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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Kābul, numéro 193, volume 17, publication 1, mars 1947
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 192, volume 16, publication 12, février 1947
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 200, volume 17, publication 8, 7 septembre 1947
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 199, volume 17, publication 7, 24 août 1947
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 202, volume 17, publication 10, 8 octobre 1947
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 201, volume 17, publication 9, 24 septembre 1947
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 1, 8 février 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 2, numéro 19, 13 juin 1919
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 2, numéro 18, 6 juin 1919
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 2, numéro 17, 30 mai 1919
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 2, numéro 16, 23 mai 1919
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 2, numéro 15, 16 mai 1919
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 3, 22 février 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 2, 15 février 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 11, 19 avril 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 10, 12 avril 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 9, 5 avril 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 8, 29 mars 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 7, 22 mars 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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    The Stars and Stripes. Volume 1, numéro 6, 15 mars 1918
    The Stars and Stripes fut publié en France par l'American Expeditionary Force (AEF) de l'Armée des États-Unis du 8 février 1918 au 13 juin 1919. Le général John J. Pershing voulait un journal écrit par des militaires pour les soldats au front. Sur la première page du premier numéro, Pershing souscrit à l'existence du journal et définit son objectif et son contenu : « Dans ce premier numéro de Stars and Stripes, publié par les hommes du commandement d'outre-mer, le commandant en chef de l'American Expeditionary Force transmet ses salutations à travers la rédaction aux lecteurs des tranchées en première ligne jusqu'aux bases portuaires. Ces lecteurs sont essentiellement les hommes honorés de constituer le premier contingent d'Américains à se battre sur le sol européen pour l'honneur de leur pays. [...] Le journal, rédigé par les hommes sous les drapeaux, doit exprimer les idées de la nouvelle Armée des États-Unis et du peuple américain qui la compose. C'est votre journal. Souhaitons-lui bonne chance. » La mission du journal était de renforcer le moral des troupes et de promouvoir l'unité au sein des forces américaines, qui étaient alors largement dispersées et affectées à de nombreuses tâches sans lien apparent. L'entreprise se révéla immédiatement bien accueillie par les soldats et son premier numéro tiré à 1000 exemplaires fut rapidement épuisé. Bien que désigné comme « journal officiel de l'AEF », son style éditorial indépendant gagna la confiance et l'affection des simples soldats. Publié exclusivement en France au cours de ses 17 mois d'existence,The Stars and Stripes employait la mise en page propre aux journaux américains de l'époque, avec de larges colonnes, des manchettes en majuscules et beaucoup d'illustrations. La rédaction affectée au quotidien était composée pour la plupart d'hommes enrôlés, notamment plusieurs journalistes de carrière. Le sous-lieutenant Guy T. Viskniskki du Syndicat de la presse écrite Wheeler, le chroniqueur d'art dramatique du New York Times Alexander Woollcott, le bibliophile John Winterich et le caricaturiste Abian « Wally » Wallgren du Washington Post comptaient parmi ceux qui mirent leur expérience et leurs compétences à contribution. Le soldat Harold W. Ross, qui fonda plus tard le magazine The New Yorker, faisait également partie du personnel éditorial. The Stars and Stripes devint un journal à grand tirage, comptant plus de 500 000 lecteurs à son premier anniversaire. Le contenu du journal contribua à son succès, à l'instar de son système de distribution. Par une prouesse d'ingéniosité et de persévérance, des agents livraient le journal à la majorité des abonnés le jour de sa publication. Le capitaine Richard H. Waldo, qui avait travaillé au New York Times et au Good Housekeeping avant son enrôlement, mit en place un système où des distributeurs soldats, ou « agents sur le terrain », à chaque bureau de poste de l'armée, coordonnaient la distribution par train, par camion et par automobile (dont trois Cadillac). Des vendeurs de journaux français livraient également des exemplaires de l'hebdomadaire aux agents sur le terrain et aux centres d'accueil, appelés « refuges des YMCA », dont le personnel était composé par les YMCA. Par ailleurs, des distributeurs envoyaient plus de 200 000 exemplaires à des bases militaires et des abonnés individuels aux États-Unis. Les 71 numéros de Stars and Stripes sont présentés sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

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