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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Cartes de la péninsule balkanique
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Cartes de la péninsule balkanique est le numéro 15 d'une série d'études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre contient une collection de sept cartes dépliantes et un tableau de traités. Six d'entre elles sont tirées de la Carte générale de l'Europe, compilée à la Royal Geographic Society, sous la direction du service géographique de l'état–major général, et imprimée en 1915 par le service cartographique. Elles montrent les régions des sept villes majeures suivantes faisant partie ou à proximité des Balkans : Jytomyr (ou Jitomir, en Ukraine), Budapest (Hongrie), Bucarest (Roumanie), Sofia (Bulgarie), Istanbul (Turquie) et Athènes (Grèce). L'ouvrage contient également une carte historique schématique du sud–est de l'Europe, montrant l'ensemble de la péninsule balkanique et les frontières nationales en décembre 1918, ainsi que les limites antérieures établies en vertu du traité de Berlin (1878), du traité de San Stefano (1878) et d'autres accords marqués en rouge. Le tableau des traités, fourni pour expliquer la carte historique, répertorie 20 conventions conclues entre 1812 et 1918, ayant joué un rôle dans la définition des frontières dans les Balkans. Le cas échéant, les effets de chaque traité sont résumés pour les sept pays des Balkans : le Monténégro, la Serbie, la Bulgarie, la Roumanie, l'Albanie, la Grèce et la Turquie. Plusieurs études de la série abordent cette région, notamment Le mouvement yougoslave (numéro 14), La Turquie en Europe (numéro 16) et Monténégro (numéro 19).

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  • 02/09/17--06:19: Cartes de la Pologne
  • Cartes de la Pologne
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Cartes de la Pologne est le numéro 49 d'une série d'études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre contient une collection de huit cartes dépliantes. Six d'entre elles sont tirées de la Carte générale de l'Europe, compilée à la Royal Geographic Society, sous la direction du service géographique de l'état–major général, et imprimée en 1915 par le service cartographique. Les cartes montrent les régions des six villes majeures suivantes faisant partie ou à proximité de la République de Pologne, indépendante depuis peu : Berlin, Varsovie, Minsk, Vienne, Cracovie et Jytomyr (ou Jitomir, en Ukraine). L'ouvrage inclut également une carte ethnographique du centre et du sud–est de l'Europe, ainsi qu'une carte des partitions de la Pologne, où les couleurs indiquent les partages de la Pologne entre l'Autriche, la Prusse et la Russie en 1772, en 1793 et à nouveau en 1795, année de sa disparition totale. Quatre autres études de la série abordent différents aspects de la question polonaise : Pologne : résumé historique général, 1569–1815 (numéro 43), Pologne russe, Lituanie et Russie blanche (numéro 44), Pologne prussienne (numéro 45) et Pologne autrichienne (numéro 46).

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    Cartes de l'Autriche–Hongrie
    En préparation à la conférence de paix qui devait suivre la Première Guerre mondiale, au printemps 1917, le ministère des Affaires étrangères britannique établit une section spéciale chargée de préparer les informations de synthèse utiles aux délégués britanniques. Cartes de l'Autriche–Hongrie est le premier numéro d'une série d'études produites par cette section, dont la plupart furent publiées après la conclusion de la conférence de paix de Paris en 1919. Le livre contient une collection de 10 cartes dépliantes. Huit d'entre elles sont tirées de la Carte générale de l'Europe, compilée à la Royal Geographic Society, sous la direction du service géographique de l'état–major général, et imprimée en 1915 par le service cartographique. Les cartes, dont certaines présentent des corrections apportées à la fin 1918, montrent les régions des huit villes majeures suivantes faisant partie ou à proximité de l'Empire austro–hongrois : Vienne (Autriche), Cracovie (Pologne), Jytomyr (ou Jitomir, en Ukraine), Milan (Italie), Trieste (Italie), Budapest (Hongrie), Bucarest (Roumanie) et Sofia (Bulgarie). Une des deux dernières cartes, qui montrent l'archipel des Curzolaries, au large de la Dalmatie (aujourd'hui l'archipel de Korcula, en Croatie), est intitulée « Hongrie et Croatie–Slavonie (croquis cartographique des divisions internes) ». Les huit premières cartes indiquent l'emplacement de la ville représentée par rapport à d'autres grandes métropoles internationales. Toutes les cartes fournissent l'échelle en miles et en kilomètres.

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    Journal de John J. Pershing. Volume 5, 31 juillet 1919–11 juillet 1920
    Le général John J. Pershing (1860–1948) fut commandant de l'American Expeditionary Force (AEF) pendant la Première Guerre mondiale. Cinq volumes de ses journaux sont présentés ici, dans lesquels il aborde son service en France durant la guerre, les conséquences de celle–ci et son retour aux États–Unis. Diplômé de West Point, Pershing participa aux combats pendant la guerre hispano–américaine, contre les insurgés aux Philippines, et à la campagne contre le chef mexicain renégat Pancho Villa. Le président Woodrow Wilson et le secrétaire à la Guerre Newton D. Baker le nommèrent au commandement de l'AEF peu après l'entrée en guerre des États–Unis en avril 1917. Pershing et un personnel d'environ 180 hommes s'embarquèrent pour l'Europe le 28 mai 1917. Ces journaux racontent l'arrivée du général en Angleterre, sa rencontre avec le roi George V, puis son arrivée en France, ainsi que des gestes symboliques importants, notamment sa visite du tombeau de Napoléon. Pershing y décrit également en détail ses relations avec les chefs militaires et politiques alliés, et ses efforts de constitution d'une armée américaine distincte, tout en apportant des renforts afin d'aider les armées françaises et britanniques, en difficulté, au cours du printemps et de l'été 1918. Pershing raconte ses activités pendant la guerre et donne son opinion sur la plupart des grands engagements militaires américains, dont la bataille du bois Belleau (juin 1918), la bataille de Château–Thierry (18 juillet 1918), ainsi que l'attaque de la première armée américaine contre le saillant de Saint-Mihiel (12 septembre 1918) et son opération appelée l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre 1918 et qui contribua largement à la défaite finale de l'Allemagne. Pershing fournit un récit particulièrement intéressant de la signature de l'armistice le 11 novembre, rapporté le lendemain par le général Maxime Weygand, chef d'état–major du commandant en chef des forces alliées et maréchal Ferdinand Foch, et de la requête du représentant du ministère allemand des Affaires étrangères présent demandant que les Alliés envoient des vivres en Allemagne pour éviter la famine. Les derniers volumes des journaux abordent l'occupation par l'armée des États–Unis d'une partie de l'Allemagne, le retour des forces américaines aux États–Unis et la liquidation de leurs biens militaires en Europe, le départ de Pershing de France le 1er septembre 1919, les célébrations de la victoire à New York et dans d'autres villes, et le travail qu'il entreprit ensuite sur le National Defense Act de 1920 et la création d'une armée réduite en temps de paix. Les entrées du journal sont dactylographiées.

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    Coupure du « Transport Ace », datant du mardi 2 septembre 1919 et extraite du journal de John J. Pershing
    The Transport Ace fut le journal de l'USS Leviathan, « imprimé à bord tous les jours », comme son ours le proclamait. Le numéro présenté ici date du 2 septembre 1919, un jour après que le navire quitta le port de Brest, en France, ramenant le général John J. Pershing, commandant de l'American Expeditionary Forces (AEF), aux États–Unis. La majeure partie de cette édition de deux pages est consacrée aux cérémonies de départ de la veille, au discours d'au revoir du général Ferdinand Foch, commandant en chef des forces alliées durant les derniers mois de la Première Guerre mondiale, et à la réponse de Pershing à l'allocution de Foch. Le reste du journal contient des actualités, des nouvelles de l'équipage du navire et quelques éléments humoristiques. Tous les numéros indiquaient la position du bateau à midi le jour de la publication. Pershing arriva à New York le 8 septembre. La ville lui réserva un accueil très chaleureux, culminant le 10 septembre avec une parade militaire, lors de laquelle toute une division de l'armée marcha de la 110th Street à Washington Square. Le Leviathan, paquebot de la compagnie maritime allemande Hamburg America Line, débuta sa carrière sous le nom de Vaterland. Terminé le 29 avril 1914, le navire fut saisi dans le port de New York par l'United States Shipping Board lorsque les États–Unis entrèrent dans la Première Guerre mondiale. L'agence maritime le confia ensuite à l'U.S. Navy. Le paquebot, renommé Leviathan par le président Woodrow Wilson, servit pendant toute la durée de la guerre au transport des soldats américains vers la France. En 19 voyages, le Leviathan transporta au total plus de 100 000 troupes vers l'Europe. Lors d'une certaine traversée, il compta 14 416 soldats à son bord, à cette époque le plus grand nombre jamais transporté par un navire.

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    Journal de John J. Pershing. Volume 4, 4 avril 1919–30 juillet 1919
    Le général John J. Pershing (1860–1948) fut commandant de l'American Expeditionary Force (AEF) pendant la Première Guerre mondiale. Cinq volumes de ses journaux sont présentés ici, dans lesquels il aborde son service en France durant la guerre, les conséquences de celle–ci et son retour aux États–Unis. Diplômé de West Point, Pershing participa aux combats pendant la guerre hispano–américaine, contre les insurgés aux Philippines, et à la campagne contre le chef mexicain renégat Pancho Villa. Le président Woodrow Wilson et le secrétaire à la Guerre Newton D. Baker le nommèrent au commandement de l'AEF peu après l'entrée en guerre des États–Unis en avril 1917. Pershing et un personnel d'environ 180 hommes s'embarquèrent pour l'Europe le 28 mai 1917. Ces journaux racontent l'arrivée du général en Angleterre, sa rencontre avec le roi George V, puis son arrivée en France, ainsi que des gestes symboliques importants, notamment sa visite du tombeau de Napoléon. Pershing y décrit également en détail ses relations avec les chefs militaires et politiques alliés, et ses efforts de constitution d'une armée américaine distincte, tout en apportant des renforts afin d'aider les armées françaises et britanniques, en difficulté, au cours du printemps et de l'été 1918. Pershing raconte ses activités pendant la guerre et donne son opinion sur la plupart des grands engagements militaires américains, dont la bataille du bois Belleau (juin 1918), la bataille de Château–Thierry (18 juillet 1918), ainsi que l'attaque de la première armée américaine contre le saillant de Saint-Mihiel (12 septembre 1918) et son opération appelée l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre 1918 et qui contribua largement à la défaite finale de l'Allemagne. Pershing fournit un récit particulièrement intéressant de la signature de l'armistice le 11 novembre, rapporté le lendemain par le général Maxime Weygand, chef d'état–major du commandant en chef des forces alliées et maréchal Ferdinand Foch, et de la requête du représentant du ministère allemand des Affaires étrangères présent demandant que les Alliés envoient des vivres en Allemagne pour éviter la famine. Les derniers volumes des journaux abordent l'occupation par l'armée des États–Unis d'une partie de l'Allemagne, le retour des forces américaines aux États–Unis et la liquidation de leurs biens militaires en Europe, le départ de Pershing de France le 1er septembre 1919, les célébrations de la victoire à New York et dans d'autres villes, et le travail qu'il entreprit ensuite sur le National Defense Act de 1920 et la création d'une armée réduite en temps de paix. Les entrées du journal sont dactylographiées.

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    Journal de John J. Pershing. Volume 3, 28 janvier 1919–3 avril 1919
    Le général John J. Pershing (1860–1948) fut commandant de l'American Expeditionary Force (AEF) pendant la Première Guerre mondiale. Cinq volumes de ses journaux sont présentés ici, dans lesquels il aborde son service en France durant la guerre, les conséquences de celle–ci et son retour aux États–Unis. Diplômé de West Point, Pershing participa aux combats pendant la guerre hispano–américaine, contre les insurgés aux Philippines, et à la campagne contre le chef mexicain renégat Pancho Villa. Le président Woodrow Wilson et le secrétaire à la Guerre Newton D. Baker le nommèrent au commandement de l'AEF peu après l'entrée en guerre des États–Unis en avril 1917. Pershing et un personnel d'environ 180 hommes s'embarquèrent pour l'Europe le 28 mai 1917. Ces journaux racontent l'arrivée du général en Angleterre, sa rencontre avec le roi George V, puis son arrivée en France, ainsi que des gestes symboliques importants, notamment sa visite du tombeau de Napoléon. Pershing y décrit également en détail ses relations avec les chefs militaires et politiques alliés, et ses efforts de constitution d'une armée américaine distincte, tout en apportant des renforts afin d'aider les armées françaises et britanniques, en difficulté, au cours du printemps et de l'été 1918. Pershing raconte ses activités pendant la guerre et donne son opinion sur la plupart des grands engagements militaires américains, dont la bataille du bois Belleau (juin 1918), la bataille de Château–Thierry (18 juillet 1918), ainsi que l'attaque de la première armée américaine contre le saillant de Saint-Mihiel (12 septembre 1918) et son opération appelée l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre 1918 et qui contribua largement à la défaite finale de l'Allemagne. Pershing fournit un récit particulièrement intéressant de la signature de l'armistice le 11 novembre, rapporté le lendemain par le général Maxime Weygand, chef d'état–major du commandant en chef des forces alliées et maréchal Ferdinand Foch, et de la requête du représentant du ministère allemand des Affaires étrangères présent demandant que les Alliés envoient des vivres en Allemagne pour éviter la famine. Les derniers volumes des journaux abordent l'occupation par l'armée des États–Unis d'une partie de l'Allemagne, le retour des forces américaines aux États–Unis et la liquidation de leurs biens militaires en Europe, le départ de Pershing de France le 1er septembre 1919, les célébrations de la victoire à New York et dans d'autres villes, et le travail qu'il entreprit ensuite sur le National Defense Act de 1920 et la création d'une armée réduite en temps de paix. Les entrées du journal sont dactylographiées.

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    Journal de John J. Pershing. Volume 2, 2 septembre 1918–27 janvier 1919
    Le général John J. Pershing (1860–1948) fut commandant de l'American Expeditionary Force (AEF) pendant la Première Guerre mondiale. Cinq volumes de ses journaux sont présentés ici, dans lesquels il aborde son service en France durant la guerre, les conséquences de celle–ci et son retour aux États–Unis. Diplômé de West Point, Pershing participa aux combats pendant la guerre hispano–américaine, contre les insurgés aux Philippines, et à la campagne contre le chef mexicain renégat Pancho Villa. Le président Woodrow Wilson et le secrétaire à la Guerre Newton D. Baker le nommèrent au commandement de l'AEF peu après l'entrée en guerre des États–Unis en avril 1917. Pershing et un personnel d'environ 180 hommes s'embarquèrent pour l'Europe le 28 mai 1917. Ces journaux racontent l'arrivée du général en Angleterre, sa rencontre avec le roi George V, puis son arrivée en France, ainsi que des gestes symboliques importants, notamment sa visite du tombeau de Napoléon. Pershing y décrit également en détail ses relations avec les chefs militaires et politiques alliés, et ses efforts de constitution d'une armée américaine distincte, tout en apportant des renforts afin d'aider les armées françaises et britanniques, en difficulté, au cours du printemps et de l'été 1918. Pershing raconte ses activités pendant la guerre et donne son opinion sur la plupart des grands engagements militaires américains, dont la bataille du bois Belleau (juin 1918), la bataille de Château–Thierry (18 juillet 1918), ainsi que l'attaque de la première armée américaine contre le saillant de Saint-Mihiel (12 septembre 1918) et son opération appelée l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre 1918 et qui contribua largement à la défaite finale de l'Allemagne. Pershing fournit un récit particulièrement intéressant de la signature de l'armistice le 11 novembre, rapporté le lendemain par le général Maxime Weygand, chef d'état–major du commandant en chef des forces alliées et maréchal Ferdinand Foch, et de la requête du représentant du ministère allemand des Affaires étrangères présent demandant que les Alliés envoient des vivres en Allemagne pour éviter la famine. Les derniers volumes des journaux abordent l'occupation par l'armée des États–Unis d'une partie de l'Allemagne, le retour des forces américaines aux États–Unis et la liquidation de leurs biens militaires en Europe, le départ de Pershing de France le 1er septembre 1919, les célébrations de la victoire à New York et dans d'autres villes, et le travail qu'il entreprit ensuite sur le National Defense Act de 1920 et la création d'une armée réduite en temps de paix. Les entrées du journal sont dactylographiées.

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    Journal de John J. Pershing. Volume 1, 7 mai 1917–1er septembre 1918
    Le général John J. Pershing (1860–1948) fut commandant de l'American Expeditionary Force (AEF) pendant la Première Guerre mondiale. Cinq volumes de ses journaux sont présentés ici, dans lesquels il aborde son service en France durant la guerre, les conséquences de celle–ci et son retour aux États–Unis. Diplômé de West Point, Pershing participa aux combats pendant la guerre hispano–américaine, contre les insurgés aux Philippines, et à la campagne contre le chef mexicain renégat Pancho Villa. Le président Woodrow Wilson et le secrétaire à la Guerre Newton D. Baker le nommèrent au commandement de l'AEF peu après l'entrée en guerre des États–Unis en avril 1917. Pershing et un personnel d'environ 180 hommes s'embarquèrent pour l'Europe le 28 mai 1917. Ces journaux racontent l'arrivée du général en Angleterre, sa rencontre avec le roi George V, puis son arrivée en France, ainsi que des gestes symboliques importants, notamment sa visite du tombeau de Napoléon. Pershing y décrit également en détail ses relations avec les chefs militaires et politiques alliés, et ses efforts de constitution d'une armée américaine distincte, tout en apportant des renforts afin d'aider les armées françaises et britanniques, en difficulté, au cours du printemps et de l'été 1918. Pershing raconte ses activités pendant la guerre et donne son opinion sur la plupart des grands engagements militaires américains, dont la bataille du bois Belleau (juin 1918), la bataille de Château–Thierry (18 juillet 1918), ainsi que l'attaque de la première armée américaine contre le saillant de Saint-Mihiel (12 septembre 1918) et son opération appelée l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre 1918 et qui contribua largement à la défaite finale de l'Allemagne. Pershing fournit un récit particulièrement intéressant de la signature de l'armistice le 11 novembre, rapporté le lendemain par le général Maxime Weygand, chef d'état–major du commandant en chef des forces alliées et maréchal Ferdinand Foch, et de la requête du représentant du ministère allemand des Affaires étrangères présent demandant que les Alliés envoient des vivres en Allemagne pour éviter la famine. Les derniers volumes des journaux abordent l'occupation par l'armée des États–Unis d'une partie de l'Allemagne, le retour des forces américaines aux États–Unis et la liquidation de leurs biens militaires en Europe, le départ de Pershing de France le 1er septembre 1919, les célébrations de la victoire à New York et dans d'autres villes, et le travail qu'il entreprit ensuite sur le National Defense Act de 1920 et la création d'une armée réduite en temps de paix. Les entrées du journal sont dactylographiées.

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    Les quatre cavaliers de l'Apocalypse
    Vicente Blasco Ibáñez (1867–1928), politicien, journaliste, éditeur et écrivain valencien, obtint un diplôme de droit à l'université de Valence en 1888, mais il n'exerça jamais aucune activité juridique. En 1887, il rejoignit le parti républicain et entreprit une carrière politique active. Il fonda deux journaux, La Bandera Federal (Le drapeau fédéral), en 1889, et El Pueblo (Le peuple), en 1894, qui servirent de tribune à ses idées républicaines et antimonarchiques. Il établit également deux maisons d'édition, Sempere et Prometeo. En 1890, Blasco Ibáñez dut s'exiler à Paris, où il se familiarisa avec le naturalisme français, mouvement qui influença grandement ses œuvres. Dans son premier roman à succès, La barraca (Terres maudites), il condamne l'injustice sociale dans la Valence rurale. Ses romans se caractérisent principalement par le naturalisme, les descriptions réalistes des différents environnements, les éléments relatifs aux us et coutumes, ainsi qu'aux régions, et le rythme effréné de ses narrations. Ses œuvres peuvent être regroupées dans plusieurs catégories thématiques. Par exemple, ses ouvrages aux caractéristiques valenciennes typiques, comme Arroz y tartana (Vers l'abîme), La barraca (Terres maudites) et Entre naranjos (Dans les orangers), ses ouvrages de critique sociale, tels que La catedral (Dans l’ombre de la cathédrale) et El intruso (L'intrus), ses romans psychologiques, notamment Sangre y arena (Arènes sanglantes), ainsi que ses romans de guerre, dont le plus célèbre est Los cuatro jinetes del Apocalipsis (Les quatre cavaliers de l'Apocalypse). Ce dernier, traduit en anglais en 1918 et mondialement salué, fut un grand succès de librairie aux États–Unis en 1919. Blasco Ibáñez produisit également des journaux de voyage, portant sur ses deux décennies de périples internationaux, dont La vuelta al mundo de un novelista (Voyage d'un romancier autour du monde). Après le décès du romancier en France en 1928, sa dépouille fut rapatriée à Valence, où il fut inhumé en 1933. Le cadre du roman sur la Première Guerre mondiale Los cuatro jinetes del Apocalipsis se situe en France en 1914.

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    Paresse : pauvreté. Travail : richesse
    Cette affiche, publiée en Italie en 1920, durant la crise financière nationale qui suivit la Première Guerre mondiale, explique la relation entre le coût de la vie et la productivité d'une nation. Elle contient deux images. Dans celle du haut, un travailleur fainéant marche d'un pas nonchalant près d'une balance vide. Dans celle du bas, deux ouvriers musclés chargent des sacs de « grains », de « laine » et d'autres produits sur une balance. À gauche de la balance vide, la valeur de la lire italienne est en baisse par rapport à trois devises majeures, le dollar américain, la livre sterling britannique et le franc suisse, tandis qu'à gauche de la balance pleine, sa valeur augmente. Le texte explique que « le coût de la vie est élevé, car la nation ne produit pas assez. La rareté des produits doit être compensée par des achats auprès des pays étrangers […]. Il s'agit de convaincre la nation que seule une hausse de la production peut entraîner une baisse du coût de la vie […] ». Appelées les années rouges, 1919 et 1920 marquèrent une période d'agitation politique et de troubles économiques en Italie, caractérisée par un chômage de masse, des pénuries de nourriture, ainsi que des grèves massives initiées par les organisations syndicales socialistes et anarchistes. Les affiches telles que celle présentée ici étaient produites par les industriels et les autorités gouvernementales afin d'établir que la prospérité nationale dépendait de la population dévouée d'ouvriers et de travailleurs agricoles. L'époque révolutionnaire en Italie prit fin avec la prise du pouvoir en 1922 par le dictateur fasciste Benito Mussolini, qui interdit toutes les grèves.

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  • 02/23/17--08:19: La paix russe
  • La paix russe
    Au cours de la dernière année de la Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique et le retrait de la Russie de la guerre préoccupèrent profondément les autorités en Italie et dans les autres pays belligérants. Elles craignaient qu'un sentiment défaitiste se propageât au sein de leurs populations lasses du conflit, entraînant un relâchement de l'effort de guerre. Les autorités répondirent à la fois par des mesures répressives visant à contrer la subversion « rouge » et par une campagne de propagande exhortant les citoyens à se battre pour la victoire. Intitulée La Pace Russa (La paix russe), cette affiche fait référence au traité de Brest–Litovsk, signé le 3 mars 1918 par le gouvernement de la Russie soviétique et les Empires centraux. En échange de la paix, les Russes durent céder à l'Allemagne, à l'Autriche et à la Turquie des territoires appartenant à l'Empire russe depuis plusieurs siècles. L'affiche représente un homme attaché à une charrue, forcé de labourer le sol recouvert de crânes. Il est menacé par des baïonnettes brandies par les conquérants allemands, qui ne sont pas visibles sur l'image. L'affiche indique sans équivoque que le peuple italien doit choisir entre continuer la lutte et accepter un état intolérable de servitude forcée. Elle fut produite à Bergame pour être diffusée dans la « zone de guerre », région du nord de l'Italie bordant l'Autriche–Hongrie où se déroula la majorité de ses combats et où les autorités étaient particulièrement sensibles au danger du sentiment antiguerre inspiré par la Révolution russe. L'illustration saisissante fut créée par Silvio Canevari (1893–1931), artiste italien mieux connu pour ses sculptures réalisées en temps de paix.‏ Canevari conçut une affiche complémentaire sur le même thème intitulée La Pace Tedesca (La paix allemande).

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    Rendez–nous visite et faites un don de bon cœur !
    Après la Première Guerre mondiale, les populations civiles de tous les pays belligérants furent frappées par la famine et les privations. Les paysans et les fermiers abandonnèrent sous la contrainte leurs champs et rejoignirent le front, tandis que l'armée réquisitionna les chevaux et les mules, entraînant la chute de la production agricole de toutes ces nations. Les importations d'engrais utilisés dans la production alimentaire intérieure et de denrées, comme le blé, diminuèrent en raison des blocus et des perturbations des sources d'approvisionnement en temps de paix. La situation alimentaire fut spécialement critique en Italie, qui était encore très pauvre à l'époque. En 1917, des émeutes de la faim éclatèrent dans les quartiers populaires de plusieurs grandes villes. Les familles de soldats furent particulièrement vulnérables aux pénuries. Les systèmes nationaux de protection sociale et les assurances privées étant encore très peu développés, les dons privés constituaient une source majeure d'aide pour les pauvres. Cette affiche, qui représente un personnage féminin offrant de la nourriture à deux enfants, promeut le travail d'un comité de Turin, dont la mission consistait à fournir gratuitement des vivres aux familles de soldats. Elle indique que la princesse Laetitia de Savoie (née Marie–Laetitia Bonaparte, 1866–1926) est une des mécènes du comité. Le lecteur y est invité à visiter quatre centres de distribution répertoriés et à contribuer aux efforts humanitaires. Son auteur est Osvaldo Ballerio (1870–1942), peintre utilisant la peinture à l'huile et illustrateur italien, surtout connu pour ses magnifiques affiches de voyage.

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    ...Souscrivez à l'emprunt ! Crédit italien
    Cette affiche fut conçue par Lucien Achille Mauzan (1883–1952) dans le cadre de la campagne d'emprunts de guerre de la banque Credito Italiano (Crédit italien). Image de propagande la plus emblématique produite en Italie pendant la Première Guerre mondiale, elle est comparable à celle créée par Alfred Leete de Lord Kitchener, pointant du doigt le lecteur avec la légende : « Your Country Needs YOU » (Votre pays a besoin de vous), ou par James Montgomery Flagg de l'oncle Sam, s'exclamant : « I Want You for the U.S. Army » (Je vous veux pour l'armée américaine). Contrairement à ces affiches britannique et américaine, où une figure d'autorité lance un appel à la population, Mauzan choisit un soldat italien ordinaire qui pointe du doigt en direction de ses concitoyens. Cette approche parut mieux adaptée au jeune État italien, qui peinait toujours à surmonter les différences, notamment au niveau régional, et à forger une forte identité nationale. L'illustration de Mauzan fut reproduite sous d'innombrables formes. Dans l'œuvre originale, le soldat est représenté en pied, tenant un fusil dans la main droite et engagé dans une bataille, avec les silhouettes de ses camarades visibles en arrière–plan. L'affiche présentée ici, fragment de l'illustration plus grande, montre uniquement la tête, le torse et la main gauche du soldat, pointant du doigt. Elle servit de modèle pour une version géante de 30 mètres carrés qui fut suspendue sur la façade des édifices publics dans les villes et agglomérations italiennes. Né en France, Mauzan s'installa en Italie en 1905, où il travailla comme illustrateur, dessinateur et éditeur.

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    Faites un don à la nation : la souscription à l'emprunt national est ouverte jusqu'au 1er mars 1916
    L'Italie, qui entra dans la Première Guerre mondiale le 23 mai 1915 en déclarant la guerre à l'Autriche–Hongrie, finança sa participation au conflit principalement à l'aide d'emprunts intérieurs et extérieurs, assortis de hausses des impôts. Entre décembre 1914 et le début de l'année 1916, le gouvernement italien émit trois emprunts nationaux afin de soutenir l'effort de guerre. En raison de l'impopularité du conflit en Italie, les investisseurs nationaux ne se montrèrent pas particulièrement enthousiastes à l'annonce de ces emprunts. Les affiches permettaient de promouvoir les obligations d'État italiennes, qui étaient vendues principalement dans le nord du pays à des acheteurs de la classe moyenne inférieure. Cette affiche de 1916 fait la publicité de l'emprunt à 5 % de cette année. Elle montre une figure de la Victoire ailée brandissant une épée et une couronne de laurier. Au cours de la guerre, le gouvernement italien émit cinq emprunts nationaux. L'image fut créée par Ugo Finozzi (1874–1932), artiste et illustrateur qui produisit des cartes postales et d'autres affiches de guerre, dont une beaucoup plus sombre proclamant « Cacciali via! » (Chassez–les !). Sur cette dernière publicité pour les obligations de guerre de 1918, un soldat italien protège, poignard à la main, une mère compatriote et son enfant contre l'envahisseur invisible.

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    Toutes nos économies pour la patrie
    L'Italie sortit de la Première Guerre mondiale avec une économie affaiblie caractérisée par un chômage de masse, des pénuries de nourriture, des grèves et un gouvernement endetté. Ces conditions économiques, associées à la déception de ne pas avoir gagné davantage de territoires en Europe ou de colonies en Afrique pour ses sacrifices durant la guerre, provoquèrent la montée du fascisme sous Benito Mussolini, qui s'empara du pouvoir en 1922. Cette affiche de 1920 exhorte les Italiens à consacrer leurs économies à la reconstruction de la patrie, vraisemblablement en achetant des obligations d'État. Elle montre une grue soulevant une énorme tirelire et, dans la partie inférieure, une carte muette de l'Italie vue depuis le nord. L'affiche fut créée par Plinio Codognato (1878–1940), grand illustrateur et publicitaire italien, qui travailla après le conflit pour le constructeur automobile turinois Fiat, ainsi que d'autres entreprises et marques nationales, dont Pirelli, Campari et Cinzano.

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    ...Et maintenant c'est à vous. Souscrivez !
    Cette affiche italienne, faisant de la publicité pour les obligations de guerre, fut publiée à Milan en 1918. Elle montre un soldat italien avec des béquilles, handicapé par la perte de sa jambe gauche, exhortant le lecteur à souscrire à l'emprunt. L'image du combattant évoque Enrico Toti, figure importante de la propagande en Italie pendant et après la guerre. Né à Rome en 1882, Toti perdit la jambe gauche à l'âge de 24 ans. Il travaillait à l'époque pour les chemins de fer italiens. Déterminé à ne pas être limité par son invalidité, Toti commença au mois de septembre 1911 un voyage à vélo de 29 000 kilomètres durant lequel il traversa plusieurs pays européens. L'année suivante, il entreprit un voyage similaire en Afrique, d'Alexandrie, en Égypte, jusqu'à la frontière égyptienne avec le Soudan, où il fut stoppé par les autorités britanniques. Celles–ci considérèrent le périple trop dangereux et le renvoyèrent au Caire. Lorsque l'Italie entra dans la Première Guerre mondiale, Toti ne parvint pas à entrer dans l'armée, en raison de son handicap. Après avoir servi comme volontaire civil sur les fronts à l'aide de sa bicyclette, il finit par obtenir l'autorisation de rejoindre un prestigieux bataillon de bicyclettes des bersagliers, grâce à l'intervention du ministre de la Défense et du duc d'Aoste. Toti fut par la suite tué lors de la sixième bataille de l'Isonzo, en août 1916. Selon une légende, alors qu'il gisait agonisant sur le champ de bataille, il lança violemment sa béquille vers l'ennemi. Une statue fut inaugurée en son honneur en juin 1922 dans la Villa Borghèse, à Rome, par le roi Victor–Emmanuel III. Aroldo Bonzagni (1887–1918) créa cette affiche. Peintre et illustrateur du mouvement futuriste italien, Bonzagni mourut de la grippe espagnole durant la pandémie de 1918.

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    Aidez–nous à vaincre l'ennemi !
    L'affiche conçue par Lucien Achille Mauzan (1883–1952) dans le cadre de la campagne d'emprunts de guerre de la banque Credito Italiano (Crédit italien) devint l'image de propagande la plus emblématique produite en Italie pendant la Première Guerre mondiale. À l'instar de l'illustration créée par l'artiste britannique Alfred Leete de Lord Kitchener, pointant du doigt le lecteur avec la légende : « Your Country Needs YOU » (Votre pays a besoin de vous), ou par l'Américain James Montgomery Flagg de l'oncle Sam, s'exclamant : « I Want You for the U.S. Army » (Je vous veux pour l'armée américaine), Mauzan choisit un personnage, en l'occurrence un soldat italien ordinaire, qui pointe du doigt en direction de ses concitoyens et les exhorte à contribuer à l'effort de guerre. L'affiche de Mauzan fit l'objet de nombreuses imitations, dont celle présentée ici de l'artiste Anselmo Barchi. Créée afin de promouvoir les emprunts de guerre émis par la Banca Commerciale (Banque commerciale), principale concurrente du Credito Italiano, l'image montre également un soldat ordinaire pointant du doigt en direction du lecteur, avec la légende « Aiutateci a vincere! » (Aidez–nous à vaincre l'ennemi !). Les détails de l'emprunt sont indiqués sous le titre. Contrairement à l'affiche de Mauzan soigneusement réalisée, l'œuvre de Barchi fut un échec de propagande, comme les critiques de l'époque le notèrent. Le col du soldat, ébouriffé, est déboutonné. Si le soldat de Mauzan évoque le calme et la détermination, celui de Barchi semble transmettre un sentiment de panique et de désespoir. Avant et après la guerre, Barchi travailla surtout en tant que peintre.

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  • 02/23/17--08:19: La paix allemande
  • La paix allemande
    Au cours de la dernière année de la Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique et le retrait de la Russie de la guerre préoccupèrent profondément les autorités en Italie et dans les autres pays belligérants. Elles craignaient qu'un sentiment défaitiste se propageât au sein de leurs populations lasses du conflit, entraînant un relâchement de l'effort de guerre. Les autorités répondirent à la fois par des mesures répressives visant à contrer la subversion « rouge » et par une campagne de propagande exhortant les citoyens à se battre pour la victoire. Intitulée La Pace Tedesca (La paix allemande), cette affiche montre un gigantesque soldat allemand, avançant à grandes enjambées depuis le nord, piétinant des hommes et des femmes et les écrasant avec vraisemblablement un poteau en bois arraché du sol. Du sang coule de la scène sur le titre. L'affiche indique sans équivoque que le peuple italien doit choisir entre continuer la lutte et être écrasé. Elle fut produite à Bergame pour être diffusée dans la « zone de guerre », région du nord de l'Italie bordant l'Autriche–Hongrie où se déroula la majorité de ses combats et où les autorités étaient particulièrement sensibles au danger du sentiment antiguerre inspiré par la Révolution russe. L'illustration saisissante fut créée par Silvio Canevari (1893–1931), artiste italien mieux connu pour ses sculptures réalisées en temps de paix.‏ Canevari conçut une affiche complémentaire sur le même thème intitulée La Pace Russa (La paix russe).

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    Donnez votre argent pour la victoire : la victoire signifie la paix
    Cette affiche de 1917 fait de la publicité pour les obligations de guerre vendues par la Banca Italiana di Sconto (Banque d'escompte d'Italie). Elle représente un canon d'artillerie partiellement enseveli dans un champ de pièces d'or. À l'instar de nombreuses affiches italiennes produites durant la Première guerre mondiale, le canon est pointé vers les montagnes au loin, référence au long territoire principalement montagneux bordant la frontière avec l'Autriche–Hongrie, où se déroulèrent la plupart des combats impliquant l'Italie. L'Italie, qui entra dans la Première Guerre mondiale le 23 mai 1915 en déclarant la guerre à l'Autriche–Hongrie, finança sa participation au conflit principalement à l'aide d'emprunts intérieurs et extérieurs, assortis de hausses des impôts. Entre décembre 1914 et le début de l'année 1916, le gouvernement italien émit trois emprunts nationaux afin de soutenir l'effort de guerre. En raison de l'impopularité du conflit en Italie, les investisseurs nationaux ne se montrèrent pas particulièrement enthousiastes à l'annonce de ces emprunts. Les affiches permettaient de promouvoir les obligations d'État italiennes, qui étaient vendues principalement dans le nord du pays à des acheteurs de la classe moyenne inférieure. La Banca Italiana di Sconto fit faillite en 1921, durant la crise financière nationale qui suivit le conflit, en partie à cause de prêts irrécouvrables que la banque avait accordés au fabricant de matériel de guerre italien Ansaldo. L'artiste signa l'affiche par « Girus », abréviation du nom Giuseppe Russo (1888–1960), caricaturiste et illustrateur qui collabora longtemps avec divers périodiques italiens spécialisés dans l'humour et la satire politique.

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