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Nouveautés et mises à jour de la Bibliothèque numérique mondiale

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  • 07/26/13--13:40: Église Mère : vue de face
  • Église Mère : vue de face
    La collection Thereza Christina Maria est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II (1825-1891) réunit sa vie durant, puis légua à la Bibliothèque nationale du Brésil. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord. L'Igreja Matriz (Église Mère) de Petrópolis était située rue de l'Impératrice, connue aujourd'hui sous le nom de rue du Sept-Septembre. L'église fut démolie en 1924, mais l'un de ses panneaux intérieurs est conservé au Musée impérial. Cette photographie fait partie d'une série réalisée à la fin des années 1860 par Pedro Hees, considéré par beaucoup comme le père de la photographie brésilienne ; elle montre les sites importants de Petrópolis, un lieu populaire en été pour les vacanciers fortunées du Brésil, situé dans les collines environnantes de Rio de Janeiro.

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    Palais impérial et ses environs
    La collection Thereza Christina Maria est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II (1825-1891) réunit sa vie durant, puis légua à la Bibliothèque nationale du Brésil. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord. Le Palais d'été était la résidence préférée de Pierre II, qui en lança la construction à Petrópolis, dans la banlieue de Rio de Janeiro, en 1845. À partir de 1943, le Palais d'été accueillit le Musée impérial du Brésil. En 1959, l'Institut national des sites historiques et artistiques (IPHAN) en fit une propriété du National Trust. Cette photographie fait partie d'une série réalisée à la fin des années 1860 par Pedro Hees, considéré par beaucoup comme le père de la photographie brésilienne ; elle montre les sites importants de Petrópolis, un lieu populaire en été pour les vacanciers fortunées du Brésil, situé dans les collines environnantes de Rio de Janeiro.

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  • 07/26/13--13:41: Nouveau cimetière
  • Nouveau cimetière
    La collection Thereza Christina Maria est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II (1825-1891) réunit sa vie durant, puis légua à la Bibliothèque nationale du Brésil. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord. Le nouveau cimetière de Petrópolis est représenté dans cette photographie extraite d'une série réalisée à la fin des années 1860 par Pedro Hees, considéré par beaucoup comme le père de la photographie brésilienne. Celle-ci montre les sites importants de Petrópolis, un lieu populaire en été pour les vacanciers fortunées du Brésil, situé dans les collines environnantes de Rio de Janeiro.

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    Observation d'une éclipse solaire le 1er janvier 1907 près de la gare de Cherniaevo, dans les montagnes de Tian-Shan, au-dessus des mines de Saliuktin. Steppe de Golodnaya.
    Au début du 20e siècle, le photographe russe Sergei Mikhailovich Prokudin-Gorskii (1863–1944) utilisait un procédé de photographie en couleur particulier destiné à créer des archives visuelles de l'empire russe. Certaines des photographies de Prokudin-Gorskii remontent aux alentours de 1905, mais la majeure partie de son travail est datée de 1909 à 1915, années pendant lesquelles, avec l'appui du tsar Nicolas II et du ministre des Transports, il entreprit de longs voyages aux quatre coins de l'empire.

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    Guide des opérations avec des radicaux irrationnels pour les néophytes
    Ce traité mathématique par Muhammad b. Abi al-Fatḥ Muḥammad b. al-Sharafī Abi al-Rūḥ ‘Īsā b. Aḥmad al-Ṣūfī al-Shāfi‘ī al-Muqrī fut écrit en 1491 et 1492 (897 AH). Il commence par une « Introduction générale », suivie de deux parties principales, puis d’une conclusion sur l'étude des cubes et des racines cubiques. La première partie, « Opérations avec des radicaux irrationnels simples », est divisée en quatre chapitres. Le chapitre 1 couvre la simplification des radicaux. Les chapitres 2, 3 et 4 traitent respectivement de la multiplication, de l'addition et de la soustraction, et de la division des radicaux. La deuxième partie, « Opérations avec des radicaux complexes », comprend une introduction suivie de cinq chapitres. L'introduction présente les différentes formes de radicaux complexes et se termine par un résumé utile sous forme de tableau. Quatre chapitres examinent de façon systématique les opérations algébriques de base avec des radicaux complexes, tandis que le cinquième chapitre traite des méthodes permettant de tester et de vérifier les valeurs numériques obtenues pour les radicaux. La conclusion du traité se compose d'une introduction et de quatre chapitres : elle porte sur les opérations avec des cubes et des racines cubiques. L'extraction des racines cubiques ainsi que leur multiplication, division, addition et soustraction sont examinées méthodiquement.

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    Traité sur l'art de la mesure du poids
    Cet ouvrage est un traité sur la construction et l'utilisation de la balance (qabān, également qapān). Il rassemble les connaissances géométriques, mécaniques et arithmétiques nécessaires à la construction et l'utilisation de dispositifs pour peser des objets lourds et aux formes irrégulières. On ne connaît pas le nom de son auteur, mais des extraits d'un autre ouvrage par un cheikh à l'époque défunt, ‘Abd al-Majīd al-Shāmulī al-Maḥallī, sont cités dans le traité. La dernière page du manuscrit contient des vers décrivant les principes de base de l'utilisation d'une balance, sous une forme facile à retenir. Le recours à des aides mnémotechniques en vers était commun dans l'enseignement de divers métiers.

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    Le Livre précieux des dates remarquables
    Ce court ouvrage, intitulé Kitāb al-yawāqīt fī ma‘rifat al-mawāqīt et copié par un scribe anonyme à Shawwal en juin et juillet 1775 (AH 1168), est attribué à Husayn (ou Hasan) b. Zayd b. Ali al-Jaḥḥāf, qui l'aurait dédié à Abou Ali Mansour al-Hakim bi-Amr Allah, le sixième souverain fatimide (mort en 996). Ce manuscrit dresse la liste des 12 mois de l'année, à raison d'un mois par feuille, à la façon d'un almanach. La dernière page est un guide de l'interprétation des rêves qui aurait été écrit à la demande de Muhammad b. Ḥawwā, un souverain d'Asie Mineure (malik al-rūm). On sait qu’il existe un ouvrage bien plus long et portant un titre similaire : Kitāb al-yawāqīt fī al-mawāqīt, par Muhammad b. Ismā‘īl al-Ṣan‘ānī (1688-1768), qui vécut à l'époque où ce manuscrit fut copié.

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  • 08/01/13--09:30: La leçon d'escrime
  • La leçon d'escrime
    Cette caricature originale, encre et aquarelle, montre un petit Napoléon se pavanant lors d'un duel avec Gerhard Leberecht von Blücher, pendant qu'un marin britannique arbitre le match. Les protagonistes du duel sont entourés de leurs supporters : le groupe de Napoléon se compose de généraux français, celui de von Blücher comprend des paysans allemands et un cosaque russe. La caricature est une parodie de la situation politique de l'époque. A la suite de la retraite de Russie de Napoléon, les états germaniques conduits par la Prusse reprirent la guerre contre Napoléon. A l'époque où fut réalisée cette caricature, les incursions prussiennes constituaient la menace principale pour la France, et von Blücher était le maréchal de l'armée de terre qui fit pression pour l'invasion de la France par l'armée prussienne. L'œuvre est de l'artiste prussien Johann Gottfried Schadow (1764-1850). Bien que plus connu comme sculpteur, Schadow dessina de nombreuses caricatures politiques pendant la guerre. Cette aquarelle provient de la collection militaire Anne S.K. Brown de la Bibliothèque de l'Université Brown, la plus importante collection américaine consacrée à l'histoire et à l'iconographie des soldats et à la vie militaire, et l'une des plus vastes collections au monde dédiées à l'étude des uniformes militaires et marins.

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    Ath, en Belgique, dénommée Ath et Aeth en français / F. de Witt
    Cette carte, montrant les fortifications entourant la ville d'Ath, est le fruit du travail de Frederik de Wit (1630-1706), fondateur d'une dynastie de trois générations d'éditeurs de cartes néerlandais, tous nommés Frederik. La société de Wit produisit de nombreux types de cartes, mais était spécialisée dans la conception des cartes et atlas de villes. Située dans l'actuelle province du Hainaut en Belgique francophone, Ath fut conquise par les Français sous Louis XIV en 1667. Les français construisirent par la suite des fortifications massives autour de la ville.

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  • 08/02/13--11:59: Avenue de Neuilly
  • Avenue de Neuilly
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Théâtre de la porte Saint-Martin et restaurant Défieux
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Angle du boulevard Saint-Martin et de la rue de Bondy (porte Saint-Martin)
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Restaurant Défieux (porte Saint-Martin)
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Hôtel de Ville. Pavillon de l’Horloge
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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  • 08/02/13--12:00: Gare d’Auteuil
  • Gare d’Auteuil
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Cartoucherie Rapp après l’explosion : avenue Rapp
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Avenue Voltaire. Angle de l’avenue des Amandiers
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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  • 08/02/13--12:00: Place du Château d’Eau
  • Place du Château d’Eau
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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  • 08/02/13--12:00: Arches du viaduc d’Auteuil
  • Arches du viaduc d’Auteuil
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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    Ruines près du pont et de la gare d’Auteuil. Vue partielle des ruines
    La guerre franco-allemande fut provoquée par l’escalade des tensions entre la France et la Prusse dans les années 1860. La France, sous l’empereur Napoléon III, était déterminée à contenir la croissance de la puissance prussienne et à venger ce qui était considéré comme une série d’humiliations diplomatiques. La Prusse, sous le chancelier Otto von Bismarck, considérait qu’une guerre dirigée par la Prusse et menée par les États allemands contre la France serait un acte décisif menant à la création d’un empire allemand unifié. Le conflit débuta le 19 juillet 1870, jour où la France déclara la guerre. L’armée française s’avéra terriblement mal préparée et subit une défaite désastreuse lors de la bataille de Sedan, laissant la voie libre vers Paris. Le 19 septembre, les Allemands encerclèrent complètement la ville et commencèrent un siège qui allait durer plus de quatre mois. Coupés du ravitaillement provenant de la campagne, les Parisiens survécurent en mangeant les chiens, les chats et même la plupart des animaux du zoo de Paris. Les arbres des Champs-Élysées et des parcs furent coupés et brûlés pour servir de combustible. Le 5 janvier, les armées allemandes entreprirent le bombardement de la ville, qui dura plusieurs heures chaque nuit durant 23 nuits. Environ 12 000 obus tombèrent sur les quartiers de Paris, tuant près de 400 personnes. Paris capitula le 28 janvier, mettant ainsi fin à la guerre. La défaite française fut suivie d’une révolte populaire et l’établissement de la Commune de Paris en mars 1871, organisation gouvernementale révolutionnaire formée selon des principes anarchistes et socialistes. En mai 1871, la Commune fut réprimée dans un bain de sang par les troupes françaises du gouvernement d’Adolphe Thiers. La colonne impériale de la place Vendôme fut démantelée par les communards durant la brève période où ils contrôlèrent Paris. La répression de la Commune provoqua d’autres destructions importantes dans la ville par les communards, notamment les incendies du palais des Tuileries, du Louvre, et d’autres monuments. Les combats acharnés entre les communards et les forces contre-révolutionnaires détruisirent ou endommagèrent beaucoup d’autres structures également. Le siège de Paris : 1870-1871 est un album de 110 photographies prises par Auguste Bruno Braquehais (1823-1875), photographe français et pionnier du photojournalisme, documentant le siège et les effets du bombardement, ainsi que les destructions entraînées par la Commune de Paris. L’album fait partie de la collection Thereza Christina Maria rassemblée par l’empereur Pierre II du Brésil et qu’il a offerte à la Bibliothèque nationale du Brésil.

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