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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Al-Zaura, n° 471, 18 août 1874
    Al-Zaura fut créé à l'initiative de Midhat Pacha (règne : 1869–1872), Ottoman pro-occidental et progressiste qui fut wali (gouverneur) d'Irak. Il fonda le journal lorsqu'il ramena de Paris une presse à imprimer, la première en Irak, à l'occasion de son affectation à Bagdad en 1869. Le nom d'Al-Zaura fut inspiré d'un surnom de Bagdad, qui signifie littéralement coude ou courbe, car la ville est située dans un grand coude du Tigre. Le journal est probablement la source la plus importante sur l'histoire de l'Irak au cours des 50 dernières années de l'Empire ottoman, du début d'Al-Zaura en 1869 jusqu'à la prise de Bagdad par les Britanniques en 1917. L'approche réformiste du journal, particulièrement durant le court règne de Midhat Pacha, reflétait sa vision de la modernisation de l'Irak, en tant que pays et société. Bihebdomadaire paraissant le samedi et le mardi, il s'agissait d'un journal substantiel pour lequel quelques-uns des auteurs et intellectuels irakiens les plus éminents de l'époque écrivaient. Avec un contenu en arabe et en turc ottoman, il abordait des questions nationales très variées, notamment les nominations et décrets officiels, la santé, l'éducation, la criminalité et la justice, les transports et la communication, le développement urbain, les impôts et la littérature. Entre la première publication, le mardi 15 juin 1869, et la dernière, le mardi 13 mars 1917, un total de 2 607 numéros furent publiés. Ils présentent les dates de l'Hégire sur la droite et les dates du calendrier ottoman Rumî sur la gauche. Ces dates divergent parfois.

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    Al-Zaura, n° 470, 15 août 1874
    Al-Zaura fut créé à l'initiative de Midhat Pacha (règne : 1869–1872), Ottoman pro-occidental et progressiste qui fut wali (gouverneur) d'Irak. Il fonda le journal lorsqu'il ramena de Paris une presse à imprimer, la première en Irak, à l'occasion de son affectation à Bagdad en 1869. Le nom d'Al-Zaura fut inspiré d'un surnom de Bagdad, qui signifie littéralement coude ou courbe, car la ville est située dans un grand coude du Tigre. Le journal est probablement la source la plus importante sur l'histoire de l'Irak au cours des 50 dernières années de l'Empire ottoman, du début d'Al-Zaura en 1869 jusqu'à la prise de Bagdad par les Britanniques en 1917. L'approche réformiste du journal, particulièrement durant le court règne de Midhat Pacha, reflétait sa vision de la modernisation de l'Irak, en tant que pays et société. Bihebdomadaire paraissant le samedi et le mardi, il s'agissait d'un journal substantiel pour lequel quelques-uns des auteurs et intellectuels irakiens les plus éminents de l'époque écrivaient. Avec un contenu en arabe et en turc ottoman, il abordait des questions nationales très variées, notamment les nominations et décrets officiels, la santé, l'éducation, la criminalité et la justice, les transports et la communication, le développement urbain, les impôts et la littérature. Entre la première publication, le mardi 15 juin 1869, et la dernière, le mardi 13 mars 1917, un total de 2 607 numéros furent publiés. Ils présentent les dates de l'Hégire sur la droite et les dates du calendrier ottoman Rumî sur la gauche. Ces dates divergent parfois.

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    Al-Zaura, n° 469, 11 août 1874
    Al-Zaura fut créé à l'initiative de Midhat Pacha (règne : 1869–1872), Ottoman pro-occidental et progressiste qui fut wali (gouverneur) d'Irak. Il fonda le journal lorsqu'il ramena de Paris une presse à imprimer, la première en Irak, à l'occasion de son affectation à Bagdad en 1869. Le nom d'Al-Zaura fut inspiré d'un surnom de Bagdad, qui signifie littéralement coude ou courbe, car la ville est située dans un grand coude du Tigre. Le journal est probablement la source la plus importante sur l'histoire de l'Irak au cours des 50 dernières années de l'Empire ottoman, du début d'Al-Zaura en 1869 jusqu'à la prise de Bagdad par les Britanniques en 1917. L'approche réformiste du journal, particulièrement durant le court règne de Midhat Pacha, reflétait sa vision de la modernisation de l'Irak, en tant que pays et société. Bihebdomadaire paraissant le samedi et le mardi, il s'agissait d'un journal substantiel pour lequel quelques-uns des auteurs et intellectuels irakiens les plus éminents de l'époque écrivaient. Avec un contenu en arabe et en turc ottoman, il abordait des questions nationales très variées, notamment les nominations et décrets officiels, la santé, l'éducation, la criminalité et la justice, les transports et la communication, le développement urbain, les impôts et la littérature. Entre la première publication, le mardi 15 juin 1869, et la dernière, le mardi 13 mars 1917, un total de 2 607 numéros furent publiés. Ils présentent les dates de l'Hégire sur la droite et les dates du calendrier ottoman Rumî sur la gauche. Ces dates divergent parfois.

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    Al-Zaura, n° 468, 8 août 1874
    Al-Zaura fut créé à l'initiative de Midhat Pacha (règne : 1869–1872), Ottoman pro-occidental et progressiste qui fut wali (gouverneur) d'Irak. Il fonda le journal lorsqu'il ramena de Paris une presse à imprimer, la première en Irak, à l'occasion de son affectation à Bagdad en 1869. Le nom d'Al-Zaura fut inspiré d'un surnom de Bagdad, qui signifie littéralement coude ou courbe, car la ville est située dans un grand coude du Tigre. Le journal est probablement la source la plus importante sur l'histoire de l'Irak au cours des 50 dernières années de l'Empire ottoman, du début d'Al-Zaura en 1869 jusqu'à la prise de Bagdad par les Britanniques en 1917. L'approche réformiste du journal, particulièrement durant le court règne de Midhat Pacha, reflétait sa vision de la modernisation de l'Irak, en tant que pays et société. Bihebdomadaire paraissant le samedi et le mardi, il s'agissait d'un journal substantiel pour lequel quelques-uns des auteurs et intellectuels irakiens les plus éminents de l'époque écrivaient. Avec un contenu en arabe et en turc ottoman, il abordait des questions nationales très variées, notamment les nominations et décrets officiels, la santé, l'éducation, la criminalité et la justice, les transports et la communication, le développement urbain, les impôts et la littérature. Entre la première publication, le mardi 15 juin 1869, et la dernière, le mardi 13 mars 1917, un total de 2 607 numéros furent publiés. Ils présentent les dates de l'Hégire sur la droite et les dates du calendrier ottoman Rumî sur la gauche. Ces dates divergent parfois.

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    Histoire de l'Académie de Kiev
    Les origines de l'Académie Mohyla de Kiev remontent à 1615, lorsque l'aristocrate Galshka Gulevicheva fit don de terres et de fonds pour établir l'École monastique de la confrérie à Kiev. Lorsque le métropolite de Kiev Pierre Mohyla (1597–1647 env.) arriva à Kiev et décida d'ouvrir une école à la laure des Grottes de Kiev, l'École monastique de la confrérie demanda à Mohyla d'y renoncer et d'utiliser à la place l'institution existante comme base pour une nouvelle académie. Mohyla accepta, et en 1632, l'École monastique de la confrérie servit de fondement pour la future académie. Sous sa protection, le monastère et l'école reçurent des terres et un soutien financier supplémentaires. L'Académie Mohyla de Kiev se donna pour mission de maîtriser les compétences intellectuelles et l'apprentissage de l'Europe contemporaine afin de les appliquer à l'éducation en Ukraine. À cette époque, l'Église orthodoxe se sentait menacée par les incursions de l'ordre des Jésuites, et Mohyla choisit son plus grand adversaire comme modèle, adoptant la structure organisationnelle, les méthodes d'enseignement et le programme des écoles jésuites. L'académie accueillait des jeunes hommes de toutes les couches sociales, et attirait des étudiants et des érudits d'Ukraine et d'autres pays européens. Elle prospéra à la fin du XVIIe siècle et atteignit son âge d'or durant le règne de l'hetman Ivan Mazepa (1687-1709), lorsque le nombre d'admissions dépassa les 2 000 élèves. Cet essor prit soudainement fin avec la défaite de Mazepa à Poltava, en 1709. L'interdiction, imposée par le tsar Pierre Ier, des publications ukrainiennes et des textes religieux en ukrainien accabla davantage l'école. Malgré un renouveau peu après la mort du tsar, elle souffrit une fois de plus sous Catherine la Grande, avec l'abolition de l'hetmanat en 1764 et la sécularisation des monastères en 1786, qui privèrent l'académie de ses principales sources de soutien financier. L'école passa sous la tutelle du gouvernement impérial russe et vit son importance décliner. L'Académie Mohyla de Kiev ferma ses portes en 1817. En 1991, lorsque l'Ukraine obtint son indépendance, l'académie connut un regain d'intérêt et fut renommée Université nationale de l'Académie Mohyla de Kiev. Ce livre, publié à Saint-Pétersbourg en 1843, est une histoire de l'académie écrite par le hiéromoine Macaire Bulgakov, ancien étudiant de l'académie qui devint par la suite métropolite de Moscou. Il fournit des détails intéressants sur des thèmes tels que les règles de conduite des étudiants et des professeurs, les disciplines académiques du programme d'enseignement et les traditions de l'école.

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    Kiev et son école la plus ancienne, l'Académie
    Les origines de l'Académie Mohyla de Kiev remontent à 1615, lorsque l'aristocrate Galshka Gulevicheva fit don de terres et de fonds pour établir l'École monastique de la confrérie à Kiev. Lorsque le métropolite de Kiev Pierre Mohyla (1597–1647 env.) arriva à Kiev et décida d'ouvrir une école à la laure des Grottes de Kiev, l'École monastique de la confrérie demanda à Mohyla d'y renoncer et d'utiliser à la place l'institution existante comme base pour une nouvelle académie. Mohyla accepta, et en 1632, l'École monastique de la confrérie servit de fondement pour la future académie. Sous sa protection, le monastère et l'école reçurent des terres et un soutien financier supplémentaires. L'Académie Mohyla de Kiev se donna pour mission de maîtriser les compétences intellectuelles et l'apprentissage de l'Europe contemporaine afin de les appliquer à l'éducation en Ukraine. À cette époque, l'Église orthodoxe se sentait menacée par les incursions de l'ordre des Jésuites, et Mohyla choisit son plus grand adversaire comme modèle, adoptant la structure organisationnelle, les méthodes d'enseignement et le programme des écoles jésuites. L'académie accueillait des jeunes hommes de toutes les couches sociales, et attirait des étudiants et des érudits d'Ukraine et d'autres pays européens. Elle prospéra à la fin du XVIIe siècle et atteignit son âge d'or durant le règne de l'hetman Ivan Mazepa (1687–1709), lorsque le nombre d'admissions dépassa les 2 000 élèves. Cet essor prit soudainement fin avec la défaite de Mazepa à Poltava, en 1709. L'interdiction, imposée par le tsar Pierre Ier, des publications ukrainiennes et des textes religieux en ukrainien accabla davantage l'école. Malgré un renouveau peu après la mort du tsar, elle souffrit une fois de plus sous Catherine la Grande, avec l'abolition de l'hetmanat en 1764 et la sécularisation des monastères en 1786, qui privèrent l'académie de ses principales sources de soutien financier. L'école passa sous la tutelle du gouvernement impérial russe et vit son importance décliner. L'Académie Mohyla de Kiev ferma ses portes en 1817. En 1991, lorsque l'Ukraine obtint son indépendance, l'académie connut un regain d'intérêt et fut renommée Université nationale de l'Académie Mohyla de Kiev. Ce livre, publié à Kiev en 1856, retrace l'histoire de l'académie. Il décrit le développement de l'école et fournit de nombreux détails sur des thèmes tels que le programme quotidien des étudiants, les codes de conduite des professeurs et des étudiants, les politiques d'admission et les traditions.

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    Monastère d'enseignement de la confrérie de Kiev : essai historique
    Les origines de l'Académie Mohyla de Kiev remontent à 1615, lorsque l'aristocrate Galshka Gulevicheva fit don de terres et de fonds pour établir l'École monastique de la confrérie à Kiev. Lorsque le métropolite de Kiev Pierre Mohyla (1597–1647 env.) arriva à Kiev et décida d'ouvrir une école à la laure des Grottes de Kiev, l'École monastique de la confrérie demanda à Mohyla d'y renoncer et d'utiliser à la place l'institution existante comme base pour une nouvelle académie. Mohyla accepta, et en 1632, l'École monastique de la confrérie servit de fondement pour la future académie. Sous sa protection, le monastère et l'école reçurent des terres et un soutien financier supplémentaires. L'Académie Mohyla de Kiev se donna pour mission de maîtriser les compétences intellectuelles et l'apprentissage de l'Europe contemporaine afin de les appliquer à l'éducation en Ukraine. À cette époque, l'Église orthodoxe se sentait menacée par les incursions de l'ordre des Jésuites, et Mohyla choisit son plus grand adversaire comme modèle, adoptant la structure organisationnelle, les méthodes d'enseignement et le programme des écoles jésuites. L'académie accueillait des jeunes hommes de toutes les couches sociales, et attirait des étudiants et des érudits d'Ukraine et d'autres pays européens. Elle prospéra à la fin du XVIIe siècle et atteignit son âge d'or durant le règne de l'hetman Ivan Mazepa (1687–1709), lorsque le nombre d'admissions dépassa les 2 000 élèves. Cet essor prit soudainement fin avec la défaite de Mazepa à Poltava, en 1709. L'interdiction, imposée par le tsar Pierre Ier, des publications ukrainiennes et des textes religieux en ukrainien accabla davantage l'école. Malgré un renouveau peu après la mort du tsar, elle souffrit une fois de plus sous Catherine la Grande, avec l'abolition de l'hetmanat en 1764 et la sécularisation des monastères en 1786, qui privèrent l'académie de ses principales sources de soutien financier. L'école passa sous la tutelle du gouvernement impérial russe et vit son importance décliner. L'Académie Mohyla de Kiev ferma ses portes en 1817. En 1991, lorsque l'Ukraine obtint son indépendance, l'académie connut un regain d'intérêt et fut renommée Université nationale de l'Académie Mohyla de Kiev. Ce livre, publié à Kiev en 1893, retrace l'histoire du monastère et de son école.

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    Antiquités de Samarcande. Madrasa de Bibi Khanym. Minaret à l'angle nord-ouest
    Cette photographie du minaret à l'angle nord-ouest de l'ensemble de la mosquée Bibi Khanym, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Construit entre 1399 et 1405 avec le butin de la campagne victorieuse de Tamerlan en Inde (de l'automne 1398 au mois de janvier 1399), l'ensemble devint la principale mosquée de la ville. Il est également traditionnellement nommé en hommage à la première épouse de Tamerlan, Sarai Mulk Khanym (bibi signifiant « dame » ou « mère »). Conçue pour être l'une des plus grandes mosquées du monde islamique, l'ensemble était constitué d'une madrasa, d'un mausolée et d'une structure d'entrée vers la cour, qui ont tous subi des dommages considérables dus à l'activité sismique au fil des siècles. Le grand ensemble incluait quatre minarets (dont un seul a survécu à l'époque de la conquête russe). Cette vue présente le minaret à l'angle nord-ouest. Bien qu'il soit dépourvu de sa structure la plus élevée, sa conception monumentale est encore évidente, avec comme ornement des lettres kufiques angulaires formées par des carreaux et écrivant des mots comme « Allah ».

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  • 02/04/13--12:04: La Jérusalem délivrée
  • La Jérusalem délivrée
    La Gerusalemme liberata (La Jérusalem délivrée) est un poème épique du poète italien de la fin de la Renaissance Torquato Tasso, dit Le Tasse (1544–1595). Composé de huit strophes en ligne, forme courante de la poésie italienne de la Renaissance, ce chef-d'œuvre de Le Tasse est connu pour la beauté de son langage, l'expression d'émotions profondes et un souci de fidélité historique. Les thèmes du poème sont la première croisade, qui se déroula entre 1096 et 1099, et la quête menée par le chevalier franc Godefroy de Bouillon pour la libération du sépulcre de Jésus-Christ. Le Tasse naquit dans le royaume de Naples, à Sorrente, et son intérêt pour les croisades fut probablement suscité par le saccage de cette ville en 1558 par les Turcs ottomans et la lutte incessante entre les puissances musulmanes et chrétiennes pour le contrôle de la Méditerranée. Il termina cet ouvrage en 1575, mais consacra plusieurs années à sa révision avant la publication du texte en 1581. La réputation de Le Tasse comme poète et homme de génie fut bien établie en Italie au XVIIe siècle et dans toute l'Europe dès le XVIIIe siècle. Constituée de deux volumes, cette édition monumentale de son œuvre la plus importante fut réalisée en 1745 par le journaliste et éditeur vénitien Giovanni Battista Albrizzi (1698–1777), issu d'une famille de libraires de Venise active depuis près de 150 ans. Les illustrations sont de la main du peintre vénitien Giovanni Battista Piazzetta (également appelé Giambatista Piazzetta, 1682–1754), premier président de l'Académie des beaux-arts de Venise. Le frontispice est imprimé en rouge et noir avec une gravure sur plaque de cuivre de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche (1717–1780), à qui cet ouvrage est dédié.

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    Livres 1-5 d'Histoire. Histoire éthiopienne. Livre 8 : Depuis le Départ du Divin Marcus.
    Sous l'influence de l'humanisme italien et de son tuteur collectionneur de livres János Vitéz, l'archevêque d'Esztergom, Matthias Corvinus de Hongrie (1443-1490) développa une passion pour les livres et l'étude. Élu roi de Hongrie en 1458 à l'âge de 14 ans, Matthias fut acclamé pour ses batailles contre les Turcs ottomans et son patronage de l'étude et de la science. Il créa la Bibliotheca Corviniana, à son époque une des plus belles bibliothèques d'Europe. Après sa mort, et particulièrement après la conquête de Buda par les Turcs en 1541, la bibliothèque fut dispersée et une grande partie de la collection fut détruite, les ouvrages survivants s'éparpillant dans toute l'Europe. Ce codex, l'un des huit manuscrits issus à l'origine de la Bibliothèque Corvinus et conservés de nos jours à la Bibliothèque d'État de Bavière, contient les Livres I à V des Histoires de l'historien grec Polybe, une partie du seul ouvrage connu de l'historien grec du troisième siècle Hérodien, ainsi que les textes d'Aethiopica,une romance grecque du troisième siècle attribuée à Heliodorus d'Emesa, qui raconte les aventures éthiopiennes de Theagenes et Chariclea. Le codex est censé avoir survécu au siège et à la prise de Constantinople en 1453, après quoi il est devenu la possession de Corvinus. Après sa mort, il est enregistré comme ayant appartenu au médecin de Nuremberg Joachim Camerarius II, qui en fit don au Duc Albert V de Bavière en 1577. Il est resté dans la Bibliothèque d'État de Bavière depuis lors. La collection de la Bibliotheca Corviniana a été inscrite au registre Mémoire du monde de l'UNESCO en 2005.

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  • 02/06/13--12:30: Amadis de Gaule
  • Amadis de Gaule
    Amadís de Gaula (Amadis de Gaule) est un célèbre roman de chevalerie en prose, d'abord composé en Espagne ou au Portugal et très probablement basé sur des sources françaises. Une première version de l'œuvre a probablement existé à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle. Une version en trois livres, de laquelle subsistent quelques courts fragments, peut être datée historiquement autour de 1420. Garci Rodriguez de Montalvo, gouverneur de Medina del Campo, retravailla cette version, y ajouta un quatrième livre et continua avec un cinquième, intitulé Las sergas de Esplandián (Les aventures d'Esplandian). L'œuvre resta populaire pendant le Siècle d'or espagnol tant en Europe qu'en Amérique, 19 éditions en espagnol ayant été publiées au cours du XVIe siècle. L'édition présentée ici fut imprimée par Juan Cromberger qui joua un rôle important dans l'introduction de la presse à imprimer aux Amériques dans les années 1530. La famille Cromberger à Séville s'est spécialisée dans l'impression de livres de chevalerie qui se caractérisaient en général par leur format folio, leurs caractères typographiques gothiques, en deux colonnes, une impression du héros à cheval sur la couverture et de petites gravures sur bois dans chaque chapitre. Les éditions Cromberger ont donné le ton aux impressions postérieures et ont été imitées jusqu'à la moitié du XVIe siècle.

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    Vue d'ensemble de la laure des Grottes de Kiev
    Cette vue de la laure des Grottes de Kiev est extraite de Souvenir de Kiev, un album datant du début du XXe siècle et présentant les principaux sites de Kiev, capitale de l'Ukraine et l'une des villes les plus importantes de l'Empire russe à cette époque. La laure des Grottes de Kiev (Kiev-Pechersk Lavra), portant également le nom de monastère des Grottes de Kiev (pechera signifie grotte et lavra désigne monastère), est un grand ensemble fondé en 1051 par un moine du nom d'Antoine dans des grottes creusées dans la colline. Ce monastère occupa rapidement une place centrale du christianisme en Russie. Il joua un rôle majeur dans le développement culturel local en accueillant la première presse à imprimer de Kiev, ainsi que des chroniqueurs, des écrivains, des médecins, des scientifiques et des artistes de renom. Une grande partie de la laure fut reconstruite dans un style baroque après l'incendie de 1718, et notamment la cathédrale de l'Assomption, ici au centre, le grand clocher, centre gauche, et d'autres églises et bâtiments monastiques entourés par de hauts murs en pierre. La laure et la cathédrale Sainte-Sophie de Kiev figurent toutes deux au registre du patrimoine mondial de l'UNESCO. Les 25 vues présentées dans Souvenir de Kiev sont des phototypies réalisées à l'aide d'un procédé chimique d'impression qui fut largement utilisé avant l'invention de la lithographie offset.

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    Les actes et épîtres des apôtres
    Les actes et épîtres des apôtres, également intitulée Apôtre, est la première impression datée publiée sur le territoire de l'actuelle Ukraine. Écrit en slavon d'église, la langue liturgique de l'Église orthodoxe de Russie, d'Ukraine et d'autres pays slavophones, l'ouvrage fut imprimé en 1574 au monastère Saint-Onuphre situé à Lviv par Ivan Fyodorov (aux environs de 1510-1583). Diplômé de l'Université Jagellonne de Cracovie, en Pologne, Fyodorov est l'un des pères de l'imprimerie dans la région slave de l'est. Il travailla par la suite à Moscou où il publia, à l'aide de caractères mobiles, les premiers livres liturgiques imprimés en Russie. Il fut expulsé de Moscou par des scribes qui redoutaient la concurrence de son innovation et fuit jusqu'au Grand-duché de Lituanie, où il installa une presse à Zabłudów (Zabludovo, dans l'actuelle Biélorussie). En 1572, il déménagea à Lviv. L'Apôtre fut parmi les ouvrages liturgiques les plus utilisés au sein de l'Église orthodoxe. L'édition de 1574 contient un épilogue autobiographique de Fyodorov dans lequel il retrace l'histoire de ses imprimeries à Moscou, Zabludovo et Lviv. Il existe environ 120 copies connues de cette édition, parmi lesquelles cinq sont conservées dans les collections de la Bibliothèque nationale Vernadsky d’Ukraine.

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    Gymnase de Kekin. Vue depuis le clocher de l'église de Tous les Saints. Rostov Veliki
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Brève anthropologie ou science de l'homme
    Naiden P. Stoianov (1830–1876) fut l'auteur de plusieurs manuels bulgares, mais il est plus connu pour avoir été l'un des meneurs du soulèvement des Bulgares contre la domination ottomane en avril 1876. Également nommée révolte de Koprivshtitsa, du nom de l'une des villes où naquit l'insurrection, la révolte d'Avril fut brutalement réprimée par les Ottomans. Stoianov mourut en prison après avoir été torturé. Il étudia à la fois auprès de Neofit Rilski et de Naiden Gerov, écrivains majeurs et figures emblématiques du Renouveau national bulgare au XIXe siècle. Sa Brève anthropologie ou science de l'homme, publiée en 1856, marqua le début du développement d'une terminologie scientifique bulgare, en particulier des mots décrivant le corps humain.

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    Portrait de l'auteur Ernest Hemingway posant avec un marlin bleu
    Ernest Hemingway (1899-1961) était un écrivain américain qui remporta le prix Nobel de littérature en 1954. Il est né à Oak Park, dans l'Illinois et commença sa carrière comme journaliste à Kansas City à l'âge de 17 ans. Ses expériences en Europe nourrirent ses premiers romans. Hemingway servit avec une unité d'ambulance volontaire dans les Alpes durant la 1ère guerre mondiale, vécut à Paris pendant la majeure partie des années 1920 et effectua des reportages sur la révolution grecque et la guerre civile en Espagne. Sa perception de ces événements produisit Le soleil se lève aussi (1926), l'Adieu aux armes (1929), et Pour qui sonne le glas (1940) dont certains estiment qu'il s'agit de son plus grand roman. Hemingway passait une grande partie de son temps dans des années 1930 et 1940 entre Key West, en Floride et Cuba. Il était un fervent amateur des activités de plein air dont l'intérêt pour les sports comme la chasse, la pêche et la corrida se reflète dans ses romans et nouvelles. À Key West et à Cuba, Hemingway se découvrit une passion pour la pêche au gros qui l'inspirera pour le reste de sa vie et qui est à l'origine de son court roman mémorable, le vieil homme et la mer (1951). Cette photographie, prise à Key West dans les années 40, montre Hemingway avec un marlin bleu qu'il a pêché. Beaucoup de ses romans, nouvelles, et son travail documentaire sont des classiques de la littérature américaine, se distinguant par leur sobriété, leur prose littéraire, et leur caractère authentique.

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  • 02/08/13--12:31: Prison d'Ouro Preto
  • Prison d'Ouro Preto
    La collection Thereza Christina Maria se compose de 21 742 photographies réunies par l'Empereur Pedro II sa vie durant ; il les a léguées à la Bibliothèque nationale du Brésil. Cette collection couvre une vaste gamme de sujets. Elle documente les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au 19e siècle, et comprend également de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du nord. La prison de la ville minière d'Ouro Preto a été construite entre 1784 et 1837. Elle a servi de geôle pendant tout le 19e siècle. En 1938, le bâtiment est devenu le Musée de la Conjuration, un mouvement pour l'indépendance brésilienne dirigé par des mineurs. Ce bâtiment a été photographié par Augusto Riedel lors d'une expédition dans l'intérieur du Brésil avec le gendre de l'empereur Pedro II, Luis Augusto, duc de Saxe. Plusieurs villes dans l'État de Minas Gerais ont été visitées lors de l'expédition, dont la plus célèbre est Ouro Preto. Célèbre pour ses façades baroques, la ville a été nommée site du Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1980.

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  • 02/12/13--09:51: Yasinya. Église en bois
  • Yasinya. Église en bois
    Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Cette photographie présente l'église de Saint-Pierre-et-Saint-Paul et son clocher, situés dans la région de Plytovate de Yasinya, sur la rive opposée de la rivière Tisza où se trouve l'autre église du style houtsoul du village. Cette église fut initialement construite à Yablunytsa en 1780 et, près de 100 ans plus tard, elle fut déplacée à Yasinya. Les églises houtsoules sont bâties en forme de croix, avec quatre extensions connectées au carré central dominant. Yasinya (ou Jasina) est le plus grand village de la région.

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  • 02/12/13--09:51: Yasinya. Églises en bois
  • Yasinya. Églises en bois
    Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Cette photographie présente, sur la droite, l'église de l'Ascension-de-Notre-Seigneur à Yasinya, qui fut construite en 1824 dans le style caractéristique houtsoul. Les églises houtsoules sont bâties en forme de croix, avec quatre extensions connectées au carré central dominant. L'impressionnant clocher est visible sur la gauche. Yasinya (ou Jasina) est le plus grand village de la région.

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  • 02/12/13--09:51: Iska. Village
  • Iska. Village
    Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Cette photographie présente une scène pastorale avec des champs cultivés et des montagnes entourant le village d'Iska (aujourd'hui Izky), dans le district de Mijguiria. La flèche baroque dominant l'église en bois de Saint-Nicolas le faiseur de miracles, construite dans le style boyko au XVIIIe siècle, et son clocher sont visibles à gauche, au premier plan.

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