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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 03/27/13--13:45: Groupes de Khoï
  • Groupes de Khoï
    Ces deux esquisses font partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. Les dessins présentent en détail les activités et les vêtements des Khoï. Les annotations, en néerlandais, font référence au sac de tabac attaché au dos de l’individu situé à gauche sur l'esquisse de gauche, aux chaussures en peau de bœuf nouées avec des lanières de cuir portées par la personne en position assise dans le coin inférieur droit de cette esquisse, au bonnet pointu et aux perles portés par le personnage principal (une femme) de l'esquisse de droite, et aux « tas de maïs » derrière la femme assise à droite sur cette esquisse. Cette dernière est une référence erronée aux habitations des Khoï représentées par l’artiste et constitue l’un des nombreux éléments indiquant que les notes n’ont pas été rédigées par l’artiste lui-même, mais par quelqu’un d’autre qui ne connaissait pas aussi bien les Khoï. On trouve de nombreuses informations sur les Khoïkhoï dans les premiers récits européens, mais il existe peu d’illustrations. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils n'ont jamais été réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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  • 03/27/13--13:45: Une famille Khoï
  • Une famille Khoï
    Cette esquisse d’un couple khoï et d’un enfant vus de derrière fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. La femme porte un bonnet pointu en peau, de grandes boucles d’oreille, une double kaross (une couverture ou une cape faite de peaux), et des jambières en peau. L’homme a des ornements dans ses cheveux, un sac en peau ainsi qu’un sac en forme de rouleau, une kaross courte et une sagaie (lance). Au Cap, la lance aurait été longue avec une pointe en fer destinée à être lancée, contrairement à la sagaie zouloue, qui était une lance courte servant à poignarder. On trouve de nombreuses informations sur les Khoïkhoï dans les premiers récits européens, mais il existe peu d’illustrations. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils n'ont jamais été réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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    Des cavaliers blancs et chasse au lion
    Ces esquisses font partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L'esquisse du haut montre des colons armés à cheval. La rectification du dessin suggère qu’il n’y avait qu’une seule façon acceptable de porter un mousquet. L'esquisse du bas montre un piège destiné à attraper un lion. Ce dernier subit des tirs à partir des broussailles sur la droite. On trouve de nombreuses informations sur les Khoïkhoï dans les premiers récits européens, mais il existe peu d’illustrations. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils n'ont jamais été réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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    Des Khoïkhoï avec du bétail
    Cette esquisse fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. Le dessin du haut montre une famille khoï voyageant avec ses animaux domestiques. Les annotations font référence à la canne portée par l’homme et les anneaux en défenses d’éléphant autour de ses bras, conçus pour parer les coups des ennemis. Dans une référence à une coutume connue des Khoï, la note indique que les cheveux de l’homme sont rasés en bandes en tant que signe de deuil. Le dessin du bas montre un Khoï conduisant un troupeau. Tous les animaux domestiques appartenant aux Khoï sont représentés dans ces dessins : des bœufs, des moutons, des chèvres et des chiens. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils ne furent jamais réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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  • 03/27/13--13:45: Des Khoïkhoï qui traient
  • Des Khoïkhoï qui traient
    Cette esquisse fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance de ces dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. Le dessin montre des hommes et des femmes khoï procédant à la traite de grandes vaches africaines. Le lait était le principal moyen de subsistance pour les Khoï et les éleveurs africains avaient développé des techniques spéciales pour forcer une vache récalcitrante à produire du lait, même après la mort de son veau. La note, en néerlandais, décrit ces pratiques et indique que les Khoï hésitaient beaucoup à abattre les vaches, dont ils avaient besoin pour l’élevage et pour le lait. On trouve de nombreuses informations sur les Khoïkhoï dans les premiers récits européens, mais il existe peu d’illustrations. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils n'ont jamais été réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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    Flèches Khoï et esquisses de travailleurs agricoles
    Ces esquisses font partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. On voit ici des armes utilisées par les Khoï. Le texte d’accompagnement, en néerlandais, fait référence au caractère lisse et tranchant des flèches et mentionne les variétés de bois utilisées par les Khoï pour fabriquer les arcs. Une sagaie, longue lance conçue pour le jet, y est aussi représentée. Les autres esquisses illustrent des ouvriers agricoles khoï portant de vieux vêtements de travail européens et des chaussures spéciales en cuir brut, bien adaptées aux sables brûlants d’Afrique. On trouve de nombreuses informations sur les Khoïkhoï dans les premiers récits européens, mais il existe peu d’illustrations. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils n'ont jamais été réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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    Danseurs Khoï et instruments de musique
    Cette série d'esquisses fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. Les esquisses illustrent les activités des Khoï, y compris le maquillage, les percussions et la danse. Les annotations, en néerlandais, fournissent des détails sur les motifs utilisés dans le maquillage et sur les différents tambours joués par les hommes et les femmes. Le côté droit de la feuille est consacré à la danse. Les annotations, en néerlandais, décrivent la danse exécutée par les femmes khoï et donnent l’air de danse, avec des notes musicales très simples dans le coin inférieur droit. On trouve de nombreuses informations sur les Khoïkhoï dans les premiers récits européens, mais il existe peu d’illustrations. Les dessins de la collection ont été réalisés in situ et contrairement à la plupart des premières représentations européennes des Khoïkhoï, ils n'ont jamais été réinterprétés par les graveurs européens. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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    Paysage et notes sur les ombres et la perspective
    Cette esquisse montrant un paysage avec des montagnes, des bâtiments agricoles et un homme européen fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. Contrairement à la plupart des dessins, qui comportaient des annotations en néerlandais faites après 1730 par une autre personne, le texte sur cette page semble être écrit par l’artiste, sans doute de sa propre main. Les notes contiennent des observations sur les ombres et la perspective du point de vue d’un artiste, avec un accent particulier sur la luminosité du soleil de midi. Il est difficile de déterminer si la scène représentée se situe au Cap ou en Asie du Sud-Est.

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    Colonie dans les Indes orientales
    Cette esquisse fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. Le dessin montre une scène champêtre des Indes orientales néerlandaises avec une flore tropicale, de simples demeures et une personne solitaire au premier plan. L’artiste qui a réalisé les dessins de cette collection n’a pas été identifié. Il s’agit fort probablement d’un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. Les annotations en néerlandais sur certains dessins ont été faites par une autre personne après 1730.

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    Notes sur la perspective architecturale
    Ces esquisses d’architecture élémentaire avec des notes détaillées font partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. Contrairement à la plupart des dessins, qui comportaient des annotations en néerlandais faites après 1730 par une autre personne, le texte sur cette page semble être écrit par l’artiste, sans doute de sa propre main. Les notes contiennent des observations sur l’utilisation de la perspective par des artistes et des maîtres bâtisseurs ainsi que les différences et les similitudes des méthodes utilisées par chaque profession.

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  • 03/27/13--13:46: Vautours du Cap
  • Vautours du Cap
    Ces esquisses de gyps coprotheres (vautours du Cap) font partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. La note, en néerlandais, explique : « Ces oiseaux sont appelés « strontvogels » [oiseaux excrément] par les Hottentots, contrairement aux Néerlandais qui les appellent aigles africains. Partout où ils trouvent une bête, petite ou grande, morte ou abattue, ils se regroupent en meute, et en une demi-heure, ils peuvent dévorer un bubale. Ils ont la taille d’un cygne. D’autres types de « strontvogels » ont été trouvés. Ils sont plus petits et entièrement gris avec une teinte rougeâtre. » La raison pour laquelle le vautour du bas a été dessiné à double tête n’est pas claire. Il est probable que ce soit une tentative d’imiter un symbole héraldique comme l’aigle bavarois à deux têtes. Le terme Hottentot était le nom utilisé pour les Khoïkhoï à l’époque de la colonisation des blancs, mais il est à présent considéré comme péjoratif. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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    Représentants du premier parlement iranien
    Sur cette photographie, les représentants du premier Majlis (parlement) iranien posent devant l'académie militaire, qui fut utilisée comme bâtiment initial du parlement. Entre les années 1870 et le début du XXe siècle, les principaux responsables politiques iraniens conclurent que le seul moyen de sauver le pays de la corruption du gouvernement et de la manipulation des autres nations était la rédaction d'un code de lois, attitude qui allait préparer la voie à la Révolution constitutionnelle de l'Iran entre 1905 et 1907. Les efforts du mouvement soutenant l'instauration d'une constitution furent récompensés sous le règne de Mozzafar-al-Din Shah, souverain de la dynastie kadjar qui accéda au trône en juin 1896. Cédant à la pression incessante des partisans d'un ordre constitutionnel, Mozzafar-al-Din Shah émit, le 5 août 1906, le décret pour la constitution et la création du Majlis élu (Assemblée nationale consultative). Le 18 août 1906, l'Assemblée nationale suprême, première assemblée législative, se réunit dans l'académie militaire nationale pour préparer l'ouverture de la première législature de l'Assemblée nationale consultative et rédiger une loi électorale parlementaire. Le 7 octobre 1906, le shah inaugura la première session du Majlis (7 octobre 1906–23 juin 1908). La tâche la plus importante entreprise par ce Majlis consistait à rédiger et ratifier la constitution, ce qui fut accompli le 30 décembre 1906. Cette session établit également les procédures internes du Majlis, et rédigea et ratifia, le 17 octobre 1907, les amendements constitutionnels.

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  • 03/27/13--13:47: Tapir de Malaisie
  • Tapir de Malaisie
    Cette représentation du Tapirus indicus (le tapir de Malaisie ou d’Asie) fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste n’a pas été identifié. Il s’agit fort probablement d’un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée. L’annotation sur ce dessin indique : « Attap [?]. Cet animal crie comme un bubale. Il se trouve dans l’eau ainsi que sur la terre ». L’artiste aurait vu le tapir en Asie.

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  • 03/27/13--13:47: Le muntjac de Sumatra
  • Le muntjac de Sumatra
    Cette représentation de ce qui est probablement le Muntiacus muntjak muntjak ou Muntiacus muntjak montanus (le muntjac de Sumatra) fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée. Le muntjac est un type de cervidé pâturant dans les forêts de Sumatra et Java. Les annotations sur le dessin donnent des informations sur sa taille, sa couleur et d’autres caractéristiques. L’artiste aurait vu l’animal en Asie.

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    Colonie dans les Indes orientales
    Cette esquisse fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance de ces dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L'esquisse représente une colonie néerlandaise dans les Indes orientales, avec les bâtiments et les arbres d'une rue. Un dessin semblable montrant les mêmes structures dans le Rijksprentenkabinet à Amsterdam a été attribué à Cornelis de Bruyn (1652-1727 env.). Ce dessin au crayon est le seul dans la collection qui n’est pas réalisé à la plume et à l’encre ou à la plume et au lavis. L’artiste est fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou rentrait aux Pays-Bas, quand il a visité le Cap. Des indications laissent à supposer que les dessins ont été réalisés au plus tard en 1713, et probablement même beaucoup plus tôt. La plupart des dessins portent des annotations, faites après 1730, par une autre personne, elle aussi non identifiée.

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  • 03/27/13--13:48: Recueil de Trevelyon, 1608
  • Recueil de Trevelyon, 1608
    Thomas Trevilian, ou Trevelyon, artisan londonien dont on sait peu de choses, produisit ce recueil en 1608 alors qu'il avait 60 ans environ. Le manuscrit volumineux de 290 feuillets double face contient des textes et des images provenant de livres, de gravures sur bois et de gravures de son époque. La première partie du manuscrit (feuilles 3 à 36) fournit des informations historiques et pratiques, notamment une chronologie, un calendrier illustré, des proverbes moralisateurs, une série de tables de calcul et de schémas astronomiques, des listes de familles ayant un lien avec Guillaume le Conquérant, des distances entre Londres et des villes du monde entier, une règle permettant de déterminer les dates des délais légaux, une liste des fêtes foraines, des récits géographiques de l'île de la Bretagne, du pays de Galles et de Cornouailles, des descriptions des universités de Cambridge et d'Oxford, une liste des comtés, des villes et des quartiers d'Angleterre, une liste des circonscriptions et des églises paroissiales de Londres et ses environs, une table des distances entre Londres et d'autres villes importantes d'Angleterre. La seconde partie (feuilles 37 à 126r) comporte une série de chronologies bibliques et monarchiques, commençant par le récit de la Bible de la création du monde et de la chute de l'Homme. Elle répertorie également les générations d'Adam, les fils de Noé, les rois d'Israël, les généalogies de Marie et de Joseph, les 12 tribus d'Israël, les premiers souverains de l'île de la Bretagne, les rois et les reines d'Angleterre, et les rois et les reines d'Écosse. La troisième partie (feuilles 126v à 213) cite des vers édifiants et moralisateurs, accompagnés d'illustrations, sur les douze ères du monde, les cinq classes sociales, les Dix Commandements, les Neuf Preux, les neuf Muses, les Sept Péchés capitaux, les sept vertus, les sept sciences libérales et les douze apôtres. Elle aborde également des personnages importants de l'histoire protestante, les six traîtres de la Conspiration des poudres, des héros païens, juifs et chrétiens, ainsi que des paraboles et des proverbes supplémentaires, et des listes de vertus et de vices accompagnés de vers scripturaux et séculaires. La quatrième partie (feuilles 215 à 307, 310v, 311v et 312v) est consacrée aux modèles, la plupart sans texte, de toques, de dédales et de lettrage, ainsi qu'aux bordures et motifs à fleurs et abstraits, et à d'autres objets ou décorations ayant trait à la broderie, au plâtrage, à la menuiserie, à la peinture et à la conception des jardins. La cinquième et dernière partie du manuscrit (feuilles 308 à 327) énumère les shérifs et les maires de Londres de 1190 à 1601. Huit ans après avoir terminé cette compilation, Trevilian réalisa un second manuscrit reprenant bon nombre des mêmes images, désormais conservé à la bibliothèque Wormsley en Angleterre.

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  • 03/27/13--13:48: Titus Andronicus
  • Titus Andronicus
    Cette copie de 1594 de Titus Andronicus est le seul exemplaire connu existant encore aujourd'hui de cet in-quarto. Il s'agit d'ailleurs de la pièce imprimée de Shakespeare la plus ancienne ayant survécu, avec une version d'Henry VI (seconde partie) de la même année. Le nom de William Shakespeare est souvent indiqué sur les in-quartos imprimés après 1598 environ, mais sur celui-ci, qui est antérieur à cette date, le nom de la compagnie de théâtre est présent à la place. Les éditions in-quarto des pièces, qui commencèrent à apparaître à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe, étaient peu coûteuses et étaient vendues non reliées, parfois en petite série. Certaines éditions furent complètement perdues, à l'image de cet in-quarto de 1594 de Titus Andronicus dont on pensait qu'il avait disparu jusqu'à ce que cet exemplaire fût découvert en 1904 au domicile d'un commis des postes suédois. Le livre fut retrouvé emballé dans une paire de billets de loterie du XVIIIe siècle, conservés aujourd'hui encore avec cet exemplaire. Il s'agit de l'in-quarto le plus rare et le plus précieux de la collection de la bibliothèque Folger Shakespeare.

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    Premier folio de Shakespeare
    Imprimé au grand format « in-folio », le Premier folio est l'édition originale du recueil des pièces de William Shakespeare. Compilée après sa mort en 1616 par deux amis acteurs, John Heminge et Henry Condell, cette édition fut publiée en 1623 et contient le texte complet de 36 pièces de Shakespeare. L'ouvrage fut principalement édité par Edward Blount (1565–1632), libraire et éditeur de Londres, et Isaac Jaggard (mort en 1627), fils de William Jaggard (1568–1623 env.), imprimeur et éditeur longtemps associé à Shakespeare, qui mourut l'année de la réalisation du folio. Le nombre de copies imprimées du Premier folio reste inconnu, mais l'édition fut très probablement produite en petite série, avec sans doute pas plus de 750 copies. La bibliothèque Folger Shakespeare à Washington (District de Columbia) compte 82 copies du Premier folio, soit un tiers environ de celles encore existantes, s'agissant de loin de la plus grande collection au monde. L'ouvrage présenté ici est la copie 68 de cette collection.

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    Acte de vente d'Henry Walker pour William Shakespeare, 1613
    Cet acte d'achat et de vente, daté du 10 mars 1613, constate l'achat de William Shakespeare d'une loge située dans le quartier de Blackfriars de Londres et appartenant à Henry Walker, citoyen et ménestrel de Londres. Shakespeare paya par avance 80 livres des 140 dues, et le jour après la transmission, il hypothéqua les 60 livres restantes auprès de Walker. William Johnson, négociant en vins londonien, ainsi que les gentilshommes John Jackson et John Heminge, agirent comme mandataires représentant les intérêts de Shakespeare. Ils furent également chargés de la vente de cette propriété après sa mort en avril 1616. Il s'agissait de la seule réelle acquisition du poète à Londres. En effet, Shakespeare continua à vivre principalement dans sa maison de New Place à Stratford-upon-Avon, et il semble qu'il ait acquis cette loge à titre d'investissement seulement. Ce document est l'exemplaire de Shakespeare, ce qui explique le fait qu'il ne l'ait pas signé.

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    Accord final entre William Shakespeare et Hercules Underhill
    L'accord final entre William Shakespeare et Hercules Underhill est le titre de propriété confirmant l'achat de Shakespeare de la maison de New Place à Stratford-upon-Avon, signé lors de la Saint-Michel 1602. À l'origine, Shakespeare acquit cette demeure en mai 1597 auprès de William Underhill. Or ce dernier fut empoisonné deux mois plus tard par Fulke Underhill, son fils aîné et héritier, qui fut pendu pour ce crime en 1599. Lorsqu'Hercules Underhill, frère cadet de Fulke, atteignit la majorité, Shakespeare protégea son titre de propriété en lui payant une somme d'argent pour reconfirmer l'achat. Conformément à l'usage, trois copies de l'accord final, une pour chaque partie et une pour la cour, furent écrites sur la même feuille de vélin, puis découpées en suivant les lignes ondulées. Ce document contient deux parties de l'accord final, celle de l'acheteur, Shakespeare, et celle du vendeur, Hercules Underhill. La troisième partie, ou « pied », qui était conservée par la cour, demeure aujourd'hui dans les archives nationales du Royaume-Uni.

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