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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    La grande « Vie des animaux », volume 2
    Kamal Al-Din Al-Damiri (1341-1405 apr. J.-C. environ, 742-808 après l'Hégire) était un tailleur devenu savant. Né au Caire, il passa la majeure partie de sa vie en Égypte. Hayat al-Hayawan (Vie des animaux) est son œuvre la plus connue. Il en existe deux versions, appelées la grande et la petite. Elle comprend plus de 1050 entrées sur les animaux, classées par ordre alphabétique arabe. Certaines entrées sont longues, d'autres sont plus courtes et il existe des doublons. L'entrée la plus longue, par exemple, concerne le lion et nécessite 11 pages. Les autres entrées ne font que quelques mots. La duplication survient lorsque les animaux ont des noms synonymes, ou lorsque la femelle ou le petit d'une espèce particulière sont nommés différemment. Les mammifères et les oiseaux sont le plus mis en avant dans cet ouvrage. Ce livre fut l'une des œuvres dont le sultan ottoman Selim Ier ordonna l'impression pendant son occupation de l'Égypte en 1517.

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    La grande « Vie des animaux »
    Kamal Al-Din Al-Damiri (1341-1405 apr. J.-C. environ, 742-808 après l'Hégire) était un tailleur devenu savant. Né au Caire, il passa la majeure partie de sa vie en Égypte. Hayat al-Hayawan (Vie des animaux) est son œuvre la plus connue. Il en existe deux versions, appelées la grande et la petite. La grande version est présentée ici. Elle comprend plus de 1050 entrées sur les animaux, classées par ordre alphabétique arabe. Certaines entrées sont longues, d'autres sont plus courtes et il existe des doublons. L'entrée la plus longue, par exemple, concerne le lion et nécessite 11 pages. Les autres entrées ne font que quelques mots. La duplication survient lorsque les animaux ont des noms synonymes, ou lorsque la femelle ou le petit d'une espèce particulière sont nommés différemment. Les mammifères et les oiseaux sont le plus mis en avant dans cet ouvrage. Ce livre fut l'une des œuvres dont le sultan ottoman Selim Ier ordonna l'impression pendant son occupation de l'Égypte en 1517.

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    Bruxelles, ville importante des Pays-Bas, capitale du Duché de Brabant
    A la fin du 18ème siècle, les cartes françaises faisaient figurer Bruxelles, à l'époque une ville importante dans les Pays-Bas espagnols et la capitale du duché de Brabant. La carte montre les frontières de la ville et la rivière de la Senne. La situation de la ville près de la rivière en fit un important centre commercial pour les échanges entre la France et les États germaniques. En 1695, Bruxelles a été attaquée par l'armée de Louis XIV, et a subi de graves dommages. La ville demeurât en état de siège jusqu'à sa prise par les Français en 1746. Bruxelles devint la capitale de la Belgique après son indépendance en 1830 et, en 1958, a été proclamée siège de la Communauté Économique Européenne, précurseur de l'Union européenne d'aujourd'hui.

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    Écrivains néerlandais d'Afrique du Sud : étude historico-culturelle, volume I
    Hollandse skrywers uit Suid-Afrika : 'n kultuur-historiese studie. Deel I (Écrivains néerlandais d'Afrique du Sud : Étude historico-culturelle, volume I) est un recueil de travaux d'auteurs d'origine néerlandaise ayant vécu en Afrique du Sud entre 1653 et 1875. L'ouvrage, publié en 1934, retrace le développement de la langue afrikaans en commençant par la transplantation de la culture néerlandaise en Afrique du Sud. Les thèmes abordés comprennent l'influence d'autres pays européens, en particulier la France, sur le développement de l'afrikaans et la production de chroniqueurs, écrivains et journalistes importants. Parmi les auteurs dont les travaux sont compilés, on trouve Jan van Riebeeck, Pieter de Neyn, Jacob Wikar, H.D. Campagne, M.C. Vos, et Louis Trichardt. Ce volume comporte une introduction détaillée par l'éditeur, la spécialiste littéraire Elizabeth Johanna Möller Conradie (1903-39). La suite de cet ouvrage, Hollandse skrywers uit Suid-Afrika: 'n kultuur-historiese studie. Deel II (Écrivains néerlandais d'Afrique du Sud : Étude historico-culturelle, volume II), couvrant la période 1875-1905, fut publiée en 1949.

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    Contes pour enfants, traditions et histoires des zoulous dans leurs propres mots : comporte une traduction en anglais et des notes du révérend Canon Callaway. Volume 1
    Contes pour enfants, traditions et histoires des zoulous dans leurs propres mots est un recueil de littérature zoulou compilé par le révérend Henry Callaway (1817-1890) dans la région de Natal en Afrique du Sud à la fin de années 1850 et dans les années 1860. Callaway quitta le Royaume-Uni en 1856 pour devenir missionnaire de l'Église d'Angleterre. En 1858, il s'installa près du fleuve Umkomanzi à Natal et commença à étudier la langue, les croyances religieuses et la tradition orale Zoulou. Callaway maîtrisant la langue, il put transcrire des contes que lui dictaient les conteurs autochtones. Les traductions anglaises des histoires apparaissent dans des sections parallèles à côté du texte original en zoulou. Callaway faisait de son mieux pour retranscrire aussi fidèlement que possible les particularités de la langue et de la littérature zoulou, telles qu'elles avaient pu être avant toute influence européenne, mais il fut néanmoins impressionné par les « correspondances imprévues » entre les contes zoulous et les légendes d'autres peuples. Ces correspondances, écrit-il dans la préface de son œuvre, « nous imposerons avec une force croissante la grande évidence : l'homme pense partout de manière similaire, car partout, dans chaque pays et sous chaque climat, sous chaque couleur de peau, malgré les changements de condition intellectuelle et sociale, il reste un homme…, unique par ses qualités mentales, ses tendances, ses émotions et ses passions. »

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    Le mineur gentleman : études de l'être et images de la vie à Johannesburg
    Le mineur gentleman est un roman qui se déroule à Johannesburg, en Afrique du Sud, en 1889. Suite à la découverte d'or dans les années 1880, Johannesburg connut un essor considérable, attirant des mineurs et des prospecteurs du monde entier. Ce livre décrit la croissance rapide de la ville, ainsi que les conditions sordides, les paillettes, l'ivresse et le crime qui caractérisaient les premiers camps de mineurs. L'auteur du livre est la Comtesse de Brémont (1864-1922), née Anna Dunphy de parents irlandais à Cincinnati, dans l'Ohio. À l'âge de 17 ans, elle épousa le Comte de Brémont, un médecin français. Veuve en 1882, elle commença une carrière de journaliste et écrivain. Elle travailla à Kimberley et Johannesburg dans les années 1880 et partagea son temps entre Londres et l'Afrique du Sud dans les années 1890. Ses autres ouvrages comprennent un volume de sonnets et de poèmes, les mémoires du poète anglais Oscar Wilde et de sa mère Lady Wilde, ainsi que deux autres livres sur l'Afrique : La mauvaise passe : Contes des régions aurifères africaines (1895) et Un fils d'Afrique : une histoire d'amour (1899).

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    Croquis représentant les tribus indigènes, les animaux et les paysages d'Afrique du Sud : à partir de dessins du défunt Samuel Daniell
    Samuel Daniell (1775-1811) était un peintre et un dessinateur anglais qui arriva en Afrique du Sud en décembre 1799. Il fut nommé secrétaire et artiste de l'expédition de 1801-1802 ralliant le Cap de Bonne-Espérance au Bechuanaland, menée par P.J. Truter et William Somerville. De retour en Angleterre, Daniell publia Paysages et animaux africains (1804-1805) grâce au soutien de son oncle le peintre Thomas Daniell et de son frère, le peintre et graveur William Daniell. Il partit ensuite pour Ceylan (l'actuel Sri Lanka), où il fit des esquisses de paysages et de personnes avant de mourir de la fièvre tropicale. Peu après la mort de son frère, William publia Croquis représentant les tribus indigènes, les animaux et les paysages d'Afrique du Sud, une collection de 48 gravures réalisée à partir des dessins que Samuel avait faits en Afrique. Les textes accompagnant chaque illustration sont de Somerville et de Sir John Barrow, un géographe et explorateur britannique qui participa lui aussi aux premières expéditions britanniques en Afrique du Sud. Samuel Daniell dessinait des animaux dans leur habitat naturel, et son travail était apprécié pour la précision et l'attention portée aux détails. Le recueil comporte également des croquis de personnes rencontrées au cours de l'expédition et plusieurs paysages saisissants.

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    Une proposition pour ceux qui sont en quête de conseils pour raviver une lanterne étouffée
    Ce travail, principalement destiné à la formation de militaires, est une traduction issue de diverses sources écrites à l'origine en allemand et en français. Il fut présenté au Bureau de la guerre et du Jihād (Dār al-naṣr wa al-jihād) en Mouḥarram, 1193 après l'Hégire (au début de l'hiver 1779), ou environ deux décennies avant l'invasion napoléonienne de l'Égypte en 1798. Le compilateur de l'ouvrage, ʻUthman ibn ʻAbd al-Mannān, un traducteur du tribunal ottoman à Belgrade, s'était converti du christianisme à l'islam. Le titre de l'ouvrage fait allusion à son effort sincère de se rendre utile auprès de ses mécènes en tant que musulman, engagé à favoriser la prépondérance musulmane. Il avait réalisé auparavant des traductions d'autres livres, l'un traitant des herbes médicinales et l'autre de la géographie et des cartes. L'ouvrage couvre cinq sujets : l'arithmétique, la géométrie, la topographie, le lancement de projectiles et le déploiement de mines explosives. L'arithmétique élémentaire, la géométrie plane et les sections coniques y sont abordées. L'ouvrage traite en premier lieu des mécaniques du mouvement et du magnétisme avant de présenter en détail les concepts élémentaires de la fabrication et du lancement de boulets de canon. Il s'agit d'un travail important décrivant l'intérêt et la connaissance que les Musulmans avaient de la mécanique Newtonienne au XVIIIe siècle. Des schémas sont inclus. Les quantités d'explosif nécessaires à la destruction de murs et les précautions adéquates à respecter lors de l'entreposage de la poudre à canon y sont abordées. Le présent manuscrit fut achevé en 1791 (1206 après l'Hégire).

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    Une Vue du sanctuaire Mimeguri depuis la rivière Sumida
    Cette œuvre de Shiba Kokan (1747-1818), un célèbre peintre de style occidental de la fin de la période Edo (1600-1867), est la première eau-forte sur cuivre par un artiste japonais. Elle représente le paysage de Mimeguri Shrine à Mukōjima, à l'est d'Edo (actuelle Tokyo), vu de la rive du fleuve Sumida. L'eau-forte ayant été réalisée pour une boîte d'optique, la gauche et la droite sont inversées. Kokan s'intéressait à la science occidentale et écrivit des essais sur l'astronomie et la géographie. Dans cette image, il utilise la technique occidentale du dessin en perspective.

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  • 07/26/12--07:51: Gajō icchō
  • Gajō icchō
    Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Ces impressions au bloc de bois ukiyo-e ont été choisies dans la série Meisho Edo Hyakkei (100 vues célèbres d'Edo) d'Utagawa Hiroshige, reliées sous forme d'un gajō (album d'impressions pliées en éventail). Hiroshige (1795–1858) est considéré comme l'un des artistes de l'ukiyo-e les plus importants dans le domaine de la reproduction de paysages. Il représentait la nature et les scènes quotidiennes grâce à des dessins ingénieux et des perspectives surprenantes. Il profita du développement des nishiki-e (estampes multicolores) pour employer des techniques comme la gradation, ajoutant ainsi de la profondeur visuelle aux paysages. Cette série représente des sites d'intérêt historique, géographique, saisonnier ou encore culturel d'Edo et fut l'œuvre maîtresse de sa vie.

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  • 07/26/12--07:51: La jeune fille Oshichi
  • La jeune fille Oshichi
    Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Tiré de la série Edo Meisho (Sites célèbres d'Edo), cette estampe de 1867 montre Yaoya Oshichi (1666–1683), la jeune fille du marchand de fruits et de légumes. La koma-e (vignette) montre une place célèbre d'Edo connue sous le nom d'Ai no Uchi. Lorsque la maison familiale brûla au cours du grand incendie de 1682, Oshichi et son père trouvèrent refuge dans un temple, où Oshichi tomba amoureuse d'un jeune homme qui étudiait là-bas. Le père et la fille rentrèrent chez eux une fois leur maison reconstruite mais, pour pouvoir retourner au temple et retrouver son amour, Oshichi incendia à nouveau la maison. Sa punition fut l'exécution par le feu en 1683 à l'âge de 17 ans. L'histoire d'Oshichi est racontée dans un drame de Kabuki et au théâtre de marionnettes, où son personnage est représenté vêtu d'un kimono portant le motif distinctif du chanvre en forme d'astérisque qui lui est associé.

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    La courtisane Shigeoka de Okamoto-ya ; La courtisane Sugatano de Sugataebi-ya ; La courtisane Hanamurasaki de Tama-ya
    Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Les bijin-ga (images de jolies femmes) reproduisent les tendances de la beauté féminine en présentant à la fois des images réelles et idéalisées de courtisanes de haut rang, de personnages historiques, de geishas (interprètes de musique et de danse), de courtisanes de rang inférieur, de personnages fictifs, de citoyennes notables et de femmes ordinaires. Ces courtisanes de haut rang d'Yoshiwara, le célèbre quartier des plaisirs d'Edo, sont identifiées sur chaque estampe par leur nom, la maison où elles travaillaient et l'emplacement des maisons. Somptueusement vêtues, depuis leur coiffure élaborée jusqu'à leurs imposantes sandales à plateforme, ces femmes créent une impression spectaculaire. Plusieurs points communs existaient entre les acteurs de Kabuki et les courtisanes de haut rang au cours de la période Edo, notamment l'utilisation de noms héréditaires qui pouvaient transmettre le cachet de la célébrité de génération en génération.

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  • 07/26/12--07:52: Ishinpō
  • Ishinpō
    Ishinpō, l'encyclopédie japonaise de médecine chinoise, fut compilée par l'auteur japonais Tanba Yasunori (912–995) au cours de la période Heian. Il s'agit d'un travail de rassemblement d'extraits provenant de plus de 200 ouvrages sur la médecine traditionnelle chinoise datant des dynasties Sui et Tang (581–907) comprenant environ 10 000 éléments. Il permet de préserver un grand nombre de traditions médicales provenant de livres qui ont été perdus depuis. Il s'agit aussi du tout premier ouvrage médical existant au Japon. Initialement divisé en 30 juan, il fut publié en 982 et présenté à l'empereur japonais en 984. Tanba réunit des documents provenant d'ouvrages médicaux chinois qui comprenaient des classiques de la médecine, des sources sur les médicaments et les formules de médicaments, des régimes sexuels et des thérapies alimentaires, ainsi que des soutras bouddhistes, des dessins de talismans et des écrits. L'ordre et l'organisation des documents rassemblés diffèrent de ceux des ouvrages chinois, reflétant les différences entre les deux communautés médicales. Une fois l'ouvrage achevé, Tanba en présenta un exemplaire écrit à la main à la cour impériale et un autre exemplaire au plus haut fonctionnaire, Fujiwara Michimichi. Ce dernier exemplaire fut appelé l'édition d'Uji. En 1154, un intellectuel japonais ajouta de la ponctuation à l'exemplaire impérial en consultant l'édition d'Uji. Le livre fut ensuite conservé dans la collection impériale et circula très peu. La plupart des autres exemplaires en dehors de la cour impériale furent utilisés par les générations suivantes de la famille Tanba, copiés génération après génération ou publiés sous d'autres titres. Un autre exemplaire manuscrit dont les volumes sont incomplets est conservé au temple de Nannaji à Kyoto. En 1573, le shogun Tokugawa Iemitsu remit la copie impériale de 30 juan à Nakarai Zuisaku, qui rendit publics 22 juan. En 1854, première année de l'ère Ansei, le shogun Tokugawa ordonna à la famille Nakarai de transmettre ce trésor à l'Académie médicale d'Edo pour qu'il soit examiné et reproduit, afin que l'ouvrage soit enfin donné à connaître au monde. Cet exemplaire est une version préliminaire écrite à la main provenant de la collection privée de la famille Tanba, datée de la troisième année de l'ère Bunsei (1856). Il comporte 20 juan dans neuf dossiers. La préface fut écrite par Izawa Nobusada de Fukui-han (datée elle aussi de 1856). Un post-scriptum de Tanba Motozane, daté de la troisième année de l'ère Kansei (1791), donne une brève description de sa publication et de sa diffusion dans le pays, et désigne Ishinpō comme « le premier classique de notre pays ».

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    Huit vues des environs d’Edo
    Cette œuvre est une série de nishiki-e (estampes japonaises multicolores au bloc de bois) représentant huit sites pittoresques aux alentours d’Edo (aujourd’hui Tokyo). La série date de 1838 environ et il s’agit de l’un des plus grands chefs-d’œuvre artistiques parmi les nombreuses estampes au bloc de bois d’Utawaga Hiroshige Ier (1797-1858). L’œuvre est composée de : Azuma no mori yau (Pluie nocturne à Azuma no mori), Haneda rakugan (Oies sauvages en train de se poser à Haneda), Gyōtoku kihan (Retour de voiliers près de Gyōtoku), Sibaura seiran (Brume de montagne à Shibaura), Ikegami banshō (Cloche du soir à Ikegami), Koganei-bashi sekisho (Lueur du soir au pont de Koganei-bashi), Tamagawa shūgetsu (Lune d’automne sur la rivière Tamagawa) et Asukayama bosetsu (Neige du soir à Asukayama). Fils d'un jōbikeshi dōshin (pompier, sous le shogunat), Hiroshige est né à Edo, de son vrai nom Ando Jūemon. Il deviendra un artiste du style ukiyo-e et sera formé par Utagawa Toyohiro (1773–1828). Les magnifiques paysages d’Hiroshige comptent parmi les plus appréciés de ses nombreuses œuvres.

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  • 07/26/12--08:37: Kinko et Echizen
  • Kinko et Echizen
    Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Les compositions en noir et blanc comme celle-ci sont appelées des sumizuri-e car elles étaient estampées ou imprimées uniquement à l'encre. Cette estampe, créée vers 1700 par Ōmori Yoshikiyo, fait partie d'une édition modifiée d'un ehon (livre illustré) et montre une scène du Shimabara, le quartier des plaisirs de Kyoto. Une courtisane portant le nom d'Echizen apparaît en train d'écrire un poème, pendant que l'autre, nommée Kinko, apprête les cheveux d'un client masculin qui regarde dans un miroir. Ces personnages se trouvent dans des positions identiques à celles d'une œuvre antérieure intitulée Courtisanes dans des miroirs opposés, signée par Okumura Masanobu (environ 1686–1764). L'œuvre de Masanobu est basée sur une image créée par Torii Kiyonobu I (environ 1664–1729), datée de 1700.

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  • 07/27/12--06:43: Belles de jour
  • Belles de jour
    Ce livre illustré de 1854 est connu comme l'un des meilleurs ouvrages publiés au Japon sur les gloires du matin. Il décrit l'obsession pour la gloire du matin qui commença en 1847 et qui fut largement répandue à l'époque au sein de la population d'Edo (actuelle Tokyo). Le livre se compose d'impressions en couleur de 36 fleurs et feuilles de gloire du matin aux formes étranges par Hattori Sessai (1807-?), un peintre japonais connu pour ses œuvres naturalistes. Les descriptions furent écrites par Bankaen Shujin, également connu comme Yokoyama Masana (1833-1908), qui était un serviteur du shogun Tokugawa.

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  • 07/27/12--06:43: Toges de Soga
  • Toges de Soga
    Les Nara-ehon sont des manuscrits illustrés ou des livres et rouleaux imprimés à la main qui furent réalisés pendant la période Muromachi (1336-1573) jusqu'au milieu de la période Edo (1600-1867). Ce nara-ehon rectangulaire dépeint l'histoire des frères Soga, Soga Jurō Sukenari (1172-93) et Soga Gorō Tokimune (1174-93), et de leur quête pour venger la mort de leur père. Le Soga Monogatari (Récit des frères Soga) raconte comment après 18 années d'épreuves, les frères accomplissent leur quête, mais également comment Sukenari fut tué et Tokimune capturé et exécuté par Minamoto Yoritomo (1147-99), le fondateur du Kamakura shogunate (1192-1333).

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  • 07/27/12--06:43: L' Oorigine de Tenjin
  • L' Oorigine de Tenjin
    Il s'agit d'un grand livre manuscrit illustré d'un type portant le nom de Nara-ehon. Il dépeint la vie de Sugawara Michizane (845-903), un érudit important à la cour, un personnage politique, et un littéraire de la période Heian (794-1185). Les Nara-ehon sont des manuscrits illustrés ou des livres et rouleaux imprimés à la main qui furent réalisés pendant la période Muromachi (1336-1573) jusqu'au milieu de la période Edo (1600-1867).

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  • 07/27/12--06:43: 100 poèmes par 100 poètes
  • 100 poèmes par 100 poètes
    Cet ouvrage illustré de Ogura hyakunin isshu (Cent poètes, cent poèmes) est une collection de cent poèmes japonais classiques à 31 syllabes (waka), chacun par un poète différent. La collection est organisée chronologiquement de l'Empereur Tenji (626-671) à l'Empereur Juntoku (1197-1242). Chacun des poètes est représenté sur une gravure sur bois par Hishikawa Moronobu (1618-vers 1694). Morobonu est souvent considéré comme le premier artiste Ukiyo-e.

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    Généalogie de la famille Bi de Xin'an
    Les travaux généalogiques chinois sont des témoignages historiques qui documentent l'ascendance, les actes et les événements relatifs à un clan patriarcal. Ils comportent les noms de la ou des personnes chargées d'effectuer la généalogie, ainsi qu'une préface et une postface. Ces travaux viennent compléter les documents historiques généraux et constituent des sources précieuses pour l'étude de l'histoire et la culture de la Chine. Cette généalogie de la famille Bi, originaire du comté de Xin'an dans la province de l'Anhui, fut compilée, entre autres, par Bi Hui, Bi Lan et Bi Jichuan. Elle retrace la lignée familiale jusqu'à la dynastie Tang et aux années 685-688, lorsque Bi Jing, le fondateur du clan, régissait quatre préfectures. Plus tard, ce dernier fut envoyé à Shezhou, dans l'Anhui, où il s'installa et établit une dynastie de 30 générations. La compilation des détails de la famille est organisée comme suit. Les huit premiers juan fournissent les détails généalogiques. Le neuvième juan répertorie les postes officiels tenus par les membres de la famille au fil des générations. Le dixième juan expose la morale méconnue des membres de la famille. Le onzième juan répertorie les accomplissements littéraires ; le célèbre dramaturge Ming Bi Shangzhong (1416–1497) y est mentionné et son autobiographie fut ajoutée. Le douzième juan énumère les veuves vertueuses et inébranlables de la famille. Le treizième juan aborde la longévité des membres de la famille. Le quatorzième juan décrit en détail les montagnes et les fleuves, et le quinzième, les palaces et les maisons. Enfin, des poèmes et des essais composent les seizième et dix-septième juan. Seulement près de 100 exemplaires de cet ouvrage furent imprimés. Chacun d'entre eux porte le nom du destinataire du livre et un nom de code. L'exemplaire présenté ici comporte à la fin une inscription à l'encre noire dans un signe rouge en forme de cloche, indiquant qu'il était destiné à Bi Dan, un descendant de la douzième génération, avec le nom de code Ma. Il contient huit préfaces et une postface datant d'entre 1508 et 1509.

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