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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Dictionnaire des tribus pathan à la frontière nord-ouest de l'Inde
    Les Pathan (ou Pachtounes) habitaient la région située le long de la frontière entre l'Inde britannique et l'Afghanistan. Ils constituent aujourd'hui le plus important groupe ethnique en Afghanistan et le deuxième plus important au Pakistan. Au cours de la plus grande partie du XIXe et du XXe siècles, l'Inde britannique chercha à contrôler les régions pathan pour sécuriser la frontière nord-ouest de l'Inde avec l'Afghanistan. Le Dictionnaire des tribus pathan à la frontière nord-ouest de l'Inde fut compilé par James Wolfe Murray (1853–1919), officier britannique, à cette époque quartier-maître général adjoint des services de renseignement en Inde. L'ouvrage fut publié à Calcutta en 1899. Le dictionnaire contient l'index détaillé des tribus pathan et de leurs subdivisions. Il ne donne aucun détail sur l'histoire ou la généalogie des Pathan. Le dictionnaire applique une classification hiérarchique avec en tête la tribu, suivie du clan, de la division du clan, de la subdivision de la division, de la section de la subdivision et d'autres fractions mineures de la section. Les entrées sont classées par ordre alphabétique, et par ordre croissant d'importance de l'entité. La localité de la tribu, du clan ou de la division est indiquée entre parenthèses. Certaines entrées sont également suivies de chiffres entre parenthèses, indiquant le nombre de combattants dans cette division ou cette fraction. Le dictionnaire se conclut par une note expliquant les différents titres et dénominations spirituels utilisés par les Pathan, ainsi qu'une carte en couleurs indiquant les frontières tribales.

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  • 07/27/16--11:32: Aperçu du Turkestan
  • Aperçu du Turkestan
    Militaire britannique du 13e régiment d'infanterie légère du prince Albert, Rollo Gillespie Burslem (1813–1896) fit partie de l'armée anglo-indienne de l'Indus qui envahit l'Afghanistan lors de la phase initiale de la première guerre anglo-afghane (1839–1842). Le régiment auquel appartenait Burslem fut ensuite intégré à la force d'occupation chargée du maintien de l'ordre dans le pays. Au cours de l'été 1840, Burslem accompagna le lieutenant Stuart du corps du génie du Bengale lors d'une mission d'exploration des cols de l'Hindou Kouch et des chaînes de montagnes du Turkestan. L'ouvrage Aperçu du Turkestan contient le récit de la mission par Burslem. Le groupe quitta Kaboul le 13 juin, avec une escorte militaire, voyagea jusqu'à Balkh en passant par Bâmiyân, et revint à Kaboul le 7 novembre, trois jours après la capitulation de Dost Muhammad Khan devant sir William Macnaghten, envoyé britannique en Afghanistan. Publié pour la première fois à Londres en 1846, le livre comporte 20 chapitres concis décrivant les itinéraires suivis par la mission ainsi que les populations, les caractéristiques physiques, les ruines antiques, les marchés et la végétation des localités visitées. Burslem relate également les affrontements militaires avec les rebelles afghans et conclut son récit par la confrontation avec Dost Muhammad et ses hommes, à Purwan Durrah. À cette occasion, une force de reconnaissance britannique fut saisie d'un mouvement de panique conduisant à la perte de plusieurs officiers. Assorti d'une carte des itinéraires, l'ouvrage est illustré de planches montrant deux vues différentes de la grotte de Yeermallik, une vue de la ville et de la forteresse de Kouloum et des dessins en fac-similé de monnaies anciennes, rassemblées par Burslem au cours de la mission.

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    L'Angleterre et la Russie en Orient
    Érudit et diplomate britannique, Henry Creswicke Rawlinson (1810–1895) fut particulièrement connu pour ses contributions dans le domaine de l'assyriologie. Il s'enrôla en 1827 dans les services de la Compagnie anglaise des Indes orientales où il occupa différents postes. Il intervint, de 1833 à 1839, dans la réorganisation de l'armée persane et fut nommé, en 1843, agent politique de la Compagnie anglaise des Indes orientales en Arabie turque. Nommé ensuite consul général à Bagdad, il prit part, outre ses fonctions officielles, à des expéditions archéologiques, et travailla au déchiffrement des tablettes cunéiformes akkadiennes. De retour en Angleterre en 1856, il fut élu en 1858 au Parlement, en tant que membre du Parti conservateur. Brièvement nommé ministre plénipotentiaire britannique en Perse, il s'illustra par son attitude sans concessions envers la Russie qu'il considérait comme une menace croissante pour la sécurité de l'Inde britannique et pour les intérêts de la Grande-Bretagne dans la région. Publié en 1875, l'ouvrage L'Angleterre et la Russie en Orient réunit cinq essais de Rawlinson relatifs à la Perse, à l'Afghanistan et à l'Asie centrale, dont trois constitués de rééditions d'articles publiés dans la Calcutta Review et la Quarterly Review, et deux autres écrits pour ce volume. Rawlinson focalise son texte sur la menace russe ressentie et affirme que « dans l'éventualité où la Russie approche d'Herát, il sera indispensable, pour la sécurité de l'Inde, de reprendre notre occupation militaire de l'ouest de l'Afghanistan… ». Le quatrième chapitre du livre, intitulé « Asie centrale », est la partie la plus érudite et la moins polémique de l'ouvrage. Proposant un tour d'horizon complet de la géographie de l'ensemble de la région, il la situe « entre l'Empire russe au nord, et l'Empire indo-britannique au sud, en incluant, peut-être, une partie de la province persane du Khorassan à l'ouest et le Turkestan chinois à l'est ». Rawlinson donne d'innombrables détails sur la région, issus des principales autorités britanniques, russes, allemandes et françaises, mais aussi des connaissances provenant de ses propres voyages et observations. Les traités régionaux conclus entre 1853 et 1874 figurent en annexe, dans leur intégralité ou sous forme d'extraits.

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    Histoire de la guerre en Afghanistan, du début à la fin
    L'ouvrage Histoire de la guerre en Afghanistan, du début à la fin est un récit de la première guerre anglo-afghane (1839–1842). Le livre se fonde sur le journal et les lettres d'un officier britannique de haut rang anonyme, qui aurait servi de nombreuses années dans l'armée britannique en Inde. Publié à Londres en 1843, le livre fut édité par Charles Barnes Nash (1815–1892), avocat britannique très concerné par les affaires des compagnies publiques en Grande-Bretagne. Constitué de 14 chapitres, l'ouvrage commence par une description générale du pays et de son peuple, et l'histoire de l'Empire durrani (1747–début du XIXe siècle), prédécesseur de l'État moderne d'Afghanistan. Le conflit commença lorsque les Britanniques lancèrent une invasion dans le but de renverser le souverain afghan, l'émir Dōst Moḥammad Khān, et de le remplacer par le roi précédent censé être probritannique, Shāh Shujā'. Les Britanniques réussirent dans un premier temps. Ils installèrent au pouvoir Shāh Shujā' à Jalalabad et forcèrent Dōst Moḥammad à l'exil. Ce dernier revint toutefois en Afghanistan en 1841 pour mener une révolte contre les envahisseurs et Shāh Shujā'. La rébellion imposa aux forces britanniques de battre en retraite pour gagner l'Inde, après quoi elles furent anéanties par les tribus afghanes. Au bout du compte, cette guerre fut inutile, car Dōst Moḥammad revint finalement au pouvoir en Afghanistan. L'ouvrage Histoire de la guerre en Afghanistan, du début à la fin relate les étapes de la guerre par ordre chronologique, depuis la déclaration de guerre à Simla, en Inde britannique, jusqu'au retrait complet des Britanniques d'Afghanistan en octobre 1842.

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  • 07/27/16--11:32: La question afghane
  • La question afghane
    Le pamphlet La question afghane contient le texte d'un discours prononcé par Thomas George Baring, premier comte de Northbrook (1826–1904), à Winchester, au Royaume-Uni, le 11 novembre 1878. Célèbre homme politique du parti libéral, Northbrook fut vice-roi des Indes de 1872 à 1876. Dans cette fonction, il s'opposa aux opinions de plus en plus nombreuses à Londres qui souhaitaient contrer l'expansion russe en Asie centrale par des actions britanniques destinées à sécuriser les approches par le nord-ouest de l'Inde, éventuellement même par une expansion en Afghanistan. Dans son discours, Northbrook analyse l'histoire de la politique britannique vis-à-vis de l'Afghanistan depuis 1840 et la fin de la première guerre anglo-afghane en 1842, et en particulier sa propre politique, dans ses fonctions de vice-roi, qui consistait à ne pas appuyer l'établissement d'une mission de résidence britannique à Kaboul ou insister pour que le souverain afghan reçoive des sous-officiers britanniques à sa cour. Il analyse ensuite la controverse soulevée à partir de l'été 1878, lorsque Londres apprit qu'une mission russe était arrivée à Kaboul le 22 juillet. Les autorités britanniques décidèrent immédiatement d'envoyer leur propre mission dans la capitale afghane, mission qui se vit interdire l'entrée dans le pays au col de Khyber, le 21 septembre, par les autorités afghanes. Les Britanniques adressèrent ensuite un ultimatum au souverain d'Afghanistan, l'émir Shir Ali Khan, contenant certaines demandes qui, si elles n'étaient pas respectées, pouvaient conduire à une déclaration de guerre le 20 novembre. Northbrook tance le gouvernement pour avoir été peu actif dans la vérification des intentions des Russes ou des Afghans, pour n'avoir pas su communiquer de manière appropriée avec l'émir, et, en réalité, pour son utilisation de la controverse relative aux missions comme prétexte pour déclencher une guerre. Il termine son discours en posant la question de savoir « si cette guerre est juste, et si elle est nécessaire » et conclut en exprimant que « sur ces deux questions essentielles, j'ai le regret de dire qu'il est pratiquement impossible pour moi, dans l'état actuel des informations disponibles publiquement, d'exprimer une opinion tranchée ou certaine ». Critique constant de la guerre, Northbrook défendit un retrait complet et rapide des troupes britanniques d'Afghanistan lorsque le parti libéral revint au pouvoir après la nomination de William Gladstone en avril 1880.

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    Angleterre et Russie en Asie centrale
    Orientaliste britannique, Demetrius Charles Boulger (1853–1928) écrivit de manière prolifique sur de nombreux sujets, essentiellement relatifs à l'Empire britannique. Avec sir Lepel Henry Griffin (1838–1908), administrateur britannique en Inde, il fonda la publication trimestrielle Asiatic Quarterly Review, dont il fut un temps le rédacteur en chef. L'édition présentée ici est celle de l'ouvrage Angleterre et Russie en Asie centrale de Boulger en deux volumes, publiée en 1879 au cours de la deuxième guerre anglo-afghane (1878–1880). Boulger fut un impérialiste impénitent, aux opinions fermement antirusses. Dans ce livre, il prédit une guerre anglo-russe « imminente », que, selon lui, la Grande-Bretagne devrait déclarer au moment où elle est encore « suffisamment puissante pour résoudre totalement à son bénéfice la question de l'Asie centrale ». Le premier volume est largement consacré à des questions relatives à la Russie. Les 11 chapitres de ce volume abordent des questions telles que les explorations récentes menées par la Russie en Asie centrale, le fleuve Amou–Daria, le gouvernement russe du Turkestan, la puissance militaire russe en Asie centrale et les relations de la Russie avec Khiva et Kokand, Boukhara et la Perse. Ce volume possède sept annexes contenant des documents officiels, dont le texte des traités conclus par la Russie avec les khanats de Khiva et Boukhara. Une carte officielle russe « des plus récentes » de l'Asie centrale est également insérée à la fin du premier volume. Le deuxième volume concerne des questions principalement relatives à la Grande-Bretagne et à l'Inde britannique. Formé de 10 chapitres, il aborde des questions telles que les récentes explorations britanniques en Asie centrale, l'armée anglo-indienne, l'Afghanistan ainsi que l'Angleterre et la Perse. Le dernier chapitre, intitulé « La rivalité entre l'Angleterre et la Russie » résume les principaux arguments et met en garde le lecteur contre les intentions russes. Deux annexes contiennent les traités de Golestan et de Turkmanchai, imposés par la Russie au souverain persan en 1813 et 1828, respectivement. Une troisième annexe, intitulée « Point de vue français sur l'Angleterre et la Russie en Asie centrale », contient une évaluation de la situation stratégique dans la région, publiée par l'influent quotidien français Le journal des débats au printemps 1878. Une carte dépliante de la Perse et de l'Afghanistan est également insérée au début du deuxième volume. Au final, la guerre anglo-russe prédite par Boulger ne se concrétisa pas. En effet, la Russie ne menaça jamais sérieusement l'Inde et des événements ultérieurs comme la guerre russo–japonaise (1904–1905), la Première Guerre mondiale et la révolution russe déplacèrent l'attention des deux puissances vers d'autres régions.

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    Sud de l'Afghanistan et Frontière-du-Nord-Ouest de l'Inde
    Le pamphlet Sud de l'Afghanistan et Frontière-du-Nord-Ouest de l'Inde contient deux ouvrages distincts, « Sud de l'Afghanistan. La route de Tal à Chotiali », et un texte intitulé « La Frontière-du-Nord-Ouest de l'Inde ». Le premier ouvrage est une réimpression de deux articles parus à l'origine dans la revue Army and Navy Magazine, soulignant l'importance de la route Tal‒Chotiali pour relier le sud de l'Afghanistan et l'Inde britannique. L'auteur, Griffin W. Vyse, défend le stationnement permanent de troupes britanniques à Tal (dans l'actuel Pakistan) pour contrôler l'extrémité orientale de cette route reliant l'Inde à Kandahar, via Pishin. Ingénieur au sein de la force de campagne Tal‒Chotiali, dans le sud de l'Afghanistan, au cours de la deuxième guerre anglo-afghane (1878–1880), Vyse fonde son argument sur les informations obtenues sur le terrain auprès de ses services. Commençant par une analyse générale relative aux cols reliant l'Inde et l'Afghanistan, il précise que, jusqu'à une période très récente, les auteurs européens ne connaissaient que trois de ces cols, le Khyber, le Gulairi (ou Gomal) et le Bolan. Il souligne l'existence de nombreux autres cols, dont 92 uniquement pour la partie de l'Afghanistan limitrophe du Baloutchistan, au premier rang desquels, selon lui, la route Tal‒Chotiali. L'ouvrage contient un examen détaillé de la géographie de la région, avec de nombreuses références historiques concernant les routes empruntées par des chefs militaires, en remontant jusqu'à l'empereur Bâbur en 1505, pour franchir les montagnes séparant l'Afghanistan de l'Inde. Le deuxième essai est une attaque implacable contre l'importance que les hommes politiques britanniques accordent aux districts de la Frontière-du-Nord-Ouest, dont Vyse assure qu'ils sont plus pauvres et difficiles à contrôler que le sud de l'Afghanistan et le Baloutchistan. Sous-titré « Réfutation des erreurs du Parlement », le pamphlet est dédié au marquis de Hartington, secrétaire d'État pour l'Inde. Il contient un grand croquis cartographique dépliant du sud de l'Afghanistan et du nord du Baloutchistan, réalisé par Vyse, où figure la route Tal‒Chotiali.

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    La vie d'Abdur Rahman, émir d'Afghanistan
    Abdur Rahman Khan (1844‒1901) régna sur l'Afghanistan de 1880 à 1901. Petit-fils de Dōst Moḥammad Khān (règnes : 1826‒1839 et 1845‒1863), il fonda la dynastie Barakzaï d'Afghanistan après la chute de la famille Durrani et la fin de la première guerre anglo-afghane en 1842. Après de longues années d'exil en Asie centrale, Rahman arriva au pouvoir sous l'égide des Britanniques, qui lui apportèrent par la suite un appui financier, politique et militaire. Publié en deux volumes, l'ouvrage La vie d'Abdur Rahman, émir d'Afghanistan fut édité et traduit du perse par Mir Munshi Sultan Mohamed Khan, ancien secrétaire d'État de l'émir. Des douze chapitres que compte le premier volume, les onze premiers contiennent un récit autobiographique de la vie de l'émir jusqu'à son accession au trône, à la fin de la deuxième guerre anglo-afghane, et aux premières années de son règne, au cours desquelles il consolida sa mainmise sur le pays en vainquant les Hazaras et en conquérant le Kafiristan. Le dernier chapitre du premier volume et les huit chapitres du deuxième volume contiennent les observations et les réflexions d'Abdur Rahman Khan sur différents sujets, rapportées par Sultan Mohamed Khan. Les titres de certains de ces chapitres indiquent la variété des thèmes abordés : « Mon successeur sur le trône de Kaboul », « Les moyens que j'ai employés pour encourager le progrès du commerce, des industries et des arts », « Quelques détails sur ma vie quotidienne », « Les frontières de l'Afghanistan et la mission Durand », « L'avenir de l'Afghanistan » et « Angleterre, Russie et Afghanistan ». Le livre comporte une préface de Sultan Mohamed Khan dans laquelle il explique la composition de l'ouvrage en affirmant que « depuis l'époque des grands empereurs moghols — Tamerlan, Babur et Akbar, etc. — aucun souverain musulman n'avait écrit son autobiographie de manière aussi explicite, intéressante et lucide que l'émir… ». Le livre est illustré et contient un arbre généalogique des Barakzaï et plusieurs cartes.

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    L'insurrection de Kaboul de 1841‒1842
    L'ouvrage L'insurrection de Kaboul de 1841‒1842 de sir Vincent Eyre (1811‒1881) est une édition revue et augmentée de son livre Les opérations militaires à Kaboul, publié à l'origine en 1843. Officier de l'armée indienne, Eyre fut nommé intendant du matériel de la Force de campagne de Kaboul qui entra en Afghanistan à l'automne 1839. Il arriva à Kaboul en avril 1840, muni de grandes quantités de fournitures militaires. En novembre 1841, il fut fait prisonnier par les Afghans lors du soulèvement de Kaboul contre la force anglo-indienne au cours duquel sir Alexander Burnes fut tué. Les occupants furent assiégés dans leur cantonnement et Eyre fut gravement blessé. En vertu d'un traité conclu avec le gouvernement afghan, au début de l'année 1842, la force anglo-indienne bénéficia d'une garantie de non-agression lors de l'évacuation du pays. Accompagné de son épouse et de son enfant, Eyre se joignit à la colonne en marche vers l'est. Toutefois, il fut pris en otage, avec d'autres soldats et civils britanniques, par l'émir Akbar Khan (1816–1845, règne : 1842–1845). Les otages britanniques passèrent près de neuf mois en captivité, soumis à de nombreuses privations, au froid rigoureux et aux effets d'un tremblement de terre et de ses répliques. En août 1842, les prisonniers se mirent en marche vers le nord en direction de Bâmiyân, dans l'Hindou Kouch, sous la menace d'être vendus comme esclaves aux Ouzbeks. Ils furent finalement libérés le 20 septembre, lorsque l'un des prisonniers, le commandant Pottinger, réussit à soudoyer le chef afghan de leur escorte. Avant sa libération, Eyre avait réussi à adresser clandestinement le manuscrit de son journal en plusieurs parties à l'un de ses amis en Inde. Celui-ci l'envoya ensuite en Angleterre, où il fut publié, l'année suivante, avec l'aide de parents d'Eyre, sous le titre Les opérations militaires à Kaboul, comme le fut son autre ouvrage Croquis de prison, comprenant des portraits des prisonniers de Kaboul et d'autres sujets. Eyre fit ensuite une brillante carrière militaire et prit sa retraite au grade de major-général en octobre 1863. Avec l'éclatement de la deuxième guerre anglo-afghane à la fin de l'année 1878, Eyre décida de rééditer le journal du conflit précédent. Publié en 1879, l'ouvrage L'insurrection de Kaboul de 1841‒1842 contient une nouvelle préface de l'auteur et deux nouveaux chapitres préliminaires, le premier décrivant succinctement l'Afghanistan et ses habitants, et le deuxième formant une rétrospective, considérée à la fin des années 1870, de la première guerre anglo-afghane (1839‒1842). Les contenus de l'ouvrage d'origine sont également reproduits, dont le journal, qui débute au quatrième chapitre. L'insurrection de Kaboul de 1841‒1842 contient une carte dépliante du cantonnement de Kaboul et de la région environnante réalisée par Eyre, qui figurait déjà dans la première version du livre, un croquis cartographique de l'Afghanistan et trois annexes contenant les textes de documents relatifs au soulèvement de Kaboul en 1841.

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    Souvenirs de la campagne de Kaboul, 1879 et 1880
    Souvenirs de la campagne de Kaboul, 1879 et 1880 est un témoignage personnel de la deuxième guerre anglo-afghane (1878–1880). L'auteur, Joshua Duke, fut officier britannique du service médical du Bengale, rattaché à « notre armée d'indigènes en Inde ». Cette guerre commença en novembre 1878 lorsque la Grande-Bretagne, se sentant menacée par l'influence croissante des Russes en Afghanistan, envahit le pays depuis l'Inde britannique. La première phase du conflit s'acheva en mai 1879 avec le traité de Gandamak, qui permit aux Afghans de conserver leur souveraineté nationale, mais les força à céder le contrôle de leur politique étrangère aux Britanniques. Les affrontements reprirent en septembre 1879 suite à un soulèvement contre les Britanniques à Kaboul qui donna lieu à la mort de sir Louis Cavagnari, envoyé britannique à Kaboul, d'un négociateur du traité de Gandamak et de pratiquement tous les militaires britanniques de la résidence. Commandée par le général sir Frederick Roberts et constituée de régiments britanniques et indiens, la Force de campagne de Kaboul fut envoyée pour restaurer l'ordre dans la ville et exercer des représailles. Souvenirs de la campagne de Kaboul contient le récit saisissant, par un témoin direct, des principaux incidents du conflit, notamment le siège sanglant du cantonnement de Sherpur en décembre 1879, au cours duquel les forces afghanes montèrent une attaque presque victorieuse contre les forces anglo-indiennes, la marche des renforts de Kaboul à Kandahar en août 1880 et la terrible bataille de Kandahar en septembre 1880 qui mit fin à la guerre. Outre le récit des opérations militaires, Duke exprime son point de vue de médecin militaire notamment sur le traitement des blessures avec les méthodes traditionnelles des forces afghanes. L'ouvrage est illustré d'une photographie en frontispice de Roberts, et de cartes et de dessins des forteresses et des batailles importantes. L'annexe contient une explication succincte des causes des deux guerres anglo-afghanes, le texte intégral du traité de Gandamak et des copies de la correspondance entre les autorités russes et afghanes, recueillie par les Britanniques lors de l'occupation de Kaboul.

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  • 07/27/16--11:32: Le miroir du monde
  • Le miroir du monde
    Mirʼāt al-arz̤ (Le miroir du monde) est un texte sur la géographie, rédigé par des étudiants afghans. L'ouvrage débute par des sujets généraux, tels que la forme de la Terre, sa rotation et sa révolution autour du Soleil, les méridiens, et la longitude géographique. Le livre présente ensuite des informations sur chaque continent, indiquant l'emplacement de chacun des pays « connus » et les villes qui s'y situent. Chaque pays inscrit est examiné en détail, avec ses frontières aux points cardinaux, sa capitale, le nom du dirigeant, des observations sur son mode de gouvernance, sa richesse économique et la taille de son armée. Le livre se termine par un glossaire de termes géographiques communs, tels que golfe, péninsule, etc. Il ne contient ni carte ni illustration. L'ouvrage fut publié en 1905‒1906, pendant le règne d'Habibullah Khan (règne : 1901‒1919). Son auteur n'est pas identifié.

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  • 07/27/16--11:32: Mémorial des calligraphes
  • Mémorial des calligraphes
    Taz̲kirat al-khaṭṭāṭīn (Mémorial des calligraphes) est un livre de versets sous forme de mathnawi. Utilisé dans plusieurs grands ouvrages de la littérature persane, ce type de poésie est basé sur un modèle de couplets rimant individuellement. L'auteur, Muhammad Idris Khvajah Raji Bukhari (mort en 1919 ou 1920), fut une figure littéraire dans la ville légendaire de Boukhara (dans l'actuel Ouzbékistan), capitale de l'émirat de Boukhara. Comme laisse à penser le titre du livre, l'ouvrage appartient au genre tazkira (mémorial). Raji Bukhari y cite les noms des calligraphes de Boukhara de son temps, avec de brefs récits sur leur vie et leur travail. Ces biographies résumées sont précédées d'une longue description insolite de l'art de la calligraphie proprement dite, ainsi que des formes et des proportions variées de l'alphabet persan. Raji Bukhari conclut son ouvrage par une liste de courtes références aux diverses branches de la connaissance, comprenant la logique et la grammaire. Le manuscrit, en écriture nastaliq, fut reproduit en 1908‒1909, peut-être en Afghanistan. Le scribe, Katib Kuchak Bukhari, précise que son texte est basé sur le divan (ou recueil d'ouvrages) de Raji Bukhari. Boukhara passa aux mains de l'Empire russe durant la seconde moitié du XIXe siècle. En 1920, suite à la révolution russe de 1917, l'émirat fut déclaré République populaire soviétique de Boukhara. Boukhara fut par la suite intégré à la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan.

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  • 07/27/16--11:32: L'offrande princière
  • L'offrande princière
    Tuḥfah-i Amīrī (L'offrande princière) est un livre sur le thème de la poudre à canon, publié en Afghanistan à la fin du XIXe siècle. L'auteur, Gul Muhammad Khan Barakzayi, dédie l'ouvrage au souverain afghan, l'émir ʻAbd al-Rahman Khan (règne : 1880–1901). L'introduction indique les proportions des composants de la poudre à canon (salpêtre, charbon et souffre) utilisée dans les pays européens dont la Grande Bretagne, la France, l'Allemagne, l'Autriche et la Suède. Le corps principal du texte du livre est séparé en deux chapitres, chacun étant à son tour divisé en parties. Le premier chapitre traite de sujets liés aux caractéristiques chimiques et physiques de la poudre à canon, comme sa composition, sa teneur en eau et sa dureté. Le second chapitre traite de la fabrication industrielle de la poudre à canon, mais Barakzayi conclut ce chapitre par des sections sur la fabrication et l'entreposage de la dynamite, invention qui précède le livre d'environ trois décennies. Le livre précise que les stabilisants possibles pour la dynamite sont la terre de diatomée, aussi appelée kieselgur (extraite à Hanovre, en Allemagne, indique l'auteur), la sciure de bois et le papier. Dans son introduction, Barakzayi associe la poudre à canon au progrès de l'Europe, mais il propose également un court récit dans lequel il déclare que le composé provient d'Orient. Cependant, dans le compte rendu plutôt confus de Barakzayi, il est écrit que la poudre à canon fut utilisée par les Arabes avant la naissance du Christ et qu'elle fut par la suite diffusée en Europe durant l'époque sassanide (224‒651). Le livre fut publié à la presse Dar al-Saltana à Kaboul en 1315 après l'Hégire (1897‒1898).

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    Mémoires d'un voyageur : au sujet de l'histoire du peuple tadjik, de la révolution d'octobre et de la fondation de la République du Tadjikistan
    Yāddāsht-i yak musāfir (Mémoires d'un voyageur) est un récit portant sur l'histoire politique et sociale du Tadjikistan au début du XXe siècle, écrit d'un point de vue prorusse et prosoviétique. L'auteur, Fazl Ahmad Afghan, déclare vouloir quitter l'Afghanistan pour le Tadjikistan voisin à l'approche du changement de siècle et révèle ses observations sur le progrès remarquable effectué par le peuple tadjik au cours des décennies suivantes. Il débute son histoire par l'émirat de Boukhara (dans l'actuel Ouzbékistan) à la veille de son annexion par l'Empire russe dans les années 1860 et 1870. L'auteur insiste sur le caractère rétrograde de cette politique (mettant spécialement l'accent sur la nature licencieuse du clergé) et la situation désespérée de ceux vivant à l'intérieur de ses frontières. L'annexion par la Russie apporte quelques améliorations, notamment le télégraphe, le service postal et d'autres symboles de progrès, mais ces changements ne profitent qu'à la classe dirigeante, laissant la classe ouvrière dépérir comme auparavant. La majeure partie du livre constitue un récit élogieux (et partial) du progrès accompli suite à la révolution russe et à la fondation de la République socialiste soviétique du Tadjikistan. Selon l'auteur, les domaines de progrès comprennent l'amélioration des soins de santé et de l'éducation, l'égalité des femmes et un système de contrôle équitable sur la production agricole et industrielle par la classe ouvrière. La République tadjike fut initialement formée comme une entité au sein de la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan au début de son histoire, ce qui constitue l'une de ses caractéristiques notables. Lors de sa rédaction au milieu des années 1930, l'auteur y aborde la sécession de la République tadjike de la République ouzbek survenue en 1929, mais comme n'étant pas totalement mise en application. Plusieurs des illustrations du livre représentent des édifices publics censés servir à la classe ouvrière dans la période postrévolutionnaire. La partie sur la période de la domination impériale russe inclut une illustration de révolutionnaires tadjiks condamnés à la peine de mort pour leurs activités séditieuses, alors que la partie sur l'hégémonie de l'émirat de Boukhara contient une illustration d'une victime de torture anonyme et fictive. Le dernier chapitre traite de l'histoire de l'Afghanistan contemporain, mais pratiquement l'ensemble du texte de cette partie a disparu. La partie finale encore existante du livre est une condamnation du capitalisme britannique et de son exploitation de l'Égypte, de l'Iran et de l'Afghanistan. Elle présente également l'idée d'affranchir ces pays de l'influence étrangère afin qu'ils bénéficient des progrès effectués par la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan.

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    Mīrzā ʻAbd al-Raḥīm Raḥīmī
    Ce livre est une brève biographie et une introduction à l'œuvre de Mirza ʻAbd al-Rahim Rahimi, poète afghan, actif durant la première moitié du XXe siècle. L'auteur, ʻAbd Allah Bakhtani, érudit et traducteur afghan prolifique, écrivait principalement en pachto. Il affirme au début de son ouvrage que le but de son livre est de souligner les réalisations littéraires de Rahimi, poète sous-estimé dont les vers ne furent jamais réunis dans un divan ou recueil approprié. Le livre propose des informations biographiques peu connues au sujet de Rahimi, mentionnant qu'il naquit à Surkh Rod, dans l'est de l'Afghanistan, et qu'il occupa un poste de secrétaire à proximité de Jalalabad au début de sa carrière. Le livre inclut également des exemples de poèmes de Rahimi et de sa correspondance. Rahimi écrivait des poèmes à la fois en pachto et en dari, mais l'ouvrage présenté ici contient seulement des exemples de ses poèmes en dari. La première édition de ce livre fut publiée par la Société historique de l'Afghanistan à Kaboul au cours de l'année 1933 du calendrier solaire (1960‒1961). Une seconde édition fut publiée en 2001 à Peshawar, au Pakistan.

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    La plus grande connaissance des arguments pour le hadj béni
    Écrit en Inde par un auteur anonyme dans les dernières décennies du XIXe siècle, Ghāyat al-shuʻūr bi-ḥujaj al-ḥajj al-mabrūr (La plus grande connaissance des arguments pour le hadj béni) décrit les diverses observations associées au pèlerinage du hadj. L'introduction et le texte sont écrits en arabe, mais le texte principal est en persan, comme le sont deux textes en annexe par un auteur différent, un taqriz (panégyrique) louant Ghāyat al-shuʻūr et un texte versifié plus court destiné à contrer les critiques de l'ouvrage. L'auteur dédie le texte principal à un noble du nom de Rahim al-Din. La postface affirme que l’ouvrage est une deuxième édition, imprimée en 1290 après l’Hégire (1873) par la célèbre imprimerie Naval Kishore à Lucknow, la première édition ayant été imprimée à Calcutta en 1283 après l’Hégire (1866‒1867). Un chronogramme, indiquant 1290 après l’Hégire, à savoir la date de la deuxième édition de l’ouvrage, fut placé avant la mention de la date de publication. Ce chronogramme est attribué à un certain Sayyid Munawwar Husayn, employé du tribunal d'Awadh (aussi appelé Oudh). Les nababs d'Awadh furent une dynastie chiite persane qui émigra de Nichapour (dans l'actuel Iran) vers l'Inde et qui répandit activement les lettres persanes et les croyances chiites. Toutefois, le nababat d'Awadh fut dépouillé de son pouvoir par les Britanniques suite au soulèvement de 1857 (également appelé la révolte des Cipayes), environ une décennie avant la première publication de Ghāyat al-shuʻūr. La mention de la cour d'Awadh est donc quelque peu anachronique, référence à ce qui était alors au mieux une fonction cérémonielle.

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    Le jardin mystérieux : le troisième
    Gulshan-i rāz (Le jardin mystérieux) est un texte du XXe siècle sur le système de croyance ismaélien nizârite, écrit par Nadir Shah Kayani (1897‒1971 env.), chef de la communauté ismaélienne en Afghanistan. Le titre de cette œuvre fait délibérément écho au célèbre livre de versets ismaélien du même nom composé par Mahmud Shabistari en 1317. L'œuvre de Nadir Shah est organisée en 14 parties, chacune traitant d'un sujet philosophique ou religieux comme la nafs (âme) ou la namaz (prière). La première partie, sur la tafakkur (faculté de penser), est composée sous forme de commentaire sur un verset du Gulshan-i rāz authentique. Kayani dirigea la communauté ismaélienne durant le règne de Muhammad Shah (Aga Khan III, 1877–1957). Il reste encore beaucoup à découvrir de la communauté ismaélienne d'Afghanistan au cours de cette période. D'après ce que l'on sait, Nadir Shah appartenait à une famille de dirigeants ismaéliens installée dans la vallée de Kayan, au nord de l'Afghanistan. Cet auteur prolifique écrivait à la fois des textes poétiques et philosophiques. L'ouvrage présenté ici est un manuscrit, très probablement produit en Afghanistan. L'écriture nastaliq est à l'encre noire, 11 lignes par page, sur papier de couleur crème clair. « Le troisième » dans le titre fait probablement référence à l'ouvrage d'origine de Shabistari, considéré comme le premier Gulshan-i rāz. L'identité du second Gulshan-i rāz n'est pas clairement définie ; ce pourrait être une référence au célèbre commentaire de Shams al-Din Lahiji, écrit en 1472‒1473.

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    Institutions et bureaux fiscaux d'Afghanistan
    Tashkīlāt va davāyir-i māliyātī-i Afghānistān (Institutions et bureaux fiscaux d'Afghanistan) est un manuel et un guide de référence écrit en 1935 pour les employés du ministère des Finances d'Afghanistan. L'auteur, Gino Mancioli, était un ressortissant italien qui fut conseiller du ministère sous Mohammed Zahir Shah, dernier roi d'Afghanistan (règne : 1933–1973). Dans les années ayant mené à la Seconde Guerre mondiale, l'Afghanistan s'est appuyé sur l'aide étrangère, particulièrement venant de l'Allemagne et de ses alliés l'Italie et le Japon, pour développer et mettre en œuvre ses plans de modernisation. L'ouvrage comprend trois parties : la première couvre les principes des impôts, la seconde traite des différentes agences gouvernementales impliquées dans l'imposition et la troisième inclut des modèles pour différents formulaires fiscaux officiels. Une note écrite à la main par un précédent propriétaire défend le bien-fondé des présentations du livre, mais elle critique leur exécution et se termine par une prière solennelle pour le progrès de l'Afghanistan.

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  • 07/27/16--11:33: Livret des normes de mesure
  • Livret des normes de mesure
    Niẓāmnāmah-ʼi miqyāsāt (Livret des normes de mesure) est un document qui traite de la normalisation des systèmes de mesure de longueur et de poids, ainsi que de la monnaie. Il fut publié en Afghanistan sous le règne d’Amanullah Khan (1919‒1929), souverain d’Afghanistan ayant gagné la pleine indépendance du pays vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Le livre fournit les noms des subdivisions et des multiples des unités de longueur et de poids du système métrique (c'est-à-dire, le mètre et le gramme), mais il ne fournit pas d’équivalences entre ces nouvelles unités de mesure et les unités de mesure traditionnelles que sont le dhar' pour la longueur et le mithqal pour le poids. L’introduction des nouvelles normes fut plutôt basée sur des prototypes officiels expédiés à divers endroits en Afghanistan et utilisés comme points de référence. La partie sur la monnaie fournit le taux de conversion de la nouvelle unité monétaire, l’afghani, pièce d’argent pesant 10 grammes qui a remplacé la roupie de Kaboul (à un taux de 11 roupies de Kaboul pour 10 afghanis). Deux pièces d’or, l'amani et la demi-amani, nommées en l’honneur du dirigeant Afghan et évaluées respectivement à 20 afghanis et 10 afghanis, figurent également dans l'ouvrage. Le texte comprend un calendrier d'entrée en vigueur, exigeant l'achèvement du projet de conversion au printemps 1929, et avertit que des sanctions non spécifiées seront infligées à ceux qui n'appliquent pas le nouveau système. L'ouvrage fut publié en mars 1926, en 50 exemplaires, à l’imprimerie Rafiq à Kaboul. L’auteur n'est pas connu, mais le livre est marqué du sceau officiel d’Amanullah Khan. Niẓāmnāmah-i albisah-i ʼaskarīyah (Livret de réglementation des uniformes militaires), ouvrage précédent traitant de la réglementation des uniformes militaires sous Amanullah Khan, semble refléter une préoccupation similaire de normalisation comme facteur de progrès.

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  • 07/27/16--11:33: Le plaisir des assemblées
  • Le plaisir des assemblées
    Ṭarab al-majālis (Le plaisir des assemblées) est un livre de conseils moraux écrit au XIIIe siècle par le célèbre soufi Husayn ibn ʻAlim, également connu sous le nom de Mir Husayni Haravi (1272 ou 1273‒1317 environ). Né dans la province de Ghôr (en actuel Afghanistan), l'auteur semble avoir vécu une grande partie de sa vie d'adulte à proximité d'Hérat, d'où son appellation Haravi. L'ouvrage est divisé en cinq parties : la création, les diverses classes d'êtres humains, la supériorité des humains sur les animaux, le comportement éthique et le vice. L'édition présentée ici est une impression lithographique produite à Tachkent, au Turkestan russe (actuel Ouzbékistan) en 1914‒1915, au cours des années de déclin de l'empire tsariste. Elle fut publiée à l'imprimerie Yakovlev, connue pour l'impression d'ouvrage en persan et en d'autres langues non européennes pendant la première décennie du XXe siècle. Partiellement restauré, un certain nombre des pages initiales et finales du livre ont subi des dommages considérables.

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