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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Passion Stöger : la souffrance du Christ
    La dite Passion Stöger est le premier livre jamais imprimé en Bavière et probablement le tout premier incunable illustré, précédant même l'édition d'Albrecht Pfister d'Edelstein, par Boner, datée du 14 février 1461, ainsi que la Biblia pauperum (Bible des pauvres) de Pfister, remontant à 1462–1463 environ. Le livre est nommé d'après Franz Xaver Stöger le Jeune, vraisemblablement le fils d'un commissaire–priseur munichois, qui entretint à partir de 1831 de bonnes relations d'affaires avec la bibliothèque de Munich et commença à faire connaître l'ouvrage en 1833. Le livre fut imprimé à l'aide de caractères mobiles, semblables à ceux utilisés pour la Bible de 36 lignes et la Bible de Gutenberg, qui servirent également pour produire un almanach viennois de l'année 1462. L'ouvrage est décoré de 20 gravures sur métal illustrant la Passion du Christ. Dans le volume, la Passion Stöger suit une édition des Sept allégresses de Marie, imprimée à l'aide des mêmes caractères et illustrée de façon similaire avec des gravures sur métal. La copie de Munich est l'unique exemplaire complet de cet ouvrage, connu en sept éditions différentes, six en allemand et une en italien. Avant d'être utilisées dans le procédé d'impression, les gravures sur métal servaient à illustrer les livres de prières manuscrits. Créées avant l'impression de cette édition en 1461, elles rappellent les images du Meister der Spielkarten (Maître des Cartes à jouer), artiste actif dans la région du Rhin Supérieur, raison pour laquelle ces gravures sont souvent considérées comme provenant de cette région. Toutefois, les images imprimées étaient très mobiles à cette époque et les dessins de cet artiste particulier furent en réalité diffusés d'Angleterre à Vienne. En outre, les éditions manuscrites et imprimées de ce texte furent écrites en un dialecte bavarois central, suggérant également que les gravures sur métal furent peut-être produites en Bavière. La première édition du petit livre de prières avec ses illustrations gravées sur métal rencontra un tel succès qu'une copie fut rapidement réalisée. Celle–ci servit à son tour à produire des livres similaires avec des textes manuscrits ou xylographiques.

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    Trois textes sur l'architecture de l'Antiquité classique : livres de Vitruve, lettre de Raphaël au pape Léon X et fragments d'écriture
    Les idées de la haute Renaissance furent réalisées à Rome pendant la papauté de Léon X (1513–1521), grand mécène des arts de la maison de Médicis. L'artiste Raphaël (1483–1520), qui travailla dans la ville à partir de 1508, reçut plusieurs commandes importantes au cours de cette période. Après la mort de Bramante en 1514, il fut nommé architecte de la reconstruction de la basilique Saint–Pierre, puis également inspecteur des ruines antiques de Rome. Raphaël recourut aux ouvrages de l'Antiquité classique pour résoudre des problèmes architecturaux pratiques. Il accueillit chez lui l'humaniste Fabio Calvo afin qu'il lui traduise le manuel d'architecture de l'éminent romain Vitruve. Il entreprit ensuite la reconstruction du plan de la ville antique de Rome à l'aide de relevés et de fouilles. L'ouvrage présenté ici contient les traductions de Calvo en italien des écrits de Vitruve. Le texte de la célèbre lettre adressée à Léon X, appelant à la préservation des monuments antiques romains, est également relié avec ces manuscrits. On sait désormais avec certitude que Raphaël écrivit cette lettre, probablement avec l'aide, dans une certaine mesure, du courtisan et auteur italien Baldassare Castiglione. La lettre décrit clairement une méthode de dessin des bâtiments avec des vues en plan, en coupe et d'élévation. Si les travaux du projet de Raphaël furent écourtés par sa mort prématurée et le sac de Rome en 1527, cette lettre demeure un document notable qui posa les bases de l'archéologie scientifique. Ces deux manuscrits importants, qui appartinrent autrefois à Pietro Vettori, furent acquis en 1783 par l'électeur du Palatinat et de Bavière Karl Theodor pour la bibliothèque de la cour.

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    Fragment des « Moralia » sur Job, sixième partie
    Ce manuscrit du VIIIe siècle est un exemple remarquable de l'héritage anglo–saxon de la Bavière et, plus particulièrement, de Munich. Il s'agit d'une copie incomplète de l'exégèse allégorique du pape Grégoire le Grand sur la sixième partie du Livre de Job. Le manuscrit de près de 300 pages fut écrit presque entièrement par le scribe anglo–saxon Peregrinus (« Pèlerin »). Celui–ci indique dans un colophon explicatif (verso du feuillet 146) son nom et le fait qu'il travailla au scriptorium de Frisingue (Bavière) sous la direction de l'évêque Arbeo, fondateur de la bibliothèque de la cathédrale de Frisingue et évêque du diocèse de 764 à 783. D'autres scribes de Frisingue participèrent à l'écriture de certains passages en anciennes minuscules carolines sur quelques pages seulement. La première page (verso du feuillet 1) est décorée d'une bordure architecturale, comme c'est généralement le cas dans les tables de canons, constituée de quatre arcades soutenues par des piliers colorés, avec des bases et des chapiteaux à degrés. L'espace dans les deux arcades de gauche est occupé par un animal regardant vers l'arrière. Le texte débute au recto du feuillet 2 par une grande lettrine « S » indépendante (pour sancti), décorée d'entrelacs et se terminant par des têtes d'animaux. L'ex–libris de Frisingue, dans la marge supérieure, « Iste liber est sanctae Marie et sancti Corbiniani Frisinge » (Ce livre appartient à la Sainte Vierge et à saint Corbinien de Frisingue), date du XIIe siècle. Le manuscrit demeura à la bibliothèque de la cathédrale de Frisingue pendant plus d'un millénaire, avant d'être transféré en 1803 à la bibliothèque de la cour de Munich, Bibliothèque d'État de Bavière actuelle.

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  • 10/27/16--06:43: Carte–portulan
  • Carte–portulan
    Les premières cartes maritimes furent produites au tournant des XIIIe et XIVe siècles. Leur principal objectif consistait à représenter le plus précisément possible les côtes et les ports, d'où leur nom portolanos. Lorsque les marins partaient à l'aventure en haute mer, ils indiquaient leurs découvertes sur les cartes. Selon une loi portugaise, tous les navires devaient posséder à bord deux cartes utilisables. La carte–portulan présentée ici fut copiée à partir d'un original portugais par un cartographe italien. Ce document important de l'histoire de la découverte de l'Amérique est appelé Kunstmann II, ou Carte aux quatre doigts. Datant de la période de 1502 à 1506 environ, la carte indique déjà les découvertes résultant des voyages effectués en 1501 par l'explorateur portugais Miguel Corte–Real (1448–1502 env.), ainsi que par l'explorateur et navigateur italien Amerigo Vespucci (1451/1454‒1512 env.). Corte–Real cartographia, en Amérique du Nord, la Terra de Lavorador (certaines régions de l'actuel Groenland) et la Terra Corte Real (Terre–Neuve–et–Labrador). Les découvertes de Vespucci, en Amérique du Sud, incluent la côte nord, de De Lisleo (San Lorenzo, lac Maracaibo) au Rio de le Aues (fleuve Orénoque) et, après une interruption entre Cabo de São Roque et le Rio de Cananor, la côte est du continent. Sur cette carte, la bande littorale sud est appelée « Terra Sanctae Crucis ». Une inscription et une image dans l'angle inférieur gauche rendent compte de la prévalence du cannibalisme dans cette région. La taille de l'Afrique est réduite du nord au sud et le nord est ostensiblement plus large d'est en ouest. Madagascar, l'île découverte en 1506 au large de la côte est de l'Afrique, ne figure pas sur la carte, ce qui permet d'établir avec certitude qu'elle fut dressée avant cette date. Différents noms sur la carte sont écrits en latin, en portugais et en italien.

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    Atlas nautique de Battista Agnese
    Battista Agnese (1514–1564), éminent géographe et cartographe, naquit à Gênes. Il travailla à Venise de 1536 à 1564 et devint l'une des personnalités les plus importantes de la cartographie de la Renaissance. Les chercheurs diffèrent sur le nombre total d'atlas manuscrits créés par Agnese, mais il produisit au moins 39 atlas portulans, ou maritimes, dont dix signés et datés. Tous ces atlas, caractérisés par leur calligraphie soignée, sont très appréciés pour leur grande qualité et beauté. Non destinés à la navigation, ils constituaient des cadeaux cérémoniels, dont certains décoraient les bibliothèques des fortunés. L'atlas présenté ici contient 20 pages de cartes. Un ex–libris héraldique de la bibliothèque de la cour de Munich est visible sur la deuxième de couverture du livre, suivi de tableaux de déclinaison et de la roue zodiacale. Sur la carte du monde ovale, les continents sont représentés en vert, avec des contours quelque peu spéculatifs de l'Amérique du Nord et de l'Amérique du Sud. Autour de la carte, les chérubins, qui soufflent les vents, représentent les 12 directions du vent classiques desquelles découlent les points cardinaux modernes. D'autres cartes montrent les océans Pacifique, Atlantique et Indien, ainsi que les mers Baltique, Méditerranée et Noire. Les itinéraires de voyage tracés sur la carte du monde sont caractéristiques de tous les atlas d'Agnese. L'exemplaire de Munich présenté ici montre, en bleu, le voyage de Magellan, de Lisbonne aux Moluques, via le détroit qui porte le nom de l'explorateur, et le voyage retour du seul navire qui rentra de la circumnavigation autour du cap de Bonne–Espérance (1519–1522). Une deuxième ligne, à peine visible, tracée à l'origine en argent, indique le voyage de Pizarro en 1521, qui partit de Cadix, en Espagne, et traversa l'isthme de Panama pour atteindre la côte ouest de l'Amérique du Sud, marquant le début de la conquête espagnole du Pérou.

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  • 10/27/16--06:44: Danse macabre
  • Danse macabre
    L'œuvre Totentanz (Danse macabre), en moyen rhénan, fut créée en 1450 environ à Mayence. Bien qu'inspirée de la Danse de macabré de Paris, elle prit pour modèle immédiat une version allemande sous forme de journaux grand format illustrés. Le choix de certains personnages s'adresse à des lecteurs citadins, confrontés à la menace d'une épidémie de peste. L'œuvre est franciscaine de par sa dévotion à la miséricorde divine. Elle combine des textes (de huit lignes de vers, et constitués de l'accusation de la Mort et de la confession de sa victime surprise) et des images, représentant la Mort et un personnage vivant, emblématique d'une certaine classe sociale et critiqué. Cette édition publiée à Heidelberg par Heinrich Knoblochtzer (1445–1500) est la première de cette version de la Danse macabre sous forme de livre imprimé. Le thème de la danse forcée est accentué dans les gravures sur bois par les gestes excentriques des représentations de la Mort, leurs instruments de musique (qui varient d'une image à l'autre) et l'illustration d'introduction, qui montre un quatuor jouant pour des danseurs morts dans une salle de bal. Les lettrines décoratives de cette première impression, dont seulement quatre exemplaires existent encore, proviennent de l'atelier désormais disparu de Johann Zainer, premier imprimeur d'Ulm. Au XVIIIe siècle, cet exemplaire appartint à J.N. Weislinger, prêtre de Capell. Jusqu'alors conservé à la bibliothèque de la cour de l'électeur Karl Theodor, à Mannheim, il fut transféré à Munich au début du XIXe siècle.

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    Méthodes pour un mode de vie contemplatif
    Cette édition est un recueil de cinq textes courts destinés à l'édification religieuse des membres du clergé. Le premier ouvrage, intitulé Ars et modus contemplativae vitae (Méthodes pour un mode de vie contemplatif), aborde les articles les plus importants de la foi, essentiels au mode de vie contemplatif. Le texte est précédé d'une série de médaillons légendés qui contiennent des images illustrant les thèmes de l'ouvrage. Ces illustrations picturales ou schématiques aidaient à la méditation, tout comme deux autres planches représentant les noms et les attributs de Dieu, ainsi que des scènes de la vie de Jésus. Le livre contient également des courts traités sur la méditation et l'art de la mémorisation, et l'extrait d'un manuel sur les prédications attribuées à saint Thomas d'Aquin. Il fournit également des instructions permettant de créer un arbor praedicandi (arbre de prédications), après lesquelles une illustration gravée sur bois, occupant une double–page, représente le développement rhétorique d'un sermon sous la forme d'un arbre. L'édition fut organisée avec soin de façon à combiner la méthode d'impression à l'aide de caractères mobiles et l'utilisation des estampes xylographiques. Les gravures sur bois étaient imprimées sur des feuilles distinctes, puis reliées au début et à la fin du livre. Elles étaient transférées à l'aide d'une meule (pierre d'affûtage) sur du papier humide, qui était appliqué sur le bloc enduit d'encre avec des tampons en cuir. Cette technique abîmait le verso des estampes, qui restait par conséquent vierge. Ces estampes étaient souvent collées ensemble afin de produire des pages double face. En revanche, avec l'impression typographique dans une presse, les deux côtés du papier pouvaient être imprimés. L'ouvrage présenté ici fut produit à l'atelier de Friedrich Creussner, imprimeur actif à Nuremberg du début des années 1470 à la fin du XVe siècle. Des plus des 140 éditions qu'il imprima, celle présentée ici est la seule existant encore aujourd'hui qui combine les méthodes d'impression xylographiques et typographiques. Creussner avait peut–être déjà utilisé cette technique pour produire un Defensorium virginitatis Mariae (Pour la défense de la virginité de Marie) en 1470, mais l'ouvrage n'est pas parvenu jusqu'à nous.

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    Adab, volume 3, numéro 2, septembre 1955
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 3, numéro 1, juin 1955
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 2, numéros 3–4, mars 1955
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 2, numéro 2, septembre 1954
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 2, numéro 1, juin 1954
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 4, numéro 1, juin 1956
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 3, numéro 4, mars 1956
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 3, numéro 3, décembre 1955
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 4, numéro 4, mars 1957
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 4, numéro 3, décembre 1956
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 4, numéro 2, septembre 1956
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 6, numéro 4, octobre–novembre 1958
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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    Adab, volume 6, numéro 3, août–septembre 1958
    Adab, revue littéraire de la Pohanżay–i Adabīyāt va 'Ulūm–i Basharī (faculté des lettres et sciences humaines) de l'université de Kaboul, parut pour la première fois en mai 1953 sous forme de publication trimestrielle. Le mot « adab » désigne à la fois la culture et la littérature en arabe, en persan (dari) et en pachto. La revue comportait principalement des articles abordant la littérature et l'histoire, avec une attention particulière sur la littérature et l'histoire culturelle de l'Afghanistan. Si la majorité des articles étaient écrits en persan, la revue en publiait également de nombreux en pachto et quelques–uns en anglais. Les numéros typiques incluaient des articles sur l'esthétique et la critique littéraire, des biographies, des essais sur de grandes œuvres littéraires, ainsi que des contributions originales de poésie et de prose dans un style traditionnel. Adab fut lancée environ dix ans après la fondation de la faculté des lettres et sciences humaines, inaugurée à l'automne 1944, de l'université de Kaboul, elle–même créée en 1932. La faculté des lettres et sciences humaines fut la quatrième faculté établie à l'université, après la faculté de médecine (1932), la faculté de droit et sciences politiques (1938) et la faculté des sciences (1942).

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