Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

older | 1 | .... | 286 | 287 | (Page 288) | 289 | 290 | .... | 309 | newer

    0 0

    Ferdinand Foch, maréchal de France, généralissime des forces alliées dont les talents de stratège et la pression constante exercée sur l'ennemi contribuèrent à la victoire de la Triple-Entente
    Ferdinand Foch (1851‒1929) fut nommé commandant en chef des forces alliées le 3 avril 1918, avec le titre de généralissime, jusqu'à ce qu'il soit fait maréchal de France en août de la même année. Foch dirigea les forces alliées qui contrecarrèrent l'offensive allemande au printemps 1918, mena la contre-offensive lors de la seconde bataille de la Marne ainsi que l'offensive Meuse-Argonne. Il joua également un rôle de premier plan lors de la conférence de paix de Paris. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Frédéric Guillaume, ancien prince héritier, né le 6 mai 1882. Fils aîné de l'ancien empereur Guillaume II et héritier présomptif du trône jusqu'à son abdication le 1er décembre 1918
    Le prince héritier Guillaume, ou Wilhelm, d'Allemagne (1882–1952), n'avait que peu d'expérience militaire avant la guerre, mais en août 1914, il prit, pour la forme, le commandement de la 5e Armée allemande. Il dirigea l'offensive allemande contre la France lors de la bataille de Verdun, lancée le 21 février 1916 pour s'achever le 18 décembre de la même année. En 1917, il tenta en vain de convaincre le gouvernement allemand de solliciter la paix. Le 12 novembre 1918, il suivit son père en exil aux Pays-Bas. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Victor-Emmanuel III, roi d'Italie, couronné le 29 juillet 1900
    Lorsque la Première Guerre mondiale éclata, l'Italie resta neutre. La Triple-Entente et les Empires centraux l'incitèrent à rejoindre leurs alliances respectives. Le roi Victor-Emmanuel III (1869‒1947) craignait de voir l'indépendance de l'Italie anéantie par l'Allemagne si les Empires centraux venaient à gagner la guerre. Il était partisan des pourparlers secrets au printemps 1915, qui menèrent à la signature du traité de Londres et entrainèrent l'Italie dans la guerre aux côtés de la Triple-Entente avec l'espoir de gains territoriaux dans le nord-est, en Dalmatie, le long de la côte de l'Adriatique et ailleurs. Victor-Emmanuel signa la déclaration de guerre de l'Italie à l'Autriche-Hongrie le 23 mai 1915. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Albert Ier, roi des Belges, qui accéda au trône le 17 décembre 1909
    Le 3 août 1914, la Belgique fut envahie par l'Allemagne. Le roi Albert Ier commanda personnellement l'armée belge, qui brisa le siège d'Anvers, imposé par les Allemands dès le 28 septembre pour s'achever sur une reddition le 10 octobre 1914. Les troupes allemandes occupèrent par la suite la Belgique dans sa totalité. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Maréchal Paul von Benckendorff und von Hindenburg, militaire adulé par le peuple allemand après sa victoire lors des batailles de Tannenberg et des lacs de Mazurie
    Paul von Hindenburg (1847–1934), général aguerri à la retraite, fut rappelé au début de la Première Guerre mondiale. Le général Erich Ludendorff et lui-même devinrent populaires auprès du peuple allemand suite aux premiers succès contre la Russie. Ils furent souvent en désaccord avec le général Erich von Falkenhayn, chef de l’état-major et commandant en chef de l'armée allemande. Lorsque la Roumanie entra en guerre en août 1916, Falkenhayn fut rétrogradé et affecté à un nouveau commandement dans les Balkans. Hindenburg devint commandant en chef le 29 août. Cette photographie est extraite deGuerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Général Erich Ludendorff, quartier-maître général et chef d'état-major au cours des deux dernières années de la guerre
    La Russie se retira de la Première Guerre mondiale fin octobre 1917. Le général Erich Ludendorff (1865–1937) fut l'un des principaux architectes du traité de Brest-Litovsk, traité de paix conclu le 3 mars 1918 entre le gouvernement bolchévique russe et les Empires centraux. Les dispositions extrêmement sévères du traité privaient la Russie d'exercer son contrôle sur la Géorgie, l'Ukraine, la Pologne russe, et les territoires baltes russes. En outre, il imposait à la Russie de payer de lourdes réparations à l'Allemagne. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Guillaume II, ancien empereur allemand, puis empereur et roi de Prusse à la mort de son père le 15 juin 1888, jusqu'à la signature de son abdication du 28 novembre 1918
    Le Kaiser Wilhelm II, ou Guillaume II, (1859–1941) fut le dernier empereur allemand et roi de Prusse. À la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement allemand proclama son abdication le 9 novembre 1918. Il s'exila aux Pays-Bas le lendemain et signa le traité d'abdication le 28 novembre 1918 au château d'Amerongen, dans la province d'Utrecht. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    François‑Joseph, empereur d'Autriche et roi de Hongrie, accéda au trône, le 2 décembre 1848 et mourut le 21 novembre 1916, après un règne de près de soixante‑huit ans
    L'empereur François‑Joseph Ier d'Autriche (1830–1916) conserva sa popularité en dépit de la baisse de l'influence de son pays au cours de son long règne. Dernier monarque important de la dynastie des Habsbourg, il mourut d'une pneumonie le 21 novembre 1916. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Charles Ier, empereur d'Autriche et roi de Hongrie, qui accéda au trône le 21 novembre 1916 et abdiqua le 11 novembre 1918
    Charles Ier (1887–1922) fut le dernier empereur d'Autriche-Hongrie. En position de faiblesse dans son pays, il avait un certain soutien des modérés, mais le cours de la guerre lui était défavorable. En 1918, il essaya à maintes reprises de négocier une paix séparée avec les Alliés, mais en vain. Le 11 novembre 1918, il renonça à ses pouvoirs constitutionnels. Cette photographie est extraite de Guerre des nations, compilation de 1 398 images réalisées par héliogravure accompagnées de courtes légendes descriptives portant sur la Première Guerre mondiale et ses conséquences immédiates. Cet ouvrage, publié par la New York Times Company, regroupe des illustrations parues dans le Mid-Week Pictorial, hebdomadaire de photographies d'actualité que ce groupe de presse a diffusé entre 1914 et 1937. Elles montrent les grands dirigeants militaires et civils des pays impliqués dans la guerre, des scènes de bataille, des systèmes d'armement importants, les ruines et la destruction engendrées par les combats, le retour des soldats après la guerre, la célébration de la victoire dans divers pays, et des scènes de la conférence de paix de Paris. Outre le front de l'Ouest en France et en Belgique, ces photographies représentent les autres théâtres de guerre, notamment le front de l'Est, le front italien et celui des Balkans, la bataille des Dardanelles ou la campagne de Gallipoli, avec celles de Mésopotamie et de Palestine. Les événements de l'après-guerre inclus dans le livre comprennent les révolutions allemande et russe ainsi que l'intervention des forces alliées et américaines en Sibérie. L'ouvrage est assorti d'une table des matières et de 32 plans, notamment des cartes picturales représentant les différents fronts et campagnes. Il propose aussi une annexe de trois pages exposant une chronologie de 1914 à 1919, des statistiques (indiquant les forces mobilisées, le bilan des morts, des blessés et des portés disparus pour l'ensemble des belligérants), ainsi que les événements clés de la guerre et les dispositions principales du traité de Versailles, qui mit officiellement fin à la guerre.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke visite Luxembourg et un palais
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke entre en Allemagne occupée et organise les cantonnements pour les troupes
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke reçoit la nouvelle de l'armistice et les provisions saisies sont utilisées pour la célébration
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke pourchasse les Allemands de l'autre côté du fleuve Meuse et les Français lui font bon accueil
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le caporal Arnold Hoke et son unité traversent la France en train, à destination de son cantonnement
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le caporal Arnold Hoke et son unité embarquent pour la France
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke prend le commandement d'un peloton. Désertion d'un lieutenant
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke est logé dans un hôtel de Nice et retourne au pays en bateau
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Hoke a été blessé par des tirs d'artillerie, en juillet 1918, alors qu'il tenait les lignes du front de la Champagne durant la dernière offensive allemande
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Le sergent Arnold Hoke a envoyé son frère dans un détachement de munitions, dans la forêt d'Argonne, qui a été attaqué par les Allemands
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

    0 0

    Victime d'une attaque au gaz, le frère du sergent Arnold Hoke est transféré à la compagnie M
    Arnold Stephen Hoke servit dans la Garde nationale de l'Iowa de février 1916 à août 1917, lorsqu'il rejoignit l'armée régulière des États–Unis. Membre de la Garde nationale, il participa à la campagne mexicaine de 1916–1917. Dans l'armée, il fut affecté à la compagnie M des mitrailleurs du 168e Régiment d'infanterie, faisant partie de la 42e Division d'infanterie. Peu après sa promotion au grade de caporal, le 1er novembre 1917, Hoke fut envoyé en France, via Halifax, en Nouvelle–Écosse. Il devint sergent le 4 avril 1918. En 1971, Hoke et son épouse, Clara Hoke, commencèrent à enregistrer leurs souvenirs de la Grande Guerre. Comme de nombreux autres soldats, Arnold Hoke plongea dans la guerre de tranchées en France non seulement sans savoir réellement ce qui l'attendait, mais également à l'origine sans arme. Il fut témoin de toutes les grandes batailles auxquelles l'armée américaine participa durant la Première Guerre mondiale, dont les offensives Champagne–Marne et Aisne–Marne, la bataille de Saint–Mihiel et l'offensive Meuse–Argonne. Ses descriptions simples des tranchées, des hommes disparus et du caractère aléatoire du sort des soldats constituent un rappel opportun du véritable coût de la guerre. Un extrait des enregistrements réalisés par Arnold Hoke en 1971 est présenté ici. Ces enregistrements sont conservés dans les collections du Projet d'histoire sur les anciens combattants américains de l'American Folklife Center à la Bibliothèque du Congrès, qui a pour mission de recueillir, de conserver et de rendre accessibles leurs récits personnels.

older | 1 | .... | 286 | 287 | (Page 288) | 289 | 290 | .... | 309 | newer