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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule VII – En Alsace reconquise
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule VI – Reims – Soissons – Arras
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule V – La bataille de Champagne
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XVII – Équipement et ravitaillement
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XVI – En Orient
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XV – Les cuirassés et la marine de guerre
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XIV – Les étapes du blessé
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XIII – Verdun
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XII – De l'Yser à la mer du Nord
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XI – Prisonniers et trophées
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule VIII – Armes et munitions
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XX – La Marne
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XIX – L'offensive de la Somme
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    La guerre. Documents de la Section photographique de l'armée (ministère de la Guerre), fascicule XVIII – L'armée coloniale
    En 1916, la Section photographique de l'armée, rattachée au ministère français de la Guerre, publia des collections de photographies portant sur tous les aspects de la participation de la France à la Première Guerre mondiale. Ces collections furent regroupées par thème et parurent en 20 parties, ou fascicules. À leur tour, les fascicules furent publiés en deux volumes plus grands. Chaque fascicule débute par une courte introduction en français. Les photographies sont accompagnées de légendes en français, traduites en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais dans des tables de traduction à la fin des fascicules. Des photographes de l'armée, non identifiés, prirent les clichés. L'ensemble de la série fut édité par le journaliste français Victor–Eugène Ardouin–Dumazet (1852–1940). Celui–ci est mieux connu en tant qu'éditeur, entre 1893 et 1907, de Voyage en France, collection d'environ 70 volumes, destinés à servir de guides touristiques, mais qui décrivaient également dans les moindres détails l'ordre économique de la France urbaine et rurale à cette époque. L'année 1916 fut cruciale pour le pays durant la Première Guerre mondiale, marquée par les deux grandes batailles sur son territoire : la bataille de Verdun, qui commença le 21 février et fit rage jusqu'au milieu du mois de décembre, et la bataille de la Somme, du 1er juillet à la mi–novembre. Le bilan humain ne peut pas être évalué avec exactitude, mais selon certaines estimations, les pertes françaises s'élevèrent à un million de soldats tués, blessés et faits prisonniers à l'issue de ces deux affrontements. Ces volumes, produits à des fins de propagande, donnent très peu d'indications quant aux souffrances du soldat ordinaire. La plupart des fascicules ne comportent pas d'images de morts et de blessés (le fascicule XIV est consacré aux soins des blessés), et les tranchées photographiées sont ordonnées et sèches. Par contre, la destruction dans les villes et la campagne françaises causée par les Allemands envahisseurs fait l'objet d'un traitement très détaillé.

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    Manifeste futuriste de la luxure
    La danseuse, écrivaine et peintre française Anne Jeanne Valentine Marianne de Glans de Cessiat–Vercell (mieux connue sous le pseudonyme de Valentine de Saint–Point, 1875–1953) écrivit le Manifesto della Donna futurista (Manifeste de la femme futuriste) en 1912. Dans ce deuxième manifeste, publié l'année suivante, elle développe sa vision de la féminité. Elle aborde également le désir au–delà des concepts moraux et comme élément essentiel du dynamisme de la vie. Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Supplément au Manifeste technique de la littérature futuriste
    Dans son Supplemento al Manifesto tecnico della Letteratura futurista (Supplément au Manifeste technique de la littérature futuriste), Filippo Tommaso Marinetti alla au–delà des principes théoriques pour proposer la poétique des parole in libertà (mots en liberté), nouveau genre de poésie libéré des exigences habituelles des normes de grammaire et de la présentation conventionnelle des vers. Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    La peinture futuriste en Belgique
    La peinture futuriste en Belgique / La Pittura futurista nel Belgio, du critique belge Ray Nyst, fut publié pour la première fois dans cette version bilingue dans la revue La Belgique artistique et littéraire. Nyst formule un jugement positif du style futuriste, quoique avec des réserves. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    Le futurisme et la philosophie
    Le futurisme et la philosophie / Il Futurismo e la Filosofia fut publié pour la première fois dans la revue La Belgique artistique et littéraire, dans sa version bilingue, en juillet 1912. Écrit par le critique belge Auguste Joly, l'article explore la relation entre le futurisme et les idées du célèbre philosophe français Henri Bergson (1859–1941). Ce texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    L'antitradition futuriste. Manifeste = synthèse
    Bien que Guillaume Apollinaire n'appartint pas au mouvement futuriste, il y fut brièvement associé, surtout en raison de la conception graphique inhabituelle de ses poèmes qui exprimait des mots en liberté et qui semblait libérer le langage selon les méthodes développées par les futuristes. Sa collaboration avec les futuristes prit fin à cause de malentendus personnels. Apollinaire combattit durant la Première Guerre mondiale et fut blessé en 1916. Jamais complètement rétabli, il mourut de la grippe deux jours avant l'armistice en novembre 1918. Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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    L'imagination sans fils et les mots en liberté. Manifeste futuriste
    Dans cet article, L'immaginazione senza fili e le parole in libertà. Manifesto futurista (L'imagination sans fils et les mots en liberté, Manifeste futuriste), publié le 11 mai 1913, Filippo Tommaso Marinetti développe son manifeste futuriste d'origine. Marinetti décrit les effets sur les êtres humains des grandes découvertes scientifiques et des importants développements technologiques, notamment les systèmes modernes de transport et l'imprimerie. Selon lui, les vers libres sont désuets, et les mots doivent être libérés de la syntaxe et de la structure grammaticale : parole in libertà, ou « mots en liberté ». Le texte appartient à une collection de documents sur le futurisme conservés à la bibliothèque de l'Université de Padoue. Le futurisme, mouvement artistique éphémère, fut fondé en 1909 par l'écrivain italien Filippo Tommaso Marinetti (1876‒1944). L'objectif des futuristes consistait à rejeter l'art du passé et à entrer dans un nouvel âge, se détachant de la tradition et célébrant le changement, l'originalité et l'innovation dans la culture et la société. Dans le manifeste du futurisme original de 1909, Marinetti exaltait la beauté des machines et la nouvelle technologie automobile, avec sa vitesse, sa puissance et son mouvement. Les futuristes, qui glorifiaient la violence et le conflit, appelaient à la destruction des institutions culturelles telles que les musées et les bibliothèques. Marinetti fonda et édita également le journal Poesia (Poésie). Le manifeste initial de Marinetti fut suivi d'autres manifestes futuristes sur la sculpture, la peinture, la littérature, l'architecture et d'autres domaines, écrits par des membres du mouvement. Le peintre et sculpteur Umberto Boccioni (1882‒1916), les peintres Carlo Carrà (1881‒1966), Giacomo Balla (1871‒1958) et Gino Severini (1883‒1966), le peintre et compositeur Luigi Russolo (1885‒1947), ainsi que l'architecte Antonio Sant’Elia (1888‒1916) comptent parmi les grands noms du futurisme. Plusieurs futuristes, notamment Boccioni et Sant’Elia, furent tués pendant la Première Guerre mondiale.

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