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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Kandahār, volume 3, numéros 7–8, octobre–novembre 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 6, septembre 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 5, août 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 4, juillet 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, 21 avril 1961
  • Kandahār, 21 avril 1961
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 3, juin 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 2, mai 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 3, numéro 1, avril 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, janvier–février 1962
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, 23 décembre 1961
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, 22 novembre 1961
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, 22 mai 1961
  • Kandahār, 22 mai 1961
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, août 1968
  • Kandahār, août 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, juillet 1968
  • Kandahār, juillet 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, juin 1968
  • Kandahār, juin 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, mai 1968
  • Kandahār, mai 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, décembre 1968–janvier 1969
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, novembre 1968
  • Kandahār, novembre 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, octobre 1968
  • Kandahār, octobre 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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  • 09/15/16--07:41: Kandahār, septembre 1968
  • Kandahār, septembre 1968
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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