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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Kābul, numéro 376, volume 24, publication n° 20, 6 janvier 1955
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 375, volume 24, publication n° 19, 23 septembre 1954
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 373, volume 24, publications n° 17-18, 8 septembre 1954
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 379, volume 24, publication n° 23, 20 février 1955
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Kābul, numéro 380, volume 24, publication n° 24, 7 mars 1955
    Périodique mensuel édité par l'Anjuman–i Adabi Kabul (Société littéraire de Kaboul), Kābul parut pour la première fois le 15 décembre 1931. Il publiait des œuvres originales et traduites, souvent formées d'essais plus ou moins longs relatifs à l'histoire, à l'archéologie, à la littérature, à la culture, aux langues et à la société afghanes. Il offrait également des reportages couvrant aussi bien des événements nationaux qu'internationaux. La première année de sa parution, le magazine comptait entre 40 et 60 pages par numéro, puis il finit par en inclure entre 80 et 120. Parmi les contributeurs du magazine figurèrent des écrivains défenseurs de la langue afghane tels que Qari 'Abd Allah (1871–1944), Mir Ghulam Mohammad Ghubar (1895–1978), Ahmad 'Ali Kuhzad (né en 1907), 'Abd al–Hayy Habibi (1910–1984), ainsi que d'autres auteurs qui jouèrent un rôle essentiel dans l'historicisation et la description de l'identité afghane au XXe siècle. Entre 1931 et 1938, Kābul publia des articles uniquement en persan sous l'égide de la société littéraire Anjuman–i Adabi Kabul. Il fut ensuite divisé en deux publications distinctes et devint un magazine en pachto, tout en continuant la parution d'une édition persane. La Pashto Tolana (Académie pachtoune), créée en 1939 pour promouvoir l'histoire, la littérature et la langue pachto–afghanes, assurait la publication de l'édition pachtoune au sein du département gouvernemental des médias récemment établi, le Riyasat–i Mustaqil–i Matbu'at (Conseil indépendant des publications). Le magazine, un des plus anciens et des plus populaires publiés sous le régime monarchique en Afghanistan, ne parut plus de manière stable et continue après l'arrivée des communistes au pouvoir en 1979 et l'enlisement du pays dans les conflits et l'instabilité politique. Issus des collections de la Bibliothèque du Congrès, les 375 numéros du magazine présentés ici parurent entre 1933 et 1964.

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    Mineurs blancs, dans la province de Soto
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente cinq hommes d'ascendance européenne participant à différentes activités d'exploitation minière. La province de Soto, qui était une division administrative au début des années 1850 lorsque cette image fut produite, est aujourd'hui une province du département de Santander, dans le nord–est de la Colombie. La région abrite de riches gisements de minéraux, particulièrement d'or et d'argent. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Campement de la Comisión Corográfica à Yarumito, dans la province de Soto
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente un campement à Yarumito, ville de la province de Soto en 1850. Yarumito, sise à presque 200 kilomètres de Bogotá, est située aujourd'hui dans le département de Casanare, dans l'est de la Colombie. La scène montre des campesinos (paysans) allongés dans des hamacs, se relaxant contre des couvertures et des selles, montant des tentes ou cuisinant un repas sur un feu de bois. Au loin, à l'écart du campement, deux hommes, probablement en charge du groupe, scrutent l'horizon. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Plus grande maison de Cachirí, dans la province de Soto
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente la plus grande habitation de Cachirí, ville située au début des années 1850 dans la province de Soto et aujourd'hui dans le département de Santander, dans le nord–est de l'actuelle Colombie. Cachirí est sise à environ 2 200 mètres au–dessus du niveau de la mer, dans une région propice aux inondations et historiquement aux tremblements de terre. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Notables de la capitale, dans la province de Socorro
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente quatre personnes principalement d'ascendance européenne, membres de la classe élite de Cúcuta au début des années 1850. La ville, qui était à l'époque la capitale de la province du même nom, est désormais une ville et une municipalité du département de Santander, dans le nord–est de l'actuelle Colombie. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Téléphérique en cordes de Cabuya, au–dessus de la rivière Sarabita, près de Simacota, dans la province de Socorro
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887), datant de 1850, représente une traversée au–dessus d'une rivière, à Socorro, qui était à l'époque une province. Socorro est aujourd'hui une municipalité du département de Santander, dans le nord–est de l'actuelle Colombie. Un homme, avec ses bagages, franchit le cours d'eau sur une plateforme rattachée à un système de poulie à corde. Au–dessous, d'autres hommes et des ânes traversent à gué la rivière. La Sarabita est désormais appelée río Suárez. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Types de notables de la capitale, dans la province de Santander
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente quatre personnes principalement d'ascendance européenne, membres de la classe élite de Cúcuta au début des années 1850. La ville, située sur la frontière est de l'actuelle Colombie, était à l'époque la capitale de la province de Santander. Désormais capitale du département de Norte de Santander, elle accueillit en 1821 le Congrès de Cúcuta, qui donna lieu à la première constitution postcoloniale du pays. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Habitants africains et métis, dans la province de Santander
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente trois personnes de différentes origines ethniques, vivant dans la province de Santander (principalement dans l'actuel département de Norte de Santander), dans le nord–est de la Colombie. L'image montre également la végétation luxuriante de cette région de llanos (plaines). Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Tisserands et marchands de chapeaux de nacuma, ou panamas, à Bucaramanga. Européens, métis et mulâtres, dans la province de Soto
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente des hommes et des femmes de groupes ethniques différents, à Bucaramanga, qui faisait partie de la province de Soto lorsque l'image fut produite en 1850. La ville est la capitale de l'actuel département de Santander, dans le nord–est de la Colombie. Nacuma est un autre nom de la Carludovica palmata, plante de type palmier largement cultivée en Amérique centrale et dans le nord de l'Amérique du Sud. Ses feuilles durables et flexibles se prêtent très bien au tissage des panamas. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Vue de la ville d'Ambalema et de la Mesa de Herveo, depuis la rive droite du fleuve Magdalena, dans la province de Mariquita
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) montre des scènes de grande activité sur les deux rives du fleuve Magdalena, à Ambalema, petite ville des hauts plateaux andins, dans la province de Mariquita (actuel département de Tolima, en Colombie). La Mesa de Herveo (également appelée Nevado del Ruiz) est visible en arrière–plan. Deuxième plus haut sommet de la cordillère Centrale des Andes, le Nevado del Ruiz est un volcan actif qui s'élève à plus de 5 000 mètres au–dessus du niveau de la mer. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Écôtage et empaquetage du tabac, dans la province de Mariquita
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente cinq personnes préparant des feuilles de tabac séchées pour leur transport au marché. Mariquita, ancienne province, est désormais une ville et une municipalité, de l'actuel département de Tolima, en Colombie. Elle est située à environ 130 kilomètres au nord–ouest de Bogotá, dans la cordillère Centrale des Andes. La région était un centre minier important à l'époque coloniale. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Rocher peint de hiéroglyphes, à Saboyá, dans la province de Vélez
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente des peintures rupestres faites par les Muiscas, peuple indigène local, probablement à l'époque précoloniale, à Saboyá, dans l'ouest de l'actuel département de Boyacá, en Colombie. La légende sous l'image indique : « Il semble que les Amérindiens aient voulu commémorer, à l'aide de pictogrammes sur la roche, l'assèchement d'une vaste partie du grand lac de Fúquene, ne laissant que la petite lagune qui existe aujourd'hui. Ce rocher est orienté vers le point du lac où les eaux se vidèrent dans le río Suárez ». Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Un muletier et une tisserande de Vélez, dans la province de Vélez
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente un muletier accompagné de sa mule chargée et d'une tisserande. Ils se tiennent sur un chemin qui serpente à travers la végétation luxuriante et la roche taillée. Un harnais est attaché autour du cou d'un cochon ou d'un sanglier noir situé à côté d'eux. En arrière–plan, un homme sur un bœuf gravit le sentier, guidant un autre bœuf chargé devant lui. La scène se déroule à Vélez, nom d'une ville et d'une province de l'actuel département de Santander, dans le nord–est de la Colombie. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Détroit de Furatena, sur la rivière Minero, dans la province de Vélez
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente Fura et Tena, deux pics imposants qui s'élèvent abruptement au–dessus de la rivière Minero, près de la vallée du fleuve Magdalena, à l'époque dans la province de Vélez et aujourd'hui dans le département de Boyacá, en Colombie. La légende de Fura et Tena est le mythe de la création des Amérindiens muzos, qui habitent ce territoire riche en émeraudes depuis des siècles. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Notables de la capitale, dans la province de Vélez
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente des citoyens notables de la ville de Vélez, à l'époque capitale de la province du même nom. Située dans le sud de l'actuel département de Santander, dans le nord–est de la Colombie, la ville fut fondée en 1539, environ 40 ans après le début du régime colonial espagnol. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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    Bouviers blancs, près de Vélez, dans la province de Vélez
    Cette aquarelle de Carmelo Fernández (1809−1887) représente un couple dans son ranch, à Vélez, qui était à l'époque une province. Il s'agit aujourd'hui d'une ville et d'une municipalité du sud du département de Santander, dans le nord–est de la Colombie. Certaines parties de Vélez sont situées à 2 000 mètres au–dessus du niveau de la mer et la région s'étend pratiquement de la vallée du fleuve Magdalena à la cordillère Orientale. L'homme semble avoir taillé une plante, probablement une Carludovica palmata, souvent utilisée pour la confection des panamas. Des boules de laine ou de coton sont suspendues au bras de la femme. Fernández naquit à San José de Guama, au Venezuela, dans une famille influente (il était le neveu de José Antonio Páez, héros de l'indépendance vénézuélienne et président à trois reprises). Il étudia l'art à New York alors qu'il était encore jeune. Il regagna son pays natal en 1827, puis il servit dans l'armée, période à laquelle il se spécialisa dans les dessins topographiques. L'instabilité politique au Venezuela le poussa à s'installer en 1849 à la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels), où il devint le premier dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), qui fut cofondée et dirigée par Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne. Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, étudia la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la Nouvelle-Grenade. En 1850–1852, Fernández peignit près de 30 aquarelles dans les provinces au nord-est de Bogotá, notamment Tunja, Pamplona, Ocaña, Socorro, Vélez et Santander. Ces peintures, qui sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie, ont pour sujet les divers groupes ethniques, raciaux et sociaux, ainsi que les paysages physiques variés de la Nouvelle-Grenade. Henry Price (1819−1863) et ultérieurement Manuel María Paz (1820−1902) succédèrent à Fernández au sein de la commission. Ce dernier retourna à Caracas à l'âge de 43 ans, où il vécut la majeure partie du reste de sa vie. En 1873, il produisit son œuvre la plus célèbre, le portrait de Símon Bolívar qui figure sur certaines pièces de monnaie vénézuéliennes.

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