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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 07/03/13--06:57: Panama
  • Panama
    Cette carte du Panama fut publiée en 1904, année du début de la construction du canal de Panama. Le « Profil du canal de Panama », en haut, présente le plan du canal. En 1881, une société française dirigée par Ferdinand de Lesseps, qui avait construit le canal de Suez, avait commencé les travaux de percement d'un canal au niveau de la mer à travers l'isthme. Les travaux furent interrompus lorsque la société française fit faillite en 1889. En 1903, les États-Unis et le Panama conclurent le traité Hay-Bunau-Varilla qui accordait aux États-Unis le droit de construire un canal. Les ingénieurs américains durent choisir entre un canal au niveau de la mer ou un canal à écluses qui suivrait le dénivelé du terrain en utilisant un système d'écluses pour élever et abaisser les navires allant d'un océan à l'autre. Ils optèrent pour la deuxième solution, qui nécessita la construction des ensembles d’écluses de Gatun, Miraflores et Pedro Miguel. Quand le canal fut terminé, en 1914, les navires n'eurent plus à contourner le cap Horn pour naviguer entre les océans Atlantique et Pacifique. Le canal a permis d'écourter le voyage entre la côte est et la côte ouest des États-Unis de quelque 8 000 milles nautiques.

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    Carte de la côte ouest de l'Afrique de la Sierra Leone jusqu'au cap des Palmes, y compris la colonie du Libéria
    Cette carte d'une partie de la côte ouest de l'Afrique a été réalisée par le révérend Jehudi Ashmun, pasteur méthodiste, cartographe expérimenté, agent de la Société américaine de colonisation (ACS) et gouverneur du Libéria de 1824 à 1828. En 1822, l'ACS établit le Libéria en tant que colonie destinée à accueillir les esclaves affranchis des États-Unis. Les marchands européens appelaient le Libéria « la Côte des graines » en raison de la grande fertilité de son sol. Ashmun enseigna les techniques agricoles américaines aux autochtones et aux colons, et travailla à promouvoir l’équilibre entre le commerce et l'agriculture. Il encouragea également l'expansion vers l’intérieur des terres, un intérêt qui se reflète sur la carte, qui comprend des informations sur le territoire, les autochtones, le commerce, l'emplacement des usines et des villes prévues, ainsi que des spéculations sur ce qui se trouvait au-delà du territoire cartographié. Cette carte comprend également un plan détaillé de la capitale, Monrovia, que l'ACS nomma en l’honneur du président des États-Unis James Monroe, qui appuyait l'émigration afro-américaine vers la colonie.

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    Carte de la rivière du Jourdain et de la mer Morte et de l'itinéraire du groupe sous le commandement du lieutenant W.F. Lynch, Marine des États-Unis
    En 1847-1848, le lieutenant William Francis Lynch de la Marine des États-Unis mena une expédition de 16 hommes pour explorer la mer Morte et le cours du Jourdain jusqu'à sa source, avec l’acquiescement du secrétaire d'État à la Marine John Y. Mason et le soutien du Bureau hydrographique naval des États-Unis. Officiellement, les États-Unis n’avaient pas de visées sur des terres du Moyen-Orient à l'époque, mais Lynch trouvait personnellement que la Terre Sainte était prête pour la colonisation et le commerce. À son retour, il publia des comptes rendus de l'expédition et donna des conférences afin de promouvoir de nouvelles explorations. Cette carte fait partie des nombreuses cartes publiées sur la base des découvertes de Lynch et de son équipe. Les explorateurs qui « suppriment les obstacles au commerce, à la civilisation et au christianisme, écrivit plus tard Lynch, deviendront les bienfaiteurs de l'humanité ». Originaire de Virginie, Lynch servit dans la marine confédérée durant la guerre de Sécession. Il mourut à Baltimore en 1865.

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  • 07/03/13--06:59: Le grand-duché de Lituanie
  • Le grand-duché de Lituanie
    Tobias Conrad Lotter (1717-1777) était éditeur de cartes à Augsbourg, en Allemagne. Il hérita de l'entreprise de cartographie familiale de son beau-père, Matthias Seutter. Lotter publia des atlas et de nombreuses cartes, y compris cette carte en latin de 1770 du grand-duché de Lituanie. À son apogée entre le XIVe siècle et le XVIe siècle, ce grand-duché comprenait le territoire de la Lituanie, du Bélarus et de l'ouest de l'Ukraine contemporains. À la fin du XVIe siècle, la Lituanie tomba sous l'influence croissante de la Pologne. En 1569, les deux pays s'unirent pour former la République unie de Pologne-Lituanie. Comme on peut le voir sur cette carte, le grand-duché de Lituanie conserva une existence autonome jusqu'en 1795, lorsque, suite au troisième partage de la Pologne, quatre-vingt dix pour cent de son territoire fut absorbé par la Russie impériale et les dix pour cent restants par la Prusse.

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    L’Afrique, ou Libye ultérieure
    Cette carte de l'Afrique par Nicolas Sanson, géographe royal auprès des rois Louis XIII et Louis XIV et considéré par beaucoup comme le père de la cartographie française, fut publiée par la propre maison de Sanson en 1679 à Paris. Elle était basée, selon Sanson, sur un ensemble de renseignements provenant d'autres cartes, ainsi que « sur les observations de Samuel Blomart ». Elle s’est peut-être inspirée également de l'œuvre de 1668 de l'écrivain néerlandais Olfert Dapper, Naukeurige Beschrijvingen der Afrikaensche gewesten (Description de l'Afrique). Le continent est présenté comme « la Libye ultérieure » et la carte se concentre sur la région saharienne de l'Afrique du Nord et les terres environnantes de l'Afrique de l'Ouest, qui s'étendent depuis la Guinée et la Côte noire jusqu' à la Nubie à l'est.

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  • 07/03/13--06:59: Le Royaume de France
  • Le Royaume de France
    Cette carte du royaume de France est attribuée à Alexis-Hubert Jaillot et à Guillaume Sanson, le fils de Nicolas Sanson, considéré par beaucoup comme le père de la cartographie française. Bien que datant de 1724, sous la monarchie de Louis XV, cette carte semble être l'une des dernière réimpressions connues de L’Atlas français publié par Jaillot en 1690, soit plus de deux décennies après la mort de Nicolas Sanson. Elle représente les provinces et les grandes villes de France sous le règne de Louis XIV, ainsi que les territoires acquis par la France en Allemagne, en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas. L'expansion de la France au-delà de ses frontières historiques au cours de cette période alarma les autres grandes puissances qui s'unirent finalement contre la monarchie française dans la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714). Cette carte montre l'emplacement des évêchés, des universités, des abbayes, des parlements provinciaux, des ports et d’autres institutions, le nom des lieux étant indiqué à la fois en français et en latin. Les fils et petits-fils de Jaillot continuèrent à faire prospérer l'entreprise de cartographie, les Deux Globes, jusqu'au milieu du XVIIIe siècle.

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    La Palestine, les tribus et Jérusalem
    Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697-1782) fut l'un des géographes français les plus importants du XVIIIe siècle. Il travailla sous les règnes de Louis XV et Louis XVI. Il abordait la géographie de façon géométrique ; il estimait que la présence de l'homme n'était digne de reconnaissance que dans la mesure où elle aidait le cartographe à établir les frontières d'un lieu. Il exploitait fidèlement toutes les informations disponibles sur le territoire en question, utilisant les connaissances tirées de journaux de voyage, récits historiques, cartes anciennes, poèmes et plus encore. Il s'est particulièrement passionné pour la cartographie des civilisations de l'Antiquité. Cette carte de la Palestine faisait partie de sa tentative de cartographier de nouveau les terres de l'Ancien Testament. La ville de Jérusalem, les territoires des douze tribus d'Israël et l'emplacement des villes de la région les unes par rapport aux autres sont présentés dans des encadrés.

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    Carte de la Turquie, l'Arabie et la Perse
    John Senex (vers 1678-1740) était un géomètre, graveur, libraire et éditeur de cartes et d'atlas anglais. Il fut géographe auprès de la reine Anne et fut élu membre de la Royal Society en 1728. Parmi ses nombreuses œuvres, on trouve A New General Atlas: containing a geographical and historical account of all the empires, kingdoms, and other dominions of the world (Un atlas général contenant un compte rendu géographique et historique de tous les empires, royaumes et autres dominions du monde), publié en 1721. Cette carte du Moyen-Orient est l'une des 34 cartes de cet atlas. Senex emprunta abondamment au grand cartographe français Guillaume de l'Isle, se contentant souvent de traduire les cartes de ce dernier en anglais. La carte de Senex contient beaucoup de notes informatives, comme « Dans les déserts se trouvent les ruines de nombreuses villes anciennes », « Puits de bonne eau » et « Puits de mauvaise eau ».

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    Un plan des domaines de la compagnie Rosalij, propriété de son Excellence Charles O'Harra, l'Honorable lieut. gouv. Will. Stuart, Messieurs James Clarke & Rob. & Phill. Browne, situés à Rosalie dans la paroisse de Saint-David, Dominique.  Levé effectué par Isaac Werden. 1776.
    La France et la Grande-Bretagne se disputèrent le contrôle de la Dominique pendant de nombreuses années. En 1763, l'île devint une possession britannique. Cette carte détaillée montre des domaines appartenant à des Britanniques ainsi qu'une plantation sur la côte atlantique de l'île. Les détails de la carte incluent des bâtiments et des structures individuels, des routes, les sections de la plantation identifiées par des chiffres, les divisions administratives des domaines identifiées par des lettres, des ruisseaux, des représentations illustrées de la végétation et du relief, le tracé et les caractéristiques de la côte et une vignette de navires dans le port. La carte comprend également une légende énumérant la taille de chaque section de la plantation et de chaque division des domaines. La vue panoramique en médaillon, « Rosalij », montre des maisons de la plantation, des champs cultivés et défrichés, un bateau dans le port à droite, des collines boisées à l'arrière-plan et les deux petites silhouettes d'un Européen et d'un Africain à gauche au premier plan. Sur cette carte, l’ouest est situé en haut.

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    Une nouvelle carte de la Nouvelle-Écosse et de l'île du Cap-Breton : avec les régions limitrophes de la Nouvelle-Angleterre et du Canada, composée à partir d'un grand nombre de levés réels et d’autres matériaux réglés sur de nombreuses nouvelles observations astronomiques de la longitude et de la latitude ; par Thomas Jefferys, géographe du roi.
    Thomas Jefferys (1710-1771) était géographe royal auprès du roi George III et éditeur de cartes à Londres. Il est célèbre pour ses cartes de l'Amérique du Nord, produites non seulement pour répondre à une demande commerciale, mais aussi pour soutenir les revendications territoriales des Britanniques contre les Français. Entre 1748 et 1763, la concurrence acharnée à l'échelle mondiale entre l'Angleterre et la France aboutit à la guerre de Sept Ans et créa une forte demande de cartes des territoires disputés. Cette carte présente la Nouvelle-Écosse et l'île du Cap-Breton à la suite du « grand dérangement », lorsque les Britanniques ont obligé plus de 7 000 Acadiens à quitter leurs fermes et leurs maisons le long de la côte de la baie de Fundy. Après la guerre, Jefferys tenta d'exploiter le marché des cartes topographiques des comtés anglais coloniaux, mais les dépenses encourues le mirent en faillite en 1766. Il s'associa avec l'éditeur Robert Sayer afin de sauver son travail et, après la mort de Jefferys, Sayer s’associa avec John Bennett et se servit des planches de Jefferys pour publier The American Atlas (L'Atlas américain), dans lequel se trouvait cette carte.

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    Une carte générale des Indes occidentales : avec des ajouts des tout derniers navigateurs
    Le Capitaine Joseph Smith Speer était un marin anglais qui servit pendant 21 ans sur la côte des Mosquitos dans ce qui est aujourd'hui le Nicaragua. Il créa ensuite des cartes détaillées des Antilles basées sur ses connaissances personnelles de cette région. En 1766, il publia The West-India Pilot (Le pilote des Antilles) qui contenait 13 cartes, suivi d'une édition amplifiée contenant 26 cartes en 1771. Cette carte générale des Indes occidentales est une grande carte détaillée (71 sur 117 centimètres). Elle est basée sur une carte antérieure datant de 1774 « avec des ajouts des tout derniers navigateurs ». Les territoires anglais, français, espagnols, néerlandais et danois y sont indiqués et représentés par des couleurs différentes. Les États-Unis, en vert, ne comprennent pas encore la Floride, ni aucun territoire à l'ouest du Mississippi.

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  • 07/10/13--14:27: Horologium Olomoucense
  • Horologium Olomoucense
    Horologium Olomoucense est un collectarium (livre liturgique d'assemblées ou de prières) qui est récité au cours de l'office divin aux horae (heures précises) pendant la journée. Le manuscrit fut écrit avant l'an 1150 pour le chapitre des chanoines à Olomouc, dans le sud de l'actuelle République tchèque. Au début des textes liturgiques, une célèbre image représente le pape Grégoire Ier (540–604 env.). Le pape, sur un trône, dicte un texte à son ami et élève, le diacre Pierre, qui est assis à ses pieds. Il est entouré de plusieurs personnages religieux et laïcs, notamment Henricus Episcopus et l'évêque Jindřich (Henricus) Zdík (1080–1150 env.), figure majeure de l'histoire de la cathédrale médiévale d'Olomouc. L'enlumineur et le scribe du manuscrit sont dessinés dans la marge inférieure. Le scribe, un moine identifié par l'initiale R à peine visible, est représenté alors qu'il est aidé par les enlumineurs Hildebertus Pictor et son apprenti Everwinus. La miniature illustre admirablement la coopération qui se développa progressivement dans les années 1100 entre les moines et les enlumineurs. La Suède s'empara d'Horologium Olomoucense comme butin de guerre pendant la guerre de Trente Ans (1618–1648).

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    Marche pour les droits civils à Washington DC : Dr. Martin Luther King Jr., président de la Southern Christian Leadership Conference et Mathew Ahmann, directeur exécutif national de la Conférence catholique pour la justice Interraciale, au milieu d'une foule
    La marche sur Washington pour l'emploi et la liberté prit place en août 1963 et fut le décor du célèbre discours "I Have a Dream"  prononcé par le révérend Dr. Martin Luther King, Jr., président de la Southern Christian Leadership Conference. A. Philip Randolph, leader syndical et fondateur de la Confrérie des employés de wagon-lits, proposa une grande marche sur la capitale comme moyen d'inciter le Congrès et l'administration du président John F. Kennedy à agir sur les droits civils. D'autres personnes impliquées dans ce plan incluaient King lui-même, Roy Wilkins, président de l'Association nationale pour la promotion des gens de couleur, et John Lewis, président du comité de coordination non-violent des étudiants. La marche fut totalement pacifique, et attira environ 200 à  300 000 personnes. Elle est largement reconnue pour avoir contribué aux percées législatives sur les droits civils en 1964 et 1965. On voit ici le jour de la marche, King et Mathew Ahmann, administrateur de la Conférence nationale catholique pour la justice interraciale.

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    Une nouvelle carte des parties occidentales de la Virginie, de la Pennsylvanie, du Maryland et de la Caroline du Nord, 1778
    Thomas Hutchins (1730-1789) réalisa cette carte pour accompagner et compléter sa Description topographique de la Virginie, de la Pennsylvanie, du Maryland et de la Caroline du Nord, également publiée à Londres en 1778. Originaire du New Jersey, Hutchins combattit dans la milice durant la guerre de la Conquête. Topographe, cartographe et géographe talentueux, il devint spécialiste des frontières. En 1766, il fut nommé ingénieur dans l'armée britannique et fut chargé de réaliser une étude topographique des régions occidentales de l'empire nord-américain de la Grande-Bretagne. Il finit par devenir le topographe et le cartographe le plus respecté des colonies. Hutchins démissionna en 1780 pour rejoindre la lutte pour l'indépendance des États-Unis et fut nommé premier et unique géographe des États-Unis. Cette carte colorée à la main montre le tracé les frontières les États, les villages, les forts, les routes, les villages indiens, les chemins et les sentiers indiens, les rivières et les ruisseaux, les cascades, les portages, les sources, les cols de montagne et les gisements de minéraux. La carte comprend un texte descriptif et des annotations sur les zones aux terres de culture fertiles. Hutchins composa cette carte à partir de plusieurs sources. Elle fut généralement bien accueillie, mais quelques contemporains lui reprochèrent son manque de précision quant aux mesures de latitude et longitude de plusieurs villes frontalières, à l'emplacement des villages indiens et au cours de certaines rivières.

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    Anciens monuments de la vallée du Mississippi
    Au début du XIXe siècle, alors que les convois de chariots affluaient dans les vallées de l'Ohio et du Mississippi, les colons découvrirent un grand nombre d'ouvrages en terre qu'ils attribuèrent à une ethnie évoluée de bâtisseurs de tumulus depuis longtemps disparue. Donnant lieu à des questions souvent délicates sur les origines de l'homme, les tumulus et les objets qu'ils contenaient furent au cœur des premiers efforts américains en faveur d'une science de l'archéologie. Anciens monuments de la vallée du Mississippi (1848) fut le premier travail d'envergure de cette discipline naissante et la première publication de la Smithsonian Institution, récemment installée. C'est encore aujourd'hui un document clé de l'histoire de l'archéologie américaine et la première source d'information concernant les centaines de tumulus et d'ouvrages de terre de l'est des États-Unis, aujourd'hui presque tous disparus. Tout adhérant à l'hypothèse populaire qui voulait que les bâtisseurs n'aient pu être les ancêtres des groupes autochtones américains soi-disant sauvages qui vivaient toujours dans la région, les auteurs établirent des normes scientifiques élevées pour leur époque. Leur travail offre un aperçu de certaines des questions conceptuelles, méthodologiques et de fond auxquelles les archéologues sont toujours confrontés aujourd'hui. L'ouvrage comporte de nombreuses cartes, planches et gravures.

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    Entretien avec Fountain Hughes à Baltimore, dans le Maryland, le 11 juin 1949
    Environ 4 millions d'esclaves furent libérés à la fin de la guerre de Sécession. Les histoires de quelques milliers ont été transmises aux générations futures oralement, par des journaux intimes, des lettres, des registres ou la transcription d'entretiens. On n'a retrouvé que 26 enregistrements audio d'entretiens avec d'anciens esclaves, dont 23 sont dans les collections de l’American Folklife Center de la Bibliothèque du Congrès. Dans cet entretien, Fountain Hughes, âgé de 101 ans, parle de son enfance lorsqu’il était esclave, de la guerre de Sécession et de sa vie d'Afro-Américain aux États-Unis des années 1860 aux années 1940. À propos de l'esclavage, il dit à l'intervieweur : « Tu n'étais rien de plus qu'un chien pour certains d'entre eux en ces temps-là. On ne te traitait pas aussi bien qu'on traite les chiens aujourd'hui. Mais je n'aime toujours pas en parler. Parce que ça met, ça met les gens mal à l'aise, tu vois. Euh, je, je pourrais dire des tas de choses que je n'aime pas dire. Et je ne dirai pas beaucoup plus. »

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  • 07/11/13--12:06: L'homme du commerce
  • L'homme du commerce
    « L'homme du commerce » est une carte détaillée réunissant l'anatomie humaine avec le système de transport américain. Publiée en 1889 par la société de développement des terres et des fleuves de Superior, dans le Wisconsin, la carte promeut Superior comme étant le centre des transports et présente les tracés de 29 chemins de fer traversant les États-Unis. La carte muette de l'Amérique du Nord se superpose à une vue en coupe du corps humain. La métaphore de la carte fait de West Superior « le centre de la circulation cardiaque ». Les chemins de fer représentent les artères principales. New York est « le nombril grâce auquel cet homme de commerce s'est développé ». La note explicative conclut : « Il est intéressant de savoir que l'on ne peut trouver dans aucune autre partie du monde une telle analogie entre les canaux naturels et artificiels de commerce et circulatoires ainsi que de l'appareil digestif de l'homme ». L'utilisation du corps humain comme métaphore cartographique date pour le moins du XVIe siècle, avec la carte anthropomorphique, issue de la cosmographie de Sebastian Münster, représentant l'Europe sous la forme d'une reine. Cette carte pourrait être la première application de cette métaphore à l'Amérique du Nord. Le cartographe fut A.F. McKay, qui occupa brièvement en 1889 le poste d'éditeur du journal Superior Sentinel. La carte fut gravée par Rand McNally. La bibliothèque de l'American Geographical Society fit l'acquisition de la carte en 2009, aidée en partie par la Map Society of Wisconsin. La seule autre copie connue de cette carte se trouve dans une collection privée.

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    Carte de la Nouvelle-Néerlande, de la Virginie et de la Nouvelle-Angleterre
    Joan Vinckeboons (1617-1670) était un cartographe et graveur néerlandais issu d'une famille d'artistes d'origine flamande. Employé de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, il a produit pendant plus de 30 ans des cartes destinées à la marine militaire et marchande néerlandaise. Il a travaillé avec Joan Blaeu, l'un des plus importants éditeurs de cartes et d'atlas de l'époque. Vinckeboons a dressé une série de 200 cartes manuscrites qui ont été reproduites dans plusieurs atlas, dont le célèbre Atlas Maior de Blaeu. Cette carte, datant de 1639 environ, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle montre la côte nord-ouest des États-Unis, de la Nouvelle-Angleterre à la Virginie, incluant les caractéristiques des côtes et autres entités géographiques. La colonie de la Nouvelle-Néerlande fut établie par les Néerlandais en 1621 et, au fil du temps, elle se trouva de plus en plus menacée par les colonies britanniques plus vastes au nord et au sud. Les Britanniques capturèrent la Nouvelle-Néerlande en 1664, mettant fin à la présence coloniale néerlandaise en Amérique du Nord. La carte indique les colonies et les forts britanniques et néerlandais, avec les noms des tribus indiennes. Cette carte faisait partie d'un atlas manuscrit appartenant à l'entreprise néerlandaise de Gerard Hulst van Keulen, qui publia des atlas marins et des manuels de navigation pendant plus de deux siècles. À la disparition de l'entreprise, l'atlas fut racheté et fragmenté par le libraire d'Amsterdam Frederik Muller qui, en 1887, vendit 13 cartes de l'atlas attribuées à Vinckeboons au collectionneur et bibliographe Henry Harrisse. Cette carte fait partie de la collection Henry Harrisse à la Bibliothèque du Congrès.

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    Carte de la côte atlantique de l'Amérique du Nord de la baie de Chesapeake à la Floride
    Joan Vinckeboons (1617-1670) était un cartographe et graveur néerlandais issu d'une famille d'artistes d'origine flamande. Employé de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales, il a produit pendant plus de 30 ans des cartes destinées à la marine militaire et marchande néerlandaise. Il a travaillé avec Joan Blaeu, l'un des plus importants éditeurs de cartes et d'atlas de l'époque. Vinckeboons a dressé une série de 200 cartes manuscrites qui ont été reproduites dans plusieurs atlas, dont le célèbre Atlas Maior de Blaeu. Cette carte, datant de 1639 environ, dessinée à la plume et à l'encre et peinte à l'aquarelle montre la côte atlantique des actuels États-Unis, de la baie de Chesapeake à la Floride. Décorée d'une rose des vents, elle illustre le tracé et les caractéristiques des côtes, les dangers de navigation, les loxodromies, les établissements humains, les nations amérindiennes et les courants. Basée sur différentes sources contemporaines et historiques, la carte se concentre sur les colonies anglaises dans le sud de la Virginie et les Outer Banks, en Caroline du Nord. Cette carte faisait partie d'un atlas manuscrit appartenant à l'entreprise néerlandaise de Gerard Hulst van Keulen, qui publia des atlas marins et des manuels de navigation pendant plus de deux siècles. À la disparition de l'entreprise, l'atlas fut racheté et fragmenté par le libraire d'Amsterdam Frederik Muller qui, en 1887, vendit 13 cartes de l'atlas attribuées à Vinckeboons au collectionneur et bibliographe Henry Harrisse. Cette carte fait partie de la collection Henry Harrisse à la Bibliothèque du Congrès.

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    « Carte des terres aux environs de Red Stone et du fort Pitt », utilisée par George Washington
    Ce manuscrit à la plume et à l'encre contient plusieurs annotations de la main de George Washington. Une note écrite par Washington sur la couverture indique : « Carte des terres aux env. de Red Stone et du fort Pitt, qui m'a été donnée par le cap. Crawfd. » Les annotations de Washington directement sur la carte indiquent des noms de lieux, les limites de grands terrains et les initiales des propriétaires. La carte couvre la ligne de partage des eaux de la rivière Ohio en Pennsylvanie et en Virginie-Occidentale. L'auteur et la date sont inconnus, mais la carte semble avoir été réalisée entre 1758 et 1771. Les annotations datent de 1780 environ, durant la guerre d'indépendance, lorsque Washington commandait l'Armée continentale. Le fort Pitt fut construit par les Britanniques entre 1759 et 1761 durant la guerre de la Conquête. Il se trouvait sur le site du fort Duquesne construit par les Français en 1754, puis abandonné et détruit par ces derniers en 1758. Pendant la guerre d'indépendance, le fort Pitt représentait un poste stratégique important du front de l'ouest. Red Stone fait probablement référence à une enceinte construite en 1759 sur une colline dominant la rivière Monongahéla, au sud de Pittsburgh, ce qui lui valut le nom de fort Burd. Il était situé au même endroit qu'une fortification antérieure appelée Redstone Old Fort.

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