadres monochromatiques, la page de texte est collée sur un papier rose renforcé par du carton. Dans l'angle supérieur gauche du panneau de texte, une invocation de Dieu débute le poème avec l'expression « huwa al-muʻizz » (le Glorifié). Puis vient le quatrain : « Que ton cœur soit la mer et ta main le minéral, / Comme le cœur et la main de Dieu, / Roi du monde qui gouverne, / Puisses-tu toujours traverser le monde entier ». Ce quatrain offre une duʻaʼ (prière) à un souverain, comparant sa générosité à celle de Dieu, avec l'espoir que son autorité, comme celle de Dieu, s'étende au monde entier.

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    Chapitres coraniques 1 et 114
    Réalisé dans une fine écriture shikasta (littéralement « brisée »), ce fragment de calligraphie contient un bismillah (au nom de Dieu) initial et les première et cent-quatorzième sourates (chapitres) du Coran. Dans la partie supérieure, figure le premier chapitre du Coran, intitulé al-Fatiha (le prologue). Il indique : « Au nom de Dieu, le Très Clément, le Très Miséricordieux. / Louange à Dieu, Seigneur de l'univers ; / Le Très Clément, le Très Miséricordieux ; / Maître du Jour du jugement. / C'est Toi que nous adorons, et c'est Toi dont nous implorons le secours. / Guide-nous dans le droit chemin, / Le chemin de ceux auxquels Tu as accordé Ta grâce, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés ». Au-dessous la Fatiha, apparaît l'un des chapitres les plus courts du Coran, la sourate al-Nas (les hommes). Ce chapitre contient une louange de Dieu, appelé Malak al-Nas (Souverain des hommes) et al-waswas (protecteur contre Satan), littéralement le « chuchoteur » : « Dis, je cherche protection auprès du Seigneur des hommes, / Le Souverain des hommes, le Dieu des hommes, / Contre le mal du mauvais conseiller, furtif, / Qui souffle le mal dans la poitrine des hommes, qu'il soit un esprit ou un être humain ». Ces deux sourates du Coran apparaissent ici probablement du fait qu'elles sont succinctes et qu'elles peuvent être facilement mémorisées et récitées à haute voix. Il est cependant assez inhabituel de trouver des versets du Coran écrits en shikasta, écriture très fluide inventée en Perse (Iran) par Darvish ʻAbd al-Majid al-Taliqani, calligraphe du XVIIIe siècle. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, le Coran fut généralement transcrit en écriture naskhi ou nastaliq, plus lisibles que l'écriture shikasta. Ce fragment particulier se distingue donc comme une rare preuve de la transcription de certains versets coraniques en écriture shikasta, en Iran, au cours des XVIIIe et XIXe siècles.

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  • 04/29/16--07:37: Inshaʼ
  • Inshaʼ
    Ce fragment de calligraphie appartient à une série de 22 inshaʼ (compositions littéraires ou lettres) écrites par les calligraphes Mir Kalan, Khan Zaman (fils de Khan Khanan), Qa'im Khan, Lutfallah Khan et Mahabat Khan. D'après l'écriture (nastaliq indienne), une impression de sceau portant la date de 1113 après l'Hégire (1701−1702) et une lettre mentionnant la ville de Jawnpur, en Inde, il semble que ces écrits aient été exécutés en Inde au cours du XVIIIe siècle. Par ailleurs, s'il s'agit du même calligraphe Mir Kalan que le célèbre peintre actif à Lucknow au milieu du XVIIIe siècle, cette identification confirmerait alors que cette série calligraphique, conservée dans les collections de la Bibliothèque du Congrès, est un corpus de documents produit par différents auteurs actifs en Inde au XVIIIe siècle. Les calligraphies sont typiquement exécutées en écriture nastaliq de façon précipitée, sur du papier blanc encadré de bleu et collé sur un carton rose ou saumon. Elles se caractérisent par leur mauvais état, étant souvent très endommagées par des trous de vers et/ou des taches d'eau. Certaines contiennent des gribouillis dans les marges, tandis que d'autres portent des impressions de sceau découpées et collées sur le carton. Dans la plupart des cas, une attribution à un calligraphe est écrite dans la partie supérieure, précédée de l'expression raqamahu (écrit par) ou khatt-i (écriture de). Le recto de cette composition particulière est attribué à Qaʼim Khan, comme indiqué par l'inscription « fa'la Qaʼim Khan pa[sar]... » (réalisé par Qaʼim Khan, fils de...) figurant en haut du document. Dans le coin inférieur gauche apparaît un motif de gribouillis. La composition elle-même est présentée sur un papier marbré de couleur bleue et blanche, décoré de fleurs couleur saumon. Elle commence par des louanges adressées à Dieu, huwa al-ʻaziz (le Glorifié), suivie de deux vers (bayts) de poésie sur la firaq (douleur causée par la séparation) composés par le grand poète persan Hafiz (mort en 1390 env.). L'auteur indique ensuite avoir reçu une lettre de son ami, qu'il se représente comme une fleur. Bien que cette inshaʼ (lettre) contienne des expressions recherchées et fleuries, l'auteur admet à la fin qu'elle fut hararahu bi al-ʻajalah (écrite dans la précipitation). À l'instar du recto, le verso du fragment est attribué à Qaʼim Khan et porte la même inscription dans sa partie supérieure. La composition est présentée sur du papier blanc parsemé de bleu et comporte une inshaʼ adressée à un certain Navab Sahib (titre confirmant encore l'origine indienne de ces lettres). L'auteur déclare sa satisfaction d'avoir reçu la lettre de Navab Sahib, qui fut pour lui comme une gul-i khush bu (fleur parfumée), et lui fait part de son impatience de le voir. Il remercie Navab Sahib pour ses attentions généreuses et termine sa lettre en promettant de ne pas oublier sa gentillesse.

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  • 04/29/16--07:37: Vers de Baba Tahir
  • Vers de Baba Tahir
    Le fragment de calligraphie présenté ici comprend différents extraits en prose et en vers. Dans le panneau central de couleur bleue, les vers écrits par le poète persan du XIe siècle Baba Tahir décrivent sa détresse et son sentiment d'infériorité : « Je suis la fourmi que l'on écrase / Non l'abeille dont le dard fait souffrir ». D'autres vers persans apparaissent au-dessus et au-dessous du panneau central. À gauche, verticalement, se trouve également un registre contenant une duʻaʼ (prière en vers) élaborée, souhaitant à un roi prospérité et bonheur. Les textes sont exécutés à l'encre noire en écriture nastaliq sur divers papiers colorés et décorés de motifs dorés, découpés individuellement et collés ensemble pour ne créer qu'une seule composition. Les espaces triangulaires laissés vides par l'intersection des lignes de texte diagonales et des cadres rectangulaires sont décorés d'enluminures bleues et or. L'ensemble du panneau de texte est collé sur un feuillet plus large de couleur crème orné de paillettes d'or et renforcé par du carton. Le fragment n'est ni daté ni signé. Il semble néanmoins avoir été créé dans l'Iran du XVIe ou du XVIIe siècle, puis placé dans un muraqqaʻ (album) de calligraphies.

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  • 04/29/16--07:37: Piège d'amour
  • Piège d'amour
    Ce fragment de calligraphie contient un certain nombre de vers poétiques, écrits diagonalement, horizontalement et verticalement, dans des panneaux distincts de papier beige et doré. Deux panneaux dorés horizontaux situés dans les parties supérieure et inférieure contiennent les bayts (vers) suivants : « Ton corps revêtu d'une (de ta) chemise, / Est seul et n'a pas son pareil, quel corps est le tien ! ». En puisant dans le potentiel symbolique de l'expression arabe pour proclamer l'unité de Dieu, « Il est seul et n'a pas de compagnon », le poème décrit la beauté divine de l'être bien-aimé. Dans le panneau de texte principal, un rubaʻi (quatrain) exécuté en diagonale dans une grande écriture nastaliq de couleur noire décrit l'humiliation due à la passion indomptée de l'amour : « Tu es venu à cheval et tu as poursuivi mon cœur et mon corps pour toi-même / Tu as tranché la corde de la raison et l'as attachée à la passion du cheval / Je cachais mes pleurs dans ma robe, (et) soudain, tu m'as ignoré, intoxiqué (par l'amour) / J'ai subi le déshonneur, moi avec ma robe détrempée et une centaine d'autres avec leurs robes immaculées ». Dans l'onglet doré de la partie inférieure gauche du panneau de texte principal, figure la signature d'un certain Muhyi, qui précise être l'auteur du texte et demande le pardon de ses péchés. Il est possible d'assimiler Muhyi soit à Muhyi al-Din al-Khurasani ou à Mawlana Muhyi, actif de 1550 à 1600 environ. Ce fragment a donc probablement appartenu à un muraqqaʻ (album) de calligraphies créé en Iran au cours de la période safavide.

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    « Bayts » (vers) poétiques
    Ce fragment de calligraphie est sans équivalent dans les collections de la Bibliothèque du Congrès, car il n'utilise pas d'encre. À la place, le texte est inscrit dans un style appelé khatt-i nakhani (calligraphie par gaufrage à l'ongle), où les impressions topographiques sont créées sur une feuille de papier monochrome (généralement blanche) à l'aide de l'ongle ou d'un stylet métallique. Malgré nos connaissances limitées sur cette pratique de la calligraphie sans encre, un certain nombre de spécimens signés et datés présents dans des collections internationales (par exemple, à la New York Public Library, au musée historique de Berne, en Suisse, et au palais du Golestân à Téhéran) démontrent que le style khatt-i nakhani prospéra au cours du XIXe siècle en Perse (Iran). Au moins trois albums furent créés par le calligraphe ʻAli Akbar Darvish entre 1849 et 1851 pour le souverain kadjar Nasir al-Din Shah (règne : 1848−1896), alors que Fakhr-i Jahan, fille du souverain Fath ʻAli Shah Qajar (règne : 1797−1834), maîtrisait cette technique, ayant elle-même créé un album de dix peintures et calligraphies par « gaufrage à l'ongle ». Probablement du fait de l'essor de la lithographie et de l'imprimerie, cette pratique kadjar met de côté les outils traditionnels que sont la plume de roseau et l'encre au profit d'une approche plus abstraite et expérimentale de la calligraphie. Cet exemple particulier du style khatt-i nakhani appliqué à l'écriture nastaliq comporte un bayt (vers) de poésie sur les deuxième et quatrième lignes, associé à deux tak bayts (vers uniques) sur les première et troisième lignes. Bien que difficiles à déchiffrer, les vers décrivent un vagabondage humain. Les deuxième et quatrième lignes indiquent : « (Parce que) un ami a placé une corde autour de mon cou, / Il m'entraîne où bon lui semble ». Les première et troisième lignes indiquent : « Je ne peux choisir mes voyages : / Il transforme parfois mon foyer en Kaaba, et parfois en monastère ».

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