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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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    La levée du voile sur les opérations de calcul
    L'établissement de la dynastie musulmane berbère des Almohades en Afrique du Nord et en Andalousie au XIIe siècle coïncida avec le déclin des avancées scientifiques dans de nombreux domaines de connaissances, notamment en médecine. Ce ne fut pas le cas avec les mathématiques. Le traité préservé dans ce manuscrit avec d'autres travaux du même auteur démontrent clairement la vitalité de ce domaine sous le règne des Almohades et de la dynastie marinide qui s'ensuivit. Abū ‛Abbās Ahmad Ibn al-Bannā est né au cours de la seconde moitié du XIIIe siècle à Marrakech et a passé la plus grande partie de sa vie à travailler comme professeur dans la ville de Fès. Ses intérêts ne se limitaient pas aux mathématiques : il réalisa une introduction à la géométrie euclidienne et dressa des tables astronomiques pour le calcul des positions planétaires, ainsi que des traités de logique, de linguistique et de rhétorique. En outre, il fut un membre actif de la confrérie soufie des Hazmīrīya. Le biographe Ahmād ibn Šātir (mort en 1375) alla même jusqu'à attribuer à al-Bannā l'accomplissement de miracles. L'ouvrage présenté ici est un commentaire approfondi en deux parties portant sur un autre traité d'al-Bannā, le Talhīs ‘amal al-hisāb (L'abrégé des opérations de calcul). La complexité de cet ouvrage fut reconnue par le célèbre historiographe du XIVe siècle Ibn Haldūn qui décrivait le traité dans son Muqaddima (Introduction) comme « très difficile pour les débutants, en raison de sa rigueur et de l'ordre strict des démonstrations. » Dans ce commentaire, Ibn al-Bannā explique en détail des opérations mathématiques complexes, comme le calcul combinatoire, les fractions continues, les séries arithmétiques et les coefficients binomiaux offrant ainsi un cadre philosophique et théologique à son discours mathématique.

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    Les clés de la miséricorde et les secrets de la sagesse
    Ce manuscrit représente une source inestimable pour comprendre les doctrines et les pratiques de l'alchimie dans le monde islamique au cours du Moyen Âge. Son auteur, l'érudit Mu‛ayyad al-Dīn al-Tuġrā’ī, est né en 1062 apr. J.-C. en Perse (l'Iran actuel) et travaillait comme secrétaire à la cour des Seldjoukides. Il fut ensuite nommé vizir à Mossoul (aujourd'hui en Irak), mais sa carrière s'interrompit de manière dramatique en 1221 lorsqu'il fut accusé à tort d'hérésie et décapité après que son protecteur soit tombé en disgrâce. Des notes sur la biographie d'al-Tuġrā’ī ont été ajoutées sur la première page de ce manuscrit à une date ultérieure, ainsi que des notes de marge destinées à corriger, souligner ou commenter des passages particuliers du traité. Kitāb mafātīh ar-rahma wa-asrār al-hikma (Les clés de la miséricorde et les secrets de la sagesse) est constitué de deux parties. La première moitié du traité est une muqaddima (une longue introduction) dans laquelle l'auteur présente un exposé systématique des doctrines de l'alchimie, à partir de la théorie des quatre éléments pour la préparation d'un élixir blanc de transmutation du cuivre en argent et d'un élixir rouge de transmutation de l'argent en or. La seconde partie du manuscrit contient la traduction en arabe par al-Tuġrā’ī d'un traité grec du célèbre alchimiste Zosime de Panopolis, qui vécut vers 300 apr. J.-C. Al-Tuġrā’ī interpole dans le texte ses propres commentaires et des citations d'autres autorités (notamment de philosophes comme Aristote, Démocrite et Galien, ainsi que de personnages mythiques ou historiques comme Hermès et Cléopâtre) à tel point qu'il est difficile d'identifier l'œuvre grecque originale. Néanmoins, l'existence même de cette traduction en dit long sur le rôle des sciences arabes dans la préservation et la transmission des connaissances scientifiques antiques et hellénistiques. Le manuscrit est embelli par de nombreux dessins d'appareils de chimie, notamment de récipients pour la distillation et la sublimation, ainsi que différents types de fourneaux. Il comporte également des tableaux destinés à expliquer le contenu théorique du texte.

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    Faits sur le calcul des degrés et des minutes
    Ce manuscrit de Badr al-Dīn Muhammad ibn Muhammad ibn Ahmad ibn Muhammad ibn al-Ġazal (1423–1506) contient un commentaire et un abrégé portant sur le traité astrologique de calcul du mouvement des étoiles et des planètes Kašf al-haqā’iq fī hisāb al-daraj wa-al-daqā’iq (La révélation des faits concernant le calcul des degrés et des minutes) de l'astronome et mathématicien égyptien Ahmad ibn Rağab ibn al-Mağdī (1366–1447). Ibn al-Mağdī était un disciple du célèbre ‘Abdallāh al-Māridīnī (ou al-Mārdīnī) qui était le grand-père de l'auteur de cet ouvrage, dont le propre surnom, Sibt al-Māridīnī, venait de son célèbre ancêtre maternel. Sibt al-Māridīnī signifie « le fils de la fille d'al-Māridīnī ». Lorsqu'il travailla comme muwaqqit (grand horloger) de la mosquée d'Al-Azhar au Caire, Sibt al-Māridīnī produisit un nombre considérable d'ouvrages sur divers sujets dont l'utilisation des instruments astronomiques, l'arithmétique, l'algèbre et la répartition des héritages. Il dressa des tables astronomiques pour la latitude du Caire et écrivit plusieurs commentaires sur des travaux antérieurs, notamment un poème mathématique du scientifique marocain ou andalou du XIIe siècle Ibn al-Yasamin. Cet ouvrage propose une approche très détaillée des mathématiques sexagésimales et comprend ce qui semble être la première mention de la périodicité des fractions sexagésimales. Les titres des chapitres sont écrits à l'encre rouge.

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    Gloses d'al-Hifnī sur le Yāsamīnīyya
    La tradition mathématique qui se développa en Afrique du Nord au cours du Moyen Âge continua de susciter l'intérêt des savants au cours des siècles suivants. Les traités médiévaux étaient fréquemment lus et faisaient l'objet de commentaires. Dans bien des cas, ces commentaires firent l'objet à leur tour d'autres travaux (les supercommentaires) dont l'objectif était de clarifier le sujet des traités originaux. Ce manuscrit est un exemple de ce phénomène. Au XIIe siècle, le mathématicien nord-africain ‘Abdallāh ibn Hajjāj ibn al-Yāsamīn récapitula ses connaissances mathématiques dans un traité en vers connu sous le nom de Yāsamīnīyya (Le traité d'al-Yāsamīn). Vers la fin du XVe siècle, les vers d'al-Yāsamīn firent l'objet d'un commentaire en prose, Lum‘a al-Mardinīyya fī Šarh al-Yāsamīnīyya (Le scintillement d'al-Mardinī dans l'explication du traité d'al-Yāsamīn), par Muhammad ibn Muhammad ibn Ahmad Abū ‘Abdallāh Badr al-Dīn, aussi connu sous le nom de Sibt al-Mārdīnī. Sa principale contribution fut la description de la périodicité des fractions sexagésimales. L'intérêt pour ce traité était encore bien présent au XVIIIe siècle lorsque le supercommentaire préservé dans ce manuscrit vit le jour. Son auteur, Muhammad ibn Sālim al-Hifnī, est né vers 1689–1690 dans une famille très modeste de la province égyptienne de Šarqiyya. Il partit pour Le Caire alors qu'il n'était qu'un jeune adolescent, où il travailla comme copiste de manuscrits, jusqu'à ce qu'un bienfaiteur lui permette de se consacrer entièrement aux études religieuses et juridiques. Sa carrière en tant que juriste de l'école Šāfī‘ī et membre actif de l'ordre soufi des Khalwatiyya le conduisit à l'un des postes intellectuels les plus prestigieux du monde islamique : il fut nommé directeur de l'Université du Caire Al-Azhar en 1757 et occupa cette fonction jusqu'à sa mort vers 1767-1768.

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    Le désir des étudiants pour une explication du vœu des calculateurs
    Ce manuscrit offre un exemple clair de la vivacité de la tradition mathématique nord-africaine au cours des dynasties musulmanes berbères qui ont gouverné l'occident islamique du XIIe siècle jusqu'à la première moitié du XVIIe siècle. Il s'agissait des Almohades (XIIe-XIIIe siècles), des Marinides (XIIIe-XVe siècles), des Wattassides (XVe-XVIe siècles) et des Saadiens (XVIe-XVIIe siècles). Alors qu'il y eut peu d'avancées scientifiques dans d'autres domaines au cours de cette période, les sciences mathématiques ont continué de se développer, comme on peut le voir à la fois à travers la création d'œuvres originales et dans les commentaires. L'auteur des travaux de ce manuscrit, Muhammad ibn Ahmad ibn Ġāzī (1437 environ – 1513), est né dans la ville de Meknès (aujourd'hui au Maroc). Ibn Ġāzī écrivit des ouvrages aussi bien dans le domaine des belles-lettres que des mathématiques. Il est connu des historiens pour une histoire en deux volumes de Meknès et a écrit un commentaire en vers sur le traité de mathématiques Talhīs ‘amal al-hisāb (L'abrégé des opérations de calcul) d'Abū ‛Abbās Ahmad Ibn al-Bannā Ibn Bannā (1256–1321). Les vers de ce commentaire, intitulé Muniyat al-Hussāb (Le vœu des calculateurs), sont au centre de ce texte et ont été écrits à l'encre rouge par le copiste. Étant donné la complexité du sujet du Muniyat, Ibn Ġāzī décida de fournir un autre commentaire en prose sur ses propres vers. Il rédigea alors le Buġiyat al-Tullāb ‘alā [Šarh] Muniyat al-Hussāb (Le désir des étudiants pour une explication du vœu des calculateurs) afin de clarifier la signification de son propre poème et d'approfondir ses commentaires concernant les travaux d'Ibn Bannā. Le contenu du supercommentaire Buġiyat al-Tullāb apparaît ici à l'encre noire.

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    Les fleurissements d'idées concernant les pierres précieuses
    Azhār al-Afkār fī Jawāhir al-Ahjār (Les fleurissements d'idées concernant les pierres précieuses) est considéré comme le traité le plus complet et le plus détaillé du Moyen Âge sur les pierres et leurs propriétés. Les lapidaires, des traités consacrés exclusivement à l'examen des pierres précieuses et à leurs caractéristiques, remontent à la Grèce antique. Pline, dans son Naturalis Historia (Histoire naturelle), mentionne au moins 20 auteurs en référence à ses connaissances sur les pierres, bien que parmi les ouvrages cités, seul le traité Sur les pierres de Théophraste (371 av. J.-C. environ – 287 av. J.-C.) ait survécu. Le traité de Théophraste, ainsi que l'ouvrage pseudo-aristotélicien De mineralibus (Sur les minéraux) et des passages sur les pierres provenant d'ouvrages de Galien, de Dioscoride, de « Balinus » (pseudonyme d'Apollonios de Tyane), d'Al-Kīndī et d'al-Fārābī constituent les principales sources des sujets traités dans ce manuscrit. On sait peu de choses sur son auteur Al-Tīfāšī (1184 environ – 1253), excepté ses origines algériennes et le fait qu'il ait compilé une anthologie de poésie arabe et de plaisanteries à caractère sexuel et érotique. Al-Tīfāšī traite de 25 pierres auxquelles il consacre un chapitre chacune. Chaque chapitre débute par une discussion étymologique sur le nom de la pierre, suivie d'une description des facteurs provoquant sa formation, de l'emplacement des principales mines où la trouver et d'une analyse de ses principales propriétés physiques, notamment sa dureté. Il fournit ensuite une liste des utilisations médicales et magiques de la pierre avant de s'intéresser à sa valeur et à son prix sur le marché. Pour cela, il prend en compte différents degrés de pureté ainsi que les propriétés optiques des pierres disponibles à la vente à cette époque.

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    Le commentaire du cheikh, chef et très savant Aḥmad al-Šāfi'ī al-Janājī al-Mālikī sur le commentaire du cheikh al-Islām Zakarīyā al-Anṣārī concernant le recueil de la science de l'algèbre et des équations d'Ibn al-Hā'im
    La tradition mathématique arabe, florissante au Moyen Âge, a permis de transmettre et d'enrichir les connaissances provenant des sources grecques et indiennes. Les mathématiciens arabes ont alors développé ces études et cherché à résoudre des problèmes théoriques et pratiques. Les traités de mathématiques arabes médiévaux furent largement copiés, étudiés et commentés au cours des siècles qui suivirent, comme en témoigne ce manuscrit. Le supercommentaire (commentaire sur un commentaire) d'Aḥmad Muhammad al-Šāfi'ī al-Janājī al-Mālikī vient élucider un commentaire antérieur de Zakarīyā ibn Muḥammad al-Anṣārī (1420–1519 environ) sur un ouvrage d'Aḥmad ibn Muḥammad al-Farāḍī ibn al-Hā'im (1356–1412 environ) abordant l'égalité et l'inégalité algébriques des fonctions. Il évoque différentes solutions mathématiques à des problèmes de la vie quotidienne, tels que la répartition équitable des héritages et d'autres questions de nature purement pratique. L'objectif didactique des écrits d'al-Hā'im consistait à présenter les accomplissements mathématiques complexes d'origine grecque et arabe à un large public. Ce manuscrit, copié en 1888 par un scribe nommé Ṭaha ibn Yūsuf, fut réalisé à l'encre noire en caractères nastaliq. Le texte est encadré de deux lignes rouges, et les sous-titres apparaissent dans les marges extérieures. Le manuscrit faisait partie de la collection appartenant au cheikh Maḥmūd al-Imām al-Manṣūrī, professeur de théologie à l'université Al-Azhar au Caire, et qui fut achetée par la Bibliothèque du Congrès en 1945.

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    Promenades autour de Tobolsk en 1830
    Tobolsk fut fondée par le cosaque Danila Tchoulkov en 1587 sur le site d'une ville tatare. Elle est considérée comme la mère des villes de Sibérie. Grâce à sa position sur la grande route postale sibérienne, Tobolsk devint le centre administratif principal de toute la Sibérie. C'était le siège du gouvernement de la Sibérie occidentale jusqu'en 1824. Ce livre offre un portrait de la ville pendant le premier tiers du XIXe siècle, vue par un de ses habitants. La fin du livre contient une série de tableaux avec des informations sur l'économie de la région, la température de l'air et du sol, des notes sur les dates de premier gel de l'Irtych à l’automne et de son dégel au printemps et le nom des oiseaux chanteurs vivant près de Tobolsk.

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    Carte des zones agricoles de la région sibérienne
    Cette carte de l'époque soviétique montre les zones agricoles de la Sibérie, les frontières des districts, les voies ferrées, les cours d’eau, les lacs, les centres des districts et les villes. Bien qu'une grande partie de la Sibérie ne convienne pas à l'agriculture, la région des steppes forestières du sud-ouest de la Sibérie et certaines parties du sud offrent de bonnes conditions. Les paysans qui émigrèrent de la Russie d’Europe au XIXe siècle durent s'adapter aux conditions sibériennes, en apprenant, par exemple, à planter ni trop bas dans la taïga humide (risque de pourriture), ni trop haut sur les terres non abritées (risque de gel). À la fin du XIXe siècle, ces paysans étaient parvenus à faire de la Sibérie l'une des régions agricoles les plus productives de l'Empire russe. Ils contribuèrent également à la création d'une industrie laitière sibérienne prospère. En 1913, près de 4 000 laiteries sibériennes approvisionnaient la Russie et le monde en beurre. Soixante pour cent des exportations de beurre de la Russie provenaient de cette région.

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    Carte Géognostique de la ville d'Irkoutsk, Verkholensk et des districts de Balagansk
    Les premières cartes géologiques (géognostiques) de Russie furent produites dans les années 1850. Cette carte de la région d'Irkoutsk fut publiée par le Département sibérien de la société géographique impériale russe, sous la direction de l'académicien FB Schmidt. Elle montre l'emplacement des mines et des minéraux, des grottes, des trouées, des dépôts de sel, des sources, des glissements de terrain, et des dessins de gel sur le lac Baïkal. Les couleurs indiquent les différents types de roches.

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    Carte générale de la province d'Irkoutsk, compilée à Irkoutsk, Yakutsk et dans les provinces d'Udinsk
    Cette carte multicolore et coloriée à la main de l'est de la Sibérie montre l'état des connaissances géographiques au début du dernier trimestre du 18ème siècle. La grille géographique et la cartographie des rivières sont bien exécutées. L'île de Sakhaline y figure, mais elle est mal cartographiée. Le travail est de Johann Treskot (1721-1786), cartographe du département géographique de l'académie des sciences à Saint-Pétersbourg, qui compila un grand nombre de cartes publiées par l'académie des années 1740 jusqu'aux années 1780.

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  • 07/26/13--09:39: La Sibérie et les migrants
  • La Sibérie et les migrants
    Au 19 ème siècle, le gouvernement russe encouragea les paysans à quitter l'ouest de l'empire pour s'installer sur les terres non cultivées de Sibérie. Ce livre était un guide pour les paysans intéressés par la relocalisation. Il contient des informations sur le climat et les sols de Sibérie, les conditions et les opportunités économiques offertes par la région, les dépenses essentielles de déménagement et de construction d'une nouvelle habitation, ainsi que des conseils aux migrants sur la conduite à suivre au cours du voyage. Il fut publié à Khar'kov (Kharkiv, en ukrainien) par la Société pour le développement de l'alphabétisation de Khar’kov. Les paysans ukrainiens, moins exploités par le système commun d'agriculture que les paysans russes, étaient de bons candidats à la relocalisation. Ils étaient souvent plus enclins à s'en aller en échange de la promesse de plus de terres. Les sociétés pour l'alphabétisation faisaient partie des quelques organismes de service public de la Russie tsariste. La Société de Khar’khov, bien que russophone, comprenait beaucoup d'Ukrainiens et était l'une des plus actives de ces sociétés.

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    Nous vivons et travaillons selon les principes de Lénine : Atlas de la région de Novossibirsk
    Le parti communiste de l'Union soviétique tira sa légitimité de la vie et de l'œuvre de Vladimir I. Lénine, chef de file de la Révolution russe et fondateur de l'État soviétique. Cet atlas de la région sibérienne de Novossibirsk datant de la fin de l'ère soviétique contient, en plus de ses 32 cartes, des sections sur V I. Lénine et la Sibérie, l'établissement du pouvoir soviétique à Novossibirsk et la participation de la région à la Grande Guerre patriotique (Seconde Guerre mondiale), ainsi que des descriptions des réalisations industrielles, agricoles, éducatives et culturelles de la région.

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  • 07/26/13--09:39: De Tobolsk à Obdorsk
  • De Tobolsk à Obdorsk
    Cet album de 32 aquarelles originales de l'artiste de Tobolsk M.S. Znamenskii fait partie de la bibliothèque du tsar Nicolas II. Il fut acquis en 1894 pour la somme de 800 roubles après la mort de l'artiste. Il fallut plusieurs années à Znamenskii pour peindre ces aquarelles, qu'il assembla ensuite sous une reliure couverte d'écorce de bouleau sous le titre « De Tobolsk à Obdorsk ». Les sujets comprennent des vues de Tobolsk, de Berezov, d’Obdorsk (aujourd'hui Salekhard) et d'autres localités de la province de Tobolsk, des différents groupes ethniques vivant dans cette région de la Sibérie (Russes, Tatars, Ostiaks, Samoyèdes), des scènes de la vie quotidienne et de travail, ainsi que plusieurs thèmes historiques, notamment la « conquête de la Sibérie » et « la Sibérie en tant que terre d'exil ».

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    Premier régiment de Nerchinsk des troupes cosaques de Zabaikal
    Le premier régiment cosaque de Nerchinsk fut créé en 1898 sur la base du premier régiment de Tchita. En mai 1899, le régiment fut  transféré de Tchita à la région d'Oussouriisk.  En 1900, il fut envoyé en Mandchourie dans le cadre de la participation de la Russie à l'effort européen de répression de la révolte des Boxers, un soulèvement contre l'influence étrangère en Chine. Le régiment participa plus tard à la guerre russo-japonaise de 1904-1905, avant de retourner à Tchita après six ans d'absence. Ce livre est un aperçu historique des activités du régiment de 1898 à 1906 et comprend des cartes et des diagrammes de batailles, des photographies et des illustrations en noir et blanc et en couleur de l'artiste N. Samokish.

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    Carte de la moitié sud de la Sibérie orientale et de certaines parties de la Mongolie, de la Mandchourie et de Sakhaline : croquis général de l'orographie de la Sibérie orientale
    L'orographie est une branche de la géomorphologie qui traite de l'agencement et du caractère des collines et des montagnes. L'orographie d'une région étudie ses élévations. Ce croquis général de l'orographie de la Sibérie orientale et des zones adjacentes montre les collines, les plateaux, les plaines, les chaînes de montagnes et d'autres particularités de son relief. On y voit également les centres provinciaux et des districts, les forteresses, les villages cosaques, les postes de garde, les fabriques et les usines, les mines, les gisements d'or, les monastères, ainsi que les routes postales et rurales.

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    Carte du lac Baïkal, une mer, un lac ou un passage de l’Angara, situé dans le gouvernorat d'Irkoutsk avec tout le [territoire] voisin, dont les mesures mathématiques ont été achevées pour qu’il soit entièrement connu en 1806
    Le lac Baïkal et la région qui l'entoure furent largement explorés par des expéditions russes à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Cette carte illustre de façon détaillée les rives du lac Baïkal et le réseau de cours d’eau qui s'y jettent et en sortent. Le titre de la carte est présenté dans un cartouche. Sous le titre, un aigle à une tête tient dans ses serres le blason de la province d'Irkoutsk. L'illustration en bas à gauche est une vue de la jetée de Nikolaevsk, là où la rivière Angara sort du lac. La carte agrandie dans le coin inférieur droit dépeint le Port de l'ambassadeur ou « Prorva ». Les chiffres correspondent aux résultats des sondage de la profondeur, en pieds. Cette carte utilise la perspective pour montrer les collines et les montagnes. Le lac Baïkal est le lac le plus profond au monde. Son volume d'eau est à peu près égal au volume total des Grands Lacs de l’Amérique du Nord, soit environ 20 pour cent de toutes les réserves d’eau douce liquide du monde.

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    Carte économique de l'Oblast de Yakutsk
    Cette carte économique de l'époque soviétique de la République socialiste soviétique autonome yakoute provient de l’atlas RSSA de Yakoutie : Atlas, Yakoutie socialiste. Elle présente six zones économiques de cette vaste région de Sibérie. Les centres de production de machines, d'électricité et de produits alimentaires sont représentés sur la carte ainsi que les centres des industries extractives produisant du charbon, du gaz naturel, de l'or, du mica, du sel, des matériaux de construction et des diamants. Le développement de l'industrie minière de la Yakoutie, qui commença dans les années 1960, provoqua l’arrivée de nombreux immigrants de la Russie d’Europe et des autres Républiques slaves de l'Union soviétique, ainsi qu'un changement dans la composition ethnique de la population. La proportion de Yakoutes dans l'ensemble de la population de la République passa de 90 % en 1920 à 43 % en 1970, 36,6 % en 1979 et 33,4 % en 1989. Cependant, après l'éclatement de l'Union soviétique, la République connut une forte émigration de Slaves et un renversement de ces tendances. En 1990, la Yakoutie changea son nom pour devenir la République de Sakha.

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  • 07/26/13--13:40: Chute d'eau d'Itamaraty
  • Chute d'eau d'Itamaraty
    La collection Thereza Christina Maria est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II (1825-1891) réunit sa vie durant, puis légua à la Bibliothèque nationale du Brésil. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord. Cette photographie montre la Cascata do Itamaraty (chute d'eau d'Itamaraty) sur le fleuve Piabanha, près de Petrópolis. La chute d'eau existe toujours, mais on la connaît aujourd'hui sous le nom de Cascata de Bulhões. Son eau est pour la plupart canalisée sous la rue Hermogênio Silva dans le centre de la ville. Cette photographie fait partie d'une série réalisée à la fin des années 1860 par Pedro Hees, considéré par beaucoup comme le père de la photographie brésilienne ; elle montre les sites importants de Petrópolis, un lieu populaire en été pour les vacanciers fortunées du Brésil, situé dans les collines environnantes de Rio de Janeiro.

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    Parc Praça da Confluência et résidence du baron de Mauá
    La collection Thereza Christina Maria est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II (1825-1891) réunit sa vie durant, puis légua à la Bibliothèque nationale du Brésil. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord. La résidence néoclassique du baron de Mauá est située à l'entrée de l'avenue Rio Branco à Petrópolis. Irineu Evangelista de Souza, baron de Mauá (1813-1889), l'acquit en 1852 pour s'en servir de résidence d'été. De Souza, qui fut à une époque l'homme le plus riche du Brésil, construisit le premier chemin de fer brésilien et contribua à la création de banques dans le pays. Cette photographie fait partie d'une série réalisée à la fin des années 1860 par Pedro Hees. Elle montre les sites importants de Petrópolis, un lieu populaire en été pour les vacanciers fortunées du Brésil, situé dans les collines environnantes de Rio de Janeiro.

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