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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Kandahār, volume 15, numéro 7, octobre 1974
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 15, numéro 6, septembre 1974
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Kandahār, volume 15, numéro 5, août 1974
    À sa fondation en 1960, Kandahār se voulait la revue mensuelle du pachto vernaculaire dans la province de Kandahar. Établie au sein de la structure du journal basé à Kandahar Tolo–e Afghan, la revue fut dirigée par Mohammad Wali Zulmay, son premier rédacteur en chef. Dans une note éditoriale datée du 21 avril 1961 et intitulée « Avec les écrivains de Kandahār », le second rédacteur en chef, Agha Mohammad Karzai, indique que l'objectif du magazine consiste à « représenter la culture de Kandahar afin de promouvoir l'instruction du peuple et l'écriture sur les thèmes de l'histoire, de la littérature, de l'économie et de la langue ». Les numéros publiés entre 1961 et 1974 contiennent des articles abordant, entre autres « l'identité pachtoune et le pachto contemporain », « la littérature chinoise », « le Pachtounistan », « le château aux quarante tours de Kandahar », « l'émergence du roman dans la littérature russe », « Abraham Lincoln » et « la guerre interminable du Vietnam ». L'intérêt et l'importance de Kandahār résident dans son caractère vernaculaire. Le magazine comptait parmi les publications majeures en pachto produites et lues dans le sud de l'Afghanistan. Vaste source d'informations sur la pensée littéraire, historique et politique en Afghanistan à partir des années 1960, notamment dans les localités rurales et provinciales, la publication est particulièrement précieuse pour les érudits étudiant l'histoire et la culture afghanes. Chaque mois, Kandahār comportait en moyenne entre 30 et 50 pages. Des illustrations accompagnaient le texte des articles, et les première et quatrième de couverture étaient presque toujours en couleurs. Les contributeurs du magazine furent souvent des intellectuels littéraires nationalistes et locaux de Kandahar, mais également de tout l'Afghanistan. Kandahār paraît encore aujourd'hui, mais son contenu a changé au fil du temps, reflétant la dynamique sociale et politique du pays.

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    Anīs pour les enfants, volume 6, numéro 38, 4 décembre 1975
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 45, 22 janvier 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 44, 15 janvier 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 7, numéro 43, 8 janvier 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 6, numéro 42, 1er janvier 1976
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 6, numéro 41, 25 décembre 1975
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 6, numéro 40, 18 décembre 1975
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Anīs pour les enfants, volume 6, numéro 39, 11 décembre 1975
    Kamkayāno anīs (Anīs pour les enfants) est un magazine destiné aux jeunes lecteurs afghans. Sa publication parente, la revue Anīs (parue pour la première fois le 6 mai 1927), doit son nom à son premier directeur, Muhyi al–Din Anis (mort en 1938 ou 1939), un des fondateurs du journalisme en Afghanistan. Le titre Kamkayāno anīs est vraisemblablement un jeu de mots signifiant « compagnon des enfants », car Anīs veut également dire « compagnon » en arabe et en persan. La publication de Kamkayāno anīs commença à la fin des années 1960. Le magazine parut initialement sous un titre différent (mais ayant le même sens), Kūchnayāno anīs, sous la direction de Tahir Paknahad. Il devint Kamkayāno anīs au début des années 1970. À cette époque, il s'agissait d'un hebdomadaire incluant des articles, des dessins humoristiques, des récits, des histoires drôles, des énigmes et le courrier des lecteurs. Le magazine contenait de nombreuses contributions de ses jeunes lecteurs. S'il était écrit pour la majeure partie en persan, chaque numéro comptait également plusieurs rubriques en pachto. À ses débuts, la tête de la rédaction de Kamkayāno anīs fut occupée par des personnalités journalistiques reconnues, telles que Shukriya Ra'd (également rédacteur en chef de la revue Zhvandūn). Les articles publiés dans les années 1970 comportent parfois des références à la société et à la culture américaines, comme on peut le voir, par exemple, dans les essais sur les pratiques agricoles aux États–Unis et sur les programmes télévisés pour les enfants. Le magazine cessa de paraître peu après l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique en 1979. Il fut relancé en 1990 sous la direction de Muhammad Mahdi Bashir.

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    Culture du peuple, volume 2, numéro 3, mars–avril 1980
    Le bimensuel Farhang–i Khalq (Culture du peuple) était consacré aux cultures et aux langues vernaculaires d'Afghanistan. Le mot Khalq (peuple) est traditionnellement associé au gauchisme en Afghanistan, suggérant une autre traduction du titre : « Culture des masses ». Le premier numéro parut à la fin de l'automne 1978, après la Révolution de Saur qui amena au pouvoir le Parti démocratique populaire en Afghanistan le 28 avril de la même année. Le magazine contenait des essais sur les dialectes régionaux, les proverbes traditionnels et les minorités culturelles, telles que les Baloutches et les Nouristani. Il publiait également des essais plus théoriques abordant l'histoire et l'importance des langues vernaculaires et des cultures en général. Les articles étaient écrits en pachto et en persan (dari), répartis en nombre relativement égal. L'esprit révolutionnaire de la publication se manifestait de différentes façons, notamment par le dessin au trait de Nour Mohammad Taraki (1917–1979), chef de la Révolution de Saur, sur la couverture du premier numéro. Le magazine, présenté à ses lecteurs dans le cadre d'une série d'initiatives visant à soutenir les cultures vernaculaires d'Afghanistan, saluait les efforts antérieurs de publications en langue ouzbèque, turkmène et baloutche. Le premier numéro contient également une dédicace par Muhammad Bariq Shafi'i, auteur, journaliste et membre fondateur du Parti démocratique populaire d'Afghanistan, qui fut ministre de l'Information et de la Culture. Il loue la sagesse du meneur Nour Mohammad Taraki et demande aux intellectuels afghans d'aider à promouvoir Farhang–i Khalq afin que le magazine atteigne le cœur et l'esprit de la classe populaire en Afghanistan.

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    Culture du peuple, volume 2, numéros 1–2, novembre 1979–février 1980
    Le bimensuel Farhang–i Khalq (Culture du peuple) était consacré aux cultures et aux langues vernaculaires d'Afghanistan. Le mot Khalq (peuple) est traditionnellement associé au gauchisme en Afghanistan, suggérant une autre traduction du titre : « Culture des masses ». Le premier numéro parut à la fin de l'automne 1978, après la Révolution de Saur qui amena au pouvoir le Parti démocratique populaire en Afghanistan le 28 avril de la même année. Le magazine contenait des essais sur les dialectes régionaux, les proverbes traditionnels et les minorités culturelles, telles que les Baloutches et les Nouristani. Il publiait également des essais plus théoriques abordant l'histoire et l'importance des langues vernaculaires et des cultures en général. Les articles étaient écrits en pachto et en persan (dari), répartis en nombre relativement égal. L'esprit révolutionnaire de la publication se manifestait de différentes façons, notamment par le dessin au trait de Nour Mohammad Taraki (1917–1979), chef de la Révolution de Saur, sur la couverture du premier numéro. Le magazine, présenté à ses lecteurs dans le cadre d'une série d'initiatives visant à soutenir les cultures vernaculaires d'Afghanistan, saluait les efforts antérieurs de publications en langue ouzbèque, turkmène et baloutche. Le premier numéro contient également une dédicace par Muhammad Bariq Shafi'i, auteur, journaliste et membre fondateur du Parti démocratique populaire d'Afghanistan, qui fut ministre de l'Information et de la Culture. Il loue la sagesse du meneur Nour Mohammad Taraki et demande aux intellectuels afghans d'aider à promouvoir Farhang–i Khalq afin que le magazine atteigne le cœur et l'esprit de la classe populaire en Afghanistan.

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    Culture du peuple, volume 1, numéros 3–4, mars–juin 1979
    Le bimensuel Farhang–i Khalq (Culture du peuple) était consacré aux cultures et aux langues vernaculaires d'Afghanistan. Le mot Khalq (peuple) est traditionnellement associé au gauchisme en Afghanistan, suggérant une autre traduction du titre : « Culture des masses ». Le premier numéro parut à la fin de l'automne 1978, après la Révolution de Saur qui amena au pouvoir le Parti démocratique populaire en Afghanistan le 28 avril de la même année. Le magazine contenait des essais sur les dialectes régionaux, les proverbes traditionnels et les minorités culturelles, telles que les Baloutches et les Nouristani. Il publiait également des essais plus théoriques abordant l'histoire et l'importance des langues vernaculaires et des cultures en général. Les articles étaient écrits en pachto et en persan (dari), répartis en nombre relativement égal. L'esprit révolutionnaire de la publication se manifestait de différentes façons, notamment par le dessin au trait de Nour Mohammad Taraki (1917–1979), chef de la Révolution de Saur, sur la couverture du premier numéro. Le magazine, présenté à ses lecteurs dans le cadre d'une série d'initiatives visant à soutenir les cultures vernaculaires d'Afghanistan, saluait les efforts antérieurs de publications en langue ouzbèque, turkmène et baloutche. Le premier numéro contient également une dédicace par Muhammad Bariq Shafi'i, auteur, journaliste et membre fondateur du Parti démocratique populaire d'Afghanistan, qui fut ministre de l'Information et de la Culture. Il loue la sagesse du meneur Nour Mohammad Taraki et demande aux intellectuels afghans d'aider à promouvoir Farhang–i Khalq afin que le magazine atteigne le cœur et l'esprit de la classe populaire en Afghanistan.

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    Culture du peuple, volume 1, numéro 2, janvier–février 1979
    Le bimensuel Farhang–i Khalq (Culture du peuple) était consacré aux cultures et aux langues vernaculaires d'Afghanistan. Le mot Khalq (peuple) est traditionnellement associé au gauchisme en Afghanistan, suggérant une autre traduction du titre : « Culture des masses ». Le premier numéro parut à la fin de l'automne 1978, après la Révolution de Saur qui amena au pouvoir le Parti démocratique populaire en Afghanistan le 28 avril de la même année. Le magazine contenait des essais sur les dialectes régionaux, les proverbes traditionnels et les minorités culturelles, telles que les Baloutches et les Nouristani. Il publiait également des essais plus théoriques abordant l'histoire et l'importance des langues vernaculaires et des cultures en général. Les articles étaient écrits en pachto et en persan (dari), répartis en nombre relativement égal. L'esprit révolutionnaire de la publication se manifestait de différentes façons, notamment par le dessin au trait de Nour Mohammad Taraki (1917–1979), chef de la Révolution de Saur, sur la couverture du premier numéro. Le magazine, présenté à ses lecteurs dans le cadre d'une série d'initiatives visant à soutenir les cultures vernaculaires d'Afghanistan, saluait les efforts antérieurs de publications en langue ouzbèque, turkmène et baloutche. Le premier numéro contient également une dédicace par Muhammad Bariq Shafi'i, auteur, journaliste et membre fondateur du Parti démocratique populaire d'Afghanistan, qui fut ministre de l'Information et de la Culture. Il loue la sagesse du meneur Nour Mohammad Taraki et demande aux intellectuels afghans d'aider à promouvoir Farhang–i Khalq afin que le magazine atteigne le cœur et l'esprit de la classe populaire en Afghanistan.

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    Culture du peuple, volume 1, numéro 1, novembre 1978
    Le bimensuel Farhang–i Khalq (Culture du peuple) était consacré aux cultures et aux langues vernaculaires d'Afghanistan. Le mot Khalq (peuple) est traditionnellement associé au gauchisme en Afghanistan, suggérant une autre traduction du titre : « Culture des masses ». Le premier numéro parut à la fin de l'automne 1978, après la Révolution de Saur qui amena au pouvoir le Parti démocratique populaire en Afghanistan le 28 avril de la même année. Le magazine contenait des essais sur les dialectes régionaux, les proverbes traditionnels et les minorités culturelles, telles que les Baloutches et les Nouristani. Il publiait également des essais plus théoriques abordant l'histoire et l'importance des langues vernaculaires et des cultures en général. Les articles étaient écrits en pachto et en persan (dari), répartis en nombre relativement égal. L'esprit révolutionnaire de la publication se manifestait de différentes façons, notamment par le dessin au trait de Nour Mohammad Taraki (1917–1979), chef de la Révolution de Saur, sur la couverture du premier numéro. Le magazine, présenté à ses lecteurs dans le cadre d'une série d'initiatives visant à soutenir les cultures vernaculaires d'Afghanistan, saluait les efforts antérieurs de publications en langue ouzbèque, turkmène et baloutche. Le premier numéro contient également une dédicace par Muhammad Bariq Shafi'i, auteur, journaliste et membre fondateur du Parti démocratique populaire d'Afghanistan, qui fut ministre de l'Information et de la Culture. Il loue la sagesse du meneur Nour Mohammad Taraki et demande aux intellectuels afghans d'aider à promouvoir Farhang–i Khalq afin que le magazine atteigne le cœur et l'esprit de la classe populaire en Afghanistan.

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    Kābul, numéro 151, volume 13, publication 7, septembre 1943
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 150, volume 13, publication 6, août 1943
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 155, volume 13, publication 11, janvier 1944
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 154, volume 13, publication 10, décembre 1943
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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