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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Al-Irak, n° 484, 23 décembre 1921
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 483, 22 décembre 1921
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 490, 31 décembre 1921
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 489, 30 décembre 1921
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 488, 29 décembre 1921
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 487, 28 décembre 1921
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 494, 5 janvier 1922
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    Al-Irak, n° 493, 4 janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 492, 3 janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 491, 1er janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 498, 10 janvier 1922
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    Al-Irak, n° 497, 9 janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 496, 7 janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 495, 6 janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 500, 12 janvier 1922
    ‎‏‎‏Al-Irak, quotidien consacré à l'actualité politique, littéraire et économique, parut pour la première fois à Bagdad, le 1er juin 1920. Sous la direction de Razzuq Dawood Ghannam, le journal se démarqua dès ses premiers numéros par une tendance éditoriale indépendante. Au cours de son existence, il documenta l'histoire politique, sociale et économique de l'Irak, et fut considéré comme la première et dernière source d'informations sur les problèmes d'ordre national et leurs causes. Le journal ne représentait pas l'élite anticoloniale nationaliste émergente, mais il affichait plutôt une orientation pan-irakiste. Son personnel comptait plusieurs jeunes écrivains nationalistes et libéraux pour qui le journal constituait l'unique plate-forme d'expression. Parmi les premiers contributeurs du journal figurèrent Shukri al-Fadhli, Hassan Ghussaiba, Ata Amin, Rafael Butti et Muhammad Abd al-Hussein. En raison du manque de moyens d'impression modernes à cette époque, le journal était publié sur quatre petites pages et était parfois accompagné de suppléments. Outre des éditoriaux simples, il contenait des articles sur l'actualité internationale, dont la plupart était des réimpressions de l'agence de presse Reuters, et abordait également les nouvelles nationales. Selon certains historiens, Al-Irakétait initialement un instrument de la Grande-Bretagne et venait en fait remplacer le journal colonialiste Al-Arab, publié par les autorités britanniques à Bagdad entre 1917 et 1920 environ. Le nouveau quotidien fut imprimé à la même presse qu'Al-Arab, qui annonça dans sa dernière parution que le premier numéro du journal Al-Irak serait publié le lendemain et que sa politique éditoriale s'inscrirait dans la continuité de celle d'Al-Arab.

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    Al-Irak, n° 499, 11 janvier 1922
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    Étude sur les différentes masses de fer découvertes dans l'est de la cordillère des Andes
    Mariano Eduardo de Rivero y Ustáriz (1798–1857) est un scientifique, géologue, minéralogiste, chimiste, archéologue, politicien et diplomate péruvien. Après avoir été scolarisé à Arequipa, il fut envoyé à Londres en 1810, alors qu'il n'avait que 12 ans, pour étudier les mathématiques, la physique et les langues. En 1817, il partit étudier la minéralogie et la chimie à l'École royale des mines de Paris en France, où il rencontra Joseph Louis Proust, Gay-Lussac et Alexander von Humboldt. Ce dernier devint son mentor et, lors de ses périples en Europe, Rivero découvrit un nouvel oxalate de fer qu'il nomma humboldtilithe en l'honneur de son aîné. Sur les recommandations d'Humboldt, le gouvernement colombien engagea Rivero en 1822 pour diriger la première école des mines à Bogotá avec l'assistance de plusieurs autres jeunes scientifiques européens, notamment le minéralogiste français Jean-Baptiste Boussingault (1802–1887), ancien étudiant de l'École des mines de Saint-Etienne qui s'installa par la suite en Alsace pour travailler sur l'extraction de l'asphalte. Rivero et Boussingault voyagèrent dans les régions du nord de l'Amérique du Sud afin de soutenir les explorations scientifiques du général Simón Bolívar. Le document présenté ici, Memoria sobre diferentes masas de hierro encontradas en la cordillera oriental de los andes (Étude sur les différentes masses de fer découvertes dans l'est de la cordillère des Andes), fut publié en 1823 et constitue l'un des nombreux articles de minéralogie sur lesquels les deux hommes collaborèrent. Il contient une analyse des différents types de minerais de fer découverts dans l'est de la chaîne de montagnes de la cordillère des Andes, près de Santa Rosa, en Colombie. Ce document est inclus dans un recueil d'ouvrages de Rivero intitulé Colección de memorias cientificas, agrícolas e industriales publicadas en distintas épocas (Recueil d'articles consacrés à la science, l'agriculture et l'industrie publiés à différentes époques), qui parut en 1857.

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    Le style de danse des danseurs nobles aztèques
    Le codex Tovar, attribué à Jean de Tovar, jésuite mexicain du XVIe siècle, contient des informations détaillées sur les rites et les cérémonies des Aztèques (également connus sous le nom de Mexicas). Il est illustré de 51 aquarelles de la taille d'une page. Fortement influencées par les manuscrits pictographiques de la période précontact, ces peintures sont d'une qualité artistique exceptionnelle. Le manuscrit est divisé en trois sections. La première section contient une histoire des voyages des Aztèques avant l'arrivée des Espagnols. La seconde section, une histoire illustrée du peuple aztèque, constitue la majeure partie du manuscrit. La troisième section est constituée du calendrier de Tovar. Cette illustration, extraite de la seconde section, montre une danse des nobles. Au centre, deux percussionnistes portent la même épaulette à plumes que celle des portraits des empereurs Moctezuma Ier et Moctezuma II. Le grand prêtre, vêtu d'une tilma (cape) avec l'image du Soleil et des soldats représentant les castes militaires du jaguar et de l'aigle sont dessinés sur la droite. Les éléments décoratifs incluent des ornements à plumes. Cette danse était probablement réalisée pour la fête de Toxcatl, qui était célébrée durant le mois dédié à Tezcatlipoca, dieu du ciel nocturne et de la mémoire. Les percussionnistes jouent du teponaxtli (tambour de bois) et de l'ueuetl (tambour à membrane). Les nobles portent une tilma ou simplement un maxtlatl (pagne).

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  • 02/22/13--11:39: Signal Aucaner sur Apintie
  • Signal Aucaner sur Apintie
    Cette photographie du Suriname montre un Maroon en position assise en train de battre un apintie, un tambour en bois et peau de sanglier. Maroon fait référence aux esclaves fugitifs et à leurs descendants des Antilles et de la partie nord de l'Amérique du sud. La communauté Maroon est particulièrement nombreuse au Suriname, ancienne colonie hollandaise dans laquelle de nombreux esclaves réussirent à s'échapper dans la jungle. La photographie est issue de la collection de la Bibliothèque Colomb de l'Organisation des États américains (OEA), qui compte 45 000 photographies illustrant la vie et la culture dans les Amériques. Beaucoup de photographies ont été prises par de grands photographes lors de missions de l'OEA dans des pays membres. L'OEA fut établie en avril 1948 par 21 pays de l'hémisphère occidental, qui adoptèrent une charte réaffirmant leur engagement en faveur d'objectifs communs ainsi que leur respect pour leur souveraineté respective. Depuis lors, l'OEA s'est élargie aux pays des Caraïbes anglophones, ainsi qu'au Canada. L'organisation ayant précédé l'OEA fut l'Union panaméricaine, fondée en 1910, qui à son tour s'élargit en dehors de l'Union internationale des Républiques américaines, établie lors de la première Conférence internationale des États américains en 1889-90.

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    Création du Cinquième Festival du Soleil
    La création du cinquième soleil est un élément important dans la mythologie aztèque à propos des origines du monde. Cette photographie en provenance du Mexique d'un festival célébrant la création du cinquième soleil montre des musiciens en costume portant des coiffures distinctives. La photographie est issue de la collection de la Bibliothèque Colomb de l'Organisation des États américains (OEA), qui compte 45 000 photographies illustrant la vie et la culture dans les Amériques. Beaucoup de photographies ont été prises par de grands photographes lors de missions de l'OEA dans des pays membres. L'OEA fut établie en avril 1948 par 21 pays de l'hémisphère occidental, qui adoptèrent une charte réaffirmant leur engagement en faveur d'objectifs communs ainsi que leur respect pour leur souveraineté respective. Depuis lors, l'OEA s'est élargie aux pays des Caraïbes anglophones, ainsi qu'au Canada. L'organisation ayant précédé l'OEA fut l'Union panaméricaine, fondée en 1910, qui à son tour s'élargit en dehors de l'Union internationale des Républiques américaines, établie lors de la première Conférence internationale des États américains en 1889-90.

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