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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    Ils parlent de paix, mais ils cachent leur poignard !
    Cette affiche de guerre, produite en 1918 à Vérone, dans le nord de l'Italie, visait à contrer le défaitisme et la lassitude de guerre qui s'étaient installés au sein de la population italienne à la fin de la Première guerre mondiale. Elle représente un soldat ennemi à l'air sinistre qui cache un couteau derrière son dos, tout en tenant une pancarte sur laquelle on peut lire : « Rumeurs de paix ». Le texte dans la partie inférieure proclame : « Nous savons bien que vous les Autrichiens et les Allemands êtes des hypocrites et des voleurs ! Maintenant que nous vous tenons par la gorge, vous voulez que nous relâchions notre emprise afin que vous puissiez nous poignarder dans le dos ! Non ! Nous ne desserrerons pas notre étau ! La paix véritable, celle qui compensera nos sacrifices, justifiera nos morts, sauvera notre terre et garantira le triomphe des peuples libres, sera assurée par notre victoire ! ». Le message reflète un thème commun dans la propagande italienne à la fin de la guerre, à savoir l'imminence de la victoire et la déloyauté des discours de paix. Ce type de message était destiné aux soldats sur le front, mais également aux travailleurs, particulièrement des industries de guerre. L'affiche, créée par un certain « Borilli », artiste dont on ne connait que le nom, fut imprimée par la société Mondadori, qu'Arnoldo Mondadori fonda à Ostiglia en 1907. Mondadori travailla durant la Première Guerre mondiale, notamment en publiant des magazines comme La Tradotta et La Ghirba pour les troupes italiennes au front.

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  • 02/23/17--08:19: Concert des Alliés
  • Concert des Alliés
    Cette affiche de la Première Guerre mondiale, produite en Italie, promeut un concert au théâtre Augusteo de Rome, donné en février 1918 par les musiques militaires des pays alliés. Elle montre une figure de la Victoire ailée, ainsi que des parties des drapeaux italien, français, britannique et américain en arrière–plan. Le texte explique que le concert est organisé au profit des organisations de la Croix–Rouge des pays participants. À la fin 1917 et au cours de l'année suivante, la propagande de guerre italienne soulignait souvent l'importance des Alliés et le fait que l'Italie n'était pas seule, qu'elle faisait partie d'une grande alliance de pays libres combattant dans le but de faire du monde un endroit sûr pour la démocratie. L'objectif consistait à contrer la lassitude de la guerre et le défaitisme éventuel au sein de la population italienne en accentuant à la fois la puissance de cette alliance et la vertu de la cause alliée. L'association avec les États–Unis constituait un point majeur pour les propagandistes italiens. Après leur entrée en guerre en avril 1917, les États–Unis apportèrent d'immenses nouvelles ressources au camp des Alliés. La rhétorique du président Woodrow Wilson et sa promesse de créer un ordre mondial plus juste après la guerre firent également écho chez de nombreux Italiens. L'affiche fut réalisée par Vittorio Grassi (1878–1958), illustrateur, peintre et dessinateur, qui travailla au début de sa carrière pour la Banca d'Italia. Grassi cofonda par la suite le département d'architecture à l'université de Rome. Non seulement il créa des dessins et des illustrations pour des publications d'architecture prestigieuses, mais il en conçut également pour du mobilier, des verreries et des céramiques. En outre, il produisit des affiches et des estampes pour plusieurs agences publiques, dont l'Office national italien de tourisme et les chemins de fer italiens.

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    Journal de George S. Patton, transcriptions annotées, 1er janvier–16 mars 1919
    Le général George S. Patton (1885–1945), célèbre commandant de la Troisième armée des États–Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, était un jeune officier durant la Grande Guerre. Capitaine à son arrivée en France en mai 1917 avec le général John J. Pershing, commandant en chef de l'American Expeditionary Force (AEF), il servit comme commandant du quartier général et aide de camp du général. Patton fut par la suite transféré au nouveau corps de blindés en cours de formation par l'armée américaine. Promu commandant, il reçut la mission d'organiser le centre américain de blindés à Langres, en France. En mars 1918, il accéda au grade de lieutenant–colonel et fut placé à la tête de la 304e Brigade blindée, qu'il dirigea lors de la bataille de Saint–Mihiel à la mi–septembre et de l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre. Blessé le premier jour de cette offensive, il passa le restant de la guerre à l'hôpital. Trois volumes des journaux de Patton sont présentés ici, du mois de mai 1917, avec les préparatifs de son départ pour la France, au mois de mars 1919, date de son arrivée dans le port de New York. Chaque volume de la main de Patton est accompagné d'une copie dactylographiée annotée. Les entrées non seulement fournissent un aperçu de la période formative de Patton avant qu'il devienne un des grands commandants de blindés de l'histoire, mais elles mettent également en évidence certains aspects de ce personnage complexe et haut en couleur. La dernière entrée du journal de Patton, datée du dimanche 16 mars 1919, indique : « Toutes les activités mentionnées dans les rapports ont été terminées à midi. Nous avons passé le bateau–phare de Fire Island à 15 heures 30, et le chenal d'Ambrose à 18 heures. Le capitaine Murray est monté à bord avec des instructions. Le lieutenant Longstreth a obtenu une permission pour rendre visite à sa mère malade (14 jours). La fin d'une guerre parfaite. Fini ».

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    Journal de George S. Patton, transcriptions annotées, 1er janvier–31 décembre 1918
    Le général George S. Patton (1885–1945), célèbre commandant de la Troisième armée des États–Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, était un jeune officier durant la Grande Guerre. Capitaine à son arrivée en France en mai 1917 avec le général John J. Pershing, commandant en chef de l'American Expeditionary Force (AEF), il servit comme commandant du quartier général et aide de camp du général. Patton fut par la suite transféré au nouveau corps de blindés en cours de formation par l'armée américaine. Promu commandant, il reçut la mission d'organiser le centre américain de blindés à Langres, en France. En mars 1918, il accéda au grade de lieutenant–colonel et fut placé à la tête de la 304e Brigade blindée, qu'il dirigea lors de la bataille de Saint–Mihiel à la mi–septembre et de l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre. Blessé le premier jour de cette offensive, il passa le restant de la guerre à l'hôpital. Trois volumes des journaux de Patton sont présentés ici, du mois de mai 1917, avec les préparatifs de son départ pour la France, au mois de mars 1919, date de son arrivée dans le port de New York. Chaque volume de la main de Patton est accompagné d'une copie dactylographiée annotée. Les entrées non seulement fournissent un aperçu de la période formative de Patton avant qu'il devienne un des grands commandants de blindés de l'histoire, mais elles mettent également en évidence certains aspects de ce personnage complexe et haut en couleur. La dernière entrée du journal de Patton, datée du dimanche 16 mars 1919, indique : « Toutes les activités mentionnées dans les rapports ont été terminées à midi. Nous avons passé le bateau–phare de Fire Island à 15 heures 30, et le chenal d'Ambrose à 18 heures. Le capitaine Murray est monté à bord avec des instructions. Le lieutenant Longstreth a obtenu une permission pour rendre visite à sa mère malade (14 jours). La fin d'une guerre parfaite. Fini ».

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    Journal de George S. Patton, transcriptions annotées, 18 mai–31 décembre 1917
    Le général George S. Patton (1885–1945), célèbre commandant de la Troisième armée des États–Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, était un jeune officier durant la Grande Guerre. Capitaine à son arrivée en France en mai 1917 avec le général John J. Pershing, commandant en chef de l'American Expeditionary Force (AEF), il servit comme commandant du quartier général et aide de camp du général. Patton fut par la suite transféré au nouveau corps de blindés en cours de formation par l'armée américaine. Promu commandant, il reçut la mission d'organiser le centre américain de blindés à Langres, en France. En mars 1918, il accéda au grade de lieutenant–colonel et fut placé à la tête de la 304e Brigade blindée, qu'il dirigea lors de la bataille de Saint–Mihiel à la mi–septembre et de l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre. Blessé le premier jour de cette offensive, il passa le restant de la guerre à l'hôpital. Trois volumes des journaux de Patton sont présentés ici, du mois de mai 1917, avec les préparatifs de son départ pour la France, au mois de mars 1919, date de son arrivée dans le port de New York. Chaque volume de la main de Patton est accompagné d'une copie dactylographiée annotée. Les entrées non seulement fournissent un aperçu de la période formative de Patton avant qu'il devienne un des grands commandants de blindés de l'histoire, mais elles mettent également en évidence certains aspects de ce personnage complexe et haut en couleur. La dernière entrée du journal de Patton, datée du dimanche 16 mars 1919, indique : « Toutes les activités mentionnées dans les rapports ont été terminées à midi. Nous avons passé le bateau–phare de Fire Island à 15 heures 30, et le chenal d'Ambrose à 18 heures. Le capitaine Murray est monté à bord avec des instructions. Le lieutenant Longstreth a obtenu une permission pour rendre visite à sa mère malade (14 jours). La fin d'une guerre parfaite. Fini ».

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    Journal de George S. Patton, 1er janvier–16 mars 1919
    Le général George S. Patton (1885–1945), célèbre commandant de la Troisième armée des États–Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, était un jeune officier durant la Grande Guerre. Capitaine à son arrivée en France en mai 1917 avec le général John J. Pershing, commandant en chef de l'American Expeditionary Force (AEF), il servit comme commandant du quartier général et aide de camp du général. Patton fut par la suite transféré au nouveau corps de blindés en cours de formation par l'armée américaine. Promu commandant, il reçut la mission d'organiser le centre américain de blindés à Langres, en France. En mars 1918, il accéda au grade de lieutenant–colonel et fut placé à la tête de la 304e Brigade blindée, qu'il dirigea lors de la bataille de Saint–Mihiel à la mi–septembre et de l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre. Blessé le premier jour de cette offensive, il passa le restant de la guerre à l'hôpital. Trois volumes des journaux de Patton sont présentés ici, du mois de mai 1917, avec les préparatifs de son départ pour la France, au mois de mars 1919, date de son arrivée dans le port de New York. Chaque volume de la main de Patton est accompagné d'une copie dactylographiée annotée. Les entrées non seulement fournissent un aperçu de la période formative de Patton avant qu'il devienne un des grands commandants de blindés de l'histoire, mais elles mettent également en évidence certains aspects de ce personnage complexe et haut en couleur. La dernière entrée du journal de Patton, datée du dimanche 16 mars 1919, indique : « Toutes les activités mentionnées dans les rapports ont été terminées à midi. Nous avons passé le bateau–phare de Fire Island à 15 heures 30, et le chenal d'Ambrose à 18 heures. Le capitaine Murray est monté à bord avec des instructions. Le lieutenant Longstreth a obtenu une permission pour rendre visite à sa mère malade (14 jours). La fin d'une guerre parfaite. Fini ».

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    Journal de George S. Patton, 1er janvier–31 décembre 1918
    Le général George S. Patton (1885–1945), célèbre commandant de la Troisième armée des États–Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, était un jeune officier durant la Grande Guerre. Capitaine à son arrivée en France en mai 1917 avec le général John J. Pershing, commandant en chef de l'American Expeditionary Force (AEF), il servit comme commandant du quartier général et aide de camp du général. Patton fut par la suite transféré au nouveau corps de blindés en cours de formation par l'armée américaine. Promu commandant, il reçut la mission d'organiser le centre américain de blindés à Langres, en France. En mars 1918, il accéda au grade de lieutenant–colonel et fut placé à la tête de la 304e Brigade blindée, qu'il dirigea lors de la bataille de Saint–Mihiel à la mi–septembre et de l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre. Blessé le premier jour de cette offensive, il passa le restant de la guerre à l'hôpital. Trois volumes des journaux de Patton sont présentés ici, du mois de mai 1917, avec les préparatifs de son départ pour la France, au mois de mars 1919, date de son arrivée dans le port de New York. Chaque volume de la main de Patton est accompagné d'une copie dactylographiée annotée. Les entrées non seulement fournissent un aperçu de la période formative de Patton avant qu'il devienne un des grands commandants de blindés de l'histoire, mais elles mettent également en évidence certains aspects de ce personnage complexe et haut en couleur. La dernière entrée du journal de Patton, datée du dimanche 16 mars 1919, indique : « Toutes les activités mentionnées dans les rapports ont été terminées à midi. Nous avons passé le bateau–phare de Fire Island à 15 heures 30, et le chenal d'Ambrose à 18 heures. Le capitaine Murray est monté à bord avec des instructions. Le lieutenant Longstreth a obtenu une permission pour rendre visite à sa mère malade (14 jours). La fin d'une guerre parfaite. Fini ».

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    Journal de George S. Patton, 18 mai–31 décembre 1917
    Le général George S. Patton (1885–1945), célèbre commandant de la Troisième armée des États–Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, était un jeune officier durant la Grande Guerre. Capitaine à son arrivée en France en mai 1917 avec le général John J. Pershing, commandant en chef de l'American Expeditionary Force (AEF), il servit comme commandant du quartier général et aide de camp du général. Patton fut par la suite transféré au nouveau corps de blindés en cours de formation par l'armée américaine. Promu commandant, il reçut la mission d'organiser le centre américain de blindés à Langres, en France. En mars 1918, il accéda au grade de lieutenant–colonel et fut placé à la tête de la 304e Brigade blindée, qu'il dirigea lors de la bataille de Saint–Mihiel à la mi–septembre et de l'offensive Meuse–Argonne, qui débuta le 26 septembre. Blessé le premier jour de cette offensive, il passa le restant de la guerre à l'hôpital. Trois volumes des journaux de Patton sont présentés ici, du mois de mai 1917, avec les préparatifs de son départ pour la France, au mois de mars 1919, date de son arrivée dans le port de New York. Chaque volume de la main de Patton est accompagné d'une copie dactylographiée annotée. Les entrées non seulement fournissent un aperçu de la période formative de Patton avant qu'il devienne un des grands commandants de blindés de l'histoire, mais elles mettent également en évidence certains aspects de ce personnage complexe et haut en couleur. La dernière entrée du journal de Patton, datée du dimanche 16 mars 1919, indique : « Toutes les activités mentionnées dans les rapports ont été terminées à midi. Nous avons passé le bateau–phare de Fire Island à 15 heures 30, et le chenal d'Ambrose à 18 heures. Le capitaine Murray est monté à bord avec des instructions. Le lieutenant Longstreth a obtenu une permission pour rendre visite à sa mère malade (14 jours). La fin d'une guerre parfaite. Fini ».

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    Daily Sketch, numéro 1905, 17 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1904, 16 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1903, 15 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1902, 14 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1901, 13 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1900, 12 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1899, 10 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1898, 9 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1911, 24 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1910, 23 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1909, 22 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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    Daily Sketch, numéro 1908, 21 avril 1915
    Le tabloïde britannique Daily Sketch fut fondé à Manchester en 1909 par sir Edward Hulton (1869–1925), un des magnats de la presse de son époque. Hulton installa rapidement le siège de son journal à Londres, où il rivalisa avec l'autre grande publication du même format, le Daily Mirror. À l'instar de son père Edward Hulton (mort en 1904), Hulton fut un entrepreneur astucieux pour qui la presse était essentiellement une entreprise commerciale. Épaulé par ses rédacteurs, il attirait un vaste lectorat en proposant des reportages de société, des nouvelles sportives, des histoires sérialisées, des concours récompensant les lecteurs, entre autres informations et divertissements variés. Ayant reconnu très tôt les possibilités du journalisme d'image, Hulton décida de toujours consacrer la première et la dernière page du Daily Sketch exclusivement aux photographies. Une grande partie du public britannique suivit le déroulement de la Première Guerre mondiale par le biais du journal, qui couvrait abondamment le conflit. Les 144 numéros du Daily Sketch, publiés du 9 avril 1915 au 31 mai 1916, sont présentés ici. Tous les numéros contenaient pour l'essentiel des nouvelles des batailles sur le front occidental et sur d'autres théâtres de guerre, avec une attention particulière aux blessés et aux héros de guerre. Ils incluaient également des informations sur les activités de la famille royale britannique et d'autres notables, des actualités de la scène nationale, des articles sur les femmes et les familles, de courts reportages politiques et sociaux, des dessins humoristiques, des histoires sérialisées et des publicités. La publication comptait généralement 12 pages.

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