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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Récit personnel d'une visite à Ghazni, à Kaboul et en Afghanistan, et d'un séjour à la cour de Dost Mohamed
    Godfrey Thomas Vigne (1801–1863), voyageur et écrivain voyageur anglais, étudia le droit et travailla à Londres pendant plusieurs années avant d'entreprendre un long voyage aux États–Unis en 1831, thème de son ouvrage Six mois en Amérique, publié en 1832. Il revint brièvement en Angleterre, puis il partit pour l'Inde la même année, commençant un voyage de sept ans dans les régions à l'ouest et au nord–ouest de l'Inde britannique, dont la Perse, l'Afghanistan et des parties de l'Asie centrale. Vigne décrit ces périples dans deux livres, Récit personnel d'une visite à Ghazni, à Kaboul et en Afghanistan (1840) et Voyages au Cachemire (1842). Dans le premier ouvrage, présenté ici, il narre le voyage qu'il effectua en 1836 dans les montagnes Sulimani (aujourd'hui Sulaiman–Too), du Penjab à Ghazni, puis jusqu'à Kaboul, où il aurait été le premier visiteur anglais (bien que l'Écossais Alexander Burnes atteignît Kaboul en 1832). Vigne raconte ses entretiens avec Dost Mohammed Khan, qui manifesta un vif intérêt pour l'Amérique, sachant que l'auteur y avait voyagé. En quittant Kaboul en octobre 1836, il voyagea à Jalalabad, puis jusque dans une région du Kafiristan (aujourd'hui le Nouristan), zone habitée par les kafirs (infidèles) qui ne s'étaient jamais convertis à l'islam. Vigne décrit la haine mutuelle et les violentes querelles entre les musulmans locaux et les kafirs. Il avance l'hypothèse que ces derniers « descendaient des Grecs de la dynastie bactrienne ». Vigne aborde également les incursions russes en Asie centrale. Il se révèle un des premiers partisans de l'opinion selon laquelle les Britanniques devaient affirmer leur contrôle sur Kaboul et Kandahar, et assurer la neutralité d'Hérat, en raison des avancées des Russes vers Boukhara (en Ouzbékistan actuel). Le livre contient des illustrations basées sur des croquis réalisés par l'auteur, notamment un portrait en couleurs de Dost Mohammad Khan en frontispice. Une carte dépliante indique l'itinéraire de Vigne en Afghanistan. L'ouvrage présenté ici est la seconde édition de Récit personnel, publiée à Londres en 1843.

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    Les campagnes afghanes, de 1878 à 1880
    Les campagnes afghanes, de 1878 à 1880 est un récit en deux volumes de la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880) par Sydney H. Shadbolt, avocat londonien et auteur d'ouvrages sur l'empire. Le premier volume, intitulé « Division historique », inclut un résumé de la guerre et des mouvements des forces, illustré de cartes. Le second, « Division biographique », contient des photographies sur papier albuminé, ainsi que les courtes biographies de 140 officiers britanniques et de quelques civils du service diplomatique, morts pendant la campagne. La plupart de ces hommes, répertoriés par ordre alphabétique, furent tués au combat, mais ceux qui moururent de la typhoïde, du choléra et d'autres causes sont également inclus. La biographie la plus longue du livre est celle du major sir Pierre Louis Napoléon Cavagnari, conseiller militaire britannique, né en France, qui négocia le traité de Gandomak en mai 1879. Il fut assassiné par des troupes afghanes mutinées à Kaboul en septembre 1879, alors qu'il servait en tant qu'envoyé et ministre plénipotentiaire du gouvernement britannique à la cour de l'émir Yakub Khan. La dernière partie du volume biographique répertorie les 13 récipiendaires de la croix de Victoria (la plus haute distinction militaire britannique décernée pour bravoure) et raconte les actes pour lesquels ils reçurent cette récompense. Cette liste inclut principalement des officiers, mais également un artilleur, un sergent et un caporal.

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    La question afghane, de 1841 à 1878
    La question afghane, de 1841 à 1878 se compose de cinq chapitres réimprimés et extraits d'un ouvrage plus grand, La question de l'Est, également publié en 1879. L'auteur, George Douglas Campbell, huitième duc d'Argyll (1823–1900), fut secrétaire d'État à l'Inde au sein du premier gouvernement du Premier ministre libéral William Gladstone (1868–1874). Argyll pensait que la sécurité de l'Inde ne requérait pas d'expansion territoriale en Perse ou au nord–ouest. Il s'opposa aux fonctionnaires et aux politiciens britanniques qui, selon lui, s'inquiétaient de façon démesurée des avancées russes en Asie centrale. Il devint un critique féroce de la politique britannique envers l'Inde et l'Afghanistan sous le gouvernement conservateur du Premier ministre britannique Benjamin Disraeli, comte de Beaconsfield, ainsi que des politiques britanniques ayant entraîné la seconde guerre anglo–afghane (1878–1880) et la conduite du conflit. Dans la préface du livre, Argyll écrit : « Nous ignorons encore quelles seront les conséquences de la guerre afghane. Nous avons en effet chassé notre victime, Shir Ali, jusqu'à la mort. Nous avons envahi avec la plus grande facilité une vaste partie de ce pays, mais notre " frontière scientifique " n'est pas encore établie. Les tribus sauvages d'Afghanistan n'ont pas encore accepté notre domination. Le coût et le gaspillage de nos opérations sont énormes ». Argyll fut un des deux plus grands propriétaires terriens d'Écosse, possédant des terres comptant plus de 175 000 acres (70 000 hectares), et le chef du clan Campbell. Féru de politique et de science (particulièrement l'ornithologie et la géologie), il se passionna pour l'amélioration de l'éducation et de l'agriculture en Écosse.

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    Mémoires et correspondance du général de division sir William Nott
    Sir William Nott (1782–1845), officier de l'armée de la Compagnie des Indes orientales, commanda les forces britanniques et anglo–indiennes durant la première guerre anglo–afghane (1839–1842). Né dans une famille d'agriculteurs aux moyens modestes dans le comté de Glamorgan, au Pays de Galles, il reçut une instruction élémentaire limitée. Il s'embarqua pour l'Inde en 1800 et obtint une affectation dans l'armée de la Compagnie des Indes orientales. Pendant de nombreuses années, Nott commanda différents régiments d'infanterie autochtones. Au cours de sa carrière militaire, il put apprécier les qualités militaires des Cipayes (soldats indiens servant dans l'armée de la Compagnie des Indes orientales) qui, selon lui, sont comparables à celles des soldats britanniques. Colonel avant le début du conflit anglo–afghan, Nott fut rapidement promu au rang de général. Il dirigea des forces britanniques et indigènes durant plusieurs combats victorieux, ce qui lui valut d'être nommé, le 13 janvier 1842, commandant de toutes les troupes britanniques et anglo–indiennes dans le sud de l'Afghanistan et au Sind. Le 30 août 1842, il remporta une victoire majeure contre les forces afghanes près de Ghazni, entraînant la prise de Kaboul, puis la fin du conflit. Nott servit en tant que résident à la cour royale de Lucknow, puis il retourna en Angleterre, où il mourut deux ans après. Le livre présenté ici fut compilé à titre posthume par J.H. Stocqueler, auteur de plusieurs biographies et histoires militaires britanniques, à l'aide des documents en possession des filles de Nott. Le deuxième volume de l'ouvrage inclut une longue annexe qui contient des documents se rapportant aux activités de Nott en Afghanistan, certains de la main de Nott, mais la plupart d'autres officiers. Pour les historiens, Nott est sans nul doute le meilleur général britannique de la guerre anglo–afghane.

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  • 07/27/16--11:35: Histoire des Samanides
  • Histoire des Samanides
    Mirkhwand (1433–1498), important historiographe et historien du XVe siècle, servit auprès de la cour timouride à Hérat, en Afghanistan, sous le patronage de Mir Alisher Navoï. Mirkhwand écrivit une histoire mondiale en sept volumes s'étendant jusqu'en 1506 et dont le dernier volume fut achevé par son petit–fils Khondemir, également éminent historien persan. Histoire des Samanides est la traduction, par l'orientaliste français Charles François Defrémery (1822–1883), d'une partie du plus grand ouvrage. Le livre comporte une brève introduction, le texte persan, la traduction française, ainsi que des notes détaillées reflétant le travail d'érudition historique et linguistique minutieux de Defrémery. L'Empire samanide (819–999) fut fondé par Saman Khoda, propriétaire terrien originaire de Balkh, dans le nord de l'Afghanistan, sur un territoire qui correspond aujourd'hui à l'est de l'Iran et à l'Ouzbékistan. À son apogée, l'empire comprenait des régions des actuels Iran, Ouzbékistan, Afghanistan, Pakistan et Tadjikistan. Les Samanides étaient connus pour leur mécénat du commerce, des sciences et des arts. Ils étendirent la culture persane et islamique jusqu'en Asie centrale profonde et établirent même des échanges commerciaux avec des régions d'Europe. Les œuvres du poète Ferdowsî, les pièces d'argent samanides et de nouveaux types de poterie comptent parmi les principales contributions de la culture samanide. Defrémery publia également L'histoire des sultans du Kharezm (1842), version éditée d'une autre partie de l'histoire de Mirkhwand. Defrémery fut formé au Collège de France, où par la suite il enseigna de nombreuses années, et à l'École des langues orientales, à Paris. Il publia des travaux d'érudition importants sur l'histoire et la littérature arabes et persanes, et réalisa une traduction des Mémoires de l'empereur moghol Babur, du turc tchaghataï en français.

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    Chants populaires des Afghans
    James Darmesteter (1849–1894), éminent iranologue français, occupa à partir de 1885 la chaire des langue et littérature persanes au Collège de France à Paris. Il consacra la majeure partie de ses études à la philologie iranienne et au zoroastrisme. Sa traduction de l'Avesta, ensemble des textes sacrés zoroastriens nous étant parvenus, constitue sa plus grande contribution académique. Darmesteter avait également un vif intérêt pour la langue et l'histoire de l'Afghanistan. En 1886 et 1887, il partit pour une mission philologique de 11 mois en Inde sous l'égide du ministère français de l'Éducation. Il séjourna principalement dans la région de la Frontière–du–Nord–Ouest du Penjab, où il étudia le pachto, non pas comme langue littéraire à partir de textes écrits, mais plutôt en tant que langue vivante. Assisté par deux copistes autochtones, Darmesteter transcrivit les textes de chants tels que dictés par des chanteurs populaires. Il compléta sa collection par des chansons écrites par différents auteurs britanniques. À son retour à Paris, Darmesteter publia l'ouvrage présenté ici, Chants populaires des Afghans, recueil de chansons en écriture pachto accompagnées de traductions françaises annotées. Il regroupa les chansons en cinq catégories, à savoir « Chansons historiques », « Chansons religieuses », « Légendes romanesques », « Chansons d'amour » et « Mœurs et folklore ». La préface de Darmesteter, qui occupe plus de 200 pages, comporte une analyse approfondie de la phonologie et de la morphologie pachtos, un aperçu de l'histoire et de la littérature afghanes, ainsi qu'une vue d'ensemble de la littérature populaire des Afghans. Le livre inclut également plusieurs annexes et quatre index (lexicographique, géographique, ethnique et des noms personnels). L'ouvrage débute par la préface, suivie des traductions françaises, puis des annexes et des index (qui se lisent tous de gauche à droite), et se termine par les textes pachtos originaux (qui se lisent de droite à gauche). Darmesteter publia un volume complémentaire inspiré de ses voyages à la Frontière–du–Nord–Ouest, intitulé Lettres sur l'Inde : à la frontière afghane.

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    Lettres sur l'Inde : à la frontière afghane
    James Darmesteter (1849–1894), éminent iranologue français, occupa à partir de 1885 la chaire des langue et littérature persanes au Collège de France à Paris. Il consacra la majeure partie de ses études à la philologie iranienne et au zoroastrisme. Sa traduction de l'Avesta, ensemble des textes sacrés zoroastriens nous étant parvenus, constitue sa plus grande contribution académique. Darmesteter avait également un vif intérêt pour la langue et l'histoire de l'Afghanistan. En 1886 et 1887, il partit pour une mission philologique de 11 mois en Inde sous l'égide du ministère français de l'Éducation. Il séjourna principalement dans la région de la Frontière–du–Nord–Ouest du Penjab, où il étudia le pachto, non pas comme langue littéraire à partir de textes écrits, mais plutôt en tant que langue vivante. Assisté par deux copistes autochtones, Darmesteter transcrivit les textes de chants tels que dictés par des chanteurs populaires. À son retour à Paris, il publia Chants populaires des Afghans, recueil de plus de 100 chansons en écriture pachto accompagnées de traductions françaises annotées. En 1888, Darmesteter publia également un volume complémentaire inspiré de ses voyages à la Frontière–du–Nord–Ouest. Il s'agit de l'ouvrage présenté ici, Lettres sur l'Inde : à la frontière afghane. Le livre contient de courts chapitres littéraires abordant le voyage de Darmesteter, des lieux tels que Peshawar, le Yagistan, Abbottabad et Lahore, ainsi que les dynasties et les émirs afghans, la philosophie afghane, le fameux poète guerrier afghan Khushal Khan Khattak (également Khoshhal). D'autres parties traitent des histoires, de la culture et des situations contemporaines des Afridis, des Baloutches, des Ghilzais (également Khiljis ou Ghaljis), des Pachtounes, des Hazaras, et d'autres peuples de l'Afghanistan et de l'actuel Pakistan.

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  • 07/27/16--11:35: La Perse d'aujourd'hui
  • La Perse d'aujourd'hui
    La Perse d'aujourd'hui est un récit des voyages de l'auteur en Perse (aujourd'hui l'Iran) et en Mésopotamie (en Irak actuel) du milieu de l'année 1906 au milieu de l'année 1907. Il visita des contrées qui, suite aux changements territoriaux ultérieurs, correspondent désormais à l'Azerbaïdjan et l'est de la Turquie. La Mésopotamie faisait à l'époque partie de l'Empire ottoman. L'auteur, Léon–Eugène–Aubin Coullard–Descos (1863–1931), écrivain et diplomate français, fut ministre plénipotentiaire à Téhéran de 1905 à 1907. La plupart des chapitres sont consacrés à des lieux et des voyages spécifiques, par exemple la route jusqu'à Tabriz (anciennement Tauris), la ville de Tabriz, un voyage autour du lac d'Ourmia (ou Orumieh), les régions kurdes à l'ouest du lac d'Ourmia, un voyage de Tabriz à la mer Caspienne, un voyage de Téhéran à Ispahan et un séjour dans cette dernière. D'autres chapitres abordent des thèmes ou des sujets particuliers, dont le chiisme, l'entente anglo–russe de 1907, la révolution persane de 1905 et 1906, les coutumes persanes, ainsi que les villes saintes chiites. Le livre contient une grande carte dépliante montrant la Perse et des parties de l'Irak, de l'Afghanistan, de l'Azerbaïdjan et de la Turquie, et indiquant les itinéraires d'Aubin en 1906 et 1907. Un cartouche dans l'angle supérieur droit inclut le lac d'Ourmia, avec Tabriz à l'est et le Kurdistan à l'ouest. Un cartouche plus petit dans l'angle inférieur gauche montre la Perse divisée en zones, en vertu de l'entente anglo–russe signée le 31 août 1907, dont une russe, une britannique et une zone d'influence neutre. Aubin, qui publia plusieurs ouvrages sous le pseudonyme d'Eugène Aubin, écrivit également Les Anglais aux Indes et en Égypte (1899), Le Maroc d'aujourd'hui (1904), Le chiisme et la nationalité persane (1908) et En Haïti : planteurs d'autrefois, nègres d'aujourd'hui (1910).

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    Journal d'une mission politique en Afghanistan
    Journal d'une mission politique en Afghanistan est le récit d'une mission entreprise en 1857 par Henry Burnett Lumsden, officier britannique de l'armée indienne, à Kandahar, en Afghanistan. Lumsden fut chargé de s'assurer que les subventions payées par le gouvernement de l'Inde à l'émir Dost Mohammad Khan, souverain d'Afghanistan, étaient bien utilisées pour l'entretien des troupes défendant l'Afghanistan contre les Persans, intérêt vital pour les Britanniques. Lumsden fut accompagné par son frère et un collègue officier de l'armée, le lieutenant Peter Lumsden, et par le docteur Henry Walter Bellew, auteur du livre présenté ici. Bellew, chirurgien et officier médical de l'armée indienne, entreprit plusieurs missions politiques en Afghanistan et écrivit par la suite d'autres ouvrages sur des thèmes indiens et afghans. Le livre comprend deux parties. La première, qui compte trois chapitres, est une introduction à l'Afghanistan et son peuple. Elle aborde la géographie, la topographie, le mariage, les coutumes, les groupes ethniques composant la population afghane, l'histoire et la religion. Les origines du peuple afghan et la tradition selon laquelle ils descendent de Saül, premier roi d'Israël, sont abordées en détail. La deuxième partie, la plus longue du livre, est consacrée au journal de Bellew racontant la mission en 11 chapitres. Elle inclut huit magnifiques estampes en couleurs de sujets afghans, ainsi qu'une annexe répertoriant toutes les plantes que Bellew recueillit durant les marches aller et retour de Kandahar, avec de courtes descriptions de leurs caractéristiques et, le cas échéant, de leurs utilisations médicales.

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    En Asie centrale : de Moscou à la Bactriane
    Gabriel Bonvalot (1853–1933), auteur et explorateur français, dirigea trois expéditions majeures en Asie centrale dans les années 1880 et 1890. En Asie centrale : de Moscou à la Bactriane est le récit par Bonvalot de la première de ces trois expéditions, entreprise avec le scientifique Dr Guillaume Capus (1857–1931) de 1880 à 1882. Après avoir voyagé en train de Moscou à Semipalatinsk (aujourd'hui au Kazakhstan), où ils entrèrent au Turkestan russe, les deux hommes firent route vers le sud–est jusqu'à Tachkent (en Ouzbékistan actuel), puis jusqu'à Karchi, dans ce qui est aujourd'hui le sud de l'Ouzbékistan. Ils explorèrent le cours supérieur du Syr–Daria et finirent par atteindre le fleuve Amou–Daria, à l'endroit où il sert de frontière entre l'Empire russe et l'Afghanistan. Pour leur trajet de retour, ils passèrent par Samarcande, Boukhara et Khiva. La « Bactriane » mentionnée dans le titre désigne la plaine située entre l'Amou–Daria et l'Hindu Kush, dominée à différentes périodes notamment par les Persans et les Séleucides, et aujourd'hui faisant partie de l'Afghanistan, de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan. La France qui, dans les années 1880, tentait d'étendre son empire et son influence mondiale, finança l'expédition de Bonvalot. Capus était affilié au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, pour le compte duquel il rapporta de nombreux échantillons scientifiques. Le livre décrit les lieux visités et les peuples rencontrés, dont les Afghans, les Tziganes (Roms), les Kirghizes, les hindous, les Juifs, les Tatars et les Ouzbeks. Il est illustré de gravures et se conclut par une carte dépliante du Turkestan russe, avec un cartouche indiquant l'itinéraire de Bonvalot et Capus.

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    Scène sur la rivière Sutlej, près de Pakpattan, au Penjab
    « Scène sur la rivière Sutlej, près de Pakpattan, au Penjab » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    L'approche de la forteresse de Kwettah
    « L'approche de la forteresse de Kwettah » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    Percée dans le col étroit au–dessus du Siri–Bolan
    « Percée dans le col étroit au–dessus du Siri–Bolan » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    Passage sauvage de Siri Kajoor
    « Passage sauvage de Siri Kajoor » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    Entrée du col de Bolan depuis Dadour
    « Entrée du col de Bolan depuis Dadour » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    Vue de la montagne de Baba–Naunee, appelée Kutl–Gahor
    « Vue de la montagne de Baba–Naunee, appelée Kutl–Gahor » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    Campement à Dadour, avec l'entrée du col de Bolan
    « Campement à Dadour, avec l'entrée du col de Bolan » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    La ville de Rohri et la forteresse de Bukkur, sur l'Indus
    « La ville de Rohri et la forteresse de Bukkur, sur l'Indus » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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    Entrée du col de Khojak depuis Parush
    « Entrée du col de Khojak depuis Parush » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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  • 07/27/16--11:36: Vallée de Maïdan
  • Vallée de Maïdan
    « Vallée de Maïdan » est l'une des 25 lithographies extraites de l'ouvrage de James Atkinson Esquisses de l'Afghanistan, publié à Londres en 1842. Atkinson (1780–1852), homme aux multiples talents, est mieux connu pour ses premières traductions en anglais d'ouvrages de poésie et de prose persanes. Né en Angleterre, il étudia la médecine à Londres et à Édimbourg. Il fut nommé chirurgien auxiliaire au sein de l'administration du Bengale en 1805 et passa la majeure partie du restant de sa vie en Inde. Ayant appris le persan durant son temps libre, il publia dès 1814 la traduction d'une partie de Shahnamah (Livre des rois) de Ferdowsi, rendant pour la première fois cette épopée persane accessible aux lecteurs anglais. Après avoir été nommé chirurgien en chef de l'armée de l'Indus en 1838, Atkinson accompagna en tant que tel cette force durant sa marche sur Kaboul pendant la première guerre angloafghane (1839–1842). Il quitta l'Afghanistan en 1841 pour revenir en Inde. En 1842, il publia un témoignage direct de la guerre intitulé Expédition en Afghanistan : notes et esquisses descriptives du pays. Atkinson fut également un artiste brillant, dont plusieurs œuvres sont aujourd'hui exposées à la National Portrait Gallery de Londres. Esquisses de l'Afghanistan repose sur des dessins réalisés par Atkinson durant son séjour dans le pays.

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