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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Ornements des montagnes tadjikes au Darvaz (Boukharie montagneuse)
    Ornament gornykh tadzhikov Darvaza (Ornements des montagnes tadjikes au Darvaz) est un ouvrage d'un voyageur et érudit russe sur la culture matérielle de la région du Darvaz, également appelée Boukharie montagneuse (aujourd'hui au Tadjikistan). Le livre est principalement consacré à deux ensembles d'objets : les broderies et les bas. Il débute par une présentation de la région et de sa population. Le Darvaz septentrional est situé sur le versant ouest du plateau du Pamir et sur la rive droite de la rivière Piandj (dont certaines parties forment une frontière entre les actuels Afghanistan et Tadjikistan). Selon l'auteur, il s'agit d'une zone magnifique, paisible et luxuriante. La population du Darvaz est mixte, en raison des invasions qu'il a subies au fil des siècles et de sa proximité avec la route reliant l'Inde à l'Asie centrale. L'auteur définit cinq types de peuple en fonction de leurs caractéristiques physiques. Il constate également que si les habitants de la région sont principalement musulmans sunnites, ils ne sont pas particulièrement religieux. Le livre contient cinq planches en couleurs et quinze en noir et blanc. La partie sur la broderie aborde la manière dont les fils de soie sont brodés pour décorer les rideaux et les vêtements féminins, souvent de motifs d'oiseaux ou d'arbres. Les rideaux, qui ne sont pas généralement utilisés dans la vie courante, sont conservés comme héritage familial, surtout dans les milieux aisés. L'auteur explique que les habitants des montagnes portent tous des bas. Tout au long de l'année, ils en mettent deux ou trois paires à la fois avant d'enfiler leurs muki (bottes de cuir très souples), qu'ils nouent d'une ficelle en haut.

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    Dictionnaire pachto–ourdou de Khairullah
    Kitāb Khairullughāt y a'nī Pushto Urdū Lughāt (Dictionnaire pachto–ourdou de Khairullah) fut publié dans une édition lithographique à Lahore en 1906. Il fallut à l'auteur, Qazi Khairullah, six ans pour produire l'ouvrage. Khairullah, dont le portrait simplement dessiné figure au début du livre, fut missionnaire anglican et professeur de pachto. Dans la préface (pages 1–3), en ourdou, l'auteur évoque l'importance d'avoir un dictionnaire pachto–ourdou et son utilisation en tant que livre complémentaire dans les écoles qui étaient établies dans les régions bordant la Frontière–du–Nord–Ouest de l'Inde britannique. Il s'ensuit un court essai (pages 3–6) en ourdou, « Tārīkh–i Zabān–i Pushto » (Histoire de la langue pachto), dans lequel l'auteur identifie le pachto comme une langue indo–européenne (à l'instar du persan, du latin et du sanskrit). L'auteur affirme également qu'il n'existe aucune preuve textuelle datant d'avant l'arrivée de l'islam indiquant que le pachto avait un alphabet antique. Le vocabulaire pachto–ourdou occupe la majeure partie de l'ouvrage (pages 7–192). Le dictionnaire répertorie peu de mots en pachto commençant par la lettre ya, la dernière de l'alphabet pachto. Le volume présenté ici est le premier dictionnaire pachto–ourdou jamais compilé. Il fut produit durant une période de l'histoire où, dans la Frontière–du–Nord–Ouest, les échanges entre les peuples parlant le pachto et l'ourdou se multipliaient par le biais des contacts avec l'armée indienne britannique et dans les écoles de la région.

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    Le chemin de la langue pachto ou de la grammaire pachtoune
    Da Puṣhto da Zhabe Liyārah Liyā Puṣhto Ṣarf aw Naḥo (Le chemin de la langue pachto ou de la grammaire pachtoune) est un manuel linguistique. Son auteur, Muhammad Gul Momand, célèbre (et controversé) nationaliste politique et littéraire pachto, semble avoir écrit le livre à Balkh, en Afghanistan, où il occupa le poste de gouverneur dans les années 1920. L'ouvrage fut publié à Lahore en 1938 par l'imprimerie Feroz, lorsque les lettrés pachtounes afghans préconisaient l'institutionnalisation de la langue pachto en Afghanistan et au Pakistan. Le manuel contient une préface de 11 pages, deux parties principales et une partie annexe à la fin. Dans sa longue préface, Momand souligne l'importance de la langue pour le développement de toute nation. Il suggère que la formalisation et la nationalisation du pachto sont directement liées à l'épanouissement des individus, de la société, de la culture et de l'identité pachtounes. La première partie, sur la morphologie, comprend trois chapitres abordant les parties du discours, la lexicologie, la négation, la pluralisation, le genre et les gérondifs, ainsi que les prépositions. La seconde partie, consacrée à la syntaxe, examine la formation et la structure des phrases. La partie annexe à la fin de l'ouvrage fut préparée par un autre auteur, Abdul Azim Safi, et contient une liste d'infinitifs. Les pages sont numérotées. Momand mentionne dans la préface deux personnes qui l'aidèrent à produire le livre, Mohammad Qasim Khan Ibrahim Khele et Mullah Obaidullah Khan Safi. Le manuel semble être destiné à un lectorat pachtoune, mais également à un public non pachtoune voulant apprendre la langue.

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  • 09/15/16--07:40: Création de l'Univers
  • Création de l'Univers
    Āfarīnish–i Dunyā (Création de l'Univers) est un livre sur la cosmogonie. Il décrit et compare plusieurs récits culturels, religieux et scientifiques des origines de l'Univers. L'ouvrage est une traduction en persan tadjik d'une langue turque tatare (très probablement de l'azéri). Il fut publié par l'imprimerie gouvernementale tadjike à Tachkent et à Stalinabad (aujourd'hui Douchanbé) en 1929. Le traducteur est identifié par son nom, 'Abd Allah Shinasi, dont on ne sait rien d'autre. Le livre est organisé en trois parties. La première partie aborde et critique les descriptions de la création de l'Univers dans le judaïsme et l'islam, ainsi que d'autres histoires d'inspiration religieuse antiques et médiévales sur le sujet. L'auteur (ou peut–être le traducteur) se moque de ces récits, notamment ceux des traditions mésopotamienne, judaïque et islamique soutenant que dieu créa le monde en six jours ou que la Terre est posée sur les deux cornes d'une vache vivant au–dessus d'un poisson qui nage dans l'eau. Après avoir évoqué les différentes histoires mésopotamiennes, judaïques et islamiques sur la création, l'auteur consacre la deuxième partie à une analyse de l'explication scientifique de la création de l'Univers, y compris des thèmes tels que la rotation de la Terre et d'autres planètes du système solaire. La troisième partie conclut le livre par une critique des versets coraniques qui, selon les musulmans, prouvent leur histoire de la création de l'Univers. L'ouvrage est caractéristique de ceux produits en Asie centrale au début du XXe siècle, lorsque les modernistes musulmans, appelés djadidistes, s'interrogèrent sur le rôle de la religion dans la société.

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    Recueil de littérature tadjike
    Numūnah–'i Adabīyāt–i Tājīk (Recueil de littérature tadjike) est une compilation d'ouvrages de poésie écrits par des poètes tadjiks pendant le Moyen Âge, au début de la période moderne et durant la période moderne. Sadriddin Aini (1878–1954), considéré comme un poète national au Tadjikistan, qui fut de loin le plus littéraire des nationalistes tadjikes, compila et édita l'ouvrage. Ce dernier fut publié à Moscou par l'Imprimerie centrale de l'Union des républiques socialistes soviétiques en 1926, deux ans à peine après la création de la République socialiste soviétique autonome tadjike. Toutes les œuvres du recueil sont bien connues. Elles sont disponibles dans d'autres compilations et volumes publiés dans le monde persanophone. Ensemble, ces œuvres représentent la tradition littéraire persane dans les régions de l'Asie centrale où l'on parlait le persan. Le recueil inclut une rubrique biographique sur Aini, écrite par l'activiste politique nationaliste iranien Abolqasem Lahouti, une préface et trois principales parties. La première partie contient des œuvres représentatives de 80 poètes persans du Moyen Âge et du début de la période moderne, dont Rudaki, Daqiqi, Farabi et Alisher Navoï (ou Nawa'i). La seconde aborde les œuvres poétiques de 132 poètes persanophones de la fin du XVIIIe siècle et du XIXe siècle. La troisième partie est consacrée à la « nouvelle littérature tadjike », selon Aini, produite entre 1905 et 1925. Ces poèmes plus récents traitent du discours sur la modernisation, appelée djadidisme dans les études sur l'Asie centrale, et des développements sociaux et politiques dans la région résultant de la révolution bolchévique. Le livre contient trois photographies d'Aini. Toutes les parties débutent par une courte préface et se terminent par une table des matières. Aini fournit des informations biographiques sur la vie et la carrière de chaque poète. La publication du recueil entrait dans le cadre d'un projet parrainé par l'État durant une phase cruciale de l'histoire, lorsque de nombreux pays, aujourd'hui des États–nations indépendants en Asie centrale, furent intégrés à l'Union soviétique en vertu d'une politique de « délimitation nationale ».

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  • 09/15/16--07:40: Clef afghane
  • Clef afghane
    Kalīd–i Afghānī (Clef afghane) est un manuel pachtoune, à l'origine publié en 1872 à Lahore. L'ouvrage était destiné à être utilisé par le personnel militaire indien britannique et les missionnaires stationnés dans la Frontière–du–Nord–Ouest de l'Inde britannique et vivant parmi les Pachtounes. Il visait à familiariser les anglophones non seulement au pachto formel et parlé, mais également à l'histoire pachtoune. Le manuel, compilé par Thomas Patrick Hughes, prêtre à la mission de Peshawar de 1865 à 1884, est dédié au lieutenant–gouverneur du Penjab, sir Robert Henry Davies (1824–1902). La seconde édition de l'ouvrage est présentée ici. Datant de 1893, elle contient une compilation de huit œuvres en prose et en vers de la littérature, de la langue et de l'histoire pachtounes. Ganj–i Puṣhto (Trésor du pachto), écrit par Mawlawi Ahmad, poète afghan de Tangi, porte sur 49 contes littéraires en pachto purement familier, sans mots persans ou arabes (pages 5–130). Tārīkh da Sultān Maḥmūd Ghaznavī (traduction de l'ouvrage persan Tārīkh–i Firishtah), également de Mawlawi Ahmad, aborde la vie et la carrière du sultan Mahmoud de Ghazni (971–1030 ; pages 131–204). Tārīkh–i Muraṣṣa' (Histoire parsemée de joyaux), d'Afzal Khan (mort en 1748), auteur autochtone, est une histoire locale diverse. Elle débute par une analyse de la création du monde selon la Bible et le Coran, et continue avec la migration et l'origine ancestrale de certaines tribus pachtounes, notamment les Khataks, les Ghorides et d'autres peuples vivant entre l'Afghanistan et la vallée de Peshawar (pages 205–240). Shahzādah Bahrām wa Gulandām (Histoire du prince Bahram et de Gul Andam), de Fayyaz, est une histoire d'amour mystique initialement persane (pages 241–296). Da Dīwān d 'Abd al-Raḥman (Recueil de poésie par 'Abd al–Rahman) est une sélection de poèmes du célèbre poète guerrier pachto Rahman Baba (1651–1709 ; pages 297–328). Da Dīwān da Khūshḥāl Khān Khaṭak est également une sélection de poèmes, mais du poète guerrier pachtoune Khushal Khan Khattak (également Khoshhal, 1613–1689 ; pages 329–360). Chaman–i Bīnaẓīr (Le jardin unique) est une sélection de sonnets poétiques de 35 poètes pachtounes, dont la plupart des œuvres n'existent plus aujourd'hui (pages 361–402). Insha' da Puṣhto (Écriture en pachto) est un recueil de 19 lettres en pachto venant compléter le manuel.

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    Le Turkménistan et les Turkmènes
    Turkmenistan i turkmeny (Le Turkménistan et les Turkmènes) est un livre sur le Turkménistan paru en 1926, au début de la période soviétique. La première partie, en quatre chapitres, est consacrée au Turkestan central. Elle explique également le contexte géographique plus large du Turkménistan. Ses chapitres abordent l'histoire du Turkestan et l'importance de la région en tant que lien entre la Perse et la Chine, les 17 principaux groupes ethniques au Turkménistan (dont le peuple altaïen turco–mongol, les Mongols, les Arabes, les Juifs, les Ouïghours et les Kalmouks), ainsi que la tradition clanique et son influence sur la vie moderne dans les républiques d'Asie centrale. Ils offrent également un aperçu des nationalités représentées dans les républiques soviétiques bordant le Turkménistan (les Ouzbeks, les Tadjiks, les Kirghizes, ou Kirghiz, les Kara–Kirghizes et les Karakalpaks). La seconde partie, en 15 chapitres, porte sur la République socialiste soviétique du Turkménistan. Les chapitres couvrent notamment l'histoire, la géographie et la topographie, les divisions administratives et les foyers de population, l'agriculture, l'irrigation, le transport, l'industrie, la faune et la flore, ainsi que la taille, la composition ethnique et la répartition de la population de la république. La troisième partie, sur les Turkmènes, comporte trois chapitres consacrés à la généalogie de ce peuple et à ses migrations, à la division moderne des clans et à leurs emplacements au Turkménistan, ainsi qu'aux caractéristiques nationales des Turkmènes et à leur vie de clan, qui réservait aux femmes un haut statut.

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    Délimitation afghane. Négociations entre la Russie et la Grande–Bretagne, de 1872 à 1885
    Afganskoe razgranichenie (Délimitation afghane) fut publié par le ministère russe des Affaires étrangères en 1886. L'ouvrage visait à informer le public national et international sur les négociations entre les gouvernements russe et britannique de 1872 à 1875 et de 1883 à 1885 concernant la démarcation de la frontière septentrionale de l'Afghanistan. Le texte est écrit en russe et en français dans une forme identique sur des pages en regard. La première partie est une introduction fournissant un aperçu historique des négociations. La deuxième contient les textes de 159 documents produits par les pourparlers ou s'y rapportant, en russe et en français, et dans l'anglais d'origine pour les documents officiels britanniques. L'ouvrage se conclut par trois cartes. Il aborde les négociations de 1869 à 1873 et l'occupation par les Afghans en 1883 des territoires du Shighnan et du Rushân (sur la frontière des actuels Tadjikistan et Afghanistan), la conquête russe du territoire de l'Akhal–téké (aujourd'hui dans le sud du Turkménistan) et les négociations de 1882 entre la Grande–Bretagne et la Russie, ainsi que l'occupation russe de Merv (aujourd'hui Mary) et les négociations de 1884 à 1885 concernant la cité et son oasis. Les documents reproduits dans le volume sont notamment la correspondance du prince Gortchakov, ministre des Affaires étrangères de Russie de 1856 à 1882, et de son successeur Nicolas Karlovitch de Giers, des dépêches envoyées de Saint–Pétersbourg à Londres par sir Edward Thornton, ambassadeur britannique en Russie, et d'importants documents bilatéraux, tels que le protocole d'accord définissant la frontière entre la Russie et l'Afghanistan signé le 29 août 1885 par lord Salisbury, Premier ministre britannique, et le baron de Staal, ambassadeur Russe à Londres.

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    Offrande d'amour sur la vertu de l'invocation du plus honorable des hommes
    Tuḥfat al–Ḥabībiyah, publié en 1938 à Peshawar, est un livre pachto sur les différents durood (formules d'eulogie) islamiques, invoqués durant la prière, et sur d'autres pratiques rituelles à la gloire du prophète Mahomet. Il examine plusieurs traditions théologiques islamiques et hadiths qui ont trait aux bénéfices de l'invocation du verset sallū ʻalyhi wasallimū taslīmám (Bénissez–le et adressez–lui vos salutations ; Coran 33:56), faisant référence à Mahomet. Ces salutations sont appelées « salawat ». Le livre comporte une préface en arabe (pages 3–6), une partie de remerciements en pachto (pages 6–7) et six chapitres. Le chapitre 1 porte sur la signification, le contexte et les six descriptions du verset 56 de la sourate 33 du Coran. Le chapitre 2 traite des avantages et des obligations des musulmans scandant les salawat lorsqu'ils lisent ou mentionnent le nom de Mahomet. Le chapitre 3 aborde la signification et le contexte de l'expression Jalla jalaluhu, scandée pour louer Allah. Le chapitre 4 traite de la valeur de l'offrande des salawat les vendredis et pendant les cinq prières islamiques quotidiennes. Le chapitre 5 est consacré aux temps et aux bénéfices de l'offrande des salawat juste avant et après les cinq prières quotidiennes. Le chapitre 6 (le plus long) examine l'invocation des salawat et ses autres bénéfices, comme narrés spécifiquement dans 40 hadiths (paroles de Mahomet). L'auteur, Muhammad Amin Mahajir Pishawari, produisit probablement le livre pour Haji Fazl Ahad, mécène et libraire local. L'ouvrage, dont la couverture est illustrée, contient une table des matières. De nombreux poèmes mystiques et ritualistes persans, notamment plusieurs composés par Jami (aux pages 7, 14 et 74), apparaissent tout au long de l'ouvrage pour appuyer un point particulier soulevé par l'auteur. Ce Tuḥfat al–Ḥabībiyah pachto ne doit pas être confondu avec le Tuḥfat al–Ḥabīb (Présent offert à Habib) persan, ouvrage d'histoire datant du début du XXe siècle, écrit par l'historien de cour afghan Faiz Mohammed Hazâra.

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  • 09/15/16--07:40: Grammaire pachtoune
  • Grammaire pachtoune
    Qava'id–i Pushtū (Grammaire pachtoune) est un ouvrage linguistique produit par la Pashto Tolana (Académie pachtoune), organisation littéraire du gouvernement afghan fondée en 1938 à Kaboul afin de promouvoir la langue, la littérature et l'histoire pachtounes. Le manuel présenté ici fut écrit en persan par Muhammad A'zam Ayazi, membre de la Pashto Tolana, et publié en 1939 pour un lectorat pachtoune, mais pas seulement, intéressé par l'apprentissage du pachto. Comptant 224 pages, il contient une table des matières détaillée, des remerciements et 14 parties, chacune divisée en de nombreux chapitres. La partie 1 (pages 1–10) décrit en détail l'alphabet pachto. La partie 2 (pages 10–35) aborde la morphologie de la langue. La partie 3 (pages 36–51) porte sur les adjectifs pachtounes, sur leurs différents types et sur leur utilisation. La partie 4 (pages 51–67) traite des pronoms, de leur utilisation et de leur accord dans la langue. La partie 5 (la plus longue, pages 67–146) est consacrée aux verbes, et à leurs différentes formes, utilisations et conditions. La partie 6 (pages 146‒155) aborde les adverbes en pachto. La partie 7 (la plus courte, pages 155–158) traite des prépositions. La partie 8 (pages 158‒161) porte sur les locutions verbales. La partie 9 (pages 161–164) aborde les voyelles. La partie 10 (pages 164‒173) traite des mots composés. La partie 11 (pages 173–179) est consacrée à la syllabation. La partie 12 (pages 179‒181) aborde les signes de ponctuation. La partie 13 (intitulée de façon incorrecte « partie 14 », pages 182–212) porte sur la formation des phrases. La partie 14 (pages 213–222) fournit une liste d'infinitifs en pachto accompagnés de leur signification en persan. Les dernières pages répertorient les corrections apportées au texte.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 48, 12 février 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 46, 29 janvier 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 52, 12 mars 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 51, 5 mars 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 50, 26 février 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 49, 19 février 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, avril 1968
  • Kandahār, avril 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 12, mars 1963
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 11, février 1963
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 10, janvier 1963
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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