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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Salle de bain dans le quartier des femmes du village de Makassarese près de Master Cornelis à Batavia
    Cette photographie de 1945 montre des femmes et des enfants faisant leur toilette dans le camp d'internement de Kampong Makassar près de Batavia (actuelle Jakarta) pendant la Seconde guerre mondiale. Après la défaite des Indes orientales hollandaises face aux forces japonaises en 1942, de nombreux résidents hollandais furent placés de force dans des camps d'internement, où ils restèrent jusqu'à la fin de la guerre. A Kampong Makassar, qui fut en activité de janvier à août 1945, plus de 3 600 femmes et enfants furent détenus dans un espace mesurant moins d'un kilomètre carré. La photographie provient des collections du KITLV/L'Institut Royal Néerlandais d’études de l’Asie du Sud-Est et des Caraïbes à Leiden.

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    Prières pour la sécurité et la réussite
    Ce fragment calligraphique comprend des versets en perse priant pour le bien-être du protecteur et la prospérité de son royaume. Les versets énoncent : "Que le monde soit (votre) fortune et le firmament (votre) ami / Que le créateur du monde (Dieu) (vous) protège / Que toutes vos entreprises connaissent le succès / Que le Dieu du monde veille sur vous / Que votre cœur et votre royaume soient rassemblés et bien fréquentés / Que la division épargne votre royaume."Les versets sont rédigés en écriture nasta'liq sur papier beige. Ils sont entourés de festons et placés sur un fond doré, orné de motifs de vigne et de fleurs bleues. Des bordures de couleur saumon et bleue décorées de fleurs et feuilles peintes en or encadrent le texte qui est disposé sur une plus grande feuille bleue décorée de bouquets dorés. L'entier fragment est doublé par un carton afin de le renforcer. Le triangle du texte sur la partie supérieure droite comprend un fleuron bleu ornemental, le panneau triangulaire de la partie inférieure gauche contient la signature du calligraphe, Mir Ali, qui se désigne comme "le pauvre" (al-faqir). Mir 'Ali Heravi (décédé en 1543 [951 AH]), un calligraphe en écriture nasta'liq, fut actif dans la ville d'Herat (Afghanistan) au cours du 16ème siècle jusqu'à ce qu'il fut emmené à Boukhara (Ouzbékistan) en 1528-9 (935 AH) par le souverain Shaybanide Ouzbek 'Ubaydallah Khan.

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    Trois bayts (versets) à un être cher
    Ce fragment de calligraphie comprend trois vers baytsde poésie sur le panneau de texte principal et dix vers autour de ce panneau, avec un cadre décoré de motifs de vignes et de feuilles d'or. L'ensemble de cette calligraphie est collée à un papier bleu orné de motifs géométriques et végétaux soulignés d'or. Le panneau de texte central est surmonté d'un panneau rectangulaire enluminé et d'un triangle décoratif dans le coin supérieur gauche. Les versets du panneau central sont écrits en graphie nasta'liq sur un fond blanc décoré de fleurs d'or. Les versets énoncent : "Pourquoi vouloir aller à la Kaaba alors que la Kaaba est votre maison ? / Ce lieu Saint de la Kaaba est au seuil de votre porte (sol). L'envoûtement de tes yeux capture le territoire des cœurs, / Va, raconte aux peuples du monde ton histoire. / Comment puis-je transcrire avec mon cœur l'imagination de ton grenat (lèvres) ? / Parce que ton cœur recèle bien des trésors uniques."En évoquant les images de la Mecque, la Kaaba, et son enceinte sacrée (harim), le poète décrit son affection pour les yeux et lèvres de sa bien-aimée comme un pèlerinage au tréfonds de son cœur. Les versets sont signés par l'auteur (al-katib) Mir 'Ali (d. 1543 [951 AH]), un maître calligraphe, qui résidait dans la ville de Herat (Afghanistan) et Boukhara (Ouzbékistan) au cours du 16ème siècle.

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de l'émir Kutuluk Turdi Bek Aka. Inscription sur le piédestal
    Cette photographie d'un détail des céramiques du mausolée de Shadi Mulk, situé dans la nécropole de Shah-i Zindah à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée de Shadi Mulk Aka fut bâti en 1372 pour l'enterrement d'Uldjai Shadi-Mulk, fille de la sœur aînée de Tamerlan, Kutlug-Turkan-Aka. Le panneau de majolique présenté ici appartient au côté droit de la base de la façade principale. Sa conception complexe repose sur un cercle composé d'ornements variés, dont une écriture arabe en style cursif thoulouth et cinq disques monochromes marquant les limites du dessin. Les caractères curvilignes qui apparaissent dans le cercle rappellent les motifs de vrilles entrelacées des angles du panneau. À une date ultérieure, vraisemblablement au cours de la restauration pendant l'ère soviétique, l'inscription a fait l'objet d'une rotation d'un quart de tour vers la gauche. Le panneau est encadré par des carreaux de couleur turquoise.

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de l'émir Kutuluk Turdi Bek Aka. Inscription sur le piédestal
    Cette photographie d'un détail des céramiques du mausolée de Shadi Mulk, situé dans la nécropole de Shah-i Zindah à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée de Shadi Mulk Aka fut bâti en 1372 pour l'enterrement d'Uldjai Shadi-Mulk, fille de la sœur aînée de Tamerlan, Kutlug-Turkan-Aka. Le panneau de majolique présenté ici appartient au côté gauche de la base de la façade principale. Sa conception complexe repose sur un cercle composé d'ornements variés, dont une écriture arabe en style cursif thoulouth et cinq disques monochromes marquant les limites du dessin. Les caractères curvilignes qui apparaissent dans le cercle rappellent les motifs de vrilles entrelacées des angles du panneau. À une date ultérieure, vraisemblablement au cours de la restauration pendant l'ère soviétique, l'inscription a fait l'objet d'une rotation d'un quart de tour vers la droite. Le panneau est encadré par des carreaux de couleur turquoise.

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de l'émir Kutuluk Turdi Bek Aka. Inscription sur le côté droit de la façade (partie supérieure)
    Cette photographie de la façade principale du mausolée de Shadi Mulk, situé dans la nécropole de Shah-i Zindah à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. Les documents visuels furent essentiellement compilés par Aleksandr L. Kun, orientaliste rattaché à l'armée, et Nikolai V. Bogaevskii, ingénieur militaire. Ces derniers consacrèrent une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée de Shadi Mulk Aka fut bâti en 1372 pour l'enterrement d'Uldjai Shadi-Mulk, fille de la sœur aînée de Tamerlan, Kutlug-Turkan-Aka. Cette vue du côté droit de la façade présente les bandes verticales décoratives en céramique, composées notamment de rosettes et de carreaux de majolique polychromes, de mosaïques de faïence et d'une écriture arabe de style cursif thoulouth avec des motifs. Ces décorations sont délimitées par des colonnes en terre cuite sculptée, incluant celles qui encadrent l'arceau principal (à gauche) et les colonnes plus grandes aux angles de la structure (à droite).

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de Sha Arap. Section d'une inscription sur la façade
    Cette photographie d'une inscription décorative d'un mausolée non identifié, situé au nord de l'ensemble des sanctuaires de la nécropole de Shah-i Zindah à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Il convient de souligner que l'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) fut construit sur le site élevé d'une ancienne colonie, connue sous le nom d'Afrosiabe, et qu'il était dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Bien que le commanditaire du mausolée n'ait pas été identifié de façon concluante, on a pu déterminer que sa construction date d'entre 1360 et 1361. Malgré les dommages considérables, la façade du mausolée possède encore de riches décorations en céramique polychrome, notamment des motifs floraux, géométriques et épigraphiques. L'arceau de façade, ou peshtak, est encadré de bandes en terre cuite sculptée et vernissée, contenant une écriture en style cursif thoulouth. La bande est bordée de carreaux, et les lettres qu'elle contient apparaissent sur des vrilles délicates. Cette vue présente un fragment de l'inscription appartenant au côté inférieur gauche de la façade.

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de Sha Arap. Partie d'une colonne
    Cette photographie du mausolée d'Akhmad Khodzha de la nécropole de Shah-i Zindah, à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée d'Akhmad Khodzha fut construit dans les années 1360, vraisemblablement pour un chef spirituel local. Situé au bout du passage de la nécropole, au nord de l'ensemble des sanctuaires, le monument, en partie endommagé, présente encore des ornements en céramique exceptionnels composés de motifs à fleurs, géométriques et épigraphiques. Le nom de l'artiste les ayant conçus, Fakhri-Ali, est inscrit dans un motif de l'un des carreaux de céramiques. L'arceau de façade, ou peshtak, est encadré de colonnes en terre cuite vernissée et sculptée, décorées de motifs géométriques complexes qui semblent émaner des étoiles à six branches. Les lignes rayonnant de ces motifs d'étoile forment des triangles contenant des détails géométriques sophistiqués. Cette vue présente un fragment de la colonne fixée au côté gauche de l'arceau.

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de l'émir Kutuluk Turdi Bek Aka. Porte d'entrée
    Cette photographie de l'entrée du mausolée de Shadi Mulk, situé dans la nécropole de Shah-i Zindah à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. Les documents visuels furent essentiellement compilés par Aleksandr L. Kun, orientaliste rattaché à l'armée, et Nikolai V. Bogaevskii, ingénieur militaire. Ces derniers consacrèrent une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée de Shadi Mulk Aka fut bâti en 1372 pour l'enterrement d'Uldjai Shadi-Mulk, fille de la sœur aînée de Tamerlan, Kutlug-Turkan-Aka. Cette vue présente le portail qui est situé dans une niche voûtée recouverte de céramiques, notamment des rosettes et des carreaux de majolique polychromes, de mosaïques de faïence et d'une écriture arabe de style cursif thoulouth. Des colonnes en terre cuite vernissée encadrent l'ensemble de la niche. L'obstruction sombre dans la partie supérieure indique que la photographie fut prise à travers le portail du mausolée opposé (Shirin-Bika-Aka).

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de l'émir Kutuluk Turdi Bek Aka. Colonne d'angle sur la fondation
    Cette photographie d'un détail de façade du mausolée de Shadi Mulk, situé dans la nécropole de Shah-i Zindah à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. Les documents visuels furent essentiellement compilés par Aleksandr L. Kun, orientaliste rattaché à l'armée, et Nikolai V. Bogaevskii, ingénieur militaire. Ces derniers consacrèrent une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée de Shadi Mulk Aka fut bâti en 1372 pour l'enterrement d'Uldjai Shadi-Mulk, fille de la sœur aînée de Tamerlan, Kutlug-Turkan-Aka. Cette vue présente la partie inférieure d'une colonne en terre cuite sculptée et vernissée, qui est fixée à l'angle droit de la façade principale. Les détails sophistiqués du bas de la colonne incluent des entrelacs avec des motifs à fleurs et d'autres figures entremêlées. Cette colonne segmentée et richement décorée arbore une grande variété de formes sur toute sa longueur.

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  • 03/04/13--12:10: Quatrain louant la vision
  • Quatrain louant la vision
    Ce fragment de calligraphie inclut un ruba'i (quatrain en pentamètre iambique) faisant l'éloge de la vision, le plus affûté des sens humains. Le texte est écrit en caractères nasta'liq noirs sur du papier beige décoré de peinture dorée. Encadré par deux bordures beiges et dorées, le panneau de texte est collé sur du papier bleu orné de motifs de vignes et à fleurs. Le quatrain commence par une invocation à huwa al-mu'izz (Dieu le glorifié), suivie des vers : « Le cœur est le lieu de la tristesse et l'œil celui de l'essence / L'essence de ton arrivée réside donc dans le regard humide / Dans le cœur (existe) la tristesse et dans l'œil demeure ton image / Car mon œil est plus fin que mon cœur ». Le poète décrit ses larmes (« regard humide ») à la vue de sa bien-aimée et tente de montrer que l'imagination visuelle est plus sensée et réceptive que le cœur. Dans l'angle inférieur gauche, al-katib (l'écrivain) Mas'ud al-Tabib a signé de son nom accompagné de ses épithètes diminutifs al-da'if aqall al-'ibad (« le faible, le plus petit des servants »). Le nom complet du calligraphe est Rukn al-Din Mas'ud al-Tabib, maître reconnu de l'écriture nasta'liq. Rukn al-Din fut surnommé al-Tabib (« le docteur »), car il était issu d'une longue lignée de médecins du roi. Il occupa d'ailleurs un haut poste à la cour, ou divan, du Chah 'Abbas Ier (règne : 1587–1629), à Ispahan, mais lorsque le souverain ne se remit pas d'une maladie, il demanda que Rukn al-Din le remboursât, puis il le chassa de la ville. Rukn al-Din partit pour Mashhad (dans le nord-est de l'Iran), ville à partir de laquelle il voyagea jusqu'à Balkh (aujourd'hui en Afghanistan) et finalement en Inde.

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    Quatrain sur la miséricorde divine
    Ce fragment de calligraphie inclut un ruba'i (quatrain en pentamètre iambique), dont quelques mots ont disparu en raison de dommages causés par l'eau. Le poème commence avec une invocation à Dieu, l'appelant « Ya Malak al-Muluk » (le roi des rois), puis il loue la miséricorde de Dieu, qui est comme une pluie torrentielle permettant aux hommes d'atteindre l'état de fana' (anéantissement) en Dieu. Cet éveil spirituel est semblable à la pousse des plantes sur une roche dure. À l'arrière de ce fragment, l'attribution « Mawlana Sultan Mīr ʻAlī » est inscrite et permet d'identifier le calligraphe, dont le nom fut perdu ou effacé sur le recto du fragment. Si cette attribution est acceptée, on peut présumer que cette œuvre fut réalisée par l'éminent calligraphe persan Mīr ʻAlī Ḥusaynī Haravī (1476–1543 env.), qui fut actif dans la ville d'Hérat (aujourd'hui en Afghanistan) au cours du XVIe siècle, jusqu'à ce qu'il fut emmené à Boukhara (en actuel Ouzbékistan) en 1528 ou 1529 par le souverain chaybanide 'Ubaydallah Khan Uzbek. Mīr ʻAlī fut non seulement un maître de la calligraphie et le créateur de l'écriture nasta'liq, mais il fut également un poète à part entière. Il a peut-être écrit ces vers pour l'un de ses bienfaiteurs dans le but d'établir un parallèle poétique entre la toute-puissance de Dieu et l'autorité du souverain sur terre.

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  • 03/04/13--12:10: Document militaire
  • Document militaire
    Ce sanad (document), écrit en caractères nasta'liq noirs dans des rubans de nuage sur un fond doré, est réalisé sous la forme d'une namah (lettre). À l'origine de cette lettre, un souverain demande une assistance militaire à un certain Mirza Yadigar. En réponse, ce dernier envoie auprès du souverain un combattant réputé du nom de Mirza Qilich (qilich signifie « sabre » en turc). Mirza Qilich, également appelé Rustam-i Zaman (le Rostam de son temps, Rostam étant un grand héros persan) grâce à ses prouesses au combat, fournit l'aide requise pour vaincre les adversaires du souverain. La dernière ligne du texte indique « tahrir namud » (le document fut écrit) par Muhibb 'Ali, le 12 du premier mois de joumada, en l'an 1220 après l'Hégire (8 août 1805). Le nom turc du héros, Mirza Qilich, laisse entendre que ce document faisait référence aux affrontements à la frontière perso-turque ottomane durant la première décennie du XIXe siècle, ou aux conflits en Afghanistan ou Asie centrale à la même période.

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    Antiquités de Samarcande. Sépulcre de Kusam-ibn-Abbas (Shah-i Zindah) et mausolées adjacents. Mausolée de Sha Arap. Section d'une inscription sur la façade
    Cette photographie d'un détail de façade du mausolée d'Akhmad Khodzha de la nécropole de Shah-i Zindah, à Samarcande, est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1886) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. L'ensemble de Shah-i Zindah (« roi vivant » en persan) est un mémorial dédié à la vénération de Kusam-ibn-Abbas, cousin du prophète Mahomet. Le mausolée d'Akhmad Khodzha fut construit dans les années 1360, vraisemblablement pour un chef spirituel local. Situé au bout du passage de la nécropole au nord de l'ensemble des sanctuaires, le monument arbore des ornements en céramique exceptionnels composés de motifs à fleurs, géométriques et épigraphiques. Le nom de l'artiste les ayant conçus, Fakhri-Ali, est inscrit dans un motif de l'un des carreaux de céramiques. L'arceau de façade, ou peshtak, est encadré d'une bande en terre cuite sur laquelle une inscription en style cursif thoulouth indique : « Puisse Allah prolonger leur éternité pour faire de ce sépulcre un jardin de bonheur pour Khodzha Akhmad ». Cette vue présente un fragment de cette inscription, avec ses lettres élevées, appartenant au côté inférieur droit de la façade.

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  • 03/04/13--12:10: Vœux de bonheur pour l'Aïd
  • Vœux de bonheur pour l'Aïd
    Ce fragment de calligraphie est composé de quatre lignes en persan souhaitant à son propriétaire la bonne fortune et le bonheur à l'occasion de l'Aïd (ou 'Eïd). Il commence par des louanges adressées à « huwa al-'aziz » (Dieu le glorifié) avec les vers : « Oh, la joie de l'Aïd provient de ton nom / Le confort du monde provient de ta quiétude / Le bouillonnement des cieux atteint les sphères célestes / Le vin de la chance remplit ta coupe ». Écrits en caractères nasta'liq noirs sur du papier beige, les vers apparaissent dans des rubans de nuage, sur un fond décoré par des collages de morceaux de papier marbré blanc et bleu. Les angles inférieur droit et supérieur gauche du panneau de texte ont disparu et ont été remplacés par deux morceaux triangulaires de papier beige. Les lettres manquantes dans ces deux angles ont également été réécrites. Un autre fragment de texte, découpé, puis collé sur la feuille de papier cartonné la plus grande, est visible au-dessous du panneau de texte. Ces deux lignes indiquent : « Au nom de Pari Beygum Sahib, que sa vie soit longue ! » Malgré l'absence du nom du calligraphe et de la date de réalisation, Pari Beygum Sahib peut être identifiée comme l'épouse d'Amanullah Khan, dernier émir (prince ou roi) de la dynastie des Barakzaï (règne : 1919–1929), famille régnante du royaume indépendant d'Afghanistan entre 1839 et 1926. Ancienne pari (dame d'honneur) de la mère du souverain, elle devint par la suite la bégum (reine consort) de ce dernier. Elle mourut en couches à Kaboul, en 1912. Ce fragment de calligraphie a peut-être été réalisé pour elle à l'occasion de l'Aïd, à Kaboul, en 1900 environ.

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    Quatrain faisant l'éloge d'un roi
    Ce fragment de calligraphie est composé d'un ruba'i (quatrain en pentamètre iambique) honorant un roi. Écrits en oblique avec des caractères nasta'liq noirs, les vers apparaissent dans des rubans de nuage sur un fond violet, peint assez sommairement, et indiquent : « Oh roi, puissent les matins de ta fortune / Durer jusqu'au matin du [jour du] rassemblement / Puissent la chance te mener aux limites extrêmes de l'espoir / Et le mauvais œil ne jamais t'atteindre ». Avec ces paroles, le poète souhaite au roi la bonne fortune jusqu'à la fin des temps, littéralement jusqu'au mahshar (jour du rassemblement lors du Jugement dernier), et la protection éternelle contre l'envie ou chasm-i bad (mauvais œil). Dans l'angle inférieur gauche, une note du calligraphe Rukn al-Din Mas'ud al-Tabib mentionne qu'il a copié le namaqahu (texte) et il demande à Dieu de pardonner ses défauts. Rukn al-Din fut surnommé al-Tabib (le docteur), car il était issu d'une longue lignée de médecins du roi. Il occupa d'ailleurs un haut poste à la cour, ou divan, du Chah 'Abbas Ier (règne : 1587–1629), à Isfahan, mais lorsque le souverain persan ne se remit pas d'une maladie, il demanda que Rukn al-Din le remboursât, puis il le chassa de la ville. Rukn al-Din partit pour Mashhad (dans le nord-est de l'Iran), ville à partir de laquelle il voyagea jusqu'à Balkh (aujourd'hui en Afghanistan) et finalement en Inde. Maître reconnu de l'écriture nasta'liq, il a probablement réalisé ce quatrain élogieux pour le Chah 'Abbas Ier avant que ce dernier le bannisse.

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  • 03/04/13--12:10: Versets coraniques
  • Versets coraniques
    Ce fragment de calligraphie est composé des versets 13 à 18 du 81e chapitre du Coran, intitulé Al-Takwir (Le décrochement). Le texte se poursuit au verso du fragment avec les versets 18 à 21. Cette sourate (chapitre) inclut des images du jour du Jugement dernier, lorsque le monde sera dévasté et que les âmes seront pesées dans la balance : « Et le paradis rapproché / Chaque âme saura ce qu'elle a présenté ». (81:13–14). Le style d'écriture rappelle celui du « coufique D.I. », une ancienne écriture coufique du IXe siècle. Ce texte de six lignes est écrit à l'encre noire, dans des rubans de nuage dorés sur un cadre multicolore. Aucun signe diacritique n'est présent, mais la vocalisation est indiquée par des points rouges. La marque de verset sur la dernière ligne du recto est formée d'une rosette dorée, au centre de laquelle le terme khamseh (cinq) est écrit. Dans l'angle inférieur gauche, un trou s'est formé sur une lettre.

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    Ghazals d'Amir Khusraw Dihlavi
    Ce fragment de calligraphie inclut plusieurs ghazals (poèmes lyriques) du poète persan Amīr Khusraw Dihlavī (1253–1325 env.), dont le pseudonyme ou la signature « Khusraw » apparaît dans la partie supérieure de la colonne de vers obliques au centre. Répartis dans trois colonnes, les ghazals sont rédigés en caractères nasta'liq noirs. Les vers sont écrits sur du papier beige, dans des rubans de nuage sur un fond doré. Des panneaux triangulaires remplissent les espaces restants entre les vers obliques et le cadre rectangulaire. Ils contiennent des inscriptions indiquant que le poème se poursuit au-delà de la séparation (spatiale) formelle. En outre, dans la partie supérieure de la colonne de texte centrale, un ghazal différent est introduit par une inscription à l'encre rouge qui indique « également de sa main » et demande le pardon de Dieu pour les péchés d'Amīr Khusraw. Dans l'angle inférieur gauche de la colonne de droite, la signature de l'artiste apparaît sous la forme mashaqahu al-'abd (écrit par le servant), le sultan 'Ali Mashhadi. Le sultan 'Ali Mashhadi (actif de 1453 à 1519 env.) officia à la cour du dernier souverain timuride, le sultan Ḥusayn Bāyqarā (règne : 1470–1506), à Hérat (en actuel Afghanistan), à la même époque que le célèbre peintre Bihzād (mort en 1535 env.) et le poète prolifique Jāmī (1414–1492). Il copia également plusieurs manuscrits de la cour et réalisa des inscriptions décoratives pour les bâtiments royaux. Maître de l'écriture nasta'liq, il composa un traité sur les règles d'écriture, les qualités morales des calligraphes, la fabrication de l'encre et du papier, et l'utilisation du calame et d'autres instruments d'écriture. Encadré par une large bordure recouverte de peinture dorée, le texte est collé sur une feuille de papier décorée de marbrures blanches, bleues et rouges. Bien que le texte d'origine eût été rédigé à Hérat en 1500 environ, il fut collé sur le papier marbré à une date ultérieure.

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    Le trésor lumineux et des réponses acceptables aux questions religieuses
    Aḥmad ibn 'Abd al-Laṭīf ibn Aḥmad al-Bashbīshī (1631–1685), juriste islamique de l'école de jurisprudence shāfi'ī, naquit et mourut dans le village de Bashbīsh, à proximité d'El-Mahalla dans la région du delta du Nil, en Égypte. Il étudia la jurisprudence islamique au Caire et enseigna à la mosquée Al-Azhar du Caire, longtemps considérée comme la plus grande institution du monde musulman pour l'étude de la théologie sunnite. Al-Tuhfa al-Saniyya bi Ajwibat al-Masaa’il al-Mardhiyya (Le trésor lumineux et des réponses acceptables aux questions religieuses) est un recueil d'écrits abordant différentes questions sur la pratique personnelle de l'islam et offrant des réponses. L'ouvrage commence par énoncer en détail toutes les questions, puis il fournit les réponses une à une, citations du Coran et du hadith (traditions du prophète Mahomet) à l'appui. Les thèmes traités visent notamment à déterminer quelle fut la toute première création d'Allah, si la prophétie de Mahomet et son message étaient une ou deux choses, et si les traditions de Mahomet étaient les siennes ou s'il s'agissait d'une révélation divine. Ils incluent également une multitude de questions sur les anges, le jour du jugement dernier, la vie dans l'au-delà, et bien d'autres encore. L'introduction stipule que l'ouvrage fut commandé par le souverain ottoman de l'Égypte qui gouvernait à cette époque, 'Abd al-Raḥmān Pasha al-Tuwaishī (règne : 1650–1652).

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    La méthode suprême et la source pure des règles de notarisation
    Juriste et érudit, Aḥmad ibn Yaḥyá al-Wansharīsī (1430 ou 1431–1508) appartenait à l'école malikite de la jurisprudence islamique. Il naquit au Jabal Wansharīs, mais lorsqu'il était enfant sa famille s'installa dans la ville voisine de Tlemcen, aujourd'hui dans l'ouest de l'Algérie, où il étudia le droit malikite, puis l'enseigna. Pour des raisons peu claires, sa relation avec le souverain de Tlemcen, le sultan Muhammad IV de la dynastie Banu abd al-Wad, se détériora et il dut s'enfuir à Fès, au Maroc. Avec l'aide d'un ancien étudiant, Muhammad ibn al-Gardīs, al-Wansharīsī poursuivit son éducation à Fès, où il écrivit son œuvre majeure Al-miyar al-murib (La norme claire), sur le droit malikite. Il mourut à Fès. Certaines de ses fatwas (décrets religieux) sont particulièrement importantes, car elles abordent des questions pertinentes pour les musulmans ibériens vivant sous le régime non musulman établi après la reconquête chrétienne de l'Andalousie. L'ouvrage Al-Manhaj al-Faaiq wa al-Manhal al-Raaiq fi Ahkam al-Wathaaiq (La méthode suprême et la source pure des règles de certification) est composé de 16 chapitres couvrant un large éventail de normes et de conditions requises, selon la loi islamique, pour réaliser des documents légaux acceptables. Quelques-unes de ces exigences portent sur les traits de caractère d'un notaire, l'obtention d'une licence de notaire, la datation appropriée des documents, la rectification des erreurs dans un document et où placer ces corrections, et ce qu'un notaire doit et ne doit pas faire. L'exemplaire de l'œuvre présenté ici est une copie réalisée au début du XIXe siècle.

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