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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Habitants des plaines de Mariquita, avec une vue du Nevado del Tolima et du Nevado del Ruiz, ou Mesa de Herveo, dans la province de Mariquita
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente, au premier plan, des paysans et leurs chevaux, dans un petit village des hauts plateaux andins, dans la province de Mariquita (actuel département de Tolima, en Colombie), situé à environ 130 kilomètres au nord–ouest de Bogotá. Le Nevado del Tolima, volcan actif, s'élève au loin à gauche, tandis qu'un autre volcan, la Mesa de Herveo (également appelée Nevado del Ruiz) est visible à droite. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Marché de Suaza, réputé pour ses chapeaux en feuilles de palme, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente une scène animée du marché de Suaza, dans la province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila, dans le sud–ouest de la Colombie). La légende indique que le marché est connu pour ses chapeaux en feuilles de palmier. En effet, sur l'image, presque tout le monde porte un panama. Ce dernier est confectionné à partir de feuilles de palmier jipijapa (Carludovica palmata) qui, malgré son nom, n'est pas un véritable palmier. Les jeunes feuilles sont utilisées pour faire des chapeaux et les feuilles plus anciennes pour fabriquer des paniers et des toits de chaume. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Province de Mariquita. Mines d'argent de Santa Ana
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente une mine d'argent exploitée sur les hauts plateaux andins, dans la province de Mariquita (dans l'actuel département de Tolima, en Colombie), située à environ 130 kilomètres au nord–ouest de Bogotá. Les mines d'or et d'argent de Mariquita produisirent une quantité extraordinaire de métaux précieux durant l'époque coloniale, et ce, au moins dès le milieu du XVIIe siècle. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Intérieur d'une hutte où les feuilles de tabac récoltées sont enfilées, dans la province de Mariquita
    Cette aquarelle d'Henry Price (1819–1863) représente une famille travaillant avec le produit de la récolte du tabac, dans une hutte sur les hauts plateaux andins, dans la province de Mariquita (actuel département de Tolima, en Colombie), située à environ 130 kilomètres au nord–ouest de Bogotá. Les feuilles de tabac, à différents stades de séchage, sont suspendues à des cordes attachées à des piliers de bois robustes. Peintre et musicien britannique, Price fut l'un des premiers dessinateurs de la Comisión Corográfica (Commission chorographique), corps chargé d'étudier la géographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Il naquit à Londres, mais il s'installa avec sa famille à New York alors qu'il était adolescent. En 1843, il épousa Eliza Castello Brandon, fille de David Castello Montefiori (1790–1882). Price et Castello se rencontrèrent vraisemblablement à New York, où Castello, également originaire de Londres, avait transféré son affaire depuis Kingston, en Jamaïque. Henry et Eliza Price s'établirent à Bogotá, où il fut initialement le comptable de Castello. Grâce à la fondation de la Sociedad Filarmónica, institution influente dans les milieux de Bogotá, il développa d'importantes relations qui lui permirent d'obtenir un poste d'enseignant au Colegio del Espíritu Santo. C'est là qu'il rencontra quelques-uns des futurs membres de la Comisión Corográfica, notamment le peintre vénézuélien Carmelo Fernández (1809–1887), le botaniste José Jerónimo Triana (1828–1890), et l'avocat et homme d'État Santiago Pérez Manosalbas (1830–1900). Price fut engagé pour la troisième expédition, en 1852, dans les provinces de Mariquita, Medellín, Córdova, Antioquia et Cauca, sous la direction d'Agustín Codazzi (1793–1859). Bon nombre des dessins et des aquarelles que Price produisit entre 1852 et 1855 représentent les paysages, le peuple et ses coutumes, et les objets façonnés de Colombie. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie (Colección Comisión Corográfica).

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    Tisserands de chapeaux en jipijapa, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente deux femmes tissant un panama traditionnel à l'aide de feuilles de palmier jipijapa, ou Carludovica palmata (qui, malgré son nom, n'est pas un véritable palmier). Les jeunes feuilles de cette plante sont utilisées pour confectionner des chapeaux et les feuilles plus anciennes pour fabriquer des paniers, des tapis et des toits de chaume. La scène se déroule dans la province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila), dans le sud–ouest de la Colombie. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Lagune du Buey, source du fleuve Magdalena, dans le Páramo de las Papas, à 3 956 mètres au–dessus du niveau de la mer, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) est une esquisse de la lagune du Buey, source du fleuve Magdalena, au sud–ouest de la Colombie, à environ 180 kilomètres au nord de la frontière avec l'Équateur. Le lac, dont l'élévation est en fait légèrement inférieure à celle indiquée par Paz, est situé dans la province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila) dans le Páramo de las Papas. Le fleuve Magdalena s'écoule vers le nord sur plus de 1 500 kilomètres, presque toute la longueur du pays, avant de se jeter dans la mer des Caraïbes. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Pont en bambou sur le Río de la Plata, faisant face à la ville, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) montre une vue du Río de la Plata et de son pont en bambou. La vue est orientée vers la ville de La Plata, dans la province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila, dans le sud–ouest de la Colombie), sur les contreforts sud de la cordillère Centrale. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Vue du Nevado del Huila, depuis le village de San Agustín, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) montre une vue du village de San Agustín, orientée vers le Nevado del Huila, deuxième sommet le plus élevé de Colombie et volcan actif dont le cône le plus haut culmine à 5 364 mètres au–dessus du niveau de la mer. La province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila, dans le sud–ouest de la Colombie) est située près de l'extrémité sud de la cordillère Orientale. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Forêt de la vallée de San Agustín et ruines d'un ancien sanctuaire amérindien, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente un paysage de forêt, dans la province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila, dans le sud–ouest de la Colombie). Le parc archéologique de San Agustín comprend un paysage sauvage spectaculaire. Abritant les plus grands ensembles de monuments religieux et de sculptures mégalithiques d'Amérique du Sud, il est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Les œuvres d'art proviennent d'une culture andine qui prospéra entre le Ier et le VIIIe siècle. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Cascade près de la source du fleuve Magdalena et abri de fortune en feuilles de cerbatana, à une altitude de 3 470 mètres au–dessus du niveau de la mer, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente une cascade près de la source du fleuve Magdalena, coupant à travers les pentes boisées des montagnes, dans la province de Neiva (aujourd'hui dans le département de Huila), dans le sud–ouest de la Colombie. Au premier plan, des paysans préparent un repas sur un feu de camp, abrités par les grandes feuilles de cerbatana. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Hiéroglyphes rupestres, près d'Aipe, sur la rive gauche du fleuve Magdalena, dans la province de Neiva
    Cette aquarelle de Manuel María Paz (1820−1902) représente un grand rocher gravé d'inscriptions hiéroglyphiques, près d'Aipe, sur la rive gauche du fleuve Magdalena, dans la province de Neiva (aujourd'hui municipalité du département de Huila), dans le sud–ouest de la Colombie. Les Aipes et les Natagaimas (également Pijaos), peuples indigènes de cette région, se rassemblaient sur le site lors d'un grand marché, où ils échangeaient du sel, des couvertures, des idoles et des ornements en or. L'aquarelle est le procédé caractéristique de l'œuvre de Paz, qui reproduisit la diversité de la population colombienne, ainsi que les activités quotidiennes et les coutumes traditionnelles des différents groupes ethniques, raciaux et sociaux du pays. Paz naquit à Almaguer, dans la province du Cauca. Jeune, il s’engagea dans l'armée colombienne, et se distingua par son talent exceptionnel de cartographe et de peintre. En 1853, il remplaça Henry Price (1819–1863) au poste de dessinateur de la Comisión Corográfica (Commission chorographique). Cette commission, qui débuta ses travaux en 1850, fut chargée d'étudier la géographie, la cartographie, les ressources naturelles, l'histoire naturelle, la culture régionale et l'agriculture de la République de la Nouvelle-Grenade (la Colombie et le Panama actuels). Paz travailla sous la direction d’Agustín Codazzi (1793–1859), ingénieur et géographe d’origine italienne qui cofonda et dirigea la commission. En 1859, à la mort de Codazzi, Paz et d'autres collaborateurs assumèrent la tâche de réviser, terminer et publier le travail accompli par la Comisión Corográfica depuis 1850. Dessinateur, Paz réalisa des aquarelles et des estampes fidèles, s'attachant à représenter les sites et les habitants de Colombie dans un style naturaliste et objectif. Ces images sont des documents précieux pour l'histoire et la culture de la Colombie. Elles fournissent également des informations concernant la composition des cartes, une des principales vocations de la Comisión Corográfica. Plus de 90 peintures de Paz sont aujourd'hui conservées à la Bibliothèque nationale de Colombie.

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    Charleston, capitale de la Caroline
    Ce croquis cartographique rudimentaire, intitulé Charleston, capitale de la Caroline, fut dessiné en 1780 par un cartographe français non identifié. Il montre la ville de Charleston, en Caroline du Sud, entourée de remparts, le fleuve Ashley à gauche et le fleuve Cooper à droite. Fort Johnson est visible dans l'angle inférieur droit, gardant l'entrée sud–ouest de la rade. Shutes Folly est l'île de forme triangulaire à l'est de la ville. Selon certaines sources, « Folly » désignait une île marécageuse de la Caroline, terre appartenant à Joseph Shute dans les années 1730. Castle Pinckney fut construit sur l'île entre 1808 et 1811, et il s'agissait de l'un des quelques forts en forme de fer à cheval encore actifs durant la guerre de Sécession de 1861 à 1865. Le relief est indiqué par des hachures. Les années 1780 et 1781 furent riches en événements pour Charleston pendant la guerre d'indépendance. Le siège de la ville par les Britanniques, qui débuta le 2 avril 1780, prit fin lorsque le général de division Benjamin Lincoln déclara sa capitulation inconditionnelle le 14 mai. Charleston avait pourtant repoussé leurs attaques précédentes en 1776 et en 1779. Cette fois victorieux, les Britanniques firent 3 000 soldats américains prisonniers et s'emparèrent d'un grand stock de munitions. À cette époque, le général Charles Cornwallis commandait plus de 8 000 soldats britanniques dans le Sud. Anticipant une campagne française dans l'État de New York, la principale force britannique marcha vers le nord pour aider à la contrer. Toutefois, la tactique de guérilla des Patriotes en Caroline du Sud en 1780–1781 finit par forcer les Britanniques à battre en retraite vers la Virginie, donnant lieu à la campagne de Yorktown de 1781. Lord Cornwallis capitula à Yorktown le 19 octobre 1781, ironiquement devant le même général, Benjamin Lincoln, qui un an auparavant avait été contraint à la reddition de la ville de Charleston. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Carte de Queens Village, ou Lloyd Neck, dans le comté de Queens, sur la côte nord de Long Island, dans la province (aujourd'hui État) de New York
    Cette carte manuscrite dessinée à la plume et à l'encre date de 1781. Créée dans le cadre d'une mission de reconnaissance menée par les forces américaines pendant la guerre d'indépendance, elle fut vraisemblablement dressée peu avant le début de la campagne de Yorktown. La carte montre le terrain, les maisons et les fortifications militaires d'une petite région de la côte nord de Long Island, dans l'État actuel de New York. Aujourd'hui Lloyd Harbor, la région fut à l'origine appelée, en 1685, Queens Village, mais porta également le nom de Lloyd Neck. La carte indique les étangs et les étendues d'eau, tels que Fresh Pond, Huntington Bay, Salt Meadows et le Long Island Sound, ainsi que les résidences de Joseph Lloyd, d'Henry Lloyd, de John Lloyd, de James Lloyd, de Joseph Conkling, de Cornelius Conkling et d'un certain M. Denton. La carte, dessinée sur du papier filigrané, inclut les points cardinaux permettant de s'orienter. L'échelle fournie est d'approximativement 1:2 000. Les Britanniques s'emparèrent de New York en septembre 1776 et, pour garder leur mainmise sur Long Island, ils construisirent plusieurs fortifications, dont Fort Franklin sur Lloyd Neck. Si Fort Franklin ne figure pas sur la carte, celle–ci identifie toutefois un « fort bâti par l'ennemi », c'est–à–dire les Britanniques, et « une crique où des navires baleiniers et des barges seraient peut–être dissimulés ». Durant l'été 1781, le général George Washington, commandant de l'Armée continentale, envisagea d'attaquer New York. Il décida à la place, avec le comte de Rochambeau, de feindre la préparation d'un assaut sur la ville, tout en déplaçant furtivement leurs troupes vers Yorktown, en Virginie, où les Britanniques sous le général Charles Cornwallis (1738–1805) furent forcés de capituler lors de ce qui s'avéra être la bataille décisive de la guerre d'indépendance. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    État du Maryland, d'après les meilleures autorités
    Cette carte du Maryland parut dans l'Atlas général pour l'édition Carey de la Nouvelle géographie universelle de Guthrie, publié à Philadelphie en 1795. Elle montre une zone s'étendant de la baie du Delaware, vers l'ouest et jusqu'au nord–est de la Virginie. La carte indique les principaux comtés, villes et routes de l'État, ainsi que les montagnes, les rivières et les États voisins, à savoir le New Jersey, la Pennsylvanie, le Delaware et la Virginie. Elle inclut les comtés suivants : Anne Arundel (écrit « Ann Arundel » sur la carte), Baltimore, Calvert, Caroline, Cecil, Dorchester, Frederick (« Frederic »), Harford, Kent, Montgomery, Prince George, Queen Anne (« Queen Ann's »), Saint Mary, Somerset, Talbot, Washington et Worcester. Le comté d'Allegany, formé en 1789 à partir de la région ouest du comté de Washington, n'est pas indiqué. La carte fut gravée par William Barker (actif de 1795 à 1803). Samuel Lewis (1753 ou 1754–1822), dessinateur de Philadelphie, ajouta un cartouche intitulé « Suite du cours du fleuve Potomac, depuis Fort Cumberland », montrant la continuation du Potomac dans l'ouest du Maryland. Les villes de Washington et de Baltimore sont indiquées par des marques noires. Mathew Carey (1760–1839), immigrant irlandais, travailla comme éditeur à Philadelphie. Il était spécialisé dans les cartes, atlas et ouvrages de géographie. En 1795, il publia le premier atlas jamais paru aux États–Unis, l'Atlas américain. Les premiers éditeurs américains, tels que Carey, qui n'étaient pas liés par des accords internationaux sur les droits d'auteur, réutilisèrent des sources européennes pour imprimer un grand nombre d'atlas et de textes de géographie. Carey combina des cartes venues d'Europe, publiées initialement à Londres par William Guthrie après 1770, à des cartes mises à jour des États–Unis, telles que la carte du Maryland présentée ici, pour réaliser la Nouvelle géographie universelle de Guthrie. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Batteries de West Point vers l'amont du fleuve York
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre, fut créée pendant la guerre d'indépendance des États–Unis, probablement en 1781. Elle montre les batteries d'artillerie situées à West Point, en Virginie. À cette époque, « West Point » désignait une zone de Delaware, ville coloniale qui allait devenir West Point en 1870. Les batteries, établies au confluent des rivières Pamunkey et Matapony (aujourd'hui Mattaponi), formant le fleuve York, sont signalées par les lettres A, B, C et D, avec leurs portées et champs de tir. La carte indique également les demeures, les terres cultivées, les bacs, la végétation, ainsi que les canaux et les sondages des rivières Pamunkey et Mattaponi. Le relief est représenté par des hachures. L'index dans l'angle inférieur droit répertorie le nombre et le calibre des canons montés pour chaque batterie. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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  • 11/23/16--05:53: Carte des environs d'Hampton
  • Carte des environs d'Hampton
    Cette carte topographique manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, qui montre Hampton, en Virginie, et ses environs, fut dressée en 1781. Elle représente une région s'étendant vers l'ouest, de la baie de Chesapeake à l'embouchure du fleuve James. Les embouchures des fleuves Back (c'est–à–dire Black), James et Elizabeth, ainsi que les villes d'Hampton et de Newport News, figurent sur la carte. Elle inclut d'autres caractéristiques telles que les fortifications, les demeures de la région, les routes, les moulins à vent, un corps de garde près d'Old Point Comfort et la végétation. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. La carte contient un filigrane en forme de fleurs de lys, surmontant une volute à trois barres. Le nord est orienté vers l'angle supérieur droit et le relief est indiqué par des hachures. Hampton, fondée en 1610, serait la colonie anglaise la plus longtemps occupée des États–Unis actuels. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Nouvelle carte de la partie occidentale de la Virginie, de la Pennsylvanie, du Maryland et de la Caroline du Nord
    Partie occidentale de la Virginie, de la Pennsylvanie, du Maryland et de la Caroline du Nord est une carte colorée à la main du cartographe, auteur et illustrateur Georges–Louis Le Rouge (né en 1712), géographe du roi Louis XV. Il s'agit d'une traduction de la carte du même territoire réalisée en 1778 par Thomas Hutchins (1730–1789), accompagnant l'opuscule Description topographique de la Virginie, de la Pennsylvanie, du Maryland et de la Caroline du Nord. Originaire du New Jersey, Hutchins combattit dans la milice pendant la guerre de la Conquête et devint spécialiste de la frontière. En 1766, il fut nommé ingénieur dans l'armée britannique et reçut la tâche de réaliser une étude topographique des régions occidentales de l'empire nord–américain de la Grande–Bretagne. Lorsque la Révolution américaine commença en 1775, Hutchins, qui se trouvait à Londres pour la publication de son ouvrage, fut emprisonné, accusé de trahison. Il s'échappa et se réfugia en France où Benjamin Franklin, ministre plénipotentiaire américain à Paris, l'aida à revenir en Amérique. Apprenant les mésaventures d'Hutchins, Georges–Louis Le Rouge, à Paris, rendit visite à Franklin et proposa de commercialiser l'ouvrage d'Hutchins ou de publier une édition française de son opuscule et de sa carte. À l'époque, Le Rouge, important éditeur de cartes de l'Amérique du Nord, avait déjà traduit des cartes anglaises en français, probablement pour la marine française. Les deux hommes réduisirent considérablement la taille de la carte d'origine d'Hutchins, omirent certaines notes et ajoutèrent une légende correspondant aux descriptions contenues dans l'opuscule. Grâce à l'appui de Franklin, Hutchins fut nommé à son retour en Amérique en 1781 premier géographe officiel des États–Unis. Cette carte montre les frontières des États, les villages, les forts, les routes, les villages amérindiens, les chemins et les sentiers amérindiens, les rivières et les ruisseaux, les cascades, les portages, les sources, les cols de montagne et les gisements de minéraux. Quelques domaines, des demeures de plusieurs résidents de la frontière, la limite de l'expansion coloniale vers l'ouest établie par lord Fairfax, ainsi que les terres de primes militaires figurent également sur la carte. Cette dernière inclut un texte descriptif et des notes sur l'histoire de la région. L'échelle est fournie en miles et en lieues. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan de l'investissement d'York et de Gloucester dressé à l'attention de son Excellence le général Washington, commandant en chef des armées des États–Unis d'Amérique
    Cette carte colorée à la main date de 1782. Elle fut produite par le commandant Sebastian Bauman, du régiment d'artillerie de New York, ou deuxième régiment, qui servit durant la guerre d'indépendance sous le général George Washington, à qui la carte est dédiée. Elle fut gravée à Philadelphie par Robert Scot (1744–1823 env.), nommé en 1793 premier graveur de l'hôtel des Monnaies des États–Unis. L'occupation de Yorktown, en Virginie, par les forces britanniques sous le général Charles Cornwallis (1738–1805) débuta le 1er août 1781. Cornwallis voulut faire de la ville sa base de ravitaillement pour une vaste campagne en Virginie, mais à la mi–août, les forces navales françaises, dirigées par l'amiral comte de Grasse, naviguaient vers la baie de Chesapeake et l'armée des Patriotes du général Washington commença à marcher vers le sud. Suite au siège et à la bataille de Yorktown, les Britanniques furent forcés de capituler lors de ce qui s'avéra être la bataille décisive de la guerre d'indépendance. La carte montre Yorktown et la péninsule de Gloucester Point, entre le 22 et le 28 octobre 1781. Elle indique les positions des troupes britanniques et américaines, les lignes de défense britanniques, les champs de tir, les premières et secondes formations parallèles, les quartiers généraux de Washington et de Rochambeau, et ceux des généraux Nelson, Lincoln, Lafayette, Knox, Steuben et Clinton, ainsi que d'autres officiers français, les navires sur le fleuve York et « le champ où les Britanniques déposèrent les armes ». Les détachements de troupes américaines sont répertoriés en fonction des colonies desquelles ils proviennent, notamment celles de la Virginie, du Maryland, de la Pennsylvanie, de New York, du Rhode Island et du New Jersey. La maison Moore, sur la rive sud du fleuve York, où les articles de la capitulation furent rédigés le 18 octobre, figure également sur la carte. Les chefs des forces américaines, françaises et britanniques signèrent l'accord le lendemain. Dans l'angle supérieur gauche, la légende intitulée « Références aux lignes britanniques » a trait aux opérations navales et à l'artillerie britanniques. Une longue explication, dans un cartouche décoratif sous la carte, expose en détail la chronologie des opérations américaines et françaises du siège, ainsi que les actions des forces des trois nations. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Plan de la ville de Charlestown, de ses retranchements et du siège par les Anglais en 1780
    Ce plan manuscrit, dessiné à la plume et à l'encre et peint à l'aquarelle, date de 1780. Il représente en détail la ville de Charlestown (aujourd'hui Charleston), en Caroline du Sud, durant le siège britannique, qui débuta en avril 1780 et se conclut par la reddition de la ville, le 14 mai de la même année. Le plan montre les défenses américaines, ainsi que les formations parallèles, les retranchements et les batteries britanniques, dont Cummings Point (écrit « Cummin's Point » sur la carte). Cummings Point fut construit dans le cadre d'une série de travaux de défense bordant la rade lorsqu'il devint évident que les Britanniques allaient lancer leur attaque depuis le sud et l'ouest. Dès la fin du mois de mars, un régiment tout entier établit son campement sur le site de la batterie numéro un, à Cummings Point. Le plan indique les rues, telles que Broad Street, Church Street, Queen Street, King Street, Meeting Street, Orange Street et Tradd Street, qui existent toutes encore aujourd'hui, portant les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. La « nouvelle église » mentionnée sur le plan fait référence à l'église Saint–Michel, qui fut bâtie entre 1751 et 1761 sur le site d'origine de l'église Saint–Philippe, construite en 1681 et démolie en 1727, quelques années après qu'elle fut endommagée par un ouragan. « L'ancienne église » désigne le deuxième site de l'église Saint–Michel, où elle fut rebâtie en 1723. Le plan indique également l'ancien capitole (site de l'actuel palais de justice de comté de Charleston), l'arsenal, les marchés et la bourse. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. Un long texte fournit une chronologie de la construction des ouvrages britanniques et de la capitulation qui suivit, décrit l'état et l'étendue des fortifications américaines lorsque les Britanniques arrivèrent aux portes de Charleston, ainsi que des statistiques de combat. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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    Siège d'York, 1781. Plan d'York, en Virginie, avec les attaques et les campements de l'armée combinée de France et d'Amérique
    Cette carte manuscrite, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle, date de 1781. Elle fut produite par Querenet de la Combe, cartographe et lieutenant–colonel du Corps royal du génie dans l'armée du commandant français le général Rochambeau, pendant la guerre d'indépendance. Les Britanniques s'étaient emparés de New York en septembre 1776. Durant l'été 1781, le général George Washington, commandant de l'Armée continentale, envisagea d'attaquer la ville. Il décida à la place, avec le comte de Rochambeau, de feindre la préparation d'un assaut sur New York, tout en déplaçant furtivement leurs troupes vers Yorktown, en Virginie, où les Britanniques sous le général Charles Cornwallis (1738–1805) furent forcés de capituler lors de ce qui s'avéra être la bataille décisive de la guerre d'indépendance. La carte représente la zone dans laquelle le général Cornwallis établit sa base opérationnelle en construisant des fortifications à York (appelée Yorktown après le conflit) et sur la péninsule de Gloucester Point lors du siège de Yorktown. Elle montre les lignes de défense britanniques, les formations parallèles des Français et des Américains, les positions des troupes, les quartiers généraux, les hôpitaux, ainsi que les fortifications sur Gloucester Point. C'est à la maison Moore (M. Moor, sur la carte), sur le fleuve York et accessible par les deux camps, que les articles de la capitulation furent rédigés après la bataille, le 18 octobre, et signés le jour suivant. La carte, qui inclut des références décrivant les redoutes britanniques et un nota sur les couleurs utilisées, est orientée avec le nord en haut à droite. L'échelle est fournie en toises, ancienne unité de mesure française égale à 1,95 mètre environ. Cette carte est extraite de la collection Rochambeau, conservée à la Bibliothèque du Congrès, comptant 40 cartes manuscrites, 26 cartes imprimées et un atlas manuscrit qui appartint à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau (1725-1807), commandant en chef du corps expéditionnaire français (1780-1782) durant la Révolution américaine. Certaines de ces cartes furent utilisées par Rochambeau durant le conflit. Datant d'entre 1717 et 1795, elles couvrent la majeure partie de l'est de l'Amérique du Nord, de Terre-Neuve-et-Labrador, au nord, à Haïti, au sud. La collection inclut des plans urbains, des cartes de campagnes militaires et de batailles de la guerre d'indépendance, ainsi que d'anciennes cartes d'État des années 1790.

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